22.07.2008
Au coeur de l'action
On a donc vu à quel point je me sens telle le porc-épic dans la vase, en territoire bucolique. Sur cette lancée, je me sens redevable de vous, et je dois revenir sur un petit point.
L'occupation de l'esprit, dans la contrée sauvage et non pourvue de commerce, de wourld waïbe wébe, et de câble/satellite. Et qu'en plus, y'a même plus de poule à aller effrayer, ou à aller dérober de sa création infantile.C'est con, je surkiffe l'omelette à l'oseille, moi, maintenant, je peux plus la faire qu'avec de l'oseille, rapport qu'une fouine, croise-je, a bouffé la dernière volatile cocotte de l'écurie familiale. (La fouine est en suspens de la morale de l'histoire, c'était peut-être un renard, mais y'a quand même quelques kilos d'écart, entre les deux bestiaux, et la balance leste plutôt vers la fouine, semble-t-il)
Mais bref, foin de faune animalière dans l'histoire.
Causons plutôt occupation intellectuelle, disais-je.
Voyez-vous, en ces jours-ci, j'ai réussi à combler tous les espaces de mots fléchés du Pelerin. Pas bien compliqué, remarquez-vous aisément, puisqu'il suffit de savoir compter jusqu'à douze, et de connaître le nom des douze apôtres.
Après, faut juste savoir que Paul était sympa, que Luc était le Marc Levy de la bande, que Judas était rien qu'un salaud de traître, et qu'André distribuait des pains à tout va, et savoir aussi que le mots fléchés sont bourrés de eux de mots un peu drôlastiques, du genre que que sais-je encore, mais saviez-vous que "naturalisé", c'était "empaillé"?
Rien à voir avec le clergé, on est d'accord.
Le méga bonus étant quand même qu'on gagne du super cadal, à savoir, waouh, une invitation pour deux à aller bénir le crucifix dans un hôtel quatre croix de Lourdes.
A pied, bien sûr, croisade oblige.
Et pas d'auto-stop, rapport que mes enfants, sait-on jamais, le monde est peuplé d'insectes homnivores.
Oui homnivores.
On peut éventuellement se rabattre sur la culture de l'épinard, et lisant le Rustica semainier, reçu dans la boîte aux lettres chaque lundi. Des fois que la batavia se décide à se la jouer un peu follasse sur les bords, et change d'orientation sur un coup de cœur ?
Et tout un attirail de conseils relativement intéressants, comme, figurez-vous qu'il arrive que la laitue monte. Et c'est pas bon pour la cultivité, ça.
Mais j'avoue, les framboises du jardin, c'est meilleur qu'en surgélation Picardienne.
Entendons-nous, les framboises du jardin, certes, mais dans un saladier.
Pas dans les ronces, j'ai le genou complètement atrophié pour cause de multiples coups et blessures de la flore, merci.
En tout dernier recours, on se jettera finalement sur le Modes&Travaux, afin d'apprendre comment associer le tablier en pévécé à fleurs, (avec une jupe noire taillée telle l'abat-jour, et une chemise à col pas top, ni Claudine, ni mao, ni rien du coup, un col quoi), et comment se faire le plus joli chignon banane de tout le village.
Là, me demandez pas, j'ai pas réussi à me concentrer.
Je me pose même plus la question, mais finalement, je comprends pourquoi je passe mes journées à bâfrer du Mini Smartie.
Au moins, sur les boîtes, y'a des images à assembler....
20:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : campagne, occupation, rural, champêtre, bucolique, ennui, internet
19.08.2007
Là, le boulot, ça tue.
Je crois que le Ciel a entendu mes appels. Il les a peut-être pris un peu trop au sérieux, parce que quand je demandais du boulot, et que je disais que je tuerai pour bosser dans la mode, ça voulait pas dire ça. Non, ça voulait pas dire ça.
Moi, je m'imaginait déjà, telle Anna Wintour ou autre du même acabit, bosser dans un mag' ultra glamour, m éga féminin, et übermodesque. Ou, même, ne serait-ce que, allez, disons, va-chercher-le-café à la redac' de Elle. Même ça, ça m'aurait plu. Sauf que je crois bien que là, le Ciel, il s'est dit "la petite, là, elle est trop douée en maths pour finir en préparatrice de café (en plus, note de moi-même, je suis nulle pour préparer le café, le dernier e n date, je me suis forcée à le boire en entier, c'est à dire toute la cafetière (et j'en avait fait pour environ douze tasses et demi), pour éviter que quelqu'un d'autre du boulot en boive et ne découvre la terrible vérité, à savoir que je suis une réelle merde en caféination.). J'en étais où? Donc, oui, le Ciel, qui se parle à lui même, en se disant que, vu que j'ai eu 17 en maths cette année, ce serait carrément ridicule de ne pas utiliser ces compétences honorables.
Donc, le Ciel s'est dit "voyons voir. Je vais lui mélanger la mode et les maths". C'es t là où, cher Ami, je te mets en garde contre une quelconque amitié envisagée avec le Ciel. STOP. Le Ciel n'est pas celui que tu penses. Ou bien, voyons le sous un autre angle, le Ciel ne pense pas pareil. Que moi. Mais c'est là l'essentiel, non?
Car pour Lui, la mode consiste en un grand magasin rempli d'habits. Jusque là, on pourrait peut être Le pardonner, en se disant que le concept est quand même relativement raisonné. Sauf que, pour Lui, le grand magasin en question s'est avéré être Gémo. Je n'ai rien contre Gémo (cette phrase n'est en fait qu'une auto-flagellation pour éviter des ennuis terribles avec un éventuel PDG de la marque qui s'aventurerait sur ces lignes, entendons-nous bien, je n'ai rien contre cette marque, MAIS je n'irai pas non plus m'habiller là bas. Et je ne fréquente pas non plus leurs habitués. Parenthèse pouvant être fermée l'esprit léger).
Et les maths, me demanderez-vous? Les maths? Limite si je me dis que si j'en parle pas maintenant, ça va faire un teasing de ouf, et vu comment j'ai délaisse ce blog ces derniers temps, j'en ai sacrement besoin pour faire remonter mes stats, parait que ça marche à fond. Sauf que comme j'aime les quelques personnes qui viennent me lire, je ne veux pas vous décevoir, je vais donc vous lâcher l'énorme bombe de vérité. Pour le Ciel les maths peuvent s'apparenter à un passage de scan devant un code-barre.
Là, tout le monde se dit "haaaaaaan, mais t'es caissière chez Gémo, en gros". Non, mon ami, non. J'ai été inventoriste. Inventoriste chez Gémo. Si c'est pas un überjob d'été, ça?
Je ne vais pas me plaindre (ou si peu) parce que, en fin de compte, je n'ai bossé que trois matinées (ce qui veut dire trois matins où j'ai dû quitter le doux lieu des rêves a 6h pile. En été.), j'ai été payée au Smic (dommage, j'aurais bien aimé des chèques-cadeaux du magasin, moi), et les deux Gémo où j'ai opéré se trouvent chacun en plein milieu d'une grande zone commerciale (qui se trouvent respectivement a 34 et 35 minutes de mon chez-moi parental, par temps clair, dégagé, sans aucune voiture sur l'autoroute et/ou rocade. Par contre, à 1h45 et 1h30 en gros par temps de matinée, jour ouvrable, sous la pluie. Ce qui a été le cas systématiquement.)
Moi, je m'imaginait déjà, telle Anna Wintour ou autre du même acabit, bosser dans un mag' ultra glamour, m éga féminin, et übermodesque. Ou, même, ne serait-ce que, allez, disons, va-chercher-le-café à la redac' de Elle. Même ça, ça m'aurait plu. Sauf que je crois bien que là, le Ciel, il s'est dit "la petite, là, elle est trop douée en maths pour finir en préparatrice de café (en plus, note de moi-même, je suis nulle pour préparer le café, le dernier e n date, je me suis forcée à le boire en entier, c'est à dire toute la cafetière (et j'en avait fait pour environ douze tasses et demi), pour éviter que quelqu'un d'autre du boulot en boive et ne découvre la terrible vérité, à savoir que je suis une réelle merde en caféination.). J'en étais où? Donc, oui, le Ciel, qui se parle à lui même, en se disant que, vu que j'ai eu 17 en maths cette année, ce serait carrément ridicule de ne pas utiliser ces compétences honorables.
Donc, le Ciel s'est dit "voyons voir. Je vais lui mélanger la mode et les maths". C'es t là où, cher Ami, je te mets en garde contre une quelconque amitié envisagée avec le Ciel. STOP. Le Ciel n'est pas celui que tu penses. Ou bien, voyons le sous un autre angle, le Ciel ne pense pas pareil. Que moi. Mais c'est là l'essentiel, non?
Car pour Lui, la mode consiste en un grand magasin rempli d'habits. Jusque là, on pourrait peut être Le pardonner, en se disant que le concept est quand même relativement raisonné. Sauf que, pour Lui, le grand magasin en question s'est avéré être Gémo. Je n'ai rien contre Gémo (cette phrase n'est en fait qu'une auto-flagellation pour éviter des ennuis terribles avec un éventuel PDG de la marque qui s'aventurerait sur ces lignes, entendons-nous bien, je n'ai rien contre cette marque, MAIS je n'irai pas non plus m'habiller là bas. Et je ne fréquente pas non plus leurs habitués. Parenthèse pouvant être fermée l'esprit léger).
Et les maths, me demanderez-vous? Les maths? Limite si je me dis que si j'en parle pas maintenant, ça va faire un teasing de ouf, et vu comment j'ai délaisse ce blog ces derniers temps, j'en ai sacrement besoin pour faire remonter mes stats, parait que ça marche à fond. Sauf que comme j'aime les quelques personnes qui viennent me lire, je ne veux pas vous décevoir, je vais donc vous lâcher l'énorme bombe de vérité. Pour le Ciel les maths peuvent s'apparenter à un passage de scan devant un code-barre.
Là, tout le monde se dit "haaaaaaan, mais t'es caissière chez Gémo, en gros". Non, mon ami, non. J'ai été inventoriste. Inventoriste chez Gémo. Si c'est pas un überjob d'été, ça?
Je ne vais pas me plaindre (ou si peu) parce que, en fin de compte, je n'ai bossé que trois matinées (ce qui veut dire trois matins où j'ai dû quitter le doux lieu des rêves a 6h pile. En été.), j'ai été payée au Smic (dommage, j'aurais bien aimé des chèques-cadeaux du magasin, moi), et les deux Gémo où j'ai opéré se trouvent chacun en plein milieu d'une grande zone commerciale (qui se trouvent respectivement a 34 et 35 minutes de mon chez-moi parental, par temps clair, dégagé, sans aucune voiture sur l'autoroute et/ou rocade. Par contre, à 1h45 et 1h30 en gros par temps de matinée, jour ouvrable, sous la pluie. Ce qui a été le cas systématiquement.)

Bienvenue dans le monde du travail, ma jolie!
20:15 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : etiquette, job d'été, ennui, boulot, etudiante










