01.07.2008
Je suis désormais raisonable,
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
Hier, j'ai réussi un exploit qui ne m'étais jamais arrivé depuis...Pfiou, depuis super longtemps.
J'avais besoin de quelque chose.
Non, c'est pas ça qui m'était pas arrivé depuis longtemps. Suis pas encore passée dans le clan de la frigidité, merci, tout va bien.
Je voulais du blanc, du léger, du utile, quoi. Pas du futile, donc, du utile, on a dit.
Attention, craquage mûrement réfléchi.
Au bout de deux jours sur ma liste, quand même, j'ai dit que ça va, tu t'es pas encore lassée de l'écrire, c'est que, ma fille, c'est fait pour toi, ça.
J'ai donc appliqué la méthode réflective. J'ai tâté, j'ai re-taté,; je suis sortie faire un tour, m'aérer l'esprit, j'ai recommencé, bref, j'ai mûrement et songeusement pris ma décision.
Je pourrais même dire que j'ai opté pour le coup de fil à un ami, mais ça serait mentir, quand même. (je 'lai fait une fois, ça a été un des pires achats de ma vie.)(j'ai des amis conceptuels.)
Bref. J'ai pas essayé, parce que j'avais un peu la flemme, en ce jour. Et puis, j'étais à peu près sûre.*
Donc, ni une ni deux (en vérité, si, j'ai quand même hésité), j'ai embarqué la chose. Toute fière, je suis passée à la caisse, j'ai tendu ma carte bleue. La caissière m'a regardé de travers, encore une fois, parce que ma carte bleue, elle est rangée dans un endroit un peu étrange de mon portefeuille, qui fait que je mets toujours environ un tour du cadran de l'horloge à la sortir, et forcément, derrière moi, ça s'impatiente.
Oui, je sais, je suis ignoble.
En même temps, j'aime assez ce rôle de chieuse, qui fait que, le soir, le papy qu'avait juste une boîte de croquettes Royal Canin ultra plus a ramener pour son teckel à poil irlandais et ras, ben il pourra maugréer (si c'est pas beau, ce terme) à sa femme (ou sa télé, là, je peux pas vous en dire plus)(dieu me préserve), que bou diou, la jeunesse, c'est plus ce que c'était, et en plus, y'a réchauffement climatique de la serre.
Bref, j'ai donc payé mon dû, et je suis repartie, l'esprit léger, chez moi. Un peu chaudement, quand même, parce que faudrait quand même pas oublier que la couche d'ozone joue au tennis en ce moment. Mais l'esprit léger quand même.
Je suis donc CAPABLE d'acheter uniquement ce dont j'ai besoin.
Je suis donc entrée dans l'ére de la maturité faite femme.
C'est bien, non?
* Et là, je suis certaine que vous vous êtes dit ah ahahahah, telle est pris qui croyait être très maligne, la petite s'est fourvoyée, et elle a du revenir le lendemain pour changer le tout. Non?
** Oui, ben je suis désolée, mais présentement sous peu, j'avais juste besoin de protéines lactées, voilà tout.
23:59 Publié dans Culinarité et inventions, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fringues, mode, soldes, yaourts, courses, raisonnable, futilité
25.06.2008
Pas de flash, merci, j'ai arreté.
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
J'ai un énorme problème. Non, non, je crois pas que je t'aime, ça, c'est bon, mon avis sur la question est total, complet et arrêté. Mon problème est hautement plus important qu'une vulgaire constatation d'ordre sentimental, je suis pas aussi niaise, quoi.
Du tout, du tout. Donc. Tout à l'heure, ne voilà pas que sous le soleil de cobalt que nous avons présentement dans les cieux argentés, je me baladais, gentiment, tranquillement, errant, voguant au gré du vent.Un peu comme quand on dit et que vogue la galère, sauf que là, y'avait pas de galère, la vie était belle, en quelque sorte.
En quelque sorte. N'exagérons rien non plus.
Donc.
J'avais nonchalamment appuyé des verres teintés, fumés, autour de mes globes oculaires, afin de protéger ma rétine du photocontact atrocement éblouissant de l'astre divin qui nous éclaire.
Certes, il est là pour ça, et quand il éclaire pas, on se plaint, mais en même temps, si on était heureux même du soleil, je veux dire, à quoi bon?
A quoi bon.
Mes lunettes de soleil sur mon appendice nasal, mon sac à main, mon sourire et moi, flânions. Tranquillement. Enfin, non, d'un pas assuré, quand même.
On traîne pas, chez moi. Jamais. C'est un peu ma ligne éditoriale de la vie, quoi.
Quand soudain, le drame. Mais le drame, quoi.
Une amie passe (non, pas Germaine), et me lance un tonitruant Bonjour Camille, quel bon vent t'amène parmi les passants de cette rue en cette délicieuse après-midi?
En vrai, elle a juste dit Salut Camille, ça va? Bon, passons sur la réponse, qui était ouissavassavaettoibonaprèmàbientôt, parce que c'est vraiment, mais alors vraiment pas le propos.
Si vous êtes sages, un jour, je vous ferais un billet où le propos sera "je vais bien". Mais pas aujourd'hui, j'ai la tête ailleurs.
A mon problème, donc. Problème, qui, je le rappelle, a été annoncé en introduction.
¿Qué problema?, me demanderez-vous, à ce stade du récit.
Mais enfin, c'est pourtant clair, non?
On m'a RECONNUE.
Avec des lunettes de soleil. Noires. Foncées.
Comment je vais faire, moi, si un jour, je suis une star, et que je veux sortir faire mes courses, je sais pas moi, acheter du guacamole ou de la spartiate tranquille? Et bien je vous le donne dans le cœur de cible, je ne pourrais plus. Non. Je devrais être sans cesse, encore et toujours accompagnée de quelqu'un, qui, si, accessoirement, pouvait porter mes paquets, ça ne le dérange pas, merci beaucoup, c'est pas trop lourd au moins? Si? Dommage.
Ouais, et en sus, je vous raconte pas l'affiche que j'ai dû me prendre en m'auto-photographiant devant ces plantes, que saurez-vous deviner d'où qu'elles viennent? (Non, franchement, on s'en fiche, mais c'est pour pimenter un peu ce mercredi)(morne)(parce que le mercredi, c'est la journée des petits)
12:15 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a., Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lunettes, blabla de fille, star, glamour, anonymat, mode, tendance
28.05.2008
Mouton Obéissant Diaboliquement Envahissant...
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.
On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!
____________________________

Mariage Frères. Bien sûr. Que même si tu le payes un rein et demi, que c'est pas forcément toujours très bon, après tout, c'est rien que de l'eau bouillie, dans laquelle y'a des algues qu'ont macéré, c'est pas grave, c'est à la mode.
Le mouton aime bien lire, aussi, quand il prend son thé. C'est agréable, tout ça, d'ouvrir ses chakras, de se cultiver.

Elle. Bien sûr.
Que même si y'a pas grand chose de consistant à se mettre sous le globe occulaire, que ça se répète, et que ça apprend pas forcément grand chose, puisque c'est un peu décalé dans le temps, ça reste important de le lire. Ben oui, c'est à la mode.
Le mouton décide ensuite d'aller s'aérer un peu.

A H&M.
Que même si y'a toujours un monde désolant, qu'on fait la queue des plombes pour essayer une marinière qu'on sait très bien qu'on va prendre, de toutes façons, parce qu'une marinière, bleue, on en a toujours besoin, et que, tant pis si, finalement, elle est pas si bien coupée.
On s'en fiche, c'est la mode.
Il chausse pour ceci ses chaussures.

Des spartiates, what else.
Que même si, le mouton, il aime pas forcément ses orteils (oui, un mouton, ça a des orteils), il en a acheté, parce que, bon, on sait jamais, des fois, les esprits changent, et il se pourrait qu'il se mette à sur-kiffer ses doigts de pied, pour pouvoir les balader à l'air libre, en toute impunité.
Après tout, c'est la mode.

Il met aussi un keffieh.
Parce que, quoi, il fait trente six degrés dehors? C'est pas vrai, d'une, et de deux, même si c'était vérifié, comme info, on s'en fiche, on ne sort pas sans son keffieh. Même si on sait pas vraiment ce que ça signifie, à la base.
On s'en fiche, c'est la mode.
Le mouton, après, il a un peu faim. Il va s'offrir un quatre-heures.

Des macarons. Que même si ça rentre pas forcément dans le quota de fruits-et-légumes-par-jour, que peut-être, il devra se priver pendant trois heures, parès, pour pas manger, et rentrer dans son combishort, on s'en fiche. Puisque c'est à la mode.
Mais le mouton, après, il est un peu fatigué, de tous ses achats.

Alors, il va regarder un peu la télé. Une série, tiens. Sex and th City.
Que même si le mouton, il connaît une fois sur deux le nom des positions kama-sutresque qui sont citées, une fois sur trois la marque du gazole de luxe utilisé, et ben, il s'en fiche, le mouton, de pas savoir situer la 5ème avenue, et de comprendre à peine ce que c'est qu'un penthouse.
Aucune importance, puisque cette série, c'est à la mode.
Et au final, il aura acheté quoi, le mouton.

Le mouton, il aura sagement acheté la blouse en liberty, qu'il aura vu fleurir sur les blogs de...mode, il aura acheté la marinière, qui, finalement, était pas si mal coupée que ça, il aura acheté du haut étoilé, et du débardeur bleu.
Que même si il disait, la veille, que le bleu, c'est moche, ça me rappelle ma tante Marie-Chantal, que les imprimés, c'est juste bon pour les bébés, et que la marinière, t'es folle, pas en été, et ben il aura tout acheté.
Parce que c'est la mode.
Et le pire de tout, je crois, c'est que ce mouton, c'est moi.
Et que, même si je crache sur toutes celles qui arborent le t-shirt Lanvin à visage (que je veux) et que je critique celles qui ont le Darel (que je me roulerai dans la boue pour l'avoir) parce qu'en fin de comtpe, tout le monde l'a, et ben malgré tout ça, je suis obligée d'avouer que, la mode, j'aime ça. Et que, comme un mouton, je sais que, demain, j'acheterai des Wayfarer, un blouson en jean, et une longue robe à fleurs.
Parce que c'est à la mode.
23:51 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social, God, je suis une femme, La catégorie qui meuble, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (44) | Envoyer cette note | Tags : mode, concours, boudoir, blabla de fille, fringues, mouton
26.03.2008
T'apas froid au séant?
Aujourd'hui, je suis face à face avec un problème d'ordre minime, quant à sa taille proprement dite, mais d'ordre monumental quant aux conséquences répercutées sur mon moi-je.
Ne s'agissant ni de rouleaux de papier trop petits, ni rien de cet acabit, il s'agit tout simplement d'un achat modeux cette fois-ci effectué il y a quelques temps.
Oui, pendant les soldes quoi.
Mais mieux vaut tard que jamais, j'ai envie de dire. Et comme j'ai une minuscule tendance à faire selon mes quatre envies, si je veux montrer un achat soldé en plein mois de mars, je le fais.
Après tout, il neige bien en ce moment, non?
Le souci étant le suivant.
J'ai complètement craqué sur ce bout de tissu. Bout, car, honnêtement, je suis fort consciente que la longueur de la chose affolerai ma grand-mère si elle me voyait accoutrée de la sorte.
En même temps, ma grand mère élève des poules.
Mais je l'aime, hein. ma grand mère, pas la poule, ni la robe. Enfin, si, la robe aussi, mais bon.
Soit.

Tunique, Promod, salomés, Galix
Je croyais qu'il fallait coucher pour avoir des notes brillantes, mais j'ai été bernée sur la marchandise, question éducation, je crois bien.
Ou alors, je la recycle, en genre, pagne? Ou en abat-jour?
Ou je la pose à côté des toilettes, pour avoir du truc tout doux à côté?
00:35 Publié dans God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, shopping, mode, tunique
30.09.2007
Tag on Sontag...
Attrapez le livre le plus proche, allez à la p. 18 et écrivez la 4ème ligne :
"très bien. Et j'avais seulement quelques amies, comme toi, et je restais le plus loin possible des pom pom grils."(j'avoue, j'ai fini la phrase, qui débordait sur la 5ème ligne. Sinon, ça voulait plus que rien dire. Déjà que ça vole pas bien haut....)
Les charmes discrets de la vie conjugale, de Douglas Kennedy.
Sans vérifier, quelle heure est-il ?
Il doit être dans les vers 17h, étant donné que je viens de m'apercevoir que le marché des bouquinistes avait fermé, et qu'il ferme dans les 17h.
Après vérification :
17h44. Oui, bon, c'est vrai, entre le moment où j'ai vu que ça fermait, et maintenant, je suis rentrée en faisant un détour. Mais presque, hein, pour 3/4 d'heure, on va pas ergoter.
Que portez-vous ?
Euh. Maintenant. Là, tout de suite, un pantalon de danse (mais un Dimenzione Danza, je fais pas les choses n'importe
comment, siouplait) blanc, large, et confortable, en coton méga agréable, avec un petit débardeur Zara. Mais jusqu'à il y a 10 minutes, je portais un jean brut, Lee, vintage on va dire. Et des Converse. Oui, ben le dimanche, y'a un petit laisser aller fashionistique, mais j'assume.
Avant de répondre à ce questionnaire que regardiez-vous ?
Les quais de la Saône. J'étais donc, au marché des bouquinistes.
Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ?
La radio, le Mouv', plus précisement, le classement de l'Indé 30. Et j'alterne avec Rose, et Maximo Park, que je capte grâce à cette fantastique invention qu'est Deezer.
Quand êtes-vous sortie la dernière fois ? Qu'avez-vous fait ?
A l'instant. Je suis montée chez ma cousine, à la Croix Rousse, puis je suis redescendue (de la monta-a-a-agne à cheval), et je suis allée au marché des bouquinistes (fermé, mais vous avez dû comprendre) donc je suis rentrée en faisant un grand détour par le Vieux Lyon, dans l'espoir de baver devant le nouveau salon de thé Bouillet, mais j'ai pas trouvé.
Avez-vous rêvé cette nuit ?
Je suppose, oui, mais je ne m'en souviens plus. Je me souviens très rarement de mes rêves. En revanche, je peux vous dire de quoi j'aurais aimé rever : de Tokyo, New York, Londres.... Ou autres horizons lointains et exotiques.
Quand avez-vous ri la dernière fois ?
Tout à l'heure, avec ma cousine.
Qu'y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
La pièce où je suis représentant tout mon appart', puisqu'il s'agit d'un studio, sans pièce distincte, mais avec juste des
espaces... Alors, disons, sur la partie "comble", des cartes postales de Lali, sur la partie "comble de la cuisine", des photos de chocolat, et derrière moi, sur le mur de l'alcôve "nuit", il y a.... Quelque chose dont je vous parlerai prochainement, puisqu'il s'agit ni plus ni moins de mes derniers achats Ikeasques, et je ne veux pas vous gâcher la surprise.
Si vous deveniez multimillionnaire cette nuit, quelle serait la première chose que vous achèteriez ?
Un autre MacBookPro, pour en avoir un sous la main en permanence... Et plus réaliste (oui, enfin, bon), un appart' à Londres, un à Tokyo, un à New York. Un jet privé, et je racheterai la maison Bouillet (macarons-chocolats, l'équivalent de Pierre Hermé à Lyon, pour situer les Parisiennes!).
Ensuite, je pense que j'irai faire un tour sur l'avenue MOntaigne, coz' j'ai repéré une robe Valentino bien à mon goût, et j'irai, vulgairement, chez Minelli acheter les low-boots qui m'ont tapé dans l'oeil.
Et pour finir, j'achetrai une bouteille (par tête) de Dom Pé, pour fêter ça. "ça" quoi? Ben ça, quoi!
Quel est le dernier film que vous avez vu ?
Au cinéma, ça doit être genre Persepolis, autrement dit, ça fait une petite eternité. je vais rarement au ciné, à Lyon, il fautdemander un crédit avant de s'acheter une place de ciné. Ou choisir : soit je mange cette semaine, je vais voir un film. Donc je n'y vais que chez mes parents. Par contre, en DVD, c'était Un petit jeu sans conséquences avec Sandrine Kiberlain (que j'adore), et j'ai prévu de regarder Ocean's Thirteen ce soir.
Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
Oh que oui. J'ai vu ça :

Que pensez-vous de ce questionnaire ?
J'adore, je raffole, il faut parler de soi, et j'aime. Oui, je suis mégalo, j'assume, zut.
Quel serait le prénom de votre fille si vous en aviez une ?
A priori, je ne veux pas d'enfants. Mais allons, pour répondre, disons que j'aime beaucoup le prénom Layla. J'aime aussi Sara,mais sans "h", à l'espagnole. et c'est tout.
Et pour un garçon ?
Ben curieusement, je suis plus inspirée : ce serait (toujours hypothétique) Nicholas, ou Matteo. Ou bien Guilhem.
Avez-vous déjà penser vivre à l'étranger ?
Je VIS à l'étranger. Oui, pour moi, la France, c'est l'étranger. Et je veux en partir le plus vite possible, mais pour rester à
l'étranger encore! Par exemple, l'Angleterre.
Que voudriez-vous que Dieu vous dise quand vous franchirez la porte du Paradis ?
"Waouh, j'adore ton sac!"
Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et de la politique, que changeriez-vous ?
Bla ba bla. Je mettrais plus de légumes bio dans les magasins? Je supporte pas ces questions, c'est évident que j'aimerais qu'ily ait moins de violence, que les gens soient plus tolérants, que les chaussures Chloé soient plus accessibles, et que les guerresstoppent. Mais ça reste du domaine de l'utopie, non?
Aimez-vous danser ?
J'adore. Je danse depuis que j'ai 6ans, du classique, du flamenco, du moderne, j'ai testé le hip hop, le contemporain et le rock.
Là, j'ai un peu diminué, à cause des études, mais le moment que je préfère dans les mariages, outre le dessert, c'est la danse!
George Bush ?
J'adore....Son guignol, uniquement. Pour le reste, on va dire qu'il serait parfait comme cible de fléchettes. et encore, je leraterai, parce que je suis nulle aux fléchettes.
Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Le match de la France, un peu, tout à l'heure, chez ma cousine. Mais comme j'ai pas la TV chez moi, c'est très limité. Je
regarde les rediff' de "Question Maison", en repassant, les dimanches soir. Genre dans une heure, c'est ce que je vais faire.
Quelles sont les quatre personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
Ben j'aime pas donner des ordres... Et puis y'a tout plein de monde qui l'a déjà fait, rapport que ça fait environ 1 semaine que je dois le faire, et qu'il est sur la blogo depuis belle lurette.... Alors celle/celui qui voudra le faire, qu'il le fasse, sinon, je mordrais pas. Promis. Voyez bien, que je suis pas chiante!
PS : rassurez-moi. "Dimanche", en allemand, ça se dit bien "Sontag"?
18:27 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : tag, rêves, mode, chaussures, sac, voyages, questions
16.09.2007
La petite reflexion du dimanche...
Ca parlait genre des méthodes que les marketeurs ils utilisent pour te faire acheter plus, en plus grande quantité. Mais y'a comme qui dirait des bugs, dans leur démonstration....
J'ai appris que le fait de voir en photo une carte de crédit donne un pouvoir spécial.
Parce qu'évidemment, dans mon porte-feuille, j'ai des photos de carte de crédit. pas toi? Je préfère ça, plutôt que d'avoir la photo de mon copain/père (syndrome d'Oedipe, mmmm, je sais)/soeur, etc... C'est beaucoup moins personnel, moins affectif, et ça permet d'éviter les crises de jalousie, genre "aaaaaah t'as mis machine en photo et pas moi-euh".
On passe à la suite. Le truc du "y'a une réduction, c'est forcément intéressant, donc je prends". La, j'avoue, je tombe tout le temps dans le panneau. Je reçois souvent genre des coupons de réduction, je vous assure que, même si c'est des petits pots pour bébé, je vais aller en acheter, parce que c'est en réduction. D'où mon problème pendant les soldes. Puisque tout affiche une soi-disant réduction, je suis contrainte et forcée d'acheter, puisque dans deux jours, ça sera fini. Terrible.
Le suivant, il est terrible : quand t'as de la musique classique, tu dépenses plus. genre, tu vas dans un bar trop hype et trendy, et ils te passent Mozart. Qu'esse tu fais, toi, donc? Ben tu consommes? Perso, quand je vais dans un bar, si on me passe Mozart, y'a des chances que je jette un regard fortement courroucé au maître des lieux, et que je lui demande en toute honnêteté ce qu'il a fumé. Et qu'il m'en passe un peu, j'ai bien besoin de rigolé, ces temps-ci. et je pars. Ailleurs.
(Non, j'aime bien Mozart, là n'est pas la question. La question, c'est surtout que y'a des moments pour Mozart, tu vois. et c'est pas là.)
Les odeurs sembleraient jouer un rôle important. Genre, tu vas à Monop', ça sent le saucisson, et ben tu en achètes. Moi, ça va coincer, comme je l'expliquais, le saucisson et moi, on est fâchés, ça pue, justement, et c'est pas glamour. Donc, quand ça sent le saucisson, je vomis, ou je pars. Mais j'achète pas. Véridique.
Y'a aussi le truc quand tu mets un truc à la vente supercher, et en fait, t'inventes tout le le temps des réductions. Le principe même de La Redoute, par exemple. Sauf que, moi, parfois, ça bugue, parce que j'ai envie là, tout de suite, maintenant, oui, parfaitement, j'ai absolument besoin de cette cape fourrée en bison d'Asie couleur Orange rayé fushia, parce que. et donc, j'achète, des fois que, tellement elle aura du succès, y'en ai plus. En admettant, bien sûr, que les capes roses reviennent à la mode, mais sait-on jamais, la mode est un éternel recommencement. Enfin, toujours est-il que je peux pas attendre les réductions, moi.
Puis, ils parlent de que quand 'tes accompagné, tu veux forcément faire bonne impression. Je détrompe le truc. Un radin sera radin jusqu'au bout. Un radin ne peut pas s'empêcher de ne pas compter, même si il est avec quelqu'un. Oui, parfaitement, j'ai connu ça. Non, je ne suis pas radine. mais j'ai eu une copine qui l'était, et je peux t'assurer que, radine, elle l'était même avec moi. A moins que le fait de partager le prix de la baguette de pain qu'on a acheté pour le repas du soir, ce soit tout à fait normal, si c'est elle qui m'invite chez elle? Et que j'en demande, une fois de plus, trop?!
(Okay, là, j'avoue, c'est nul, mais on est dimanche matin. Et j'ai le droit de faire ce que je veux.)
11:45 Publié dans Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : mouton, mode, consommateurs
14.09.2007
Mon âme soeur...
Il est beau, il est grand. Il est doux. Il me tient chaud quand j'ai froid. Il me réconforte au premier coup d'oeil. Il a deux prénoms. Le premier, c'est Paul. Le deuxième, c'est Joe. Il est encore accroché, sur le portant de la boutique, c'est vrai. Et, au stade où vont mes finances, je sens qu'il va y rester encore un peu. Mais, n'est-il pas juste sublime?
Je suis entrée, l'air de rien, dans cette boutique aujourd'hui. Puisque, je le rappelle au monde, je suis en vacances, et je passe mes journées à arpenter les boutiques. Triste vie, n'est ce pas? Bref, hier, au cours d'une activité follement passionnante dont je reparlerai une autre fois, j'ai découvert cette boutique. Comme il n'y avait personne, et que, m'est avis, je n'étais pas trop cheap, ce jour-là (oui, enfin, bon). Mais, l'accueil a été excellent. La minette s'est très vite occupée de moi, mais sans être lourde, chose qui me fait, en général, bondir hors d'une boutique. Quand la vendeuse me demande si je cherche quelque chose, en général, même si c'était le cas et que j'étais perdue, ça me donne envie de repartir aussitôt. Ce que je fais. (Inversement, quand la vendeuse ne m'adresse pas un regard, je sens comme un malaise entre nous, et je repars aussi.)(Non, je ne suis pas compliquée)
Bref, j'ai commencé à fouiller, et je l'ai vu. Lui. Ce manteau.
Je suis certaine qu'il m'ira très bien.
23:59 Publié dans Explorations hasardeuses, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : mode, manteau, paul&joe, fringues, desir
05.09.2007
Elle et moi...
Je me rends compte que je suis incapable de suivre une phrase bien comme il faut, il faut toujours que mes pensées divaguent, et que vogue la galère, mes doigts pianotent allègrement sur le clavier, et puis voilà quoi.
Mais revenons à nos chèvres Capra Hisca, j'allais surtout parler d'un truc, dans le Elle, qui me tient à coeur. Les pubs.
Quand j'étais jeune, insouciante, et innocente, c'est à dire, maintenant, je me suis abonnée à Elle, parce que. Parce que, tout simplement, j'ai emménagé dans mon appart' l'an dernier, et que toute fière de mon nouveau statut d'indépendant woman, il me fallait quelque chose pour concrétiser ça, et pour moi, le Elle, c'était tout bêtement LA bible de toute femme qui se respecte. Donc, abonnement, et hop hop, c'est génial, tous les lundis (voire même le samedi parfois), ma bible dans la boîte aux lettres. MiniSoeur, au début, à crié au scandale : je comprends pas comment tu peux aimer ce truc, y'a que des pubs, à peine du texte, franchement quoi, bla bla. Et c'est véridique. Sauf que, moi, les pubs, ben j'adore. J'ai recouvert tout un pan d mur de pubs. Attention, quand je dis pubs, je dis jolies, hein, je parle pas de la nouvelle campagne pour le fromage à sandwich de chez Fleury Michon (et d'abord, Fleury michon, pourquoi c'est si bon?), mais plutôt genre les pubs American Vintage, qui sont carrément trop belles, tout dans l'esprit un peu comme j'aime quoi. J'y fais cohabiter également les pubs pour les parfums Kenzo, que je trouve tout simplement magnifiques.
C'est là où je me rends compte qu'il devient urgent d'investir dans un scanner, parce que je me retrouve dans le caca jusqu'au bout, puisque je ne trouve nulle part sur le ouébe les pubs dont je veux parler. Mais bon. Puisque vous avez toutes lu le Elle, vous voyez très bien de quelles pubs je veux parler!
Enfin, tout ça pour dire que, finalement, je bénis les magazines du style, puisqu'ils me permettent de tapisser mes murs.
Et de remplir des pages et des pages de cahiers, et autres, et tout ça, ça m'inspire gravement!

Et vous, les pubs, ça vous gonfle, ou bien vous êtes plutôt dans le style genre comme moi, à les arracher et à les chérir (non ,j'en suis quand même pas là, merci)
08:05 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : mode, pub, jodphurs, kenzo, parfum, décoration
19.08.2007
Là, la fin des soldes, ça me gonfle
Evidemment, un grand présentoir clamait haut et fort "Petits prix" "Dernières démarques" et tout le tsintouin. Toute guillerette, je m'avance, et, honnêtement, je peux médire un tout petit peu, là? Non, parce que, franchement, un gloss coûtant à l'origine 25 euros, soldé, que dis-je, bradé à 22euros, je ne comprends pas franchement le concept. Ou alors, les immenses réductions sont immenses parce que comptées en cents? Bon, en même temps, je n'y allais pas pour un gloss, je me concentre donc sur mon objectif (j'essaie, comme ça, de me donner des buts dans la vie, vous savez, c'est pas toujours évident...), et je trouve un mascara renversant. Fatale, de Lancôme. Déjà, j'avoue que je suis pas tip top objective, vu que Dame Mère utilise Lancôme a tout bout de champ, et elle 'ma toujours, comme qui dirait, mis ses préjugés dans ma tête, donc dans ma tête, Lancôme est toujours bien. Chacun ses préjugés, hein. Bref, je regarde donc, pas de bol, y'a que du bleu azur. Et ça jure légèrement avec mes yeux "ambre-vert" (pas de moi, cette dénomination coloristique). Bon, va pour un autre, alors. Le Guerlain, pourquoi pas? Oui, enfin, si y'en avait un autre que le testeur, je dois dire que ça m'arrangerait. J'ai pas forcément envie de choper les poux des cils des autres. Y'a pas? Bon, ben tant pis, je vais aller me chercher des sous-vetements, alors.
Oui, parce qu'en face, y'a une petite boutique de sous-vetements. Faut le dire vite. Ou alors, il faut drôlement insister sur le terme "petite". Bon, bon, j'arrete ma folie des grandeurs. C'est vrai que j'en demande beaucoup trop : un ensemble noir, tout simple. Ah, à ma taille. E haut ET en bas. Parce que, franchement, les ensembles qu'il reste, à ce stade des soldes, c'est soit le haut en 32 (parfait, parfait) mais le bas en 46 (peut-être un poil trop grand, non?) ou alors, les hauts en 100E (et là, je peux caser environ toute mon anatomie dedans, cheveux compris) et le sbas en 34 (qui m'irait alors comme un gant). Et bien sûr, parce que ça serait bien trop simple, c'est pas juste qu'un petit rigolo (ou plutot une petite rigolote, m'est avis que peu d'hommes s'mauseraient dans une boutique de lingerie, comme ça) s'est amusé à inverser les ensembles. Non, le premier, il est, mettons, orange et rose (véridique, atroce, mais réel) et le deuxième, il est vert d'eau avec des motifs marrons. Notez quand même que, même si les ensembles avaient été complets et à ma taille, je les aurait pas pris parce que l'atrocité du truc, faut voir, quand même.
Suis rentrée sans sous-vetements. Enfin, sans nouveaux sous-vetements. Parce que j'avais quand même une culotte, avant.
PS : finalement, j'ai acheté un mascara Gemey, à Leclerc. 8euros. Bam. Il est top.
16:55 Publié dans Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : soldes, mode, futilité, mascara














