29.06.2008
Le meilleur régime de l'été
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
J'ai une amie, la délicieuse enfant, qu'est tellement naïve, et qu'a un sens de l'humour, de l'ironie, et de l'auto-dérision tellement personnels, que ça en devient rudement difficile à la suivre, parfois.
Oui, il s'agit toujours de Germaine. Elle a mille et un travers dans sa personne, c'est tout à fait charmant.
Là où on va juste se calmer sur nos grands poneys lancés au triple trot enlevé, et cadencé, c'est que, grâce à une supercherie pas vraiment super, si on réfléchit sept fois avant de tourner sa langue, c'est que, Germaine sait lire, Germaine a internet, et Germaine, par un truchement du hasard absolument pas prémédité (encore heureux, j'ai envie de dire)(parce que je suis pas encore ni suicidaire ni ermite)(non), Germaine, donc, a été quelque peu irritée de l'article a son sujet.
Le prénom Germaine ne lui convenant pas.
J'aurais bien pensé à en changer, mais je vous impose déjà un exercice mental assez compliqué, en vous proposant le changement inter-cérébral du prénom, qu'on va en rester là si vous le voulez bien.
Bref.
Revenons à nos petites brebis égarées. (Les garces)(Qui qui va devoir courir après elles, dans le pré, pour les empêcher de monter là-haut dans la montagne se faire bouffer par Monsieur Seguin?)(Qui, hein?)(Pas moi, toujours)
Donc, je disais, Germaine a mille et un travers au dedans d'elle-même, que c'en est captivament charmant.
Exemple, trié sur la persienne.
Dialogue entre votre serviteuse et son amie, attablées, autour d'une tasse de café, en attendant que vienne l'heure de quitter la salle de cours.*
didascalie une, en italique siouplait : Camille, vôtre, bouche en coeur, pieds posés à plat, main droite dans les cheveux, main gauche s'essayant au tournage de stylo dans le sens des aiguilles d'une montre. S'adressant à ses amies, dont Germaine. Ca vous dit pas, un resto, demain midi, dites voir, un peu? C'est pas que j'en ai ras-le-gavroche de me fader la cantine de merde que presque j'en rêve la nuit, mais quasi. Je propose donc à nos estomac un p'tit chinois de derrière les sarments, que disent vos écoutilles?
didascalie deux, toujours en italique : Germaine, levant les yeux du plan qu'elle s'applique à finir. Grâce lui soit rendue, elle, au moins, elle bosse. Nan, j'peux pas, j'suis au régime. Et le chinois, je sais bien, je peux choisir de manger que du ravioli à la vapeur, mais j'ai l'impression d'être une aïeule sans dentier, quand je mange du truc mou comme ça.
End of the discussion.
Dieu soit en location, le cours vient quand même à terminer. (à ce sujet, qui a préconisé une durée de cours aussi longue, alors que le temps de faire l'appel ne prend qu'au bas mot soixante dix huit secondes?)
L'heure de se restaurer dignement au superbe restaurant est arrivée. Ça s'appelle restaurant, c'est juste pour pas dire cantine. Ni self-service. Ça fait galvaudé et pas réellement classe. Même si c'est la vérité.
Dis....Je croyais que t'étais au régime?! (ça, c'était de moi, cette phrase perfide à souhait, censée lui rappeler, que, bordel à queue, si on refuse une invit' au resto, c'est pas pour du vide.)
Ben oui.
Elle avait deux assiettes de frites.**
* la scène se passe dans un de ces temps reculés où j'avais cours.
** Après conversation, suite à une remarque assez pertinente de moi-même, face à mon interloquation, il est apparu évident qu'elle ne suit un régime que le soir. Au temps pour moi.
Et toutes mes confuses.
23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Expansion du cercle social, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régime, futilité, blabla de fille, frites, chinois, restaurant, sorties
13.02.2008
Chinatown in Lyon
Tout ça, en fait, pour en venir au fait qu'à Lyon, ben un jour de Nouvel An chinois, il fait bon aller au resto chinois.
Parce que, certes, certes, la serveuse était franchement désagréable (en même temps, en étant aussi laide, moi je crois que je serais désagréable aussi, parce que nous étions tous très beaux, à la table où nous étions, donc ça a dû lui faire un choc de voir cinq personnes sublimes d'un coup)(oui, je sais).
Certes, nous étions coinés par un couple qu'en finissait plus de squatter le buffet en même temps que nous (alors qu'on était juste nous, dans les resto....)
Bon, et puis, aussi, les chaises étaient pas franchement confortables.
Certes, le propriétaire nous a pas lâchés en baragouinant dans une langue inconnue (mmm, ça devait être chinois) un blabla assez monstrueux, et certes, y'avait pas assez de dim sum, mais regardez, admirez, jalousez, le splendide cadeau que nous avons eu en sortant.
Avec les compliments de la propriétaire.
Qui était fière comme une poute, coz' c'est ses mains de fée qui ont réalisé les oeuvres.

Bibi.
Elsa....Ils sont accrochés sur ma cheminée. A côté des guirlandes de fleurs. Du plus bel effet!
Le Confort Impérial,
10 rue Confort,
69002 LYON
04 78 42 41 88
12.02.2008
Nouvel An chinois et londonnien at ze saïme taïme
Alors, dans l'absolu, je m'en contrecarre, du rat, du chien, ou de l'alligator.

Enfin, ça m'a rappelé un épisode assez hilarant, et je me suis dit qu'il fallait que je le partage avec vous.
L'an dernier, pour le Nouvel An, nous sommes partis, en famille, tels les Bidochon, mais en plus classe, à Londres.
Donc.
Nous sommes allés passer le Nouvel An outre la Manche. Et ben c'était génial.
Mais l'épisode qui me vient à l'esprit, c'est le resto chinois.
Oui.
Parce qu'il faut savoir une chose, c'est que si j'aime pas la France et sa gastronomie, en revanche, je suis absolument dingue du miam-miam asiatique. Chinois, japonais, vietnamien, n'importe quoi, tant que c'est pas du français, je mange. (Sauf les roulés au jambon, mais est-ce l'apanage de la France, j'en sais rien, voyez-vous)(MiniSoeur, AUCUN commentaire)

Donc.
Il faut savoir aussi que j'ai une force de persuasion assez immense, et quand j'ai décidé quelque chose, en général,
Qui a dit que j'étais pourrie gâtée?!
Et il se trouvait que j'avais une folle envie de manger chinois. Bonheur absolu, MiniSoeur est toujours partante pour chinoiser aussi, et nos géniteurs ont les mêmes gènes que nous.
Seul le GrandFrère a décliné notre invitation, il a préféré aller se faire un BurgerKing à l'hôtel, lui. Tss tss.
Aucune valeur.
Nous voilà donc partis, après une matinée au musée, direction Chinatown. Comme je l'ai suffisamment dit et répété, Londres s'étend sur environ 1500km carrés, ce qui n'est pas rien. C'est même beaucoup. Franchement beaucoup.
Heureusement, nous avions nos TravelCard, tout va bien.
Et un plan du bus. Bus exclusivement, coz' DameMère est claustrophobe dans le métro.
Bon. On était a Kensigton. Sachant que Chinatown se trouve non loin de Piccadilly et de Soho, si j'ai bonne souvenance, on en avait pour environ demi-heure en bus.
Sauf que. Sauf que c'était le 1ert janvier. et qu'à Londres, un 1er janvier, c'st la fête. et y'a des défilés. Alros, bien sûr, je peux désormais dire que j'ai vu le défilé sur Picadilly Street.
Je peux dire aussi que j'ai fait une heure de trajet à pied, puisque les bus étaient coupés, pour aller a Chinatown.
Qu'importe, dans la joie et la bonne humeur, au moins les cinq premières minutes, nous avons continué vaillament.
Au bout de cinq minutes, l'ambiance s'est franchement dégradée, et c'était assez sympathique de nous voir, chacun des 4 membres de la famille unie qui est la notre, marcher à environ seize mèters de distance chacun.
Bien sûr, sur les lieux du défilés, on était presque les uns sur les autres, rapport au monde qui regardait les défilants.
Pas terrible, somme toute.
Devant la grande arche de Chinatown, mes yeux se sont emerveillés, mes papilles se sont ouvertes, et nous avons presque retrouvé le sourire.

Le souci était de savoir où nous allions poser nos séants, et sustenter notre appétit.
Parce qu'autant, à Langon, des chinois, y'en a....qu'un, mais à Chinatown, voilà quoi.
MonsieurPère m'a sommée de lâcher mon précieux guide du routard (c'est une Bible, ce truc là, j'en suis dingue. J'apprends par coeur les astuces qu'ils donnent au début, c'est inévitable), et m'a dit qu'on allait choisir nous-même, on est bien assez instinctifs pour ça, voyons.
Erreur, grossière erreur.
On a dû choisir, honnêtement, le SEUL resto pas bon.
Degueulasse, même.
J'ai même pas fini mon assiette. MiniSoeur non plus. Et DameMère avait pris du "boiled chicken". Parce qu'elle savait pas que boiled, ça veut dire bouilli.
Et ben on est partis sans même prendre de dessert.
Et le soir, on a mangé une omelette. Française.










