22.07.2008
Personne comprend, ou bien?!
Je suis fachée, très fachée.
j'ai l'imrpession que y'a du gus qui pige pas, ici.
Pourquoi que j'ai encore des visites ici, alors que j'ai décrété que c'était là-bas, désormais, qu'il fallait aller?!
20:14 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : déménagement, futilité, blabla de fille, on change la blog roll
03.07.2008
L'hydratation intelligente
Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.
QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.
Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.
De suite.
J'ai dit.
...
Je fais une réclamation.
J'aimerais assez que les fabricants soient un tant soit peu prolixe dans leur imagination.
j'en avais déjà touché deux, voire trois petites locutions ici ou là, mais je me souviens plus vraiment dans quelles circonstances (et on s'en contre-tamponne les écoutilles), mais je reviens dessus, j'ai envie de développer certains points essentiels.
Donc, comme je m'ennuie fortement, je lis.
Et je lis ce qui me tombe sous le poignet. En l'occurrence, le plus généralement, l'emballage de la crème, puisque j'ai pas pour us et coutume d'entreposer mes Elle divers dans la salle de bains, et comme j'ai passé mon bac, déjà, ben j'ai abandonné les cartes de géographie et les repères historiques d'histoire (oui, bon) affichés, sous plastique, dans la salle d'aisances, pour pas perdre inutilement de temps.
Véridique.
Même si, au final, je lisais tellement machinalement, je crois pas que ça m'ait beaucoup servi.
Quoique quand j'ai dû recopier la carte des échanges entre les States et le reste du monde, je me suis souvenue de ce soir là, un peu trop arrosé où j'avais dû terminer dans les toilettes, pour une raison quelconque et indéterminée.
Seule.
Pas accompagnée. (Si j'avais été accompagnée, vous vous doutez bien que les flèches bilatérales légendés "flux de marchandises", je m'en serais plus que désintéressée)
Enfin, revenons à nos umpalas.
J'aimerais, donc, que quand je paye un pot de crème dix euros trente neuf centimes, y'ait autre chose que de la vulgaire crème.
Merde, quoi.
Sur ma crème actuelle, nous pouvons lire SEPT lignes d'indications. SEPT.
Ça nous fait quoi, ça? Voyons.
Produit en croix.

Trop par ligne, donc.
Parce que quand on sait que je lis un Elle en dix huit minutes, de a à z (en laissant de côté l'édito, c'est gonflant ça), bon, ben les sept miséreuses lignes, elles sont avalées en une demi-demi-jambe de crème.
Et j'ai pas la jambe de Gisèle, croyez-moi, ça irait plutôt chercher dans la jambe de teckel. Pour la longueur, pas pour le côté poilu, ni roux de la chose.
Donc en fait, t'as beau te tartiner, tel un enfant se ferait une Nutelline (tartine+Nutella donc)(on peut rajouter du beurre, mais ça fait exploser le taux de cholestérol)(si on est enfant, on peut se le permettre)(sinon, non.)(c'est con, hein?)(bof, j'aime pas le Nutella).
Donc, même si je gâche environ neuf minutes de ma vie, par jour, pour m'étaler consciencieusement de la crème sur le corps, tout ça, ça sert à rien, parce qu'admettons qu'un matin, je décide de muer ma peau, celle de dessous sera telle les Rocheuses.
Sèche.
Pas pointue, ni pleine de cailloux.
Et puis, siouplaît, pondez nous un texte intéressant. Parce que là, on a que de la juxtaposition de mots sans grand intêret.
Dont acte.
"Sa texture riche, onctueuse et délicatement parfumée a été spécialement conçue pour tous types de peaux. Sa formule, enrichie à l'extrait de vanille connue pour ses vertus nourrissantes associée aux effets hydratants et assouplissants de la glycérine, fait de ce lait un véritable soin quotidien pour votre corps. Votre peau ainsi réhydratée retrouve souplesse et douceur."
Que du blabla, donc.
Moi, tout ça, je le dis en une phrase : cette crème parfum de synthèse vanille est très chouette si t'as la peau en croco, et que t'aimes juste ça sur un sac à main.
En revanche, le méga bonus, c'est que c'est traduit. En anglais.
Et que grâce à ça, je sais ce que veut dire moisturized (hydratée) et gentle (doux).
Je suis prête pour partir en Angleterre, donc.
Tout ça pour dix euros et des moutons de centimes.
La vie est belle.
Pardon, life is bioutiful!
23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Egocentrisme et auto-centralité, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : crème hydratante, réfléxion, étranger, langues, blabla de fille, futilité, hydrater
02.07.2008
Lot de consolation.
Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.
QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.
Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.
De suite.
J'ai dit.
-----
Quand on va pas bien, on s'achète une paire de chaussures.
C'est reconnu, c'est énormément plein de vertus. La chaussure est un excellent anti-dépressurisation.
J'en viens à songer de proposer à msieur le président de voir si on peut pas quelque chose pour l'inscrire à la liste des trucs gratos, chez la Socialiste Sécurité, là, avec les ALD.
Donc, bonjour Chri', je viens rapport à mon ordonnance, j'aurais comme qui dirait besoin de trois chaussures à semelle rouge. Ca manque, par chez moi.
Et avec ça? Un doliprane, merci.
Non, pas le générique, tu m'as vue?
Est-ce que j'ai l'habitude de prendre de la blouse H&M au lieu de filer chez Bel Air? Bon.
Doliprane, donc.
Oui, donc, tout ça pour dire.
Quand ça va pas, on achète des chaussures.

Moi, comme ça va vraiment pas, j'en ai acheté deux.

Deux paires. Pas deux chaussures.
Mais en fait, elles sont minables.Alors demain, j'irais les ramener.
En ayant quand même apprécié de ne pas rentrer les mains vides, encore une fois, au bout de trois jours intensifs de soldes, d'essayage, et de refoulage de larmes de colère.
Vous m'excusez? Je vais me pendre.
23:55 Publié dans Gamineries et divertissements en farandole, God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Nous ne sommes point à l'âge de pierre, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chaussures, soldes, shopping, achats, déprime, blabla de fille, futilité
01.07.2008
Je suis désormais raisonable,
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
Hier, j'ai réussi un exploit qui ne m'étais jamais arrivé depuis...Pfiou, depuis super longtemps.
J'avais besoin de quelque chose.
Non, c'est pas ça qui m'était pas arrivé depuis longtemps. Suis pas encore passée dans le clan de la frigidité, merci, tout va bien.
Je voulais du blanc, du léger, du utile, quoi. Pas du futile, donc, du utile, on a dit.
Attention, craquage mûrement réfléchi.
Au bout de deux jours sur ma liste, quand même, j'ai dit que ça va, tu t'es pas encore lassée de l'écrire, c'est que, ma fille, c'est fait pour toi, ça.
J'ai donc appliqué la méthode réflective. J'ai tâté, j'ai re-taté,; je suis sortie faire un tour, m'aérer l'esprit, j'ai recommencé, bref, j'ai mûrement et songeusement pris ma décision.
Je pourrais même dire que j'ai opté pour le coup de fil à un ami, mais ça serait mentir, quand même. (je 'lai fait une fois, ça a été un des pires achats de ma vie.)(j'ai des amis conceptuels.)
Bref. J'ai pas essayé, parce que j'avais un peu la flemme, en ce jour. Et puis, j'étais à peu près sûre.*
Donc, ni une ni deux (en vérité, si, j'ai quand même hésité), j'ai embarqué la chose. Toute fière, je suis passée à la caisse, j'ai tendu ma carte bleue. La caissière m'a regardé de travers, encore une fois, parce que ma carte bleue, elle est rangée dans un endroit un peu étrange de mon portefeuille, qui fait que je mets toujours environ un tour du cadran de l'horloge à la sortir, et forcément, derrière moi, ça s'impatiente.
Oui, je sais, je suis ignoble.
En même temps, j'aime assez ce rôle de chieuse, qui fait que, le soir, le papy qu'avait juste une boîte de croquettes Royal Canin ultra plus a ramener pour son teckel à poil irlandais et ras, ben il pourra maugréer (si c'est pas beau, ce terme) à sa femme (ou sa télé, là, je peux pas vous en dire plus)(dieu me préserve), que bou diou, la jeunesse, c'est plus ce que c'était, et en plus, y'a réchauffement climatique de la serre.
Bref, j'ai donc payé mon dû, et je suis repartie, l'esprit léger, chez moi. Un peu chaudement, quand même, parce que faudrait quand même pas oublier que la couche d'ozone joue au tennis en ce moment. Mais l'esprit léger quand même.
Je suis donc CAPABLE d'acheter uniquement ce dont j'ai besoin.
Je suis donc entrée dans l'ére de la maturité faite femme.
C'est bien, non?
* Et là, je suis certaine que vous vous êtes dit ah ahahahah, telle est pris qui croyait être très maligne, la petite s'est fourvoyée, et elle a du revenir le lendemain pour changer le tout. Non?
** Oui, ben je suis désolée, mais présentement sous peu, j'avais juste besoin de protéines lactées, voilà tout.
23:59 Publié dans Culinarité et inventions, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fringues, mode, soldes, yaourts, courses, raisonnable, futilité
29.06.2008
Le meilleur régime de l'été
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
J'ai une amie, la délicieuse enfant, qu'est tellement naïve, et qu'a un sens de l'humour, de l'ironie, et de l'auto-dérision tellement personnels, que ça en devient rudement difficile à la suivre, parfois.
Oui, il s'agit toujours de Germaine. Elle a mille et un travers dans sa personne, c'est tout à fait charmant.
Là où on va juste se calmer sur nos grands poneys lancés au triple trot enlevé, et cadencé, c'est que, grâce à une supercherie pas vraiment super, si on réfléchit sept fois avant de tourner sa langue, c'est que, Germaine sait lire, Germaine a internet, et Germaine, par un truchement du hasard absolument pas prémédité (encore heureux, j'ai envie de dire)(parce que je suis pas encore ni suicidaire ni ermite)(non), Germaine, donc, a été quelque peu irritée de l'article a son sujet.
Le prénom Germaine ne lui convenant pas.
J'aurais bien pensé à en changer, mais je vous impose déjà un exercice mental assez compliqué, en vous proposant le changement inter-cérébral du prénom, qu'on va en rester là si vous le voulez bien.
Bref.
Revenons à nos petites brebis égarées. (Les garces)(Qui qui va devoir courir après elles, dans le pré, pour les empêcher de monter là-haut dans la montagne se faire bouffer par Monsieur Seguin?)(Qui, hein?)(Pas moi, toujours)
Donc, je disais, Germaine a mille et un travers au dedans d'elle-même, que c'en est captivament charmant.
Exemple, trié sur la persienne.
Dialogue entre votre serviteuse et son amie, attablées, autour d'une tasse de café, en attendant que vienne l'heure de quitter la salle de cours.*
didascalie une, en italique siouplait : Camille, vôtre, bouche en coeur, pieds posés à plat, main droite dans les cheveux, main gauche s'essayant au tournage de stylo dans le sens des aiguilles d'une montre. S'adressant à ses amies, dont Germaine. Ca vous dit pas, un resto, demain midi, dites voir, un peu? C'est pas que j'en ai ras-le-gavroche de me fader la cantine de merde que presque j'en rêve la nuit, mais quasi. Je propose donc à nos estomac un p'tit chinois de derrière les sarments, que disent vos écoutilles?
didascalie deux, toujours en italique : Germaine, levant les yeux du plan qu'elle s'applique à finir. Grâce lui soit rendue, elle, au moins, elle bosse. Nan, j'peux pas, j'suis au régime. Et le chinois, je sais bien, je peux choisir de manger que du ravioli à la vapeur, mais j'ai l'impression d'être une aïeule sans dentier, quand je mange du truc mou comme ça.
End of the discussion.
Dieu soit en location, le cours vient quand même à terminer. (à ce sujet, qui a préconisé une durée de cours aussi longue, alors que le temps de faire l'appel ne prend qu'au bas mot soixante dix huit secondes?)
L'heure de se restaurer dignement au superbe restaurant est arrivée. Ça s'appelle restaurant, c'est juste pour pas dire cantine. Ni self-service. Ça fait galvaudé et pas réellement classe. Même si c'est la vérité.
Dis....Je croyais que t'étais au régime?! (ça, c'était de moi, cette phrase perfide à souhait, censée lui rappeler, que, bordel à queue, si on refuse une invit' au resto, c'est pas pour du vide.)
Ben oui.
Elle avait deux assiettes de frites.**
* la scène se passe dans un de ces temps reculés où j'avais cours.
** Après conversation, suite à une remarque assez pertinente de moi-même, face à mon interloquation, il est apparu évident qu'elle ne suit un régime que le soir. Au temps pour moi.
Et toutes mes confuses.
23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Expansion du cercle social, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régime, futilité, blabla de fille, frites, chinois, restaurant, sorties
26.06.2008
La terrible question de l'abordation.
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.
On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!
____________________________
Hier, je disais qu'un jour, j'allais vous causer d'une situation qu'est franchement enviable.
En fait, c'était pas hier, c'était avant-hier, me signale-t-on dans l'oreillette.
Au temps pour moi (je surkiffe par délà la troisième zone orgasmique cette expression)(donc je la place à tout bout de champ)(celle aussi, elle me déplaît pas). Correction faite, reprenons nos états d'âmes en main.
Comment ça va?
On peut aussi prendre les variantes, qui s'apparentent à des "comment vas-tu", ou bien encore "le bon dieu a-t-il été urbain avec toi ce matin", voire même "yo, man, ça roule?". Ou bien, how are you , qué tal, et si on est carrément dans un état de folie avancée, on la fait en teuton, Wie geht's?
Pourquoi.
Alors que, à vue de bras, la question est pas vraiment créée à la base pour emmerder le monde, puisque, si on note bien, c'est quand même la première chose que se disent deux personnes quand elles se croisent.
Là est l'embrouille.
Si ça va, tu réponds que ça va.
Si ça va pas, tu réponds quand même que ça va.
Ou qu'il est, donc, l'intérêt d'une telle question?
On pourrait pas plutôt soumettre un genre de truc qui s'approcherait d'un quelque chose semblable à un j'ai pas forcément envie de savoir comment tu vas, je te pose ça juste par politesse, pour que tu croies que je t'ai reconnue dans la rue, mais honnêtement, je te jure que même si tu me réponds que ça va pas, je vais pas te demander pourquoi, j'ai une baguette à acheter.
Et, de toutes manières, quand ça va, et qu'on répond que ça va, la personne en face ne va jamais vous demander "et pourquoi va-ce aussi bien, chère interlocutrice". Jamais.
Parce qu'il s'en fiche royalement aussi, il a bien d'autres choses à faire aussi.
Donc, je répète.
Où qu'il est, l'intérêt d'une telle question?

23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, La catégorie qui meuble, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : personnes, question, blabla de fille, futilité, ça va?, humeur
06.05.2008
l'Everest, ou le sommet de l'inutile
Jugez plutôt.
Lundi avant-dernier, comme un lundi ordinaire, sauf que j'étais en vacances, et ça, ça a pas de prix, même si le fait d'être en vacances n'entre en rien en ligne de compte pour la suite des événements.
Lundi, donc, je me dirige vers ma boîte aux lettres, telle une furie, ou presque, pour récupérer mon Elle.
Elle, qui, entre parenthèse, est un de mes derniers numéros de l'abonnement, et que je me tâte gravement pour me réabonner ou pas, en ce moment, elle ou ne pas elle, telle serait ma préoccupation majoritaire.
Ca, et comment faire comprendre à mon marchand d'oranges que je viens pas lui acheter tous les jours des fruits juste pour le plaisir. Mais nous y reviendrons.
Je disais donc, Elle, donc.
Donc, Elle.
Elle qui, en page première nous annonce qu'elle va nous aider à shopper sur Internet, des fois qu'on aurait besoin d'aide, sait-ton jamais, c'est pas comme si la blogo était sur internet, donc que tout le monde a à peu près en tête tous les sites possibles et imaginable spour shopper.
Je me suis même crée un compte sur Tesco.com pour acheter des trucs supers anglais. Oui, des cookies, and so what, j'ai envie de dire.
Sauf que là, je me suis dit que ma bonne fille, n'étant pas crédule à fond, tu vas quand même aller vérifier par toi-même que les sites que Elle te propose sont dignes de toi-même.
Là où on atteint des sommets c'est que, même si je les connaissais déjà tous à peu près par coeur, et qu'ils figurent tous dans mon marque-page "la mode, la mode, la mode", sous catégorisés "pièges à Coquette Bebelle", je me suis mis en tête d'aller découvrir du nouveau.
Sauf que, quand on a écumé tous les sites en long, en large, en travers, même en axonométrie et en perspective, voilà la catégorie dans laquelle on se retrouve à s'extasier.
Oui.

Pas n'importe lequel, puisque celui-ci coûte au bas mot un bras et trois reins (oui), à savoir 70 dollars. Bon, je vous rassure, il est soldé, on peut l'avoir pour 42 dollars seulement. Et avec le cours du dollar, actuellement, ça serait vraiment, mais vraiment dommage de ne pas en profiter.
Chez Bluefly.com
Ainsi que du cache-oreilles, que l'on paye 38 dollars, grâce à la remise de 40% sur le prix original.

Donc, aujourd'hui, je remercie de vive voix Elle, qui m'aura permis de trouver du joli bandeau, qu'aujourd'hui personne, à part ma concierge met. Et moi, mais juste au moment de m'asperger le visage de mousse nettoyante. Soit uniquement quelques vingt-quatre minutes et trois secondes, les bons jours. Trente six secondes les mauvais. Ce sui est peu, pour un bandeau payé 42 dollars, nous en conviendrons.
23:15 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Papa Barbu de Noël, je voudrais..., Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : shopping, blabla de fille, inutile, futilité, vente en ligne
09.03.2008
En vrac, tel le vin, parfois.
- j'ai gagné le prix du meilleur-appartement-d'étudiante-de-la-Presqu'île-lyonnaise.
Surtout quand j'ai annoncé que, le vin, ben, euh....C'est Camd'Essayage qui l'apporte. A 21h. Oui, ben ça fait que 2 heures à attendre, hein, j'ai du Coca Zéro, partez-pas.
Merci d'être venu!
- en faisant du rangement, une idée fulgurante m'est apparue : c'est désormais dans des sacs en papier Chanel et Paul&Joe que je range mes oranges et clémentines.
- une nana a tenté de me vendre une bouteille de 25cL de Smoothie à ,30 euros.
N'exagérons pas, avec le contenu de mon frigo, je suis capable d'en faire aussi, des Smoothies. Gratuits en plus. Ceci dit, ils étaient bons. Délicieux même. Donc, j'en ai acheté un, pour le fun.
(Pourquoi ai-je mis des majuscules à Smoothie? Je n'en sais rien, voyez-vous. Rien du tout.)
- saviez-vous ce qu'est une Vénus de grande surface?
Et bien réfléchissez un peu, la réponse se trouve plus bas.
- et on fini par un coup de coeur, je VEUX ces chaussures.

N'insistez pas, c'est celle-là que je veux, et pas d'autres.
Donc, si jamais quelqu'un a souvenance que je viens de fêter mes 20 ans et demi (vendredi pour être exacte) et pense que c'est bien le moment de m'offrir un petit cadeau, il peut, je chausse du 38. Mais comme parfois c'est du 37, le plus sûr est encore de m'amener à Paris pour les essayer.
Je suis en vacances à partir du 25 avril, je crois bien. Mais je compulserais mon Blackberry, et je vous tiendrais au courant.
Ceci dit, je préfère le côté couloir dans l'avion.
Demain, vous aurez droit à une réflexion super philosophique, que je me suis faite hier même, alors que je larvais tranquillement sur mon clic-clac.
Et vous, des trucs sans importance à signaler?
11:35 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, La Carte Azur est de sortie, La catégorie qui meuble, Les listings indispensables, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, en vrac, sans importance, futilité
24.02.2008
Le collant pour les nulles.
Oui. C'est comme ça, ils font pas les choses à moitié, là-bas.
Comme je suis quelqu'un de très altruiste, voyez-vous, je vous la transmets.
Afin que, si par mégarde, votre génitrice ait oublié de vous l'apprendre, ou si vous avez malencontreusement oublié comment on fait (ce sont des choses qui arrivent, les oublis, ce n'est pas honteux. J'ai oublié les capitales de l'Ouzbékistan et du Tadjikistan, et pourtant, on me les a
Ou même, si votre sens de l'intuition n'est pas suffisament développé, et que, je sais pas, vous pensiez les enfiler sur les bras, et bien arrêtez TOUT, car voilà la solution.

Etape 1 :
Noez, on peut sans doute s'asseoir par terre, mais vu le temps que l'histoire va prendre, on risque de se faire mal, au bout d'un petit moment.
D'où la première moralité de l'histoire, qui est d'avoir TOUJOURS un coussin à portée de fesse.

Etape 2 :
On tend doucement et lentement le collant jusqu'au genou, une jambe après l'autre, en exerçant une traction régulière.
Et on prévoit environ treize minutes et dix huit secondes pour enfiler UNE jambe, en gros.
D'où la deuxième moralité de l'historie, qui est que, le matin, il faut se lever environ deux heures cinquante huit minutes avant le départ.
Sauf si on se maquille, auquel cas il faut prévoir trente trois minutes de plus.

On se lève. (Doucement, des fois que la tête tourne).
On répète l'opération (je vous assure, ça devient machinal, au bout d'un certain nombre de fois) délicatement, jusqu'aux hanches. On vérifie que les jambes soient parfaitement ajustées.
D'où l'interêt d'avoir suivi la règle indiquée derrière, à savoir la petite grille où c'est indiqué quelle taille, quel poids, et donc, par voie de conséquence, quelle taille de collant.
Et la troisième moralité de l'histoire, c'est qu'il ne faut pas avoir une petite tension, sinon, c'est pas la peine. L'exercice vous tuera.

On place le slip à l'entrejambe, et on l'étire jusqu'à la taille. Je ne sais pas ce qu'on étire jusqu'à la taille. Le slip? Ou le collant? Ou les deux?
Enfin, je vous conseille furieusement de ne pas négliger cette étape, parce que c'est très désagréable à suporter, un collant mal enfilé....
Je vous conseille cependant d'étirer directement le collant avec l'entrejmabe bien placée, sinon, c'est la galère, pour le tourner, après.
Des années d'expérience, croyez-moi.
Me ovilà donc rassurée, et je vais pouvoir faire du shopping la tête libre : à ce compte-là, je vais bien réussir à trouver un but intelligent à ça, non?
PS : Phildar précise quand même, à toutes fins utlise, qu'il vaut mieux avoir les ongles qui n'accrochent pas le collant, et de ne pas porter de bague.
12.09.2007
Découverte scatologique...
Genre, du PQ noir. Noir noir noir. Tout noir. J'ai sauté sur le truc, quand j'ai vu que ça se vendait genre 2euros et quelques LE rouleau, j'ai vite fait posé le truc, c'est pas que me curer le cul avec du PQ de luxe, c'est moyen mon truc, mais presque, je prefère economise rla dessus, et pouvoir m'acheter genre une nouvelle robe.
20:07 Publié dans Explorations hasardeuses | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : papier, hygiène, débilité, futilité, les gens sont fous.












