27.11.2008

New York, New York. (comme dans la chanson)

Hier, j'ai décidé de partir à Niou Yourk.

Enfin, pas exactement, j'ai pris des sentiers raccourcis, pour finir par la conclusion.
Je trouve qu'on perd bien trop de temps en introductions et développements inutiles, alors qu'une simple phrase peut résumer tellement bien une idée.

Donc, j'ai décidé de partir à Niou Yourk, rapport que l'aîné de la fratrie familiale a décidé, lui aussi, de poser la malle à vêtements quelques six petits mois outre-Atlantique.
Le petit, quand il m'a appris ça, il avait la lippe tellement jouasse que j'ai pas pu m'empêcher de le congratuler à base de gigue dansante ultra-joyeuse, rapport que, bordel, il l'attendait d'arpion ferme, ce truc.

Donc. Post-ébrouement du popotin passé, je me décide à causer mit familiaux de l'éventuelle possibilité de le rejoindre, passer les fêtes de la Nativité du gus en culotte courte là-bas.
Après moults et moults tergiversions (en vrai, non, mais c'est pour faire que j'ai pas toujours tout déjà cuisiné dans la bouche)(sinon on va dire que bordel comme je suis gâtée comme gamine, c'est pas possible ça), et après une phase de chantage face aux concepteurs de ma personne, le tout soulignée par l'aide précieuse de MiniSoeur, en mode si on y va pas, on contacte Enfance&Partage, pour demander un billet d'avion rapport qu'on part jamais en vacances.

J'ai juste précise que c'était un peu exagéré, ça, mais MiniSoeur a rarement la trouille face à des arguments de taille, et nous avons donc été chercher le numéro dans l'annuaire.

Sans doute que la vue des Pages Jaunes entre nos mains a fini par effrayer la parentalité, puisqu'ils ont dit qu'on verra.
D'ordinaire, quand on va voir, on voit rarement, au final, mais là, vu l'orientation des commissures des lèvres des deux êtres supérieurs, on a vite pigé que c'était bon, et qu'à Noël, on aurait droit à avoir du bagel au cream cheese.

Le tout, sous le sapin de Rockefeller Center.

En dégustant du pigeon farci aux morilles. Parce que j'ai jamais goûté le pigeon farci aux morilles, qu'il doit bien y avoir du pigeon farci aux morilles là-bas, et que, comme je suis non plus jamais allée à New York, et ben il faut faire d'un caillou deux torgnioles, et que je devrais en profiter pour faire plein de choses que j'ai jamais faites.
D'où le pigeon farci aux morilles.

Une fois que le oui a fusé, tel Ariane, et que MiniSoeur et moi avons entamé une sarabande de remerciement, mit offrandes aux géniteurs et tout ça (un peu par écran interposé, la MiniSoeur étant à quelques lieues de mon domicile)(mais on fait comme si, pour l'histoire), bref, une fois le oui fusant, donc, la question du billet d'avion a retenti dans les esprits.

Grand moment, les amis, grand moment.
(Mais ça sera pour demain. Parce que là, j'ai un miroir à fixer)

(Bordel comme c'est chaud la chataîgne, de trouver de l'illustration sans Statue de la Liberté)

26.12.2007

Joyeux Noël!

Et bien non, moi, je vous souhaite un Joyeux Noël le 26, et non pas le 25. Sinon, ça serait bien trop facile. Et peu original. et commun. Alors voilà. Joyeux Noël.
J'espère que le Vieux Barbu vous a bien gatées.
Je suis pleine de toute la plus grande joyeuserie grâce à Noël, c'est dingue, je saute partout, je suis telle une gamine.


    Je vais pas vous parler de mes cadeaux là, mais juste, la plus belle chose qui m'est arrivée, c'est.... MiniSoeur. Qui est outre Manche depuis septembre, donc, et qui ne devait pas rentrer. Elle a debarqué, cette follette, me faisant faire presque une crise cardiaque de surprise, alors que je sortais de la douche. Toute la famille a donc été réunie, et même si GrandFrère part déjà tout à l'heure, cette petite soirée juste nous 5, ça a été le pur bonheur total. Mais je vous raconterais un peu plus tard dans la journée le déroulement des opérations, coz' y'a de la matière a raconter, là!

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Mais, pour l'heure, je vais digérer mes papillotes, merci.

25.12.2007

Mieux vaut tard que jamais, hein!

    Ben oui, je suis toujours à la bourre, donc voilà. Ce n'est qu'aujourd'hui que je vous présente Blacky, mon beau sapin, qui n'est pas roi des Forêts, mais qui est roi dans ma demeure, puisqu'il est même surelevé sur un socle.
Socle que nous avons pris le soin de recouvrir d'un joli papier de soie noir. Mais vous ne le verrez pas sur cette photo, parce que le socle, on l'a fait à la fin. Donc après avoir pris la photo.

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    Evidemment, je suis arrivée chez mes parents le samedi soir, soit le 22. Le 23, donc, nous nous sommes attelés à la décoration du sapin. Sauf qu'évidemment, nous 'navions aucune déco, puisque cette année, c'était moi qu'avait décidé, ça serait noir et argent.
Si vous avez bien suivi, donc, une sorte de mix entre Frifri et Bénétie. Je suis la rencontre de deux cerveaux de génie. Et donc, je suis un génie. Non?

Bref.

    Mais, n'a pas peur, je suis partie, avec DameMère, a Bordeaux, trouver des décos. Laissez moi vous dire que plus jamais, plus jamais, plus jamais, je ne m'y prendrais au dernier moment pour acheter des décos. Surtout aussi précises. Parce que les seules choses argentées qu'on a trouvé, ça a été des anges immondes et des pampilles que même pas tu te dis que ça a été imaginé pour être joli. Mais bon.
Ceci dit, on avait fait les choses bien comme il faut, puisqu'à 9h20 du matin, on était dans les magasins. Enfin, devant, puisque les magasins n'ouvrent qu'à 10h. Très très drôle.

    On a donc fini dans un magasin au nom improbable, au fin fond de la campagne, et on a fini par trouver ce qu'il nous fallait. Couplées aux boules à facettes que j'avais dénichées a Colmar, et à une guirlande lumineuse blanche, c'était parfait parfait.

 

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    Mais pleine de bonne volonté, j'avais tout de même acheté de la pate Fimo noire et argentée afin de me lancer dans des réalisations plastiques de la plus haute artisticité, mais le 24 dans l'après midi, je me suis rendue compte que, non, je n'aurais pas le temps. Je suis donc allée faire mes paquets cadeaux.

 

23.12.2007

Ma liste... Suite!

Je sais bien, je suis pas super sympa avec le Monsieur Barbu qui va pas tarder à passer par la cheminée, pour venir conter fleurette à mes bottes, mes low boots ou mes Converse, j'ai pas décidé lesquelles seront sous le sapin que je n'ai pas encore. Je suis pas super sympa, disais-je, parce que lui refiler ma liste juste à peine quelque jours avant le jour où il va venir, donc, c'est pas cool. Mais en même temps, j'ai pas eu le temps avant. Et je suis toujours en retard.
Ceci dit, là, je suis un peu sympa, je toruve, quand même, parce que j'ai centralisé mes veoux. Toutes les choses que je vais citer là se toruvent chez monoprix, alros, voilà quoi.
Même si, evidemment, aller à Monoprix samedi prochain, ou même lundi, ça va être une folie furieuse, un coup à finir en suicide pré-réveillonesque, mais enfin, n'est pas Père Noël ui veut, il l'est, il assume. y'en a pas beaucoup qui ont à bosser qu'un seul jour de 'lannée, et avec comme travail, quoi, je vous le demande? Acheter des trucs à offrir. Moi je signe dessuite, hein, si il recrute, Santa!

Sur la mosaïque de vignettes que suit, nous pouvons donc trouver ces petites choses qui raviront mes papilles de grande gourmette:

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  • l'assortiment de guimauves "Marie Bouvero"
  • le pot de perles de chocolat, toujours Marie Bouvero
  • le pot de fondue au chocolat, encore Marie Bouvero (cette nana, elle va pas tarder à entrer dans mon Panthéon, coz' serieusement, un pot de guimauve avec marqué dessus "Soin ultra doux", ou encore le pot de fondue avec comme etiquette "baume anti-stress", moi, j'accours. Je suis une fille, je rappelle, j'aime ce qui est petit a, nouveau, petit b, au chocolat, petit c, un tant soit peu designé et packagé, petit d, relativement inutile)
  • la boîte d'orangette et de grains de café Boissier. Non, je n'aime pas les orangettes, mais je me dis que DameMèr epourra les manger allégrement, moi, je veux juste la boîte.
  • la boîte de thé Boissier, toujours. Vide, n'importe, mais la boîte, la boîte! Ne vous ai-je pas déjà dit que je suis dingue des anges, en ce moment même?
  • les trois tablettes, noir, lait et blanc, Boisier. Là, j'avoue, je veux les tablettes pleines. Merci.

Sur cette deuxième mosaïque que voilà, cher Barbu de Laponie, je t'indique juste que je voudrais, aussi :

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  • la bûche carrément chocolat de Pierre Hermé. (Ils disent que c'est dédié aux amateurs de chocolat amer intense, j'en suis)
  • des macarons Pierre Hermé. Parce que les Ladurée, je connais.
  • un gâteau de bonbons. Oui, ça casse un peu le mythe du glamour, mais j'ai toujours rêvé d'en avoir un!
  • le coffret "Chocolat addict", disponible ches Bagatelles
  • ou alors, le coffret "Le goûter des grand(e)s", toujours chez Bagatelles
Vous ne le voyez pas sur la mosaïque, parce que je n'ai pas pu trouver de phoro sur internet, et bien sur, j'ai jeté la feuille du catalogue de cadeaux où je l'ai vu, mais je voudrais bien "le sac à eau". Oui. Oui oui.
Comme j'habite trop loin de Paris pour me rendre au Bar à eau de Colette, ben voilà quoi, je pourrais me la jouer, même en étant Provinciale! (Petits lutins, vous trouverez cette merveille d'inutilité à Monoprix.)

Et.... Pour finir... Des Smarties. Plein. Au kilo. Les Smarties et moi, c'est une véritable histoire d'amour!

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Maintenant, si toutes ces choses sont trop dures à trouver un lundi 24 décembre, vous pouvez toujours me reserver une table là:

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Restaurant de Thierry Marx. Simplement désirable. 

Même si ça sera pour dans trois mois, c'est pas grave.
Merci d'avance.

19.12.2007

C'est quand que j'y reviens...?

Retour de ouikend.
    Indigestion à base de bretzels, bredles, et autres manalas et kouglofs. Terribles, ces choses-là.

    Shopping intense, entre marchés de Noël, boutiques tradi, grandes enseignes et autres, la carte bleue a chauffé, mais c'est pour la bonne cause d'aide au Vieux Barbu qui doit apporter des cadeaux à toute la Terre entière, et ce, en une nuit. Même en prenant en compte le décalage horaire des fuseaux, c'est quasi impossible. Donc j'aide. Le méga bonus, c'est que j'ai presque fini ces cadeaux. le méga malus, c'est que, justement, presque. Et que je sais pas quand, diantre vais-je pouvoir caser encore des journées de shoppage. Mais bon.

   Grand soleil, grand froid, pieds congelés, nez tout rouge, mais chocolats chauds pour réchauffer toussa. Que demande le peuple, hein?! Du pain? Mangez de la brioche si y'en a pas, point.
Non, j'ai quand même dû aller acheter en catastrophe une deuxième paire de chaussettes, à placer sous les premières evidemment, à 10h du matin, le premier jour. Apparement, mes soquettes sous mes bottes suffisaient pas. Mouais.

   Evidemment, quelques petites choses sont à déplorer. Comme par exemple, j'ai raté la vente Petit Bateau, que y'avait trop plein de BBAATDSA (Bons Basiques A Avoir Toujours Dans Son Armoire) que j'ai raté passque forcément, je me suis pas connectée cette fin de semaine. Ou encore, le fait que je doive me faire un cataplasme de crème Nivea sur la tronche pour calmer les ardeurs de mon nez. Ou bien, le fait que, une fois encore, j'ai du cumuler environ 10 heures de sommeil sur 3 nuits. Qui dit que les week ends sont faits pour se reposer?!

    Mais à part ça, je dois zavouer que Colmar, c'est splendide, c'est féerique, c'est magique, c'est bien-c'est beau-c'est bosh, Bisounours et compagnie, mais je suis revenue absolument enchantée de mon séjour.
    Même si je suis pliée en deux pour cause d'activité non répertoriée dans le ventre. Non, je suis pas enceinte, Dyns, j'ai juste mal au bide.
 
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En exclu pour vous, Colmar, à 9h du matin.Oui oui, debout-en-ville a 9h du mat'. Si c'est pas un week end intense, ça, hein!

Myrtille, tu peux pas savoir comment j'ai pensé a toi : j'ai réduit environ 6 fois la taille de ma note. Tu vois, je fais des efforts!  
 

11.12.2007

L'épopée du paquet cadeau.

    Mon souci, pour Noël, c'est que j'adore faire des cadeaux.
Je vous vois venir. Vous sentez poindre la contradiction grande comme les bérets de Sonia Rykiel cette saison, et vous levez votre sourcil droit tout en abaissant le gauche (ou l'inverse, c'est selon que le cerveau est dominé par la partie droite ou gauche, donc si vous êtes doté(e) de deux chromosomes X, ou bien d'un mini Y qui se balade par là.)
    J'adore faire des cadeaux, jusque là, ça tombe plutôt bien, puisque, à toutes fins utiles, rappelons que le but même de Noël, c'est bien de fêter la naissance du petit Jésus de se ruiner en cadeaux plus inutiles et difficiles à trouver les uns que les autres.
Sauf que qui dit cadeau, dit forcément paquet cadeau. Et moi, j'ai un souci avec l'enveloppage des cadeaux, en fait.

    Premièrement, il faut trouver le bon papier. Sur ce point, je suis intransigeante : je VEUX du joli papier. Pas question de me rabattre sur un papier tout bête, acheté au dernier moment, dans la précipitation et le désespoir. Non. Limite si je commence pas à chercher la papier avant les cadeaux. l'an dernier, en tout cas, dans ma grande organisation pré-Noëlistique, c'était ce que j'avais fait.
Là, mon planning a du retard, coz' j'ai pas commencé mes investigations.

Je dois ensuite calculer précisément la quantité nécessaire de papier, parce que j'exige que tous mes paquets soient enveloppés avec le même papier. Objectivement, je me rends compte que c'est ridicule, parce que sur mes cadeaux, il y en a peut être 5 qui vont se retrouver ensemble, donc je pourrais me limiter à ces 5 là pour le même papier, mais non, il faut qu'ils soient tous pareils. Au cas ou une des personnes qui ouvre mon cadeau rencontre une autre qui aurait eu un autre papier, et en admettant qu'elles se mettent a deviser du papier (et non du cadeau) (ce qui serait assez vexant, en fait, mais bon, on se place dans un cas de figure qui pourrait arriver), et ben imaginez vous le drame si la première commente à l'autre le grand soin que j'ai apporté à son papier, et que l'autre se sent obligée de rétorquer, les sourcils inversement abaissés de rigueur, comme quoi non, moi, mon papier, c'était du Sopalin. Décoré. Le drame. Je perdrais un ami.
Donc, le même papier pour tout le monde.

    Deuxièmement, trouver le ruban/bolduc adéquat. Parce que pas de paquet cadeau sans bolduc. Ou sans un ruban en tissu, parfois, c'est ce que je fais, c'est joli aussi, les rubans en tissu. Parfois, j'en trouve des jolis, décorés avec des rennes. Ou des lutins. Voire même, des Barbus Blancs. (Là, je vous fais marcher, moi, l'adepte de la sobriété, jamais je n'irai mettre du ruban rennais sur un papier, mais bon).
Le bolduc, donc. Cette année, je l'ai trouvé. Mais comme j'ai pas encore le papier, j'ai pas encore investi dedans, rapport que si je trouve pas de papier assorti, je vais pas envelopper tous mes cadeaux dans que du bolduc, ça risque d'être moyen compliqué.

    Troisièmement, le scotch. Déjà, ce mot, j'adore. Je sais bien, on devrait dire "ruban adhésif". Mais zut. La preuve qu'on peut l'utiliser, c'est que le correcteur d'orthographe de TextEdit, il connaît ce mot. Alors qu'il connaît pas "blog". 
Le scotch, donc. Il en faut du transparent, qui ne se voit pas du tout, donc qui soit mat. Il faut donc trouver le bon rouleau, qui soit à la fois solide, pour pas se déchirer par le milieu quand on le déroule, mais qui soit suffisamment élaboré pour pouvoir le découper hop d'un coup de doigt.
C'est bon, j'ai trouvé.

    Quatrièmement, il faut des étiquettes. Ou des papiers de jolie facture pour marquer les noms. Parce que, je sais pas vous, mais moi, une fois le paquet fait, je suis incapable de deviner quoi est pour qui. Et je suppose que mon GrandFrère appréciera moyen l'assortiment de Tampax que j'ai concocté pour ma MiniSoeur (non, je n'offre pas ceci à toutes les filles de mon entourage, je vous rassure. Mais là, c'était juste une private joke.)(Non, mais je préfère préciser, des fois que.)
Des étiquettes, donc. Et des jolis stylos. Avec des paillettes. Parce que, là, oui, la sobriété et moi, ça fait deux. Les stylos à paillettes, j'adore, j'en ai toute une cargaison. Evidemment, oui, au moment de Noël, j'en achète toujours un autre "pour l'occasion".

    Cinquièmement, il faut se mettre à l'ouvrage. Avec courage.

Evidemment, il est fort conseillé d'avoir trouvé tous les cadeaux avant, histoire de tout faire d'un coup.
Il faut également trouver la surface plane d'aire suffisante à l'étalage des cadeaux/scotch/papier/bolduc/ciseaux/etiquettes/stylos. Un bureau dégagé de tout accessoire peut faire l'affaire, sinon, la table de la cuisine est en général plutôt bien indiquée.
Attention, il peut se révéler intéressant d'avoir une table avec un plateau fin, qui tombe dans le vide. Je sais pas si vous voyez ce que je veux dire, mais vous allez vite comprendre, m'est avis.
    La première chose à faire est de dérouler la papier. De s'émerveiller encore et encore devant la beauté du rouleau, et de s'auto-congratuler, parce que, quand même, un papier comme ça, c'est chouette. et si j'en gardais un peu pour moi, d'ailleurs? Les Tampax, ce serait dommage de les emballer dans du si joli papier, non? (Non.)
    Ensuite, il faut couper le papier à la bonne dimension. Et recommencer, en général, puisque, si vous êtes comme moi, vous l'avez fait sans placer le cadeau au milieu, pour voir, mais vous vous êtes dit que ça, oui, tiens, ça devrait suffire. Non, ça ne suffisait pas. C'est pas grave, ce petit bout servira pour les Tampax, c'est pas grand, des Tampax.
Trois coups de ciseaux, cadeau placé au milieu, premier pliage, rabattage, hop hop. Merde, le scotch. Fais chier, j'ai pas coupé de bout. Zut.
    On lâche tout, tout s'ouvre, telle une fleur qui éclôt. La beauté de la métaphore a tendance à m'échapper, sur le moment, surtout au bout du sixième paquet emballé de la même manière. On dit que l'Homme apprend de ses erreurs, ; il faut croire que je n'appartiens pas à la race humaine, alors.
Bref.
    On coupe donc le scotch. et c'est que la solidité du scotch est importante, pour réussir à le découper rapidement, facilement. Voire même avec un doigt, si vous avez tenu le papier pendant ce temps.
Et le concept de la table avec rebord dans le vide est appréciable à cet instant, pour pouvoir coller le bout de scotch sans qu'il n'aille s'écraser lamentablement sur le bord de la table, auquel cas il faudrait tout lâcher pour gratter le bout et pouvoir enfin le positionner sur le papier.

    Logiquement, à ce stade, vous avez déjà tout envoyé en l'air (c'est une chanson de Kyo. Sisi.), et hurlé que l'an prochain, les cadeaux, ce sera sans papier.

Mais avec un peu de persévération, on réussit.

    Les cadeaux rectangulaires, ça passe à la limite. Mais alors, honnêtement, les cadeaux un peu plus biscornus, c'est une prise de tête absolument atroce, non? Limite, il faut avoir un Bac+5 en ingénierie civile et moléculaire, doublé même d'un doctorat en matrice conceptuelle de l'espace pour réussir à envelopper joliment, et sans qu'on ne devine du premier coup d'oeil certains cadeaux. Un parapluie, par exemple. (ça tombe bien, je n'offre jamais de parapluie.)
Finalement, moi, j'opte assez souvent pour l'option "bonbon", ou bien "mettage du cadeau dans une boîte rectangulaire confectionnée exprès pour le-dit cadeau". C'est bien plus simple. Et c'est sûr que personne trouve ce que c'est à l'avance.
(On peut aussi prendre une boîte déjà toute faite, genre la boîte de lessive ou la boîte de tisanes dépuratives. Ca peut même être intéressant de voir ainsi la faculté de la personne ouvrante à cacher ses émotions, notamment la déception.)

    Une fois que le papier est à peu près bien mis, il faut donc mettre le bolduc. J'essaie toujours de faire des choses un peu originales, avec le bolduc. Genre des enveloppages en décalé, des saucissonages, mais ça fini toujours avec le gros noeud sempiternel. Parce que mes créations sont pas franchement réussies.

    Et l'étiquette. Celle qu'on a écrit avec soin, mais que, finalement, on se rend compte que la couleur du stylo, ben combiné au bolduc et au papier, c'est pas si joli que ça. Alors on les refait. Toutes en même temps. et du coup, comme les cadeaux sont faits, on a oublié lequel était à qui.
Alors on crie un bon coup, encore, et on essaie de se souvenir, rapport à la taille, ce qu'on offre à qui. Ou alors, on recommence tout.
C'est d'ailleurs le meilleur plan, parce qu'au bout de trois fois une dizaine de cadeaux refaits, ben on a une technique de dingue, et le rythme devient extrêmement soutenu.

Et au bout de cinq heures, trente huit minutes et cinquante secondes, on peut enfin s'exclamer, tirant la langue que j'ai tout fini, na!
 

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Et yapluka attendre jusqu'au 25. Que tout ce joli papier soit déchiré à la hâte sans se soucier de la beauté de l'enveloppage, parce qu'on a trop envie de voir ce qui se cache sous ce papier, oui, ça va, il est joli, oh, une boîte de tisanes, il fallait pas! (Mais non, c'est des Tampax.)

03.12.2007

L'alligator ne fini pas qu'en sac à main.

    Non, parce que c'est vrai, quoi, y'a pas de raison.
L'hiver, il fait super froid (perspicacité, quand tu nous tiens...), et pourtant, j'aime le cuir.
Je suppose que vous aussi, parce que, in fine, qui n'aime pas le cuir*? La douce odeur, le toucher absolument divin, je rêve de vivre dans un monde tout cuir.
Oui, bon, peut-être pas à ce point, parce que, je sais pas, mais un radiateur en cuir, m'est avis que ça doit pas être génial, non? Enfin, je sais pas, peut-être que y'a moyen d'extrapoler l'idée, et de renverser la vapeur pour en créer un concept ahurissant. Je vais me pencher sur la question.

Bon, bref.
Galliane posait, coincidemment la question, tout à l'heure même.
Et vous, votre cuir, vous le portez comment?

Ben moi, je vous répondrais qu'en hiver, Noël aidant, je ne le porte de qu'une seule façon....
A la bouche. Ou au verre, c'est selon le stade plus ou moins avancé de la soirée.

Vous comprenez pas? C'est bien simple, j'envoie les images, on en discute après, d'accord?
 
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"Luxe Ultime

Jaune d'or et d'art : la légendaire étiquette du champagne Brut Carte Jaune de la Maison Veuve Cliquot Ponsardin célèbre 130 ans de bons et royaux services. Ce qui valait bien un hommage d'exception. Pour l'occasion, la célèbre Maison crée une édition ultra-limitée, une centaine de jéroboams parés de prestige, habillés d'étiquettes ré-interprétées en monochrome sur des cuirs purs et précieux, luxe de galuchat, autruche ou alligator, auréolés d'une plaque de muselet dorée à l'or fin et d'une coiffe dorée à la feuille."
 
    Je crois que ma préférence va à l'étiquette faite dans de l'autruche. Vous le voyez pas sur la photo, mais le cuir semble être "piqué" par des petits poinçons, et c'est terriblement craquant.

Dois-je quand même préciser que l'abus d'alcool est dangereux pour la santé? Je le dis quand même, mais je crois qu'au prix de la bouteille, l'abus va être limité....!

01.12.2007

Dilemne Barbu.

    Entre trois coups de cutter, deux tergiversations sur le comment porter un bout de tissu blanc, six petits traits de Rötring, et cinquante arrachages de cheveux, j'ai eu le temps de m'échapper prendre un peu l'air.

    Cherchez l'erreur, puisque je suis allée prendre l'air à Zara, mais bon, comme j'y vais à pied, ben ça me fait prendre l'air quoi!
Enfin, c'est vrai, quoi, je me cherche une robette pour Noël, comme toute personne (ou presque) en ce moment, donc. Et je l'ai trouvée.
Je l'avais déjà repérée chez une jolie Princesse, qui l'avait achetée en rose, mais il se trouve qu'elle existe en d'autres couleurs.
Et c'est là que le bât blesse : quelle couleur? Trop de choix tue le choix, ça, c'est clair, la vie est une jungle, choisir entre les deux n'est pas une mince affaire.

      Alors, rouge ou grise?
    Le gris est un gris métallisé, c'est ça qui me plaît, c'est que c'est pas un gris tout simple, même si, de vous à moi, le gris, j'aime, simple ou pas. Et d'ailleurs, un gris n'est jamais simple, en fait, parce que sinon, ça serait pas du gris, parce que le gris, toute sa délicatesse vient du fait que c'est pas un noir, mais pas un blanc, mais bien un entre deux plus complexe qu'il n'y paraît. Evidemment, bien sûr, et la prochaine fois qu'il vous prend l'envie de disserter avec moi sur les fondements coloristiques, appelez-moi, pour peu que je sois en train de faire mon projet, je peux tout à fait me lancer, à cet instant, dans de folles élucubrations sur n'importe quel sujet. (Si j'osais, je vous montrerai la photo que j'ai prise à la toute fin de mon dernier projet, tellement j'étais naze) (mais comme j'ose pas, vous resterez sur votre faim.)
Nous disions donc, que j'avais à choisir. Et que tout choix est un renoncement.

Donc, d'un côté, la rouge :
 
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Je porte très rarement du rouge, donc ça me fait hésiter. Mais, de l'autre bras, et pas des moindres, Noël est une fête, tout le monde est content, et c'est une super occasion pour sortir des sentiers battus et pour oser.

De l'autre, la grise.
 
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Le gris et moi, donc, nous sommes très amis. Et là, le côté métallisé, donc, apporte à la robe la petite touche glamour d'une robe de soirée.


    Côté accessoires, j'ai pensé, l'une comme l'autre, des escarpins noirs, mon diamant, des jolies boucles d'oreilles, et les cheveux relevés en chignon glam' machin, avec des bouclettes qui retombent (en priant pour que le fer à bouclettes soit bien chez mes parents, et non dans la valise de MiniSoeur, Outre Manche.)
Mais peut-être que 'cest mieux avec un sautoir plus bling-bling, vu que 'cest un bustier, et que comme y'a pas grand chose à buster, ben peut-être qu'il faut attirer l'attention sur le collier?
Ne me dites juste pas que "oh, avec un keffieh ça s'rait-y pas sympa?" coz' non non et renon, je me vois mal arborer un truc un peu religieux à Noël, rapport à mon athéisme absolu.
   Ensuite, pour la rouge, je pensais mettre des collants noirs, mais pour la grise, j'ai peur que ça fasse trop foncé, donc peut-être des collants colorés, justement? Je tenterai bien le blanc, ça me fait méchamment de l'oeil. Et plus ça va, plus je l'imagine bien avec des colants blancs, en fait, et même la rouge, limite.
    Et, pour tout avouer, j'ai très envie de tester l'option "sandales+collants", que j'adore absolument, mais que je n'ai jamais testé, parce que qui dit sandales, dit talons, et qui dit talons, dit "pas possible pour aller en cours", donc c'est moyen pour assurer une deuxième année de Licence déjà fort chaotique.

Donc, voilà où j'en suis de ma quête robenoëlistique.
Oh, non, non, j'en ai vu d'autres, hein, ça, y'a pas de soucis. Mais bon. Voilà quoi.

    J'ai fort conscience de n'être qu'une épouvantable profiteuse, rapport que je demande, je quémande, je réclame des avis à cors et à cris, et voilà, mais je continue de promettre, mercredi, je rends cette fichue mairie, et après, je sens que ça va être non pas la fête du slip (si, mais ça, se sera mercredi soir, avec les copines), mais la fête du billet super spirituel. Et drôle. Et fashion. Et intéressant. Tout ça cumulé.