02.07.2008

Lot de consolation.

Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.

QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.

Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.

De suite.
J'ai dit.

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Quand on va pas bien, on s'achète une paire de chaussures.
C'est reconnu, c'est énormément plein de vertus. La chaussure est un excellent anti-dépressurisation.
J'en viens à songer de proposer à msieur le président de voir si on peut pas quelque chose pour l'inscrire à la liste des trucs gratos, chez la Socialiste Sécurité, là, avec les ALD.

Ca serait quand même assez irréel et fantastique, d'arriver chez Christian (Louboutin)(mon copain)(même qu'on l'appelle Loubout' dans le privé)(dans l'intime, quoi)(enfin, pas trop intime, quand même)(je sais même pas si il ôte ses chaussettes pour faire l'amour, c'est dire le degré de connaissance)(mais enfin)(c'est mon ami quand même.)

Donc, bonjour Chri', je viens rapport à mon ordonnance, j'aurais comme qui dirait besoin de trois chaussures à semelle rouge. Ca manque, par chez moi.

Et avec ça? Un doliprane, merci.
Non, pas le générique, tu m'as vue?
Est-ce que j'ai l'habitude de prendre de la blouse H&M au lieu de filer chez Bel Air? Bon.

Doliprane, donc.


Oui, donc, tout ça pour dire.
Quand ça va pas, on achète des chaussures.

Moi, comme ça va vraiment pas, j'en ai acheté deux.

Deux paires. Pas deux chaussures.

Mais en fait, elles sont minables.
Alors demain, j'irais les ramener.

En ayant quand même apprécié de ne pas rentrer les mains vides, encore une fois, au bout de trois jours intensifs de soldes, d'essayage, et de refoulage de larmes de colère.

Vous m'excusez? Je vais me pendre.

08.02.2008

La non-note du jeudi-vendredi

    Ceci est une non-note pour vous annoncer mon non-passage dans l'année supérieure.

    Ouais, j'ai merdé. Ouais, je redouble. Ouais, ça me fais chier à un point relativement imaginable. relativement, et encore, parce que j'arrive pas franchement à relativiser, pour le coup.
   
    Ouais, y'en a qui meurent de faim dans le monde, mais, bordel à queue, si ça continue, c'est moi qui vais finir sous un pont, à fouiller dans les poubelles du Del Papa (pizzeria parisienne dans laquelle je me suis rendue et qui fait un pain aux olives simplement à se damner, et ils en ont jeté genre cinq kilos trois quart la nuit où on y est allés, c'est pour ça.), pour me nourrir.

J'exagère.
A peine.

    Mais bon. Quand on voit comme ça une porte se fermer, pas franchement doucement, sur son nez, c'est pas évident à encaisser.
Alors, oui, je vais 'men remettre, oui, je vais me relever, oui, je vais aller de l'avant, oui, je vais finir par y arriver.

Mais ce soir, là, j'en peux plus.

J'ai pleuré pendant environ deux jours d'affilée, je me suis écroulée dans les bras de mes amies au moins six fois, j'ai craqué en pleine présentation de TD tout à l'heure, j'ai même pas réussi à me retenir devant mon prof de projet. Alors que, d'habitude, ma fierté, elle est ce qu'elle est, et étant ce qu'elle est, elle me permet de résister à beaucoup...
Mais ça m'a au moins permis de vérifier le waterproof de mon mascara. Qui est d'une robustesse effarouchante, soit dit en passant. merci Estée, au moins, elle a été la seule a sauver les deux jours précédents.

    Voilà, cette non-note, empreinte de non-rigolisme est finie, parce que, saperlotte, je veux pas plomber l'ambiance.
Et je vais me consoler en me disant, comme me l'a gentiment prédit mon prof, que le redoublement me sera très bénéfique.
Merci. Et bonjour chez toi, crétin.
 
Myrtille, laFée, je vais comme qui dirait avoir besoin de vous, là....
 
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Ouais, il paraît qu'il va faire beau jusqu'au 25 février.
 
Et demain, vous saurez comment j'ai fait pour rien acheter.