26.10.2007
Ou comment je succombe moi aussi....
Oui, bon, ben voilà, c'est dit. Moi aussi, j'ai un peu succombé au buzz en ce moment des blogs, des campages et tout le toutim.
Non, mais en fait, il faut dire les choses comme elles sont, quand 'jai reçu de smails d'une nana qui me demandait d'écrire des articles pour elle, j'ai été flattée, mais voilà quoi, j'ai pas beaucoup de temps, déjà, pour mon blog, alors tu vois pas que les articles que je vais pondre, c'est pour lui offrir? Non mais! Suis pas un pigeon, moi.
En revanche, j'ai entendu parler, comme tout le monde, de ebuzzing, cette nouvelle plateforme qui met en relation les bloggeurs et les marques, pour leur faire de la pub.
Que ce soit bien clair, mon blog, j'ai pas envie que ça devienne TF One, avec des coupures pubs toutes le sminutes, qui durent tellement longtemps que t'as le temps d'aller prendre une douche entre 2 épisodes de Grey's Anatomy. Non, pas du tout. En revanche, j'ai pas craché dans la soupe quand on m'a proposé de tester, par exemple, les Canderel de Desperate Housewives. et j'aurais pas refusé non plus les Wonderbra, mais comme je suis pas influente, ben on m'a tout simplement pas demandé.
Enfin, je mégare.
Tout ça pour dire que, oui, donc, j'ai été interessée par le concept de ebuzzing. Pourquoi?

Parce que, tout simplement, c'est pas un site qui exploite les blogs.
Non, parce que c'est je, moi-même qui choisis qui je vais publiciter. et qui je vais snober, et donc pas citer.
Et que, en plus, et ben c'est obligé de signaler quels sont les articles qui ont un but publicitaire. C'est le ptit boui boui, là, en haut à gauche. Parce que, oui, cet article, là, il en fait partie, par exemple.
En fait, en gros, le truc, c'est tout bête : tu t'inscris (et tu fais pas comme moi, à savoir perdre 4 fois ton nom d'utilisateur), et après, tu choisis les campagnes que tu veux promouvoir.
Après, tu postules, tu proposes un texte, et t'attends, voir si c'est validé. Si t'es OK, que t'as bien fait ton job, tu publies, et t'es payé. et on en parle plus. Sauf pour aller acheter des macarons, faut bien que ça serve, cet argent, à quelque chose d'utile.
Mais après, hein, jd'is ça.... J'dis rien!
18:15 Publié dans Là où je consomme..., Là où je réfléchis... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : vendue, capitalisme, publicité, plateforme











