21.05.2008
L'Euro 2008 et le nouveau forking imposé.
J'ai entendu une info qui risque de troubler plusieurs personnes.
Il se trouve que la Suisse craint la pénurie de frites, pendant l'Euro 2008.
Alors, on a dit, je sais, que je ne suis pas censée aimer le foot, tout ça, ouais, ouais, n'empêche, là, on frôle quand même la crise planético-mondiale. Enfin, européenne, surtout, mais enfin, quand même, ça fait déjà dans lesbeaucoup 732 938 773 millions de personnes qui vont se retrouver telles des moules immobiles, devant leur petit écran (ou leur home-cinéma, pour celles qui en ont....)
La frite risque de venir à manquer.
C'est donc un problème. Ou pas, en fait.
Parce que, si on suit bien les recommandations du PNS, on voit vite que la frite ne fait à proprement parler partie du sacro-saint "cinq-fruits-et-légumes-par-jour".
Alors, que faire. Que faire, je vous le demande.
Moi, je proposerais volontiers de remplacer la frite par le poivron.
Oui, parce que le poivron, on peut facilement le couper en lamelles, qui ressemblent donc aux frites (on va pas tout changer d'un coup, sinon, on va friser l'incident diplomatique, et tout le monde, il va sortir dans la rue, et dans 40 ans, on pourra dire qu'on fête les 40 ans de juillet 2008), et qui peuvent se grignoter facilement devant la télé, un bol de tzaziki 0% sur les genoux.
Pas de mayonnaise, non.
En plus, le poivron a été introduit en Europe au 16ème siècle, c'est vous dire l'importance qu'il a dans les moeurs de nous-mêmes.
De vous-même, en fait, rapport que, moi, je suis pas européenne.
Le poivron, en sus, est excellent pour la mémoire. Autant dire que, si on mange du poivron devant un match, dans douze ans, on pourra encore ressortir que Eto'o, il a marqué le but de la victoire.
Comment ça, il est Camerounais?
Mais le poivron est aussi une source formidable d'anticancer, parce qu'il est bourré de capsiates, qui tuent les cellules tumorales, et ça, c'est quand même assez génial, comme invention, les capsiates. Non?
Et puis, question pratique, faut avouer que le poivron est relativement plus simple à accommoder. Il suffit d'un couteau. Du poivre, à la limite, mais alors du corsé, sinon, ça a aucun intérêt.
Parce que, la frite, bordel, c'est super long à préparer, et en plus, il faut utiliser plein d'accessoires, comme, petia, un couteau économe, petibé, une friteuse, peticé, du papier absorbant, petidé, de l'huile, petieuh, une fourchette, parce que sinon ça brûle. Et petiéffe, une serviette en papier, sinon, après, on a les mains toutes grasses, et on peut plus zapper, si l'arbitre il fait n'importe quoi.
Et donc, ça fait plein de vaisselle à faire après, et on rate les penaltys, et c'est quand même dommage, moi, c'est mon moment préféré.
Le seul souci, c'est qu'en fait, le poivron, il se récolte fin juillet. Et qu'à cette période, l'Euro, il sera terminé. Et la frite aura donc été rayée des Happy Meal.
(Pour les fans -désespérants- de la frite, j'ai déniché un site internet assez peu épinglé de la chenille, et qui vaut son quintal de bananes apéro...)

Il se trouve que la Suisse craint la pénurie de frites, pendant l'Euro 2008.
Alors, on a dit, je sais, que je ne suis pas censée aimer le foot, tout ça, ouais, ouais, n'empêche, là, on frôle quand même la crise planético-mondiale. Enfin, européenne, surtout, mais enfin, quand même, ça fait déjà dans les
La frite risque de venir à manquer.
C'est donc un problème. Ou pas, en fait.
Parce que, si on suit bien les recommandations du PNS, on voit vite que la frite ne fait à proprement parler partie du sacro-saint "cinq-fruits-et-légumes-par-jour".
Alors, que faire. Que faire, je vous le demande.
Moi, je proposerais volontiers de remplacer la frite par le poivron.
Oui, parce que le poivron, on peut facilement le couper en lamelles, qui ressemblent donc aux frites (on va pas tout changer d'un coup, sinon, on va friser l'incident diplomatique, et tout le monde, il va sortir dans la rue, et dans 40 ans, on pourra dire qu'on fête les 40 ans de juillet 2008), et qui peuvent se grignoter facilement devant la télé, un bol de tzaziki 0% sur les genoux.
Pas de mayonnaise, non.

En plus, le poivron a été introduit en Europe au 16ème siècle, c'est vous dire l'importance qu'il a dans les moeurs de nous-mêmes.
De vous-même, en fait, rapport que, moi, je suis pas européenne.
Le poivron, en sus, est excellent pour la mémoire. Autant dire que, si on mange du poivron devant un match, dans douze ans, on pourra encore ressortir que Eto'o, il a marqué le but de la victoire.
Comment ça, il est Camerounais?
Mais le poivron est aussi une source formidable d'anticancer, parce qu'il est bourré de capsiates, qui tuent les cellules tumorales, et ça, c'est quand même assez génial, comme invention, les capsiates. Non?
Et puis, question pratique, faut avouer que le poivron est relativement plus simple à accommoder. Il suffit d'un couteau. Du poivre, à la limite, mais alors du corsé, sinon, ça a aucun intérêt.
Parce que, la frite, bordel, c'est super long à préparer, et en plus, il faut utiliser plein d'accessoires, comme, petia, un couteau économe, petibé, une friteuse, peticé, du papier absorbant, petidé, de l'huile, petieuh, une fourchette, parce que sinon ça brûle. Et petiéffe, une serviette en papier, sinon, après, on a les mains toutes grasses, et on peut plus zapper, si l'arbitre il fait n'importe quoi.
Et donc, ça fait plein de vaisselle à faire après, et on rate les penaltys, et c'est quand même dommage, moi, c'est mon moment préféré.

Le seul souci, c'est qu'en fait, le poivron, il se récolte fin juillet. Et qu'à cette période, l'Euro, il sera terminé. Et la frite aura donc été rayée des Happy Meal.
(Pour les fans -désespérants- de la frite, j'ai déniché un site internet assez peu épinglé de la chenille, et qui vaut son quintal de bananes apéro...)
23:40 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (48) | Envoyer cette note | Tags : football, poivron, légume, frites, télévision









