07.10.2007

Une après-midi fort agréable, ma foi....

    Il faut absolument que je vous remercie de vos adresses modes à Paris. J'ai passé une après-midi délicieuse.

Je suis descendue du train, qui, comme je l'avais prédit, avait 20 minutes de retard. Mais qu'importe, j'étais pleine de papillons dans les yeux, alors j'ai décidé que ça n'allait pas entamer ma bonne humeur, d'autant que le trajet avait été très agréable, mes voisins étaient gentils!

    Toute fière de moi, rapport que je me repère super bien, maintenant, dans la gare, j'ai même plus besoin de lever la tête pour suivre les panneaux, je me dirige telle une vraie Parisienne dans les bouches du métro. J'adore le métro en plus. Non, ça, c'est pas vrai, j'en suis pas au point de tout aimer à Paris.
    Bref, je me suis donc dirigée très sûre de moi vers le métro, tellement sûre de moi qu'un touriste m'a arrêtée pour me demander des informations. Que je me suis fait un plaisir de lui donner, même si je ne suis pas sûre de mon coup. Mais j'ai tellement savouré le fait que, pour une fois, on ne me prenne pas pour une touriste que bon, voilà quoi.
Bref, je suis descendue métro St Paul, et me voilà lâchée dans le Marais.
    J'ai fait la rue des Rosiers, j'ai aperçu le fameux Loir dans la théière (m'est avis que vous êtes en train de vous régaler, là, maintenant, toussuite, les filles!), la boutique l'Éclaireur, devant laquelle j'ai dû perdre genre un bon litre et demi de salive, rapport au sac à main qui me faisait de l'oeil dans la vitrine.
    Arrivée au bout, je suis allée dans cette petite boutique à la devanture jaune, qui s'appelle très logiquement "la boutique jaune". Comme je n'avais pas mangé, et qu'il était genre 14h, je me suis dit que c'était pas une mauvaise idée de m'acheter un petit quelque chose. Que je me suis empressée d’acheter, donc. J'ai opté pour un truc qui, après moults et moults recherches s'appelle un Pletzel, c'est genre un pain avec de soignons et du pavot par dessus. C'est un régal. J'avoue que j'y suis allée un peu à l'aventure, coz' j'ai jamais entendu parler de gastronomie yiddish (et pour tout dire, encore là, maintenant, je sais pas ce que ça veut dire, yiddish, mais comme c'est bon, ça me suffit). Et j'ai opté pour des croquets à l'amande et à la cannelle en dessert.
Je sais que dés que j'habite à Paris, et que je veux organiser une fête, c'est là que j'irai faire mes provisions.
    Mais c'est pas tout, je suis pas venue à Paris pour manger, merci bien.
Et comme j'ai été über intelligente, j'ai qu'une minuscule valise, donc j'ai pu me balader très facilement. J'ai remonté la rue des Francs-Bourgeois, si ma mémoire est bonne, je suis passée dans le Rue Vieille du Temple, et par là bas, bref, j'ai fait en gros tout ce que le Marais pouvait m'offrir de BA&SH, Sandro, Bel Air et autres boutiques désirables. J'ai dû passer pour une provinciale de base, coz' je disais bonjour en entrant dans les boutiques, et apparemment, ça se fait pas trop, dans cette ville, non?
    Enfin, je suis très fière de moi, parce que j'ai rien dépensé. Non, parfaitement, rien du tout. Bon, à part un petit gilet chez Zara, et un débardeur aussi, mais c'est parce que j'étais devant, rue de Rivoli, et qu'il n'y avait personne, et que j'avais du temps à tirer avant mon train. Mais vraiment, c'est pas grand chose!
 
 
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    Et après, je suis allée, telle une pénitencière purgeant sa peine, prendre mon train.... Mais je me suis arrêtée pour m'acheter un Smoothie au Monop' du coin, et j'ai goûté le truc le pus fabuleux qu'il m'ait été donné de goûter dans l'heure. Oui, parce que j'allais dire jusqu'ici, mais je me rends compte que le truc que j’ai mangé le midi était relativement fabuleux aussi, et que à l'instant ou je rédige ce billet, je rentre d'un resto relativement gastronomique, et c'était plus que relativement fabuleux, donc mon expression perd ici un peu de son sens, vu toutes les choses fabuleuses qui me sont données à faire, vraiment, j'ai une vie enviable, je me rends compte, de quoi je me plains, là? Oui, que j’ai rien à me mettre els matins, ni les après-midi, d'ailleurs, finalement, je n'ai que des pyjamas de bien, et je ne peux décemment pas m'habiller en pyjama, donc en gros, je n'ai pas une vie si désirable que ça, et je suis à plaindre, malgré les choses splendides que je fait quand même.
    Je me perds, là, je crois que je vais aller boire un café, tiens, pour me remettre les idées en place. Et manger un chocolat suisse.