24.04.2008
Et toi, en septembre....?
J'ai fait nonchalamment les boutiques, entre marais et rennais, entre flânerie et folle envie.
J'ai pris le métro passées 22heures, et ce, seule. Bon, presque seule, mais j'ai fini le trajet à pied seule. Ca compte.
Je me suis emmitouflée dans un plaid, glace à la main, devant la télé. *
Je me suis réveillée, les yeux ouverts sur les toits parisiens.
J'ai dû laisser passer trois RER avant de pouvoir monter dans un qui veuille bien de moi, de ma valise, de mon carton à dessin, et de mes rêves. Et par la suite, rester collée à des bras humains, et des visages pas forcément charmants.
J'ai fait ma chieuse, à vouloir absolument une salade avec du saumon fumé et du guacamole pour le déjeuner. Le guacamole a été remplacé, mais tant pis.
J'ai mis les pieds chez Colette, pour presque en ressortir avec un sachet de Haribo, mais vendus là bas, donc par pur concept.**
Tout ça, en trois jours. Oui, mais.
Le "mais", je suis sûre que tout le monde s'interroge dessus.

MAIS tout ce que je fais d'habitude en trois, voire quatre jours pour les instants de grande générosité du temps, et bien, tout ça, je vais pouvoir mettre un an, voire deux, que dis-je, trois ou quatre à les faire.
Sans me presser, sans rien du tout.
Et surtout, surtout, je vais enfin pouvoir dire que, moi aussi, j'ai le Pass Navigo.

*Oui, ça, j'aurais pu le faire à Lyon, je sais, mais le fait que la télé soit à Paris, que le canapé soit à Paris, et que la glace soit de Paris, c'est ça qui change la donne.
** Et puis, finalement, je me suis raisonnée : des Haribos parisiens, j'en aurais plein, dans quelques temps....
04.03.2008
La blogo, c'est beau!
Et en plus, j'ai gardé le meilleur pour la fin.
Parce que. (Sortez les mouchoris, les violons, les chapeaux pour quémander l'aumône, y'a du lourd).
Outre le fait que je me sois frottée au monde réel de la frusque-pas-chère (non, pas chez Pimkie)(je suis outrée que vous pensiez un truc pareil)(quand même).
J'ai frippé, quoi. (tenté de frippé serait plus juste, d'ailleurs)(puisque l'odeur a anéanti mes efforts)(mais efforts volontaires, vraiment)(en plus, on nous a toisées telles de vulgaires néophytes)(et moi, ça m'ôte totue envie)(et j'aime pas qu'on me fasse sentir que je suis pas une pro quelque part)(je suis pas wannabe maître du monde pour rien)(MERDE)(parce qu'il faut bien commencer un jour)(re-MERDE)
Tss tss.
Disais-je donc.
Même si on a abandonné l'idée de se fringuer-fripper, et préféré shopper du coton-comptoirisé-et-bradé, et qu'on a refusé d'aider, par le biais de 6 malheureuse euros (t'es fou, c'est le prix de 4 macarons chez Pierrot mon ami) une assoce de gays-et-lesbiens-répudiés, bon, ben cette journée, elle a été trop sociale.
Parce que, je savais bien, oui, qu'Emeline, elle est chouette. (Et là, j'ai une réminiscence de la pub pour les légumes Bonduelle, ou que sais-je, ou la gamine disait que sa copine Emilie je crois elle était chouette, coz' sa mère faisait des mini-carottes.)(Aucun rapport, je sais, Emeline et moi n'avons pas conversé de légumes surgelés.)
Mais ce que je savais pas, c'est qu'au bout de 10 petites minutes, on serait déjà en train de papoter de mode/mecs/macarons (les 3"M" d'une journée réussie, selon moi)(comme un peu le concept des 3J des Galeries)(sauf qu'ils durent 8 jours)(mais j'ai pas réussi à trouver 8 "M" pour compléter l'histoire)
Donc.
Papoter, disais-je, comme des amies qui se seraient quitté juste la veille, après genre une quinzaine d'années d'amitié.
C'est un bonheur absolu de découvrir avec quelqu'un qui partage ses centres d'intêrets sandriens, majeiques ou brunoliens, pour n'en citer que trois. (Ou huit?)(Parce que là, je peux en trouver huit)(au carré), découvrir donc de quoi seront faites nos penderies d'une part, nos tenues estivales (ou pas) de l'autre.
On peut même faire passer ce truc pour un teasing de la mort qui tue, coz' jusqu'à présent, je n'ai mentionné nulle part que ce séjour avait été régimesque pour Coquette*-ma-carte-bleue, or je n'ai mentionné nulle part non plus trace d'achats quelqconques.
Et, en sus, pour couronner le tout, nopus avons retourvé Mlle C et soin obsession de robe suédoise rayée. Mlle C qui s'est revélé être comme je me l'imaginais, à savoir simple, rigolote,n intelligente, pleine de sang-froid (elle a pas crié quand elle a vu que les robes avaient déjà été kidnappées par d'autres Parisiennes qu'elle.)(et j'applaudis)(et elle a sagement reposé ce sac camel sur lequel elle louchait, avisant son bras, sur lequel était déjà suspendu du cuir camel)(c'est fort)(très fort).
Bref, encore une rencontre géniale, bien qu'un peu trop rapide! Même qu'elle avait suivi mes conseils, puisqu'elle avait des collants, très bien enfilés.
Et pour parfaire le tout, voici ce devant quoi j'ai pu m'extasier, en rentrant du resto avec GrandFrère qu'est pas snob pour rien, et qu'habite pas au Troca pour des prunes. Mais pas pour les fruits non plus, c'est trop sain pour lui.

Oui, j'ai beau revendiquer mon statut de presque-non-touriste, celle-là, j'ai pas pu m'empêcher de la faire, la photo!
Qui qui veut venir à Lyon ,maintenant, hein? MOn clic-clac est tout vert, mon frigo aussi, et j'offre les coupettes.
*Coquette, je trouve ça terriblement seyant, c'est tout.
00:12 Publié dans Là où je parle de moi..., Là où je sociabilise... | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, amitié, blogosphère
02.03.2008
Se refaire la santé à Paris.
Parce qu'on s'imagine toujours que les vacances, ça va être orgiesque sur le plan nourricier, mais que nenni, que nenni.
Car je me serais nourrie d'Oméga 3 à gogo : lundi midi, au Sushiko, mardi midi, au Sushi Gan. Quelle originalité, mes aïeux. Mais les sushis, chez moi, c'est sacré, hein.
Nous avons dégusté des glaces absolument bonnes pour la santé, puisque dépourvues de tout colorant alimentaire, et chacun sait que ce n'est ni la crème, ni le beurre, ni le gras en tout genre, ni le sucre qui est nocif dans les glaces, mais bel et bien le colorant alimentaire et autre nociveté qui envahit la préparation.
Si, je vous l'assure.

Vous pouvez
Et en plus, le tout sans cornet, cornet, qui, comme toute une chacune sait, est extrêmement sale, puisque tripoté par tout le monde, non? Et en plus, on évite ainsi le beurre contenu dans cette gaufrette.
Et chacune sait que, si on peut consommer de l'huile de colza/noix/raisin/olives à gogo, le beurre, lui, est à bannir. Sauf dans les Petits Lu, sinon, ça serait trop triste.

Ouais, n'empêche, pour la photo, les cornets, c'est plus joli.
J'ai atteint mon quota de légumes dans un petit pain à la tomate et aux olives (qu'on ne vienne pas me dire que l'olive n'est PAS un légume, je vous prie)(ça foutrait tout en l'air mon compte)(et ma conscience), mais aussi dans la tranchette de champignon de la soupe mise, ainsi que la rondelle de concombre cachée par-là.
Même que j'ai apporté à mon corps sain des fibres, dans un petit pain aux figues (divin).

Où comment être totalement ridicule car en pâmoison devant du pain : aller chez Kayser. Si si.
Et pour parfaire le tout, la journée de lundi a été active, puisque je ne suis montée dans un métro que contrainte et forcée d'une part (véridique, en plus, si j'avais voulu payer, j'aurais pas pu)(et c'est pas de la mauvaise foi)(quoi, "pour une fois"?), mais surtout, qu'à 18h. Et que donc, le reste du temps, c'est sous un soleil radieux (si, je persiste, il était radieux, le Soleil. Sous des nuages, certes, mais je suis sûre qu'il était radieux quand même)
Paris est donc une sinécure. et en plus, en vacances, on grossit pas.
J'aurais peut-être juste dû prendre autre chose que des fajitas au dîner.....?
13:40 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je parle de moi..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, gourmet, miam miam, manger
20.02.2008
Viens à moi, capitalienne!
Un truc un peu urgent, en fait. Enfin, urgent mais dans le bien, hein.
N'y allons pas par quatre chemins, puisque seul le TGV peut m'y amener, et de toutes les fois où je l'ai fait, il a jamais pris un chemin différent. (ça doit être d'un ennui, d'être un TGV Lyon-Paris, toujorus à passer par le même endroit).
Lundi et mardi, la capitale aura le plaisir, la joie, que dis-je, l'HONNEUR, de sentir ses pavés foulés par mes pieds. Encollantés s'il le faut. Ou pas. On verra.
Donc.
La dernière fois, j'ai complètement foiré mon coup.
D'une, j'ai raté Emeline, MlleC, Shakti, and Cie.
De deux, j'ai rien acheté pour moi.
De trois, j'ai pas mis les pieds dans une des boutiques que j'ai consignées depuis environ un an, et que je dis systématiquement que je veux y aller rien que pour voir.
Et de quatre, je suis pas allée bruncher au Crillon.

Miam, hein? Oui, miam.
Mais ça, m'est avis que ça va pas encore se faire.
Par contre, le reste, je VEUX y remédier.
Donc, je profite d'avoir un lectorat super-fidèle, même si c'est moyen la peine de compter sur lui pour me fournir des idées de tenues au pied levé (pour info, j'ai mis une mini noire, des collants brique, des low boots, et un haut noir. Et une culotte.)
je disais donc, voilà, j'en profite pour ouvrir mon emploi du temps aux rencontres.
Sachant que j'ai absolument rien de prévu. Pas de thé avec vue sur la Tour Eiffel, ni pièce de théâtre pour cette fois-ci. (Ah oui, passe que je vous ait pas réconté, mais j'ai vu Edouard Baer. Qui est beau tel un scribe.) Et sachant aussi que j'ai des lubies un peu ridicules, telles goûter un bout de pain Eric Kayser, aller chez Colette, et trouver un porte-savon.
Suis pas franchement douée pour l'organisation, c'est un fait avéré. Donc, je crois que si il faut commencer à mailer tout plein de gens, ou à envoyer des Short Message Service à toute la planète (car oui, mes amis sont la planète)(mon dieu, mais faites la taiiiire), on n'est pas sortis, ni même arrivés, pour tout dire.
Venons-en direct au fait, parce que, mine de rien, ou de crayon, ça sert à rien d'écrire des tartines sur un truc qu'est même pas intéressant.
Le résumé de cette note, c'est donc :

Les
11.02.2008
Camille va boire le thé
Camille a été élevée selon quelques principes, fondateurs du bon déroulement des opérations.
Camille était invitée, à l'instar de toute sa famille, prendre le thé chez sa tante, mariée à un avocat qui a, comme on dit, réussi.
Ouais, ils habitent dans le 7ème, un chouette appartement, avec vue sur la Tour Eiffel.
N'est-ce pas, Zabou?
Camille et sa MiniSoeur, ayant passé la journée ensemble, se rendent chez eux, et retrouvent là-bas les auteurs de leurs jours, ainsi que la progéniture bien-aimée et ainée, à savoir le GrandFrère.
Camille et sa soeur arrivent à bon port,
Bref.
Camille et sa soeur arrivent devant la porte, et disent "waouh". Après, elles tapent le code, entrent, et disent, non plus waouh, mais WAOUH. Fort quoi.
Après, elles disent que chut, que dans un endroit classe, on crie pas.
Alors, elles montent.
Sur la pointe des pieds, pour pas salir le joli tapis rouge bordeaux qui orne le parquet, genre en or massif, des escaliers.
Arrivées à l'étage, elles se demandent bien quelle porte faut-il frapper à pour entrer.
Mais elles se font du souci pour rien : ben oui, ils ont tout l'étage.
Bon, après, la décoration, on va dire que c'est une affaire de goûts personnels (très personnels, même) et Camille, elle a pas aimé, rapport au trop de tout qui tue le tout, et voilà.
Mais Camille, elle a bien aimé les tasses en porcelaine dans lesquelles le thé a été servi.
Camille, elle a bien aimé les chocolats Godiva qui ont été proposés. Parce que, comme elle a été bien élevée, elle a accepté d'en prendre, même si elle adore pas ça.
(La ligne ci-dessus contient quelques erreurs, saurez-vous les retrouver?)
Camille, elle a trouvé adorables ses deux monstres de cousines, qui, heureusement, ne sont pas aussi prouteuses que leur arrondissement l'aurait fait croire.
Camille, elle a vu danser la tektonik en vrai par son cousin qu'a que 9 ans.
Camille, elle a beaucoup rigolé quand, pour aider dans notre recherche de resto pour le soir, l'oncle-qui-a-reussi leur a proposé d'aller à l'Arpège. Elle en rigole encore, même.
Camille, elle a trouvé juste un peu snob que son oncle il fume des cigares sans en proposer. Non, Camille ne fume pas, mais Camille a toujours appris qu'il faut proposer. Alors Camille aurait aimé pourvoir lui rétorquer que fumer, ça peut entraîner l'impuissance. Camille pense que ça aurait été hilarant.
Camille a beaucoup aimé les neuf serviettes d'invités Calvin Klein qui ornaient le lavabo en béton très foncé de la salle de bains. (C'est trop dommage, j'avais pas mon appareil photo sur moi, sinon, j'aurais pris en photo les
Camille a décidé, plus tard, de se marier avec un avocat-qui-a-réussi. ou un footballeur-qui-a-reussi. Ou même un éboueur-qui-a-reussi.
(Mais je veux du fric, quoi)

Et nous avons fini la soirée à la pizzeria. Après être allés au théâtre. A Pigalle.
Camille est cosmopolite.
10:55 Publié dans Là où je découvre..., Là où je me cultive..., Là où je sociabilise..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, snobisme, classe, paris
09.02.2008
Camille va à Paris sans rien acheter
Non. Rien.
Ma recette est très simple, puisque j'avais un truc existentiel à acheter, et que ma journée du samedi à été consacrée à cette chose.
Quoitesse de plus important, vous me direz? Très simple, un cadal pour l'auteure de mes jours, à qui nous allions gaiement festoyer l'année de plus qu'elle accomplissait.
Et elle voulait une tirelire.
Quelle idée saugrenue, oui, je sais. Mais c'est pas ma mère pour rien.
Or donc, elle voulait une tirelire. Le truc assez hilarant, en somme, c'est qu'elle veut une tirelire pour mettre des sous dedans, dans le but ultime de nous inviter au resto.
Chez Marx.
Parce que, paraît-il (elle y est allée, la fesse-en-nouille) c'est juste à mourir. Et il faut avoir goûté ces choses-là un jour. Avec les sushis, mais c'est bon, les sushis, j'ai testé, en fait.
Donc je dois aller chez Marx.
Et donc, elle veut une tirelire.
Comme ça faisait genre longtemps qu'elle nous
Et on s'est dit, que, finalement, à Paris, en une journée, on pourrait la trouver, hein, cette tirelire.
Et bien, mes amis, non. Paris n'est pas une ville de capitaliste, apparemment, puisque de tirelire, franchement, pas plus à l'horizon que le cul de Robinson.*
Or donc, ma pomme s'est levée vers 8h, et nous avons, MacMyrtille et moi, travaillé d'arrache-pied (puisque j'avais un projet à rendre. Voyez quand même que ma passion pour mes études m'amène jusqu'à me lever un samedi, à Paris, pour bosser...)(tss tss).
Vers 10h, MiniSoeur, GrandeCousine et les Géniteurs ont émergé, et nous avons pu partir à la conquête du bitume parisien. Qui n'est guère différent du lyonnais, en fait, si l'on considère la quantité d'étrons.
Bon, entre le Printemps, les Galeries, et les boutiques de déco du coin, je peux vous dire que, des robettes Maje, des tuniques Les Petites et des paletots Kookaï, j'en ai vu, ils m'ont vue, aussi, de près, de très près, mais des tirelires, donc, nichts.
(A ce propos, je voulais vous mettre en photos les deux trois trucs que j'ai vu, mais on m'a limite interdit les photos dans le Printemps.)
(Et encore à propos, les soldes, d'où que c'était déjà presque fini, là? On est en plein délire hitchcockien ou bien?)
Et donc, à 17h30, alors que nous devions aller boire le thé dans un appart' huppé qu'à la vue sur la Tour Eiffel, Ma Zab', tu aurais été contente, et ben on avait rien.
Et on allait fêter la vieillesse approchante le soir même.
Comment dire. Oui, nous étions bien embourbées dans la mélasse.
C'est ainsi que, chemin faisant vers le thé chiquissime, nous nous sommes arrêtées, sur mon initiative, dans une boutique que j'affectionne de tout mon être.**
Pylones, rue du Bac.
Et elle était là. La petite cochonne, dans son imprimé écossais kitch mais tellement adorable.
Avec sa petite fente. (Pas d'idées déplacées, je vous prie, nous parlons d'une tirelire.)
Et comme il était déjà 17h30, ben j'ai pas eu le temps d'aller voir le reste de la boutique.
Et donc, j'ai rien acheté pour moi.

Mais j'ai quand même rien acheté.
Na.
* Cette expression étant tirée d'une phrase familiale qui dit que je voyais à l'horizon le cul de Robinson. Je crois que ça sort d'un poème. Je crois.
** Cette phrase est là pour voir siMiniSoeur est réactive et toujours lectrice ici, puisque si tel est le cas, son commentaire devrait être légérement contradictant sur les incitatrices à entrer dans la-dite boutique....
02:25 Publié dans Là où je consomme..., Là où je parle de moi..., Là où je sociabilise... | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, hautainerie, shopping
07.02.2008
Capitalisation et snobisme...
Par exemple, j'ai fini par comprendre que ça sert strictement à rien de dire bonjour à la dame quand on entre dans une boutique. Non, puisqu'elle est souvent bien trop occupée à limer ses ongles, ou à papoter avec l'autre vendeuse, présentement. Mais, dés qu'on monte à l'étage, là, elles se dé-scotchent automatiquement pour vérifier que je volerais rien, par hasard.
Toutes façons, la seule chose que j'aie jamais volée, c'était une plaque de décalcomanies dans un StarClub.
Mais encore, j'ai pigé aussi que la porte du métro elle s'ouvre à gauche, à Gare de Lyon. Et maintenant, je fais genre j'ai prévu, et je me mets dans le bon sens. Pour moi, ça compte. Oui.
J'ai également saisi en quoi c'est fort utile d'avoir un mini plan du métro dans le portefeuille. parce que, le grand plan 3 pages par arrondissement, avec musées, hôtels, et lieux-à-visiter-absolument-appareil-photo-dégainé, ben c'est chouette, mais pour les Japonais en mal de culture. Moi, j'ai bien assez de mon
Je ne m'extasie plus devant la Tour Eiffel. Comme le dit sagement ma MiniSoeur "y'a rien de plus beau que la lumière automnale devant la Tour Eiffel : ça la cache.". Et je ne suis ainsi pas l'exemple de ma bien-aimée génitrice, qui, au contraire, affiche, l'air ravi, un "oh, la Tour Eiffel, elle briiiiiiille" dans le taxi. La honte, vous dites....?
Je suis désormais abonnée à Sushi West. Abonnée amoureusement.
Et accessoirement, aimantée par la rue Ste Anne et celle des Petits Champs, rue dans laquelle on recense environ 500 japonais au centimètre carré. Et autant de restos appartenant à l'espèce décrite peu avant. Et c'est pas peu dire. Sans rire, dans Paris Resto, y'a 471 Japonais qu'apparaissent. Juste pour comparer, à Lyon, y'en a 18. Genre. (Mais Bérangère, ne t'inquiète pas, va, y'en aura bien un qui nous acceptera!)
En sus, j'ai juste compris que c'était pas la peine de chercher un café à moins de six euros trente, et ce pour un esspresso. Si on le souhaite allongé, fait rajouter genre deux euros. Pour de l'eau, vous noterez bien, puisque je ne sucre même pas mon café. Et je donne
Enfin, j'ai, je pense, assimilé ce principe qui fait que, dans une grande ville, les voitures roulent vite, mal, et tout le temps. et que traverser les Champs Elysées ailleurs que sur un passage piéton, ça peut se révéler fort dangereux....

Oui... Oui, bon, d'accord, je reste quand même systématiquement suffisament gamine pour prendre cette photo chaque fois. Y'a moi, juste dessous, mais j'ai coupé ma tête. Quand même.
Et, au prochain épisode, Camille se rend chez Tata dans le 7ème pour boire le thé. Et, plus tard, Camille va au théâtre à Paris. Et encore plus tard, Camille va à Paris sans rien acheter pour elle.
Véridique.
07.10.2007
Une après-midi fort agréable, ma foi....
Il faut absolument que je vous remercie de vos adresses modes à Paris. J'ai passé une après-midi délicieuse.
Toute fière de moi, rapport que je me repère super bien, maintenant, dans la gare, j'ai même plus besoin de lever la tête pour suivre les panneaux, je me dirige telle une vraie Parisienne dans les bouches du métro. J'adore le métro en plus. Non, ça, c'est pas vrai, j'en suis pas au point de tout aimer à Paris.
Bref, je me suis donc dirigée très sûre de moi vers le métro, tellement sûre de moi qu'un touriste m'a arrêtée pour me demander des informations. Que je me suis fait un plaisir de lui donner, même si je ne suis pas sûre de mon coup. Mais j'ai tellement savouré le fait que, pour une fois, on ne me prenne pas pour une touriste que bon, voilà quoi.
Bref, je suis descendue métro St Paul, et me voilà lâchée dans le Marais.
J'ai fait la rue des Rosiers, j'ai aperçu le fameux Loir dans la théière (m'est avis que vous êtes en train de vous régaler, là, maintenant, toussuite, les filles!), la boutique l'Éclaireur, devant laquelle j'ai dû perdre genre un bon litre et demi de salive, rapport au sac à main qui me faisait de l'oeil dans la vitrine.
Arrivée au bout, je suis allée dans cette petite boutique à la devanture jaune, qui s'appelle très logiquement "la boutique jaune". Comme je n'avais pas mangé, et qu'il était genre 14h, je me suis dit que c'était pas une mauvaise idée de m'acheter un petit quelque chose. Que je me suis empressée d’acheter, donc. J'ai opté pour un truc qui, après moults et moults recherches s'appelle un Pletzel, c'est genre un pain avec de soignons et du pavot par dessus. C'est un régal. J'avoue que j'y suis allée un peu à l'aventure, coz' j'ai jamais entendu parler de gastronomie yiddish (et pour tout dire, encore là, maintenant, je sais pas ce que ça veut dire, yiddish, mais comme c'est bon, ça me suffit). Et j'ai opté pour des croquets à l'amande et à la cannelle en dessert.
Je sais que dés que j'habite à Paris, et que je veux organiser une fête, c'est là que j'irai faire mes provisions.
Mais c'est pas tout, je suis pas venue à Paris pour manger, merci bien.
Et comme j'ai été über intelligente, j'ai qu'une minuscule valise, donc j'ai pu me balader très facilement. J'ai remonté la rue des Francs-Bourgeois, si ma mémoire est bonne, je suis passée dans le Rue Vieille du Temple, et par là bas, bref, j'ai fait en gros tout ce que le Marais pouvait m'offrir de BA&SH, Sandro, Bel Air et autres boutiques désirables. J'ai dû passer pour une provinciale de base, coz' je disais bonjour en entrant dans les boutiques, et apparemment, ça se fait pas trop, dans cette ville, non?
Enfin, je suis très fière de moi, parce que j'ai rien dépensé. Non, parfaitement, rien du tout. Bon, à part un petit gilet chez Zara, et un débardeur aussi, mais c'est parce que j'étais devant, rue de Rivoli, et qu'il n'y avait personne, et que j'avais du temps à tirer avant mon train. Mais vraiment, c'est pas grand chose!
Et après, je suis allée, telle une pénitencière purgeant sa peine, prendre mon train.... Mais je me suis arrêtée pour m'acheter un Smoothie au Monop' du coin, et j'ai goûté le truc le pus fabuleux qu'il m'ait été donné de goûter dans l'heure. Oui, parce que j'allais dire jusqu'ici, mais je me rends compte que le truc que j’ai mangé le midi était relativement fabuleux aussi, et que à l'instant ou je rédige ce billet, je rentre d'un resto relativement gastronomique, et c'était plus que relativement fabuleux, donc mon expression perd ici un peu de son sens, vu toutes les choses fabuleuses qui me sont données à faire, vraiment, j'ai une vie enviable, je me rends compte, de quoi je me plains, là? Oui, que j’ai rien à me mettre els matins, ni les après-midi, d'ailleurs, finalement, je n'ai que des pyjamas de bien, et je ne peux décemment pas m'habiller en pyjama, donc en gros, je n'ai pas une vie si désirable que ça, et je suis à plaindre, malgré les choses splendides que je fait quand même.
17:21 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je m'habille..., Là où je parle de moi..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : shopping, sortie, paris, patisserie
10.09.2007
A peine rentrée...
....Que je suis déjà over débordifiée par tout un tas de tâches plus ingrate les unes que les autres à faire :
- acheter du PQ. Ma squatteuse-cousine-amie a qui je prête trop gentiment mon clic-clac et mes WC n'a pas songé que le PQ, c'est comme un tampax, ça se remplace. Et que, c'est pas comme le petits pains, ça se multiplie pas, genre, comme ça, pof, miracle. Donc, je suis rentrée hier, relativement claquée par mon week end capitalien, et hop hop hop, plus de PQ. Je vous raconte pas ma joie.
- passer l'aspirateur. Non, parce que les cheveux jonchant le sol de ma salle de bains, comme ça, c'est pas ultra glamour, je t'explique quoi. Donc bon.
- ranger un poil mes millions de cadeaux, habits et autres joyeuseries ramenées de la cpaitale. Donc compte rendu très très rapidement.
- changer mon étagère d eplace. et donc, ma table.Et du coup, la bibliothèque, aussi. Et puis, dans la foulée, le bureau, sinon ça tient pas comme ça.
- dépenser des sous. Non parce que, mine de rien, ça fait quelque stemps que je n'ai rien acheté. Euh, sur internet, je veux dire, en vente privées. Et là, je vois Bel Air, Iro, Kookaï et tout ça qui me tombent dessus, tel le couperet sanglant d'une annonce démoralisante. Sauf que là, l'annonce est démoralisante pour M. Euro, pas pour moi, qui frétille d'aise devant mon écran.
- accompagner ma squatteuse-cousine-amie acheter un jean.Ca va, pour ça, je veux bien me dévouer.
- vider mon appareil photo, genre des photos macaronesque, amarillyesques, et autres photos prises ce week end.
- remettre mon big booty au régime fruits/légumes, rapport à la tonne de macarons ingurgitées. mais je fais mes reserves, histoire que.
- checker une TV a acheter. parce que je paye dpeuis un an l'abonnement, mais j'ai toujours pas bougé mon cul, justement, pour acheter la TV qui va me permettre de visionner Grey's Anatomy, et autres intellectualité.
- lire tous les posts publiés en mon absence. Genre envion un millier, d'après mon Netvibes. Quoi, j'ai mis beaucoup de flux? Oui, je sais, mais j'étais partie dans ma lancée, quand j'ai découvert cette chose!
- et à échelle plus réduite, aller faire pipi, quitte à m'essuyer l'entrejambe avec un vulgaire Kleenex.
J'adore Paris, je vous l'ai déjà dit?
15:05 Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : paris, week end, macarons, liste














