21.04.2008
Hambourg - Part Two
En pays teuton, par exemple, l'after du samedi soir, il se fait le dimanche matin, dans la foulée, au Fishmarkt. A savoir, pour les non polyglottes, le marché aux poissons.
Parce que, c'est évident, rien ne vaut un bon Brötchen au hareng, après une nuit carburante à coup de Mexicaner.*
Ceci dit, même si j'ai laissé de côté le sandouich au poisson, j'ai plutôt apprécié le café dégusté avec vue sur le port, après la nuit aussi blanche que les jambes de moi-même en hiver.
A Hambourg, si tu as soif, dans le métro, tu ne sors pas une bouteille d'eau.
Malheureuse, tu passerais vraiment pour une bonne soeur. Là-bas, tout le monde a un verre de bière à la main. Ou une bouteille, pour les plus desséchés du gosier.
Ceci esspliquant celà, les toilettes municipales font légion, et on en trouve à tous les râteliers.
De la même façon, il est quasiment physiquement impossible de mourir de faim là-bas, rapport au nombre absolument étourdissant d'Imbiss, à savoir les fast-foods locaux, mais quand je dis fast, c'est fast, et quand je dis food, c'est food, parce que c'est rapide, et malheur, c'est délicieux.
Leurs Brötchen sont devenus mes repas intégraux du midi, c'est à se damner.
Je ne parle cependant pas des Wurst que l'on trouve à tous les étages également, mais je déteste la saucisse.

La fameuse Currywurst, que nous sommes censés apprécier, accompagnée de frites, de mayonnaise, et de Coca. Zéro.
Les vélos, à Hambourg, c'est les rois.
Sérieusement, les trottoirs, c'est pour eux, et y'a des pistes piétonnes. Et le cycliste, il ne s'embête pas à éviter le piéton, non, non, trop compliqué à éviter. On klaxonne a tout va, et ça suffira, va.
Bon.
Soit. Mais le vélo allemand est aussi lourd qu'un vélo français, et en recevoir un dans les côtes, c'est pas forcément la chose la plus plaisante qui soit.
Même si ça me permet d'avoir un beau bleu allemand au tibia.
Mais le mieux de tout, c'est qu'à Hambourg, les poubelles te causent.
Elles incitent joyeusement les passants, à coup de slogans très amusants, à jeter qui de sa peau de banane, qui de sa fiole de bière, ou qui de son emballage de saucisse dedans. C'est très conceptuel, et je suis sûre que ça ferait un tabac, en France.
Le souci étant que cette initiative m'a fait passer pour la touriste de base, photographiant une poubelle, alors que je suis la prmeière à rigoler face à un Japonais mitraillant un extincteur.
M'en fiche, j'aurais quelque chose à raconter à mes petits-enfants.

Bon, vu mon niveau teutonnien, j'avoue que j'ai pas tout compris, sauf que ça cause qu'elle veut pas du chocolat, mais qu'elle préfère autre chose, caché par le sticker décoratif.
* le Mexicaner étant un shoot de tequila+jus de tomate+tabasco, assez infect, mais curieusement, qui se laisse boire quand même. En appliquant le principe de l'appétit vient en buvant.
10:51 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, La Carte Azur est de sortie, Les listings indispensables, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, hambourg, voyages, culture
12.02.2008
Nouvel An chinois et londonnien at ze saïme taïme
Alors, dans l'absolu, je m'en contrecarre, du rat, du chien, ou de l'alligator.

Enfin, ça m'a rappelé un épisode assez hilarant, et je me suis dit qu'il fallait que je le partage avec vous.
L'an dernier, pour le Nouvel An, nous sommes partis, en famille, tels les Bidochon, mais en plus classe, à Londres.
Donc.
Nous sommes allés passer le Nouvel An outre la Manche. Et ben c'était génial.
Mais l'épisode qui me vient à l'esprit, c'est le resto chinois.
Oui.
Parce qu'il faut savoir une chose, c'est que si j'aime pas la France et sa gastronomie, en revanche, je suis absolument dingue du miam-miam asiatique. Chinois, japonais, vietnamien, n'importe quoi, tant que c'est pas du français, je mange. (Sauf les roulés au jambon, mais est-ce l'apanage de la France, j'en sais rien, voyez-vous)(MiniSoeur, AUCUN commentaire)

Donc.
Il faut savoir aussi que j'ai une force de persuasion assez immense, et quand j'ai décidé quelque chose, en général,
Qui a dit que j'étais pourrie gâtée?!
Et il se trouvait que j'avais une folle envie de manger chinois. Bonheur absolu, MiniSoeur est toujours partante pour chinoiser aussi, et nos géniteurs ont les mêmes gènes que nous.
Seul le GrandFrère a décliné notre invitation, il a préféré aller se faire un BurgerKing à l'hôtel, lui. Tss tss.
Aucune valeur.
Nous voilà donc partis, après une matinée au musée, direction Chinatown. Comme je l'ai suffisamment dit et répété, Londres s'étend sur environ 1500km carrés, ce qui n'est pas rien. C'est même beaucoup. Franchement beaucoup.
Heureusement, nous avions nos TravelCard, tout va bien.
Et un plan du bus. Bus exclusivement, coz' DameMère est claustrophobe dans le métro.
Bon. On était a Kensigton. Sachant que Chinatown se trouve non loin de Piccadilly et de Soho, si j'ai bonne souvenance, on en avait pour environ demi-heure en bus.
Sauf que. Sauf que c'était le 1ert janvier. et qu'à Londres, un 1er janvier, c'st la fête. et y'a des défilés. Alros, bien sûr, je peux désormais dire que j'ai vu le défilé sur Picadilly Street.
Je peux dire aussi que j'ai fait une heure de trajet à pied, puisque les bus étaient coupés, pour aller a Chinatown.
Qu'importe, dans la joie et la bonne humeur, au moins les cinq premières minutes, nous avons continué vaillament.
Au bout de cinq minutes, l'ambiance s'est franchement dégradée, et c'était assez sympathique de nous voir, chacun des 4 membres de la famille unie qui est la notre, marcher à environ seize mèters de distance chacun.
Bien sûr, sur les lieux du défilés, on était presque les uns sur les autres, rapport au monde qui regardait les défilants.
Pas terrible, somme toute.
Devant la grande arche de Chinatown, mes yeux se sont emerveillés, mes papilles se sont ouvertes, et nous avons presque retrouvé le sourire.

Le souci était de savoir où nous allions poser nos séants, et sustenter notre appétit.
Parce qu'autant, à Langon, des chinois, y'en a....qu'un, mais à Chinatown, voilà quoi.
MonsieurPère m'a sommée de lâcher mon précieux guide du routard (c'est une Bible, ce truc là, j'en suis dingue. J'apprends par coeur les astuces qu'ils donnent au début, c'est inévitable), et m'a dit qu'on allait choisir nous-même, on est bien assez instinctifs pour ça, voyons.
Erreur, grossière erreur.
On a dû choisir, honnêtement, le SEUL resto pas bon.
Degueulasse, même.
J'ai même pas fini mon assiette. MiniSoeur non plus. Et DameMère avait pris du "boiled chicken". Parce qu'elle savait pas que boiled, ça veut dire bouilli.
Et ben on est partis sans même prendre de dessert.
Et le soir, on a mangé une omelette. Française.
17.01.2008
Welcome....
Aujourd'hui sonne la fin de quelque chose, et en mêm temps, le début d'autre chose. Vous savez bien, la vie est un éternel recommencement, blabla, tout comme la mode, en somme!
Mais non, pas la fin de mon blog, vous rêvez, ou quoi? Du tout, du tout.
Voilà, aujourd'hui, j'ai appris que l'autoroute reliant Lyon à Bordeaux est terminée.
En quoi c'est important? Tout simplement, parce que cette autoroute, voyez-vous, mes amis, c'est un peu mon bébé. je l'ai vue grandir, je l'ai vue s'épanouir, pour finir par la voir terminée, en grand.
Depuis que j'habite à Bordeaux, on a emprunté ce chemin environ une fois par an, parfois plus.
Depuis que j'habite à Lyon, c'est devenu plus qu'une habitude, puisque MonsieurPère, en général, me ramène toujours en voiture. Non, je ne suis pas pourrie gâtée qu'on a besoin de la raccompagner, mais ses parents vivent pas loin, donc il en profite, voilà tout.
Bref.
Au début, le trajet, c'était des routes nationales en veux-tu en voilà, des pauses-pipi atroces dans les pires bar PMU des villages perdus qu'on traversait. Ouais. Non, on les traversait pas en calèche, ni en poussant la voiture, mais presque aussi terrible que ça, hein!
Petit à petit l'oiseau faisant son nid, l'autoroute a vu poindre le bout de son nez. Avec des banderoles de contestation, forcément, passe qu'en France, on est jamais content.
Mais n'empêche, elle a tenu bon, la petite.
Ensuite, c'est moi, comme une grande, qui, volant à la main, MonsieurPère affolé vérifiant dans son rétro toutes les trente millièmes de secondes qu'aucune voiture ne me dépassait là, maintenant, qui ait mené rondement les diverses voitures sur le chemin du bonheur, tra la la.
La dernière fois, à savoir en janvier, on avait bon espoir que l'autoroute soit déjà ouverte. oui, c'était indiqué "début 2008". Ouais, on était le 4, c'est bien le début, non?
Toujours est-il que, ça y est. maintenant, on va pouvoir s'en donner à coeur joie avec la voiture et son pilote automatique (qui, personnellement, me stresse plus qu'autre chose, donc si je le mets, je vérifie sans cesse qu'il maintient bien la vitesse, donc ça sert à rien au final. mais c'est pour la classe de dire que c'est automatique), tels des bolides sillonnant les vallées désertes des States.
Certes, le paysage diffère un peu des contrées Etatsuniennes, mais l'esprit y est.
Et, maintenant, Bordeaux, ben c'est qu'à 5 petites heures de voiture de Lyon.
On peut même plus être tranquille dans la ville qu'on a choisit exprès un peu loin, c'est ça?!

Profitant de cette dernière fois, dans un café dont je vous reparlerai, tant il a compté pour moi...
Oui, ça va, je range les violons, maintenant!
A89, quel doux nom!
30.09.2007
Tag on Sontag...
Attrapez le livre le plus proche, allez à la p. 18 et écrivez la 4ème ligne :
"très bien. Et j'avais seulement quelques amies, comme toi, et je restais le plus loin possible des pom pom grils."(j'avoue, j'ai fini la phrase, qui débordait sur la 5ème ligne. Sinon, ça voulait plus que rien dire. Déjà que ça vole pas bien haut....)
Les charmes discrets de la vie conjugale, de Douglas Kennedy.
Sans vérifier, quelle heure est-il ?
Il doit être dans les vers 17h, étant donné que je viens de m'apercevoir que le marché des bouquinistes avait fermé, et qu'il ferme dans les 17h.
Après vérification :
17h44. Oui, bon, c'est vrai, entre le moment où j'ai vu que ça fermait, et maintenant, je suis rentrée en faisant un détour. Mais presque, hein, pour 3/4 d'heure, on va pas ergoter.
Que portez-vous ?
Euh. Maintenant. Là, tout de suite, un pantalon de danse (mais un Dimenzione Danza, je fais pas les choses n'importe
comment, siouplait) blanc, large, et confortable, en coton méga agréable, avec un petit débardeur Zara. Mais jusqu'à il y a 10 minutes, je portais un jean brut, Lee, vintage on va dire. Et des Converse. Oui, ben le dimanche, y'a un petit laisser aller fashionistique, mais j'assume.
Avant de répondre à ce questionnaire que regardiez-vous ?
Les quais de la Saône. J'étais donc, au marché des bouquinistes.
Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ?
La radio, le Mouv', plus précisement, le classement de l'Indé 30. Et j'alterne avec Rose, et Maximo Park, que je capte grâce à cette fantastique invention qu'est Deezer.
Quand êtes-vous sortie la dernière fois ? Qu'avez-vous fait ?
A l'instant. Je suis montée chez ma cousine, à la Croix Rousse, puis je suis redescendue (de la monta-a-a-agne à cheval), et je suis allée au marché des bouquinistes (fermé, mais vous avez dû comprendre) donc je suis rentrée en faisant un grand détour par le Vieux Lyon, dans l'espoir de baver devant le nouveau salon de thé Bouillet, mais j'ai pas trouvé.
Avez-vous rêvé cette nuit ?
Je suppose, oui, mais je ne m'en souviens plus. Je me souviens très rarement de mes rêves. En revanche, je peux vous dire de quoi j'aurais aimé rever : de Tokyo, New York, Londres.... Ou autres horizons lointains et exotiques.
Quand avez-vous ri la dernière fois ?
Tout à l'heure, avec ma cousine.
Qu'y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
La pièce où je suis représentant tout mon appart', puisqu'il s'agit d'un studio, sans pièce distincte, mais avec juste des
espaces... Alors, disons, sur la partie "comble", des cartes postales de Lali, sur la partie "comble de la cuisine", des photos de chocolat, et derrière moi, sur le mur de l'alcôve "nuit", il y a.... Quelque chose dont je vous parlerai prochainement, puisqu'il s'agit ni plus ni moins de mes derniers achats Ikeasques, et je ne veux pas vous gâcher la surprise.
Si vous deveniez multimillionnaire cette nuit, quelle serait la première chose que vous achèteriez ?
Un autre MacBookPro, pour en avoir un sous la main en permanence... Et plus réaliste (oui, enfin, bon), un appart' à Londres, un à Tokyo, un à New York. Un jet privé, et je racheterai la maison Bouillet (macarons-chocolats, l'équivalent de Pierre Hermé à Lyon, pour situer les Parisiennes!).
Ensuite, je pense que j'irai faire un tour sur l'avenue MOntaigne, coz' j'ai repéré une robe Valentino bien à mon goût, et j'irai, vulgairement, chez Minelli acheter les low-boots qui m'ont tapé dans l'oeil.
Et pour finir, j'achetrai une bouteille (par tête) de Dom Pé, pour fêter ça. "ça" quoi? Ben ça, quoi!
Quel est le dernier film que vous avez vu ?
Au cinéma, ça doit être genre Persepolis, autrement dit, ça fait une petite eternité. je vais rarement au ciné, à Lyon, il fautdemander un crédit avant de s'acheter une place de ciné. Ou choisir : soit je mange cette semaine, je vais voir un film. Donc je n'y vais que chez mes parents. Par contre, en DVD, c'était Un petit jeu sans conséquences avec Sandrine Kiberlain (que j'adore), et j'ai prévu de regarder Ocean's Thirteen ce soir.
Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
Oh que oui. J'ai vu ça :

Que pensez-vous de ce questionnaire ?
J'adore, je raffole, il faut parler de soi, et j'aime. Oui, je suis mégalo, j'assume, zut.
Quel serait le prénom de votre fille si vous en aviez une ?
A priori, je ne veux pas d'enfants. Mais allons, pour répondre, disons que j'aime beaucoup le prénom Layla. J'aime aussi Sara,mais sans "h", à l'espagnole. et c'est tout.
Et pour un garçon ?
Ben curieusement, je suis plus inspirée : ce serait (toujours hypothétique) Nicholas, ou Matteo. Ou bien Guilhem.
Avez-vous déjà penser vivre à l'étranger ?
Je VIS à l'étranger. Oui, pour moi, la France, c'est l'étranger. Et je veux en partir le plus vite possible, mais pour rester à
l'étranger encore! Par exemple, l'Angleterre.
Que voudriez-vous que Dieu vous dise quand vous franchirez la porte du Paradis ?
"Waouh, j'adore ton sac!"
Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et de la politique, que changeriez-vous ?
Bla ba bla. Je mettrais plus de légumes bio dans les magasins? Je supporte pas ces questions, c'est évident que j'aimerais qu'ily ait moins de violence, que les gens soient plus tolérants, que les chaussures Chloé soient plus accessibles, et que les guerresstoppent. Mais ça reste du domaine de l'utopie, non?
Aimez-vous danser ?
J'adore. Je danse depuis que j'ai 6ans, du classique, du flamenco, du moderne, j'ai testé le hip hop, le contemporain et le rock.
Là, j'ai un peu diminué, à cause des études, mais le moment que je préfère dans les mariages, outre le dessert, c'est la danse!
George Bush ?
J'adore....Son guignol, uniquement. Pour le reste, on va dire qu'il serait parfait comme cible de fléchettes. et encore, je leraterai, parce que je suis nulle aux fléchettes.
Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Le match de la France, un peu, tout à l'heure, chez ma cousine. Mais comme j'ai pas la TV chez moi, c'est très limité. Je
regarde les rediff' de "Question Maison", en repassant, les dimanches soir. Genre dans une heure, c'est ce que je vais faire.
Quelles sont les quatre personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
Ben j'aime pas donner des ordres... Et puis y'a tout plein de monde qui l'a déjà fait, rapport que ça fait environ 1 semaine que je dois le faire, et qu'il est sur la blogo depuis belle lurette.... Alors celle/celui qui voudra le faire, qu'il le fasse, sinon, je mordrais pas. Promis. Voyez bien, que je suis pas chiante!
PS : rassurez-moi. "Dimanche", en allemand, ça se dit bien "Sontag"?
18:27 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : tag, rêves, mode, chaussures, sac, voyages, questions









