27.01.2008
Rudolph et tracasseries nasales
Aujourd'hui, puisque c'est dimanche, et que personne n'a la fabuleuse idée de lire les blogs un dimanche*, puisque tout le monde, c'est connu, a des activités follement plus passionantes, genre aller bruncher, ou aller en randonnée familiale dans les alpages, bien, donc, puisque c'est dimanche, je parlerais d'un problème hautement important, radical, et pas du tout glamour.
Mais pour une fois, je m'accorde ce droit, droit à ne pas être vue sous mon jour le plus pur.
Je vous ai conté, non pas fleurette, mais que j'avais un problème, nasalement parlant s'entend.
Que je vous livre sans arrière préparation, méfiez-vous, c'est du lourd.
Voilà.
Quand il fait froid, j'ai le nez rouge. Mais pas rouge, comme tout le monde, dehors. Non.
Moi, mon nez, il rougit, mais une fois que je suis à l'intérieur. Donc, quand je n'ai plus aucune protection sur le nez, genre une écharpe, qui pourrait masquer cette vasodilatation soudaine.
Ce qui fait que, dès que j'arrive quelque part par un froid de gueux, la première question n'est pas "comment vas-tu en cette douce journée hivernale" mais plutôt "'tain mais t'as déjà bu une bouteille toute seule ou bien?".
Sympathique.
Je précise à toutes fins utiles que je ne bois jamais seule. Sauf de la tisane aux fruits rouges, mais ça rend pas le nez rouge, ça.
Enfin bon.
Ce petit signe de distinction m'a en outre valu le doux surnom de Rudolph, personnage que je ne connaissais pas, mais que mes amis bienveillants m'ont fait découvrir.

Rudolph, et son ami bienveillant qui s'amuse à lui tripoter le nez.
S'agirait-il d'un personnage de Noël, qui a un nez clignotant et rouge, donc.
En même temps, il est mignon, ce rêne, non? Et à choisir, je préfère être comparée à un rêne qu'à une grenouille, par exemple.
Dieu me préserve, heureusement que je ne gonfle pas de la gorge quand il fait humide....

Tout compte fait, il a un peu un air...d'autoroute**, mais bon...
* moi, je lis les blogs le dimanche, mais par les temps qui courent, ma vie sociale étant réduite au minimum, heureusement que j'ai mes douces amies. Ouais, j'ai linké tout plein de monde, en 3 mots, c'est dingue comme je suis douée pour perdre du temps inutilement.
A ce rythme là, on s'en sort plus les amis, moi, j'ai un ascenseur qui attend ses bambous, là.
** Réplique empruntée a Gad Elmaleh.
Mais pour une fois, je m'accorde ce droit, droit à ne pas être vue sous mon jour le plus pur.
Je vous ai conté, non pas fleurette, mais que j'avais un problème, nasalement parlant s'entend.
Que je vous livre sans arrière préparation, méfiez-vous, c'est du lourd.
Voilà.
Quand il fait froid, j'ai le nez rouge. Mais pas rouge, comme tout le monde, dehors. Non.
Moi, mon nez, il rougit, mais une fois que je suis à l'intérieur. Donc, quand je n'ai plus aucune protection sur le nez, genre une écharpe, qui pourrait masquer cette vasodilatation soudaine.
Ce qui fait que, dès que j'arrive quelque part par un froid de gueux, la première question n'est pas "comment vas-tu en cette douce journée hivernale" mais plutôt "'tain mais t'as déjà bu une bouteille toute seule ou bien?".
Sympathique.
Je précise à toutes fins utiles que je ne bois jamais seule. Sauf de la tisane aux fruits rouges, mais ça rend pas le nez rouge, ça.
Enfin bon.
Ce petit signe de distinction m'a en outre valu le doux surnom de Rudolph, personnage que je ne connaissais pas, mais que mes amis bienveillants m'ont fait découvrir.

Rudolph, et son ami bienveillant qui s'amuse à lui tripoter le nez.
S'agirait-il d'un personnage de Noël, qui a un nez clignotant et rouge, donc.
En même temps, il est mignon, ce rêne, non? Et à choisir, je préfère être comparée à un rêne qu'à une grenouille, par exemple.
Dieu me préserve, heureusement que je ne gonfle pas de la gorge quand il fait humide....

Tout compte fait, il a un peu un air...d'autoroute**, mais bon...
* moi, je lis les blogs le dimanche, mais par les temps qui courent, ma vie sociale étant réduite au minimum, heureusement que j'ai mes douces amies. Ouais, j'ai linké tout plein de monde, en 3 mots, c'est dingue comme je suis douée pour perdre du temps inutilement.
A ce rythme là, on s'en sort plus les amis, moi, j'ai un ascenseur qui attend ses bambous, là.
** Réplique empruntée a Gad Elmaleh.
12:27 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : Rudolph, glamour, problème de fille, froid, blabla de fille









