27.05.2008
La vérité.
Je me gausse aujourd'hui de gonfler ma propre estime personnelle de moi-même. Car, oui, en fait, je suis ni plus ni moins qu'une senteuse de la chose qui va faire un buzz génial.
Ouais.

Un mur. C'est ça, le buzz.
Parce que, mais non, mais non, je suis terriblement ravie de voir que le film qu'à eu la Palme d'Or, et ben j'ai lu le bouquin y'a environ super longtemps, quand il est sorti, en fait.
Je traînais ma paire de tongs à la Fnac (rapport que quand je vais à la Fnac, comme j'y passe environ la journée, j'aime être à l'aise, et les brodequins, c'est plus embêtant à enlever, pour s'asseoir confortablement), quand mon géniteur m'a alpaguée, telle le lama, pour me tendre ce livre, là, Entre les murs.
J'ai cru à une blagounette, comme chacun sait désormais, que mon MonsieurPère n'est pas un être vide d'humour, parce que, franchement, un livre qui s'appelle Entre les murs, et qui ne contient ni le mot fille, ni le mot chaussure dans son titre, ça risquait fort fort de me déplaire.
Sauf que, je sais pas, mais peut-être que mon prosencéphale a fait un triple salto avant, et s'est dit que, tiens, aujourd'hui, tentons de nous cultiver autrement que comme une vulgaire pie.
Et donc, j'ai dit ouais, va pour le labyrinthe maçonné, mais en échange, toi, tu liras le satanisme habillé.
Chose qu'il a faite. Il a aimé.
Donc, j'ai du faire aussi. J'ai aimé. J'ai adoré, même.
Je suis, en revanche, positivement nulle pour critiquer un livre. Enfin, pour critiquer dans le bien, quoi. parce que dans le mal, c'est quand même plus facile, et je m'en sors relativement bien, mais dans le bien, non, parce qu'il faut toujours trouver des citations super pertinentes, et tout ça, et j'y arrive pas.
Au bac de français, j'ai eu 6. Parce que j'avais rien cité du tout, comme texte, rapport que c'était chiant à numéroter, en plus, les lignes.
Bref.

Le livre, donc, cause d'un prof de français, qui débarque dans un lycée un peu, comment ZEPiste, et qui, de prime aborde, est pas franchement le Club Med de la profession. Les GM* sont aux abonnés absents, avec mots dans le carnet de correspondance, prière de faire signer ça au plus vite.
Et donc, ce livre là, qu'a été adapté pour nos petites mirettes, il a gagné la Palme d'Or, cette année, sur la Croisette.
Je suis donc ni plus ni moins qu'une découvreuse de talents. Et de livres géniaux. Et que je suis sûre qu'avec un peu d'espoir, un peu de travail, et beaucoup d'acharnement, on pourra adapter les lectures actuelles de moi-même.
Elle, Biba, et Cosmo.
(Et si vous voulez vous faire un avis sur le bouquin, y'a quelques critiques ici, ou là. Et bien sûr, je vous conseille vraiment de l'acheter, celui-là.
Entre les Murs, de François Bégaudeau, en vente à la Fnac, par exemple, mais si vous l'achetez ailleurs, je vais pas crier.)(Et ça coûte 16 euros 6, précisément, sur le site. Ouais, ça fait un demi-flacon de Blue Satin, et alors? de toutes façons, aujourd'hui, j'ai des gants, on verra pas le vernis absent.)
* Gentils Membres.
Mais si, enfin, ceux qui sont ravis de monter sur un step, en tapant des mains, et d'aller, après, tous ensemble-tous ensemble pour prendre le verre de rouge, en face du buffet à volonté.
23:50 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Egocentrisme et auto-centralité, Explorations hasardeuses, La Carte Azur est de sortie, Les banderoles de fans sont de sortie, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : entre les murs, livre, blabla de fille, palme d'or
27.10.2007
La (sage) décision.
Donc, suite à vos conseils, je disais, je me suis décidée :
- je garde les gants. J'en ai déjà perdu un, de toutes manières, donc je peux pas les rendre. A moins d'aller réclamer en prétextant que y'avait qu'un gant de vendu dans la paire. mais je doute qu'ils me croient. Je frémis déjà de froid en pensant à demain matin, quand je vais aller au marché, sans gants. Et en plus, rapport au changement d'heure, on aura un degré d'heure en moins. (Puisque comme chacun sait, il fait plus froid à 9h qu'à 10h. Et que demain, à 10h, il sera 9h. Et que je vais au marché à 9h. Donc il sera 8h. J'ai froid.)
- je garde le gilet noir. Que j'ai déjà porté. Avec un haut manches longues, par contre. Et une grosse écharpe. Et ben il a fait l'unanimité parmi les copines de l'Ecole! Donc, même si elles sont pas non plus à la pointe du fashion, c'est déjà ça! Mais comme il a fait l'unanimité parmi vous, et que vous êtes quand même largement plus au couran, ben ça me fait une validation de goût en plus!
- le gilet gris, je le garde, parce que c'est un bon basique. Je vais juste trouver des accessoires un peu plus gais pour amuser le tout. Genre un keffieh, ou le porter avec un sautoir un peu plus joyeux. Et un haut plus coloré, peut-être. Voire même avec des collants colorés, une fois que j'aurais franchi le pas.
- je pense aller rendre la robe pull grise. Elle a déjà une ceinture, en fait, d'où mon absence de rajout d'accessoire par moi-même, mais je me rends compte que ça rendrait mieux avec, justement, une ceinture plus intéressante. Et puis, comme l'a souligné Shalima, elle est peut-être un poil trop grande. Et la coupe, finalement, à bien regarder, et après l'avis de Mademoiselle C, bon, j'avoue que je suis moyen emballée aussi, en fait.
Donc, je rends.
- le sac, je me tâte encore, mais je crois que je vais aller le rendre aussi. C'était sur lui que se portait mon plus gros doute, en fait, vu la qualité du truc. je l'ai pas payé cher, ça, c'est sûr (19,90 €), mais il fait un peu cheap, et c'est le truc qui m'a un peu bloquée en l'achetant, mais bon... Camille, Friéda, je me range donc de votre côté et je pense que je vais le rendre.
- voilà, je dois aussi aller rendre une cargaison de hauts Zara, très basiques, puisque c'est des sous-pulls, j'en ai pris 4, un blanc, un gris, un noir, et un col roulé écru, mais j'ai tout pris chez les zenfants, et j'ai mal calculé mon coup, donc j'ai pris du 13-14 ans, et, la foudre de la honte s'abat sur moi, mais c'est trop grand. je me vois donc contrainte de recouvrir ma plate poitrine de hauts taille 12 ans. Bon, j'enlèverais l'étiquette, voilà tout.
Et pour finir, je retiendrais que Frifri a besoin de temps et de concentration pour se livrer à une analyse shoppesque. C'est ton à ton honneur.
Fin de l'épisode shopping de la semaine? Que nenni, que nenni. Que fait une étudiante fauchée, désargentée certes, mais oisive, en vacances, et lâchée dans sa ville qu'est en Province mais qu'est pas trop mal non plus? A votre avis? Ben.... Je suis, évidemment, allée dépenser les sous que je vais récupérer en rendant les autres trucs. CQFD.
Mais comme là, j'ai envie d'une chose, une bonne douche chaude, pour calmer mes doigts complètement paralysés de froid, et boire une bonne tasse de thé. et lire le nouveau bouquin que j'ai emprunté à la bibliothèque....

19:45 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, La Carte Azur est de sortie, Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : shopping, blabla de fille, livre, avis









