28.03.2008
Friday Five : la Relève!
Oui, c'est un dur exercice.
Après tant de bons et loyaux services, désormais, les Friday Five, copyright Marie D., tourneront sur les blogs lyonnais.
Non mais.
On n'allait quand même laisser partir Marie sans avoir une trace d'elle, enfin, enfin!
Au dernier apéro fight, qui a eu l'honneur de se dérouler dans le plus bel appartement d'étudiante de la Presqu'île, c'est à dire le mien, nous nous sommes livrés, tels de furieux DJ's (disque-joquet, comme le dirait DameMère), à une bataille endiablée de... musiques ridicules.
Et, de fil en aiguille,
Oui, comme ça.
Limite, j'en avais les larmes aux yeux en écoutant les Spice Girls.
Oui, j'ai été bercée par le doux son de if you wannabe my lover, tatatatada. Même que c'est la chanson de la sublime série TV on a échangé nos mamans.
Bref.
Quelles seraient, pour vous, les 5 chansons qui résument le mieux votre ENFANCE?
Sachant que, par enfance, nous entendons la période qui s'étend de la sortie de l'utérus maternel, jusqu'à l'abandon de la salopette en jean. Et des couettes.
En priant, de cette manière, pour que personne ne me révèle qu'il/elle porte encore des salopettes.
(Et NON, le combishort, c'est pas une salopette)
Allons-y pour moi!
En premier lieu, le génialissime Henri Des, et sa chanson Papa mon baiser.
Parce que Henri Des, c'est juste mon Dieu, et que sa fille, qui chante sur cette chanson, elle s'appelle Camille.
Et moi, rien que pour ça, j'ai aimé m'appeler Camille, quand j'étais petite.
Suit ensuite la chanteuse espagnole Rosanna, avec sa chanson A fuego lento.
Qui est limite une chanson érotique, mais comme j'avais 8 ans quand je l'écoutais, je pigeais pas encore que quand on parle de feu brûlant, ça peu avoir une connotation autre que celle d'un barbecue.
Nous avons ensuite, en troisième position, Stewball, de Hugues Auffray.
Je crois bien que c'est la seule chanson qui parle d'un cheval et qui réussisse l'exploit de me faire pleurer comme une idiote, n'importe où. Parce qu'à la base, les chevaux, j'aime pas franchement ça.
Vient ensuite la cultissime Roméo and Juliet des Dire Straits. Parce que mon géniteur en chef (et le seul, d'ailleurs) m'a très tôt habituée à avoir du bon son dans la cochlée*.
Et, pour finir, parce que c'est impossible sans celle-là, Hey Jude, des Beatles.
Parce que, celle-là, si je compte le nombre de fois où j'ai recopié les paroles, pour les apprendre (oui, bon, c'est pas trop dur non plus, mais enfin, j'avais 7 ans, et j'étais pas anglicaine, figurez-vous), le nombre de fois où j'ai dansé dessus avec mes meilleures amies (déjà à l'époque, j'avais le feu de la création en moi), et le nombre de kilos de larmes qu'il m'a fait couler, cet imbécile de Jude...
So, et vous?
* Ceci est un terme technique qui désigne l'organe de l'audition, figurez-vous.
10:12 Publié dans Friday Five, Les banderoles de fans sont de sortie, Les listings indispensables | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : friday five, chansons, enfance










