15.01.2008
La clé du cochon.
Quoi!?
Vous croyiez réellement que, sous prétexte que j'ai un projet à rendre demain, j'allais outrepasser le truc dont tout le monde parle en ce moment, à savoir les soldes?!
Que neni, que nenni.
Déjà que mercredi dernier, je bouillonais littéralement d'envie d'y aller, et que j'ai dû rester enfermée toute la journée durant dans ces atroces ateliers où il pleut à l'intérieur, tout ça pour rien, parce que, finalement, bref, voilà quoi.
Enfin ,du coup, samedi, je me suis rattrapée.
Non, non, non, je ne vais pas faire le coup du minute par minute de la journée soldes, sinon, on s'en sort pas, et vous savez comme moi que plus c'est petit, plus c'est mignon (pas forcément toujours vérifié, mais bon.... Passons, ce blog n'étant pas un lieu de trashitude. Merci.)
Toujours est-il qu'entre trois robes, deux jeans larges, trois bottes et environ huit hauts, alternant entre gris, noir, presque noir, et presque gris, j'ai assouvi mon envie de sautoirs. Une envie de sautoirs un peu dans l'esprit vintage, sortis d'une ancienne poubelle, comme DameMère les appelle si spirituellement...
La recherche a été dure dure, passe que, figurez-vous que, chez le petit cochon, les bojoux, ils les présentent derrière la caisse. Inaccessibles, donc, au premier chaland qui souhaiterait s'en approprier. Il faut donc une sacré determination, et un culot certain pour reussir, tout comme je l'ai fait, à :
Vous croyiez réellement que, sous prétexte que j'ai un projet à rendre demain, j'allais outrepasser le truc dont tout le monde parle en ce moment, à savoir les soldes?!
Que neni, que nenni.
Déjà que mercredi dernier, je bouillonais littéralement d'envie d'y aller, et que j'ai dû rester enfermée toute la journée durant dans ces atroces ateliers où il pleut à l'intérieur, tout ça pour rien, parce que, finalement, bref, voilà quoi.
Enfin ,du coup, samedi, je me suis rattrapée.
Non, non, non, je ne vais pas faire le coup du minute par minute de la journée soldes, sinon, on s'en sort pas, et vous savez comme moi que plus c'est petit, plus c'est mignon (pas forcément toujours vérifié, mais bon.... Passons, ce blog n'étant pas un lieu de trashitude. Merci.)
Toujours est-il qu'entre trois robes, deux jeans larges, trois bottes et environ huit hauts, alternant entre gris, noir, presque noir, et presque gris, j'ai assouvi mon envie de sautoirs. Une envie de sautoirs un peu dans l'esprit vintage, sortis d'une ancienne poubelle, comme DameMère les appelle si spirituellement...
La recherche a été dure dure, passe que, figurez-vous que, chez le petit cochon, les bojoux, ils les présentent derrière la caisse. Inaccessibles, donc, au premier chaland qui souhaiterait s'en approprier. Il faut donc une sacré determination, et un culot certain pour reussir, tout comme je l'ai fait, à :
- braver la queue file d'attente aux caisses, en expliquant que non, je vais pas vous passer devant, je veux juste un sautoir
- alapaguer la caissière, et lui demander tout de go comment qu'on fait pour accéder à ces merveilles, là, et s'entendre répondre que, tout bonnement, suffit de demander.
Dont acte. - indiquer, UN par UN, les sautoirs que l'on a semblé repérer, je le rappelle, à environ 1m50 de distance. Dois-je précisier que je suis myope comme les blés, et que, de toute évidence, le port de lunette, bien qu'il m'ait été prescrit depuis belle lurette, n'est toujours pas franchement entré dans mes moeurs. (Jugez par vous même du niveau de glamour quand je plisse les yeux telle la peau d'un éléphant, pour déchiffrer si c'est bien un oiseau qui pendouille à la broche, là?)
- et bien sûr, finir par tous les demander, pour pouvoir faire son choix en toute connaissance de cause.
J'aime pas me sentir lésée, zut.
Mais, finalement, après avoir, donc, tout déballé, j'ai fait mon choix.
Heureusement, me direz-vous, parce que, si j'étais repartie bredouille, m'est avis que la caissière aurait moyennement apprécié mon grand déballage.
Quoique, peut-être ça leur ferait les pieds, et ça les ferait mettre un présentoir, comme dans toute autre boutique un tant soit peu inscrite dans une logique commerçante.... Non? Ou c'est juste encore moi qui fait ma difficile?!
Heureusement, me direz-vous, parce que, si j'étais repartie bredouille, m'est avis que la caissière aurait moyennement apprécié mon grand déballage.
Quoique, peut-être ça leur ferait les pieds, et ça les ferait mettre un présentoir, comme dans toute autre boutique un tant soit peu inscrite dans une logique commerçante.... Non? Ou c'est juste encore moi qui fait ma difficile?!

A gauche, un sautoir composé de quelques chaînettes, de perlettes taupe, et d'un cabochon fleuri et transparent, le tout pour 4,90€.
A droite, un joli sautoir composé d'une simple chaînette, agrémentée de-ci de-là de perlette mignonnettes, et au bout duquel pend une petite clé et une médaille. 4,90€ également.
Le tout chez mon ami le cochon, Naf Naf.
Alors? Dans le cochon, tout est bon?*
* Pour ceux et celles qui l'auraient oublié, juste, je fais pas une fixette sur les rillettes, hein, mais avant, le logo de NafNaf, c'était un cochon.
18:11 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : shopping, soldes, sautoirs, bijoux, vintage, blabla de fille









