31.08.2007

Là, j'ai eu un peu peur, quand même - la suite

    Je suppose qu'à ce stade de l'histoire, vous êtes tous agrippés à votre écran, en vous demandant "mais a-t-elle pu, oui ou non, poser ces merveilles?". Je sens que vous n'avez pas dormi de la nuit, priant pour qu'un miracle se soit produit, ou autres chose du même acabit. Je le sais, c'est pas la peine de mentir, je sens ces choses-là, je sens quand les gens sont vraiment stressés pour moi.
Je ne vous fait pas languir plus longtemps, voici le fin mot de l'histoire.

    J'ai pris mes cliques et mes claques (j'adore cette expression, je me vois bien rassembler plein de cliques et de claques par terre, tiens, comme si j'étais pas déjà assez chargée comme ça avec mes oeuvres d'art), et je cours vers le métro, non sans m'arrêter avant à la boutique des Técé-elles, pour acheter un carnet. Evidemment, la queue file d'attente allait jusque dans la rue. Je me suis résignée à l'acheter dans le métro, même si j'aime pas ça du tout (je suis relativement stressée dés qu'il s'agit de sortir ma Carte Bleue dans un endroit sombre et reculé de la ville). J'ai passé le trajet en serrant les fesses, stressée comme je sais pas quoi, parce que, merde, j'ai pas fait tout ça pour rien, quand même, et puis je veux pas redoubleeeeeeeeeeeeeeeeeeer! Bon, bref, le bus, évidemment, je l'ai attendu 15 minutes (en même temps, à ce stade là, arriver à 15h, 16h ou 18h, ça changeait pas grand chose, mais par principe). Arrivée à l'Ecole, je file à l'accueil demander où est la salle Varrault. "3eme étage, au fond." Bon, je file voir si, par le plus pur des hasards, la salle ne serait pas ouverte, des fois que.... Non, elle est fermée. Et j'ai beau tourner, elle s'ouvre pas. Qu'à cela ne tienne, zut, je ne vais pas me laisser faire. j'aurais pu enlever une épingle de mon chignon (sauf que j'avais les cheveux détachés, mais ça ne m'aurait pas arrêtée, je crois) pour la faufiler dans la serrure, mai j'ai jamais franchement réussi ce genre de prouesses cinématographiquement géniales, mais qui, dés qu'on veut les appliquer dans la vraie vie, ça foire inévitablement. (c'est comme le coup d'aller, seule, à un petit café, en espérant qu'un bel homme va s'approcher et vous offrir un café.).
    Bref, je retourne à l'accueil, et là, en passant, je tombe sur un des profs. Donc je lui demande si, par hasard, il aurait pas un pass pour ouvrir la porte, juste que je dépose mes affaires, siouplait.... L point positif, c'est qu'il avait vraiment l'air embêté pour moi, et il s'est intéressé à mon histoire. le point négatif, c'est qu'il n'avait pas de pass. Je prends donc le parti, comme il me le conseille, de poser mes travaux dans le bureau du prof responsable, et de lui envoyer un mail pour le prévenir. Une fois les travaux posés, artistiquement sur la table, je descends, et je repasse par l'accueil, prise d'une soudaine inspiration. Je vais donc lui exposer mon cas, lui demandant si elle n'a pas le pass, elle, par hasard, des foiq que, hein.... Bon, elle l'a pas non plus (mais bordel, c'est quoi ce personnel!?), par contre, elle m'indique très gentiment (ou alors, c'est juste une faux cul, mais elle avait l'air gentille) le nom et le bureau de la nana qui s'en occupait, le matin... Je cours récupérer mes oeuvres, et je file donc dans le bureau.
Je me prépare, la bouche en coeur, la mine désolée, et je commence à me confondre en excuses, Je lui explique mon cas, et elle me réponds très sèchement qu'elle n'a pas que ça a faire, d'accueillir les élèves à la bourre, qu'elle a plein de boulot, et que merde, elle doit s'occuper des Master, pas des Licences, et que, bon, d'accord, je vais poser ces photocopies et je m'occupe de vous.... J'ai failli lui sauter au cou, je lui  ai précisé que j'avais voulu appeler l'école le matin (très faux) mais que je n'avais pas réussi à joindre quelqu'un, et que j'étais vraiment désolée, mais que j'avais eu un probleme perosnnel (lequel, je ne sais pas, j'ai prié pour qu'elle ne me fasse pas développer mon probleme!). Il faut savoir aussi que j'ai échappé au pire, parce que la nana qui partage son bureau, c'est la responsable des Licences, de moi, donc, et c'est une véritable connasse, au sens péjoratif du terme.
Bon, total, elle 'ma ouvert, j'ai posé mes trucs, et je suis repartie, en la remerciant environ 150 fois, lui souhaitant 4 fois au moins une très bonne fin de journée, et encore merci....
Et je suis passée voir mes notes. Youhou, j'ai eu 11,5 en projet, donc c'est bon, c'est la seule matière qui n'est pas compensable, donc ça va.
Maintenant, yapluka attendre les résultats de cet enseignement, sachant que si je rate, je repique l'enseignement.

 

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La photo, c'est le lys blanc entouré de quelques roses rouges, bouquet que j'ai offert à ma MiniSoeur le week end dernier, en l'honneur de... Non, rien du tout, mais elle part un an loin, et je voulais lui fair eplaisir, et le lys blanc 'cest sa fleur préférée. Et pourquoi je vous dit ça, je suis prête à parier que vous n'avez même pa slu la fin de la phrase, tellement c'est inintéressant.....