27.12.2007
La Villa de mademoiselle B.
Il s'agit de la Villa de Mademoiselle B.
Mademoiselle B. pour Barbie.
Depuis toute gamine, Barbie, j'aime. Pas pour la poupée, mais surtout pour le symbole de la poupée crée il y a super longtemps et dérivée sous toutes les coutures possibles.
Je me souviens que des amis de mes parents avaient des cartes postales retraçant toute l'histoire dans leurs toilettes, et ben ce couple d'mais a longtemps cru que j'étais une constipée chronique, vu le temps que je passais dans leurs lieux d'aisance.
Pourquoi je n'arrive pas à pondre une seule note sérieuse?
Bref.
L'expo, donc, toute de rose fuschia vétue, exprès pour Frieda, est vraiment bien fichue.

L'expo elle -même est déjà très intéressante. Sur un fond musical glamour à souhait (Le rêve Bleu d'Aladin entre autres), chaque partie est réellement traitée avec une vision très différente, et chaque démarche est explicitée dans des malles customisées par Maud Villaret avant d'être exploitées par les architectes.
Analyser des expos comme ça, je sais pas franchement faire, même si je me dis que ce serait intéressant d'apprendre à dire ce que j'en pense, mais bon, je tenterai une autre fois, si vous le voulez bien.
Donc, l'expo en soi est passionnante, mais tout autour, ça vaut le détour aussi....

A gauche, Secret garden, à droite, It Lab
Trois parties viennent compléter la villa.
La galerie des portraits, qui forme un préambule à la villa, et qui présente une série de photo des architectes chez elles, dans leur pièce préférée, ainsi que leur réalisation perosnnelle préférée.
Cette serie est signée Mona Awad.
Le Corner Gourmand, qui a permis a plusieurs futurs chefs de l'Ecole Supérieure de Cuisine Française (voilà bien un endroit où je ne pourrais pas aller, avec mes misérable roulés au jambon) donc, ces étudiants se sont lâchées. "ées" parce que c'est que des filles, pour cette expo, of course! Et elles se sont lâchées avec juste comme consigne de coller à un des univers décrits dans la villa. Ce qui donne, par exemple les Petits beurre fourrés, le Coeur de Mousse et sa meringue croquante aux fraises Tagada, ou le praliné feuillantine. Que du regressif girlie à souhait, qui me parle bien pour organiser une soirée nuisette (c'est mieux que pyjama) entre copinettes!

Et enfin, pour finir, le meilleur. Vraiment, je suis restée scotchée devant ça :
La rue de la mode où des jeunes stylistes de l'Ecole Esmod (où j'aurais voulu entrer, ça oui) qui ont travaillé avec une des architectes pour réaliser chacune 10 tenues en fonction de l'univers choisi.
Et ça donne des bulles en Plexi, accrochées tout au long d'un couloir, qui pendent, dans lesquelles sont placées les Barbies parées d'habits parfois improbables, parfois décalés, souvent très jolies mais surtout toujours avec une reflexion pour coller au thème.
Je suis intimement profondément désolée, mais j'ai aucune photo à vous mettre sous la dent, coz' c'était interdit, et je n'ai pas osé enfreindre la loi. J'aurais pu, notez bien, puisque les deux japonaises à mes côtés ne s'en sont pas privé. Certes, elles prenaient en photo l'extincteur (j'ai pas bien compris, quelque chose a dû m'échapper, mais bon, je suis passée outre, pas envie de réflechir ce jour-là. Etrange, tout de même, mais bon)

Oui, j'ai adoré. Complétement. Et j'ai même craqué, je crois que je vais recommencer à jouer à la Barbie. Ou du moins, à la collectionner, cette poupée!
Merci donc de soulager cette activité cérébrale.
18:44 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Explorations hasardeuses, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : barbie, exposition, culture, cité de l'architecture, fashion, gourmandises









