02.07.2008
Lot de consolation.
Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.
QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.
Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.
De suite.
J'ai dit.
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Quand on va pas bien, on s'achète une paire de chaussures.
C'est reconnu, c'est énormément plein de vertus. La chaussure est un excellent anti-dépressurisation.
J'en viens à songer de proposer à msieur le président de voir si on peut pas quelque chose pour l'inscrire à la liste des trucs gratos, chez la Socialiste Sécurité, là, avec les ALD.
Donc, bonjour Chri', je viens rapport à mon ordonnance, j'aurais comme qui dirait besoin de trois chaussures à semelle rouge. Ca manque, par chez moi.
Et avec ça? Un doliprane, merci.
Non, pas le générique, tu m'as vue?
Est-ce que j'ai l'habitude de prendre de la blouse H&M au lieu de filer chez Bel Air? Bon.
Doliprane, donc.
Oui, donc, tout ça pour dire.
Quand ça va pas, on achète des chaussures.

Moi, comme ça va vraiment pas, j'en ai acheté deux.

Deux paires. Pas deux chaussures.
Mais en fait, elles sont minables.Alors demain, j'irais les ramener.
En ayant quand même apprécié de ne pas rentrer les mains vides, encore une fois, au bout de trois jours intensifs de soldes, d'essayage, et de refoulage de larmes de colère.
Vous m'excusez? Je vais me pendre.
23:55 Publié dans Gamineries et divertissements en farandole, God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Nous ne sommes point à l'âge de pierre, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chaussures, soldes, shopping, achats, déprime, blabla de fille, futilité
20.05.2008
Sauf que, parfois, c'est un cul de sac.
A priori, rien d'anormal dans ce pied droit.

Sauf que, depuis que je suis gamine, on m'a repété que les a-priori, c'est pour les nuls.
Je suis à l'instant même, après être passée sous une douche bouillante pour éliminer mes tracas, mes larmes de désespoir, et mes cris d'orfraie rapport que merde, quand même, pourquoi tout le monde il trouve chaussure à son pied, et pas moi, que quand même, j'en ai marre, d'abord, et j'ai envie de bouder.
Donc, je boude.
Oui. Parce que, toute contente de l'engouement que la spartiate a provoqué, je me suis dit que, finalement, là-haut, il doit bien avoir un être suprême qui veille au grain, et que donc, il a du se dire que, oui, Camille, elle a mérité grandement d'avoir la spartiate pour laquelle elle a tellement sué corps et âmes.
Oui, vous remarquerez que j'ai plusieurs âmes. Pas toutes vendues, en plus. Pas encore.
Toute guillerette que j'étais, en ce début d'après-midi frisquet (bordel à queue, c'est quand qu'il arrive l'été? Non, parce que, je veux bien, ça me donne une occasion de sortir le foulard-que-tout-le-monde-il-a, mais enfin, si je veux mettre la spartiate sans chaussettes, faudrait songer à alerter Sébastien Folin, un de ces jours), je me suis dit que j'allais, une fois de plus, rendre visite aux Promodeuses du coin.
Sans rire, la vendeuse, elle m'a reconnue. Elle m'a même dit qu'elles étaient arrivées.
Non, c'est pas vrai.
Enfin, si, elles étaient arrivées, mais en rêve qu'elle me reconnaissait. En même temps, tant mieux.
Donc, elles étaient arrivées.
Toutes belles, je dirais même toutes plus belles les unes que les autres. Chose quand même vraiment extraordinaire, puisqu'elles sont, à priori (bam, encore un), fabriquées sur le même moule.
Même, j'avais prévu, puisque j'étais sortie sans chaussette. Ni collant, ni rien. Enfin, des ballerines, quoi, j'en suis pas encore à fouler la terre promise le talon dévêtu.
Toute fébrile que j'étais, on aurait dit une gamine dans le rayon jouets de Carrefour, j'enfile la chaussure gauche. Merveille.
J'enfile la chaussure droite. Merv... Pourquoi que ça passe pas? POURQUOI QUE CA PASSE PAS? Mais BORDEL, pourquoi elle rentre pas, ma protubérance pédestre?
A ce stade-là, je suis déjà limite évanouie, à bord de l'apoplexie, quand une charmante hôtesse de vente s'approche de mon auguste personne.
Et me propose son aide.
Oui, me greffer un pied normal, merci.
En vérité, je lui sors mon plus joli sourire (et laissez-moi vous dire qu'il est pas piqué des vers à soie, celui-là, de sourire.), et je lui demande si elle voudrait pas me faire une fleur, et me vendre la spartiate droite en 38, et la gauche en 37.
Je vous rassure quand même, il s'est passé environ un seize minutes vingt-trois d'acharnement sur mon pied, avant qu'elle ne débarque. Quand même.
Et là, j'ai enfin compris ce qu'était un dialogue de sourdes. Un peu comme quand je questionne ma génitrice sur la durée de conservation d'un oeuf au frigo (parce que ça fait plus de vingt deux jours, et je m'interroge), et qu'elle me répond que le chat n'est pas rentré depuis trois semaines.
La conclusion, donc, c'est que non, il n'est vraiment pas possible de vendre deux chaussures différentes, même si une voleuse unijambiste du pied droit à sévit il y a quelques jours, et que la chaussure gauche se retrouve donc seule. Non, parce que la chaussure gauche 38 se retrouverait quant à elle en porte-à-faux de la chaussure, et ce serait un drame.
Et franchement, j'y ai songé, hein, d'acheter les deux paires. Mais finalement, je préfère aller m'acheter des BN à la vanille pour me consoler.
Et en trouver d'autres. Mais ça, ça sera pour, comme on dit, le prochain épisode.
06.05.2008
l'Everest, ou le sommet de l'inutile
Jugez plutôt.
Lundi avant-dernier, comme un lundi ordinaire, sauf que j'étais en vacances, et ça, ça a pas de prix, même si le fait d'être en vacances n'entre en rien en ligne de compte pour la suite des événements.
Lundi, donc, je me dirige vers ma boîte aux lettres, telle une furie, ou presque, pour récupérer mon Elle.
Elle, qui, entre parenthèse, est un de mes derniers numéros de l'abonnement, et que je me tâte gravement pour me réabonner ou pas, en ce moment, elle ou ne pas elle, telle serait ma préoccupation majoritaire.
Ca, et comment faire comprendre à mon marchand d'oranges que je viens pas lui acheter tous les jours des fruits juste pour le plaisir. Mais nous y reviendrons.
Je disais donc, Elle, donc.
Donc, Elle.
Elle qui, en page première nous annonce qu'elle va nous aider à shopper sur Internet, des fois qu'on aurait besoin d'aide, sait-ton jamais, c'est pas comme si la blogo était sur internet, donc que tout le monde a à peu près en tête tous les sites possibles et imaginable spour shopper.
Je me suis même crée un compte sur Tesco.com pour acheter des trucs supers anglais. Oui, des cookies, and so what, j'ai envie de dire.
Sauf que là, je me suis dit que ma bonne fille, n'étant pas crédule à fond, tu vas quand même aller vérifier par toi-même que les sites que Elle te propose sont dignes de toi-même.
Là où on atteint des sommets c'est que, même si je les connaissais déjà tous à peu près par coeur, et qu'ils figurent tous dans mon marque-page "la mode, la mode, la mode", sous catégorisés "pièges à Coquette Bebelle", je me suis mis en tête d'aller découvrir du nouveau.
Sauf que, quand on a écumé tous les sites en long, en large, en travers, même en axonométrie et en perspective, voilà la catégorie dans laquelle on se retrouve à s'extasier.
Oui.

Pas n'importe lequel, puisque celui-ci coûte au bas mot un bras et trois reins (oui), à savoir 70 dollars. Bon, je vous rassure, il est soldé, on peut l'avoir pour 42 dollars seulement. Et avec le cours du dollar, actuellement, ça serait vraiment, mais vraiment dommage de ne pas en profiter.
Chez Bluefly.com
Ainsi que du cache-oreilles, que l'on paye 38 dollars, grâce à la remise de 40% sur le prix original.

Donc, aujourd'hui, je remercie de vive voix Elle, qui m'aura permis de trouver du joli bandeau, qu'aujourd'hui personne, à part ma concierge met. Et moi, mais juste au moment de m'asperger le visage de mousse nettoyante. Soit uniquement quelques vingt-quatre minutes et trois secondes, les bons jours. Trente six secondes les mauvais. Ce sui est peu, pour un bandeau payé 42 dollars, nous en conviendrons.
23:15 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Papa Barbu de Noël, je voudrais..., Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : shopping, blabla de fille, inutile, futilité, vente en ligne
03.05.2008
Ce soir, je boude.
J'ai envie de rien du tout, à part peut-être deux-trois petites chosettes, mais trois fois rien, hein.
Juste, par exemple, un paquet de BN à la vanille. Que jamais je trouve. Qui pourront cependant être remplacés par un paquet de Pepito roulés, parce que c'est bon aussi.
Je dis ça, je dis rien, je dis des bêtises en barre, parce qu'en fait, la seule chose dont j'aie réellement envie, ce soir, c'est bien un bisou.
Ouais, j'ai dit, je fais du boudin. Et quand je fais du boudin, quand j'ai décidé que j'allais faire du boudin, ben ça marche, en général, et j'arrive fort bien à être boudinée.
Et pour me réconforter, y'aura vraiment qu'une chose qui pourra marcher.
C'est ça.

Ouais.
Hello Kitty, une chouette peluche, immense, géante, pour me blottir dedans, même si il fait dans les trente huit degrés dehors, m'en fiche.
J'ai dit, je fais du boudin, faut pas me contrarier, merci.
Juste, vous me la faites livrer au 6ème, hein. Sinon, je vais faire du boudin encore plus.
Bonne nuit.
En vrai, j'ai plutôt envie de ça...

Une chouette robette Nina Ricci, qui est présente et disponible pour toute une chacune qui désirerait me rendre la soirée plus belle, sur net-à-porter, catégorie "Clothing", puis "Dresses", et enfin, dans "Coktail and Party".
Elle est toute douce (je crois),en organza (ça, je le sais, c'est écrit, et pareil dans les deux idiomes)(le reste étant en anglais sur le site, j'ai du mal, sauf avec le V-neck), et sur la photo, elle est portée avec une pochette Chloé (que je veux bien aussi), des chaussures Guiseppe Zanotti (que je ne dis pas non à elles non plus), ainsi qu'un bracelet Tom BInns (que je connais ni de Gouda ni d'Edam, mais dont je veux bien la création poignesque aussi)
Et moi, je vais au lit. Finir mon boudin.
02.05.2008
Oui, oui, je suis fidèle.
Parce que, donc, je me rends compte que j'ai carrément pas fini ma phrase, je deviens gâteuse, en plus de ça, donc, je suis monomaniaque.
Oh, pas du genre à ne pas vouloir changer de marque de shampoing, là dessus, ça va, je m'en sors, mais plutôt, là, je dirais que nous avons un problème au niveau du combishort.
Bon, on va dire aussi que, quand Myrtille, elle me dit, comme ça, dans une conversation, que punaise, j'ai vu un combishort Maje au stock, et en plus, il est à 30 euros, j'avoue que là, mes neurones, bien que très souvent parties vagabonder dans quelque sphère plus ou moins reculée de l'hypophyse, arrivent très bien à retrouver le chemin de leur emplacement génétiquement prévu, et se remettent dare-dare au boulot.
Et forcément, font frétiller mon radar.
Qu'à cela ne tienne, je vais aller voir de moi-même la bête.
Et proposer à Laurie d'aller voir avec moi, parce que faut pas pousser, mais ça veut dire sortir de la presqu'île, et seule, c'est dur.
Oh, j'ai bien proposé à Elsa, aussi, hein, mais Elsa, elle a dit que le matin, elle dort.
Sur place, du lourd, du très très très lourd. Mais vraiment. Du dossier, je dirais. Des fleurs, du motif improbables, des coupes assez originales, on pourrait dire "physiquement intelligentes", je crois.
On pourrait même, à bon escient, utiliser le champ lexical de la laideur, à ce compte-là.
Le problème, c'est que, sur le cintre, il était atroce.
Mais comme il portait une étiquette comportant, dans un autre ordre, les lettres E.A.J.M. (le jeu, ici, c'est de deviner quel est l'ordre véritable des lettres), donc, il a été désigné d'office pour une séance d'essayage a but de prouver que, non, tout ce qui est Maje n'est pas forcément parole d'évangile.
(Aujourd'hui, j'ai placé six fois dans les conversations cette expression, même dans mes paroles, je suis monomaniaque.)

Laurie, elle, elle a vraiment tordu le nez, et m'a demandé environ sept fois que t'es sûre de ce que tu dis, là, en disant qu'il te plaît? Non parce que ça reste de l'improbable, si tu veux que je sois honnête, hein.
L'honnêteté n'est pas toujours maître, dans mon royaume.

La chute de l'histoire, c'est que, comme j'étais quand même forcément sûre en entier, ben je suis allée chez H&M m'acheter un combishort noir.
Et que, dans trois jours à peu près, je vais embarquer Elsa, et aller m'acheter ce combishort.
10.04.2008
Place des tendances, la mode chic à bout de clic...
Aujourd'hui, nous allons deviser gaiement, joyeusement, Carte bancaire dégainée, ou presque, mirettes ouvertes, et souris active.
Pouces échauffés, si possible, je voudrais pas être à l'origine de claquages musculaires inopinés.
Et qui seraient cause d'arrêt de bloggage chez vous, ce qui, soit dit, m'ennuierait gravement, parce que je ne peux pas me passer de vous.
C'est dit.
Maintenant, recentrons-nous.
Causons chiffons, mode, tendances, fasheun, and co.
Mais parlons peu, parlons bien, le plus intéressant, c'est quand même le visuel, dans ces cas-là.
Petit tour d'horizon, si vous le voulez bien, et je reprends le fil juste après.
Notez, au passage, que je parle de fil à reprendre, et que je vais vous montrer des vêtements, qui, jusqu'à preuve du contraire, sont constitués de fils.
Quel fabuleux sens de l'à-propos j'ai, je m'épate seule.
Assez causée, donc. Regardons ensemble.
Personnellement, malgré le froid polaire, je me refuse à ressortir la doudoune bidendum, ainsi que le veut mon principe fondamental qui est que, même si en avril, ne te découvre pas d'un fil (encore un fil, vous voyez, tout se tient, par ici), je ne porte pas de manteau passé le 21 mars.
Non, non, ce que j'avais aujourd'hui, ce n'était pas un manteau.
Juste une veste un peu plus épaisse que d'habitude.
Mais donc, moi, je veux de la blouse, en ce moment. De la blouse, et du frais, de léger, du blanc, du pâle, du vaporeux, du printanier, en somme.
Je imagine qu'en me vêtant ainsi, je vais faire venir le Soleil. Un peu comme la danse de la pluie, mais inversé, quoi.
Donc.
Cette petite blouse Et Vous, par exemple. Très simple, très printanière, très dans l'air du temps, très... Très pour moi. (Non, je ne ferais pas le jeu de mots, Et (pour )Vous?)


Mais également, puisque je parlais de blanc, de vaporeux, une autre petite blousette d'une marque qui est en passe de devenir un incontournable dans mon for intérieur.
Et dans ma commode. Des Petits Hauts, ça se nomme et c'est sacrement joli.
Jugez vous même.


Ceci dit, on a beau prier, le temps ne se décidant pas à être clément, il va falloir se décider à porter du pull. Qu'à cela ne tienne, je veux bien, si c'est celui-là, Sandro, moi, j'adopte. Illico.
En plus, le cachemire, c'est très chaud, on m'a dit.


Oui, quoi, les manches sont courtes? J'ai dit qu'on était au printemps.
Mais si réellement, ce sont des manches longues que vous désirez, ne partez point, j'ai ce qu'il nous faut, pour réchauffer nos membres graciles et divins.
Comme ce gilet absolument indispensable, à partir de maintenant. Des Petits Hauts, vous dis-je, Des Petits Hauts.


J'ai évidemment pas pu m'empêcher de rajouter de la marinière à ma sélection, et du Petit Bateau, parce que, moi, j'aime les vêtement où on peut faire des trucs dedans.
Ne vous méprenez-pas. Merci.
De la marinière Petit Bateau, donc, parce que ça va bien ensemble, parce que c'est confortable, parce que c'est basique, parce que, c'est tout.
Je suis épuisée devant tant de justifications, moi!


Bon, la question se pose dorénavant de savoir où trouver ces petites merveilles.
Bien sûr, vous pouvez vous armer de chaussures confortables, d'un parapluie, ou même d'un chapeau de neige, de bottes en caoutchouc (j'ai jamais su écrire ce mot), et partir à l'assaut des rues.
Mais vous pouvez également être fidèle à cette belle invention qu'est le shopping en ligne.
Et vous fier à ce nouveau site, qui ressemble vraiment à une boutique de prêt-à-porter, rien que parce que les vêtements, ils sont présentés sur des cintres.
Moi, ça m'a plu.
Place des tendances, donc.
Qui réuni plusieurs marques très in, très hype, très comme j'aime, donc, à savoir, en vrac, et non exhaustivement, Kookaï, Circus&Co, Sandro, Des Petits Hauts, Chemins Blancs, Petit Bateau, Et Vous, Bellerose, et encore, et plus, et caetera, et caetera, trois petits tours et puis s'en va.
Non, pas encore.
Pour résumer l'affaire, nous avons donc là une plateforme modeuse à souhait, positionnée bien comme il faut dans le moyen-haut de gamme bien comme on aime, qui, évidemment, fait profiter des soldes légales, hein, quand même, et qui, petit pois sur le velouté, est rudement ludique à visualiser.
Mais ça, c'est peut-être que je m'amuse d'un rien? Ou de tout?
Et, parce que, comme il vaut mieux acheter en gros, à partir de 90 euros d'achat (genre, une blouse, quoi), la livraison est offerte.
C'est déjà ça.
Alors? Craquera, craquera pas? Craquera, craquera pas? Craquera......?
20:00 Publié dans Explorations hasardeuses, La Carte Azur est de sortie, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : billet sponsorisé, blabla de file, shopping, tendances
26.03.2008
T'apas froid au séant?
Aujourd'hui, je suis face à face avec un problème d'ordre minime, quant à sa taille proprement dite, mais d'ordre monumental quant aux conséquences répercutées sur mon moi-je.
Ne s'agissant ni de rouleaux de papier trop petits, ni rien de cet acabit, il s'agit tout simplement d'un achat modeux cette fois-ci effectué il y a quelques temps.
Oui, pendant les soldes quoi.
Mais mieux vaut tard que jamais, j'ai envie de dire. Et comme j'ai une minuscule tendance à faire selon mes quatre envies, si je veux montrer un achat soldé en plein mois de mars, je le fais.
Après tout, il neige bien en ce moment, non?
Le souci étant le suivant.
J'ai complètement craqué sur ce bout de tissu. Bout, car, honnêtement, je suis fort consciente que la longueur de la chose affolerai ma grand-mère si elle me voyait accoutrée de la sorte.
En même temps, ma grand mère élève des poules.
Mais je l'aime, hein. ma grand mère, pas la poule, ni la robe. Enfin, si, la robe aussi, mais bon.
Soit.

Tunique, Promod, salomés, Galix
Je croyais qu'il fallait coucher pour avoir des notes brillantes, mais j'ai été bernée sur la marchandise, question éducation, je crois bien.
Ou alors, je la recycle, en genre, pagne? Ou en abat-jour?
Ou je la pose à côté des toilettes, pour avoir du truc tout doux à côté?
00:35 Publié dans God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, shopping, mode, tunique
24.03.2008
Bulle de Prune, Bulle de rêve
La pluie, le crâne épaissi par des coktails, le pas-envie-de.
Et puis, il y a aussi des petits rayons qui percent ce genre de journée.
Heureusement, j'ai envie de dire, sinon, j'ai plus qu'à finir ma vie dans un asile, à regarder voleter les mouches, vétue d'un pyjama en pilou et d'un plaid en moumoute argentée.
Donc.
Ce vendredi-là, le rayon de soleil, il était préparé.
Grâce à Galliane.
Sur ce coup, je vais me la jouer star de la Modosphère qui veut vous faire découvrir ses bons plans, mais il le faut, c'est pour la bonne cause.
Et ça me rachétera auprès de Bérangère, qui verra ainsi que Camille, elle est pas toujours devergondée, tout de même.
Galliane, donc, parlait il y a quelques jours d'une, voire deux marques complétement désirables.
Et, évidemment, me suis-je dit, forcément, y'a que à Paris, blabla, encore une fois, elle nous nargue, nous, pauvres provinciales.
Parce que y'en a marre de voir toujours des beaux trucs chez les autres. (Oui, je sais, c'est mal d'envier. mais bon).
Le truc, aussi, c'est qu'à la fin de ce billet, Galliane, et ben elle donnait l'adresse, à Lyon, d'une boutique. Une boutique que je ne connaissais pas, et qui se trouve à environ 3 pas et demi de chez moi.
Donc, même pas en y allant je fais mon sport, puisqu'il faut au moins 9000 pas pour rester en forme, paraît-il.
Mais on s'éloigne gravement, là, je me reconcentre, je me recentre.

Parce que, petia, les marques proposées sont un minimum originales, petibé, il y a de la robette à foison, peticé, les matières sont tout simplement à avoir envie d'être soi-même constituée de soie et de coton et petidé, il y a du bijoux, du sac et de l'accessoire pédestre. Oui, de la chaussure.
Kumquat sur le Saint Domingue, l'accueil est plus qu'extra. Emilie, la vendeuse, a une manière passionnée de vous parler de la manière dont elle sélectionne ses produits, du pourquoi Honoré s'est lancé dans la mode "femme", allant même jusqu'à me montrer l'ancien linoléum qui constituait le sol de l'ancienne boutique.
Oui, j'avoue, c'est passe que je lui ai demandé.
Non, parce qu'en plus, la décoration est simplement à tomber, et elle a tout pensé elle-même.
Moi, je dis capeline, panama et kilbi à la fois, parce que, des endroits comme ça, à Lyon, ça court pas les trottoirs. et Dieu sait ce qui court les trottoirs, hein. (Des enfants, figurez-vous. Et des chiens.)
Mais trêve de blabla sans intérêt, sinon certaines vont s'endormir.
(Non, là, j'arrête de la linker, parce qu'elle va exploser son Technorati, sinon, et elle va me devancer dans les stats. Maintenant que je suis une star, je vais vérifier hein!)
(Je plaisante. Largement)



Dans le 1er arrondissement. Sur la Presqu'île, quoi. Parfait, donc.
22:30 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, La Carte Azur est de sortie, Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : bulle de prune, blabla de fille, shopping, glamour
19.03.2008
Comment je me suis largement fourvoyée
Ca vous est jamais arrivé, vous, d'acheter, un peu à la va-vite, quelque chose, qui, comme ça, à priori, était un truc assez basique, somme toute indispensable, et qui, à votre humble avis, ne necessitait pas une si grande réflexion?
Et genre, une fois qu'on est arrivée chez soi, qu'on a deballé ses paquets (ou pas, d'ailleurs, pour ma part, ils croupissent en général au moins trois jours et demi sur le
Parce qu'il fait des bouloches, par exemple.
Ou alors, la couleur, elle est, disons, non, pas vraiment comme à l'intérieur de la boutique.
Je sais pas, c'était un peu moins rose, quand même. Et les paillettes, là, elles y étaient vraiment toutes? Ou c'est moi qui ait renversé un pot de fard à yeux un peu trop festif dessus?
Sinon, y'a aussi l'option de l'épaisseur de la chose.
Non, parce que, c'est vrai, c'est joli, ce truc, mais un t-shirt en laine, en été, est-ce que c'est vraiment utile? Ou me suis-je largement fourvoyée, et je ne pourrais même pas le recycler, parce qu'en plus, la laine, ça gratte?
Ou l'inverse, hein, ne soyons pas sectaire, il arrive que l'on achète un truc un peu trop léger en hiver. Sauf que là, y'a toujours le moyen de le porter chez soi, genre en pyjama.
Ou alors, on peut même, éventuellement, si on a une pyjama-party de prévue, ben l'apporter. Oui, ou ailleurs, hein.
Je passe bien sûr sur la taille, parce que cette erreur, en général, c'est la pire, la plus sournoise, et celle qui est capable de vous plomber
Bon, ou l'inverse, là encore, parfois, ça arrive. Et je vous assure que c'est pas toujours un plaisir de voir que, merde, le 34 est trop grand.
Mais c'est un autre sujet dont j'ai pas envie de causer ce soir, parce que, mine de
Vous vous demandez d'ailleurs sans doute quelle à été cette flagrante erreur d'achat au bout de laquelle je veux vous mener, j'en suis sûre.
Parce qu'en plus, punaise, j'ai fait fort, ce coup-ci, parce que ma pièce en trop, on va l'appeler, elle cumule plein de mauvais points :
elle bouloche à mort, c'est terrible, je retrouve des poils de cette-chose jusque dans les sourcils (bien qu'ils ne soient pas si fournis que ça), la couleur, non, vraiment, c'est pas ça DU TOUT, moi, ce rose, ça me perturbe gravement, même si, paraît-il que c'est vraiment hype, mais non, vraiment, non.
Et puis, la taille, non plus, bien que ça, à la limite, ça puisse s'arranger, puisque l'over-sized, ça passe souvent bien.
Mais vraiment, l'épaisseur du tissu, je dis non. C'est trop, beaucoup trop fin pour pouvoir m'y calfeutrer tranquillement dedans.

Vous pouvez remarquer l'analogie brillante entre le cintre et le point d'iterrogation, qui arrive... à point nommé.
01.03.2008
Paris est pédagogique.
Cette fois-ci, au contraire, la journée aura été saine, instructive et altruiste.
Je m'étais décidée à faire court, et pis zut, parce que, décidément, j'ai trop de choses à dire.
Alors, zou, compte-rendu circonstancié en trois parties, thèse, anti-thèse, synthèse, comme je sais si bien le faire.
(Vous ne vous en rendez même pas compte, mais je suis en ce moment même en train de galérer telle une analphabète, pisque je rédige cette note sur un clavier qwerty, et mon cerveau a quelque peu du mal à trouver les touches correspondantes.)(Le Martini n'aidant pas, il faut le dire...)
La journée, donc, aura été instructive.
Oui.
Car nous avons aiguisé notre sens critique. Non, le orange ailleurs que sur une pochette, ça va juste être pas possible, oui, une épaule dénudée c'est follement sexy, et non, la blouse n'est pas pour les bébés, moi, j'approuve, Emeline aussi, c'est parfait-farpait.
Nous avons appris qu'en Italie, la taill 40 équivaut à une taille 44, même si, à mon humble avis, la taille qu'il fallait à cette bonne femme, ça aurait été la taille 44. Française. (Ouh, que je suis méchante, je me punis, pour la peine, je m'auto-flagelle.)
J'ai, pour ma part, appris que Paul Doumer était un président de la République, que fragola, ça veut dire fraise en Italien, que le thé noir ne contient pas de théine, et que, quand un costume a mal été doublé, il cloque quand il pleut.
Et aussi, que, parfois, les portes d'entrée, elles s'ouvrent en appuyant sur un bouton. Et pas en forçant dessus.
J'ai appris aussi qu'un appartement de trois colocataires mâles ne respire pas forcément le propre, tout au 16ème arrondissement soit-il, mais qu'un frère, c'est chouette. (Mais ça, je le savais déjà, hein).
En sus, j'ai découvert en long, en large et en travers le lieu de perdition qu'est le Bon Marché, et je suis tombée raide-dingue du Coca Cola Zero.

PS : et si vous avez repéré une crétine qui mitraillait le Bon Marché en photo, c'était moi. Pour les besoins de mon rattrapage d'aquarelle.
Re- PS : oui, je sais, j'étais à Paris lundi. Et on est samedi. Mais je me fais TOUJOURS désirer, c'est un fait.
13:23 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Les listings indispensables, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : shopping, blabla de fille, bon marché, amitié, apprentissage










