10.03.2008
Reflexions enterrementesques
(Je vous avais promis une reflexion. Curieusement, personne n'a relevé le teaser, je sais pas trop comment le prendre)
Samedi, je me baladais tranquillement dans les rues provinciales que composent ma ville, avec deux amies, quand soudain, une créature accoutrée bizarrement a surgi devant nous, en psalmodiant des inepties assez ridicules, du style disant que je suis la star des pipes.
Véridique.
Personnellement, même si c'est le cas, je ne clamerait pas ça sur les toits, mais enfin.
Non, moi, j'opterai plus pour une phrase beaucoup plus subtile, du style quelque chose qui dirair plus que je suis une déesse dans l'art de délocaliser la conversation.
Bref.
Mais cette vision m'a inspiré un commentaire, du style (là, je me souviens plus trop textuellement ce que j'ai dit, en fait, j'espère que vous m'en tiendrez pas rigueur), mais donc, du style "les filles, si je me marie, promettez-moi de JAMAIS me faire un truc du genre".
Oui, vous aurez compris que la nana n'était autre qu'une jeune fille qui vivait ainsi ses dernières heures. Ou pas, d'ailleurs, puisque les enterrements de vie de jeune fille, on les fait de plus en plus en avance.
Y'a plus de traditions, tout se perd.
Bon, mes douces amies sont montées immédiatement sur leurs grands chevaux (je dirais même des buffles, vu la vitesse et la grandeur de leur désopinion), me disant que oh, attends, tu vas pas commencer à faire chier ton monde, tu te maries, t'assumes.
Bon, non, c'était pas tout à fait ça, en fait. Elles ont juste rétorqué qu'au contraire, elles, elles VOULAIENT un truc du genre.
Genre quoi, j'ai envie de vous demander. Genre humiliant? C'est ça, le propre de la journée? Se faire humilier?
Bon, c'est l'interrogation que je leur ai soumis ensuite.
Telles deux féministes accomplies, elles m'ont rétorqué que attends, c'est pas humiliant, t'as rien pigé ma pauv' fille, c'est tout le fun de l'histoire, tu vois, montrer à toute la terre que tu te maries, c'est tellement génial.
Personnellement, en admettant qu'un jour je me marie*, je le ferais pour moi, pas pour que la terre entière le sache.
Et, quand bien même ça me botterait le cul les fesses que la planète entière le sache, de deux choses l'une, soit j'envoie genre un SMS au New York Times qui se chargera de l'affaire (puisque je serais une influente, plus tard)(influente dans quel domaine, voilà juste le détail à régler), soit je décide de ne plus vivre que la main gauche en l'air, pour montrer le splendide diamant qui m'aura été offert à l'occasion.
Dont acte.

Chanel Joaillerie, collection Comète.
Non, plus sérieusement, mon enterrement de vie de jeune fille, je le vois vraiment comme une journée entre amies, avec brunch au champagne, massages-spa-hammam, shopping, dîner arrosé (je vous laisse même le choix du lieu. Sachant bien sûr que le Pré Catelan me tente au plus haut point, tout comme Ze Kitchen Galerie) et bal masqué ohé ohé.
Vous voilà prévenu(e).
J'exige juste des macarons. Et du champagne, mais ça, c'est tellement une évidence qui coule d'eau claire, que bon.
Ah, oui, et aussi, je veux pas plus de dix personnes, après c'est super chiant, rien que pour dire bonjour, faut se taper vingt bises, merci bien.
* Oui, parce que, ça, c'est un point que je pourrais développer sur environ six cent sept pages, mais à la base, je suis pas franchement pour le mariage, donc si je me marie, c'est juste pour la fête qui va avec.
Et donc, le champagne. Et la pièce montée de macarons.
PS qui a son importance : plus ça va, plus je me rends compte que j'ai pris toute une cargaison de tics d'écriture chez les unes, chez els autres. Donc je vais pas copyright-citer le truc, ni rien, mais bon, j'avoue, je m'inspire de ci de là!
Samedi, je me baladais tranquillement dans les rues provinciales que composent ma ville, avec deux amies, quand soudain, une créature accoutrée bizarrement a surgi devant nous, en psalmodiant des inepties assez ridicules, du style disant que je suis la star des pipes.
Véridique.
Personnellement, même si c'est le cas, je ne clamerait pas ça sur les toits, mais enfin.
Non, moi, j'opterai plus pour une phrase beaucoup plus subtile, du style quelque chose qui dirair plus que je suis une déesse dans l'art de délocaliser la conversation.
Bref.
Mais cette vision m'a inspiré un commentaire, du style (là, je me souviens plus trop textuellement ce que j'ai dit, en fait, j'espère que vous m'en tiendrez pas rigueur), mais donc, du style "les filles, si je me marie, promettez-moi de JAMAIS me faire un truc du genre".
Oui, vous aurez compris que la nana n'était autre qu'une jeune fille qui vivait ainsi ses dernières heures. Ou pas, d'ailleurs, puisque les enterrements de vie de jeune fille, on les fait de plus en plus en avance.
Y'a plus de traditions, tout se perd.
Bon, mes douces amies sont montées immédiatement sur leurs grands chevaux (je dirais même des buffles, vu la vitesse et la grandeur de leur désopinion), me disant que oh, attends, tu vas pas commencer à faire chier ton monde, tu te maries, t'assumes.
Bon, non, c'était pas tout à fait ça, en fait. Elles ont juste rétorqué qu'au contraire, elles, elles VOULAIENT un truc du genre.
Genre quoi, j'ai envie de vous demander. Genre humiliant? C'est ça, le propre de la journée? Se faire humilier?
Bon, c'est l'interrogation que je leur ai soumis ensuite.
Telles deux féministes accomplies, elles m'ont rétorqué que attends, c'est pas humiliant, t'as rien pigé ma pauv' fille, c'est tout le fun de l'histoire, tu vois, montrer à toute la terre que tu te maries, c'est tellement génial.
Personnellement, en admettant qu'un jour je me marie*, je le ferais pour moi, pas pour que la terre entière le sache.
Et, quand bien même ça me botterait le cul les fesses que la planète entière le sache, de deux choses l'une, soit j'envoie genre un SMS au New York Times qui se chargera de l'affaire (puisque je serais une influente, plus tard)(influente dans quel domaine, voilà juste le détail à régler), soit je décide de ne plus vivre que la main gauche en l'air, pour montrer le splendide diamant qui m'aura été offert à l'occasion.
Dont acte.

Chanel Joaillerie, collection Comète.
Non, plus sérieusement, mon enterrement de vie de jeune fille, je le vois vraiment comme une journée entre amies, avec brunch au champagne, massages-spa-hammam, shopping, dîner arrosé (je vous laisse même le choix du lieu. Sachant bien sûr que le Pré Catelan me tente au plus haut point, tout comme Ze Kitchen Galerie) et bal masqué ohé ohé.
Vous voilà prévenu(e).
J'exige juste des macarons. Et du champagne, mais ça, c'est tellement une évidence qui coule d'eau claire, que bon.
Ah, oui, et aussi, je veux pas plus de dix personnes, après c'est super chiant, rien que pour dire bonjour, faut se taper vingt bises, merci bien.
* Oui, parce que, ça, c'est un point que je pourrais développer sur environ six cent sept pages, mais à la base, je suis pas franchement pour le mariage, donc si je me marie, c'est juste pour la fête qui va avec.
Et donc, le champagne. Et la pièce montée de macarons.
PS qui a son importance : plus ça va, plus je me rends compte que j'ai pris toute une cargaison de tics d'écriture chez les unes, chez els autres. Donc je vais pas copyright-citer le truc, ni rien, mais bon, j'avoue, je m'inspire de ci de là!










