07.01.2008
Mais je l'aime!
On a beau dire, mais je crois sérieusement que je suis tombée amoureuse. Amoureuse, ou du moins, accro.
Accro à un vulgaire rectangle de plastique, avec un petit carré doré, là, au bout. Oui oui, ce truc, là, qu'on appelle communément "carte bleue".
Mais j'ai l'impression que quelqu'un, ou quelque chose m'empêche de vivre pleinement mon amour inconsidéré pour cette chose.
Après avoir battu le record d'abstinence en sa compagnie (je rappelle que j'ai dû me passer d'elle un bon mois, et je me suis sentie oh, à peine, vulnérable, sans elle.....)(OUI, j'exagère, c'est fait exprès), j'ai eu quelques, comment dire, frayeurs, ces derniers jours....
Après l'avoir malencontreusement oubliée sur le meuble de l'entrée, chez mes parents, alors que j'avais été mandatée par DameMère pour remplir le frigo familial (en échange de la voiture, oui), elle a juste failli partir à la poubelle parce que je l'ai confondue avec l'ancienne que je devais détruire et jeter....
Sans parler du petit souci d'oubli de code, qui m'est arrivé juste après avoir reçu ma nouvelle coupine....
Et hier, je suis allée à Monop' faire mes propres courses, puisque, évidemment, je suis rentrée hier, donc frigo vide et joies du célibat et de la solitude (mais c'est pas le sujet), j'ai voulu, en plus, m'acheter un bon petit plat ( à savoir des sushis) pour consoler ma peine.
J'errai dans les rayons, en proie à un manque cruel d'inspiration quant au quoi je pouvais acheter, (le blog culinaire de Marie, même si il est chouette, il ne m'aide pas plus...), bon, bref, la tête dans le vague. Cette info est primordiale pour la suie de l'aventure.
Donc, la tête dans le vague.
Une fois finies mes emplettes (finalement, je vous le donne dans le mille, j'ai acheté du concentré de tomates), je passe à la caisse, et j'annonce fièrement à l'hôtesse de caisse que je paye par carte.
Mais vous avez pas entendu, madame (déjà, je préférerai le mademoiselle, mais bon, je passe)? On prend pas la carte aujourd'hui à cause d'un problème technique.
Et ben non, j'ai pas entendu, j'avais la tête ailleurs, figurez-vous que j'ai plein de soucis en ce moment, alors bon...
Enfin, qu'à cela ne tienne, je vais à une autre caisse.
Non, c'est dans tout le Monoprix, je suis navrée.
Evidemment, le chèque-qui-est-toujours-dans-le-portefeuille au cas où, ben il a disparu hier dans un peignoir (ben oui, c'était urgent).
Bon, ben je vais donc aller sagement reposer les sushis et les smoothies, hein, je vais plutôt aller chercher une tranche de jambon. Pour payer avec ma menue monnaie.
Accro à un vulgaire rectangle de plastique, avec un petit carré doré, là, au bout. Oui oui, ce truc, là, qu'on appelle communément "carte bleue".
Mais j'ai l'impression que quelqu'un, ou quelque chose m'empêche de vivre pleinement mon amour inconsidéré pour cette chose.
Après avoir battu le record d'abstinence en sa compagnie (je rappelle que j'ai dû me passer d'elle un bon mois, et je me suis sentie oh, à peine, vulnérable, sans elle.....)(OUI, j'exagère, c'est fait exprès), j'ai eu quelques, comment dire, frayeurs, ces derniers jours....
Après l'avoir malencontreusement oubliée sur le meuble de l'entrée, chez mes parents, alors que j'avais été mandatée par DameMère pour remplir le frigo familial (en échange de la voiture, oui), elle a juste failli partir à la poubelle parce que je l'ai confondue avec l'ancienne que je devais détruire et jeter....
Sans parler du petit souci d'oubli de code, qui m'est arrivé juste après avoir reçu ma nouvelle coupine....
Et hier, je suis allée à Monop' faire mes propres courses, puisque, évidemment, je suis rentrée hier, donc frigo vide et joies du célibat et de la solitude (mais c'est pas le sujet), j'ai voulu, en plus, m'acheter un bon petit plat ( à savoir des sushis) pour consoler ma peine.
J'errai dans les rayons, en proie à un manque cruel d'inspiration quant au quoi je pouvais acheter, (le blog culinaire de Marie, même si il est chouette, il ne m'aide pas plus...), bon, bref, la tête dans le vague. Cette info est primordiale pour la suie de l'aventure.
Donc, la tête dans le vague.
Une fois finies mes emplettes (finalement, je vous le donne dans le mille, j'ai acheté du concentré de tomates), je passe à la caisse, et j'annonce fièrement à l'hôtesse de caisse que je paye par carte.
Mais vous avez pas entendu, madame (déjà, je préférerai le mademoiselle, mais bon, je passe)? On prend pas la carte aujourd'hui à cause d'un problème technique.
Et ben non, j'ai pas entendu, j'avais la tête ailleurs, figurez-vous que j'ai plein de soucis en ce moment, alors bon...
Enfin, qu'à cela ne tienne, je vais à une autre caisse.
Non, c'est dans tout le Monoprix, je suis navrée.
Evidemment, le chèque-qui-est-toujours-dans-le-portefeuille au cas où, ben il a disparu hier dans un peignoir (ben oui, c'était urgent).
Bon, ben je vais donc aller sagement reposer les sushis et les smoothies, hein, je vais plutôt aller chercher une tranche de jambon. Pour payer avec ma menue monnaie.

Tout à fait, la photo n'a rien à voir. Mais elle est jolie!
Qu'on aille pas me dire après que le pouvoir d'achat il baisse, hein, parce que je fais tout pour le contraire!
13:00 Publié dans Expansion du cercle social, La Carte Azur est de sortie | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : carte bleue, consommation, pouvoir d'achat, blabla de fille, courses, Monoprix
10.11.2007
Je suis au régime.
Je suis au régime. Oui.
Un régime spécial, c'est vrai. Vous voulez savoir, vraiment, le fin mot de l'histoire? (là encore, je me déchaîne niveau jeux de mots, c'est un truc de folie : le "fin", en rapport avec le régime, tu vois?)
Bon, je suis au régime de carte bleue. Quoi t'esse que cette horreur, tu te demandes sûrement.
C'est tout simple, en fait.
Il se trouve que, par un concours de circonstances relativement fâcheux (pour pas dire carrément emmerdant), je suis, depuis le 31 octobre, privée de carte bleue. La coquine est arrivée a expiration.
Là, je suis sûre que tu interloques, et que c'est pas possible, on reçoit toujours la nouvelle avant que l'ancienne arrive à expiration, c'est normal. Oui, et en plus, c'est tout benef' pour la banque, puisque je suppute qu'elle a des commissions quand on utilise la carte, non? Enfin bref.
Moi, ma banque, elle est nulle, et elle m'a pas permis de transférer mon compte à Lyon quand j'ai déménagé. Si tu suis bien, ça fait donc 1 an et des petits moutons que je suis domiciliée dans-la-ville-de-mes-parents (qui compte au bas mot 7 banques. 1 Camaïeu, mais 7 banques. La vile ira loin, je vous le dit, hein.). Bon, jusque là, ça me posait aucun problème, au contraire, rapport aux innombrables relevés de banques qu'ils envoient, coz' ils ont toujours pas compris que je suis assez douée internetitiquement parlant pour aller consulter (ou pas) mon compte sur Internet. Du coup, mes parents s'occupent de mettre à la poubelle, chaque semaine, les courriers que je reçois de la banque.
Bon, la suite est assez logique. Non, mes parents n'ont pas jeté ma nouvelle carte bleue, simplement, ils l'ont reçue.... Quand ils étaient chez moi. Et donc, n'étant pas dotés d'un quelconque don d'ubiquité, ben elle est restée toute seule là-bas, pendant qu'ils étaient ici.
Moi, telle une bonne fille, le 1er novembre, je me rue pour recharger mon abonnement aux TCL. Carte refusée. Qu'importe, je suis avec MonsieurMonGentilPapa, qui me paye le tout.
Un peu plus tard, au Monop', je paye les courses : carte refusée.
J'ai commencé à sévèrement angoisser, et j'ai découvert la supercherie.
Abasourdie, j'étais. Mon moral a périclité, et j'ai commencé a avoir des sueurs froides. C'est pas que c'est mon seul moyen de paiement, mais presque, coz' ma banque, toujours la même, oublie systématiquement de m'envoyer mes carnets de chèques, donc j'en ai plus.
Un régime spécial, c'est vrai. Vous voulez savoir, vraiment, le fin mot de l'histoire? (là encore, je me déchaîne niveau jeux de mots, c'est un truc de folie : le "fin", en rapport avec le régime, tu vois?)
Bon, je suis au régime de carte bleue. Quoi t'esse que cette horreur, tu te demandes sûrement.
C'est tout simple, en fait.
Il se trouve que, par un concours de circonstances relativement fâcheux (pour pas dire carrément emmerdant), je suis, depuis le 31 octobre, privée de carte bleue. La coquine est arrivée a expiration.
Là, je suis sûre que tu interloques, et que c'est pas possible, on reçoit toujours la nouvelle avant que l'ancienne arrive à expiration, c'est normal. Oui, et en plus, c'est tout benef' pour la banque, puisque je suppute qu'elle a des commissions quand on utilise la carte, non? Enfin bref.
Moi, ma banque, elle est nulle, et elle m'a pas permis de transférer mon compte à Lyon quand j'ai déménagé. Si tu suis bien, ça fait donc 1 an et des petits moutons que je suis domiciliée dans-la-ville-de-mes-parents (qui compte au bas mot 7 banques. 1 Camaïeu, mais 7 banques. La vile ira loin, je vous le dit, hein.). Bon, jusque là, ça me posait aucun problème, au contraire, rapport aux innombrables relevés de banques qu'ils envoient, coz' ils ont toujours pas compris que je suis assez douée internetitiquement parlant pour aller consulter (ou pas) mon compte sur Internet. Du coup, mes parents s'occupent de mettre à la poubelle, chaque semaine, les courriers que je reçois de la banque.
Bon, la suite est assez logique. Non, mes parents n'ont pas jeté ma nouvelle carte bleue, simplement, ils l'ont reçue.... Quand ils étaient chez moi. Et donc, n'étant pas dotés d'un quelconque don d'ubiquité, ben elle est restée toute seule là-bas, pendant qu'ils étaient ici.
Moi, telle une bonne fille, le 1er novembre, je me rue pour recharger mon abonnement aux TCL. Carte refusée. Qu'importe, je suis avec MonsieurMonGentilPapa, qui me paye le tout.
Un peu plus tard, au Monop', je paye les courses : carte refusée.
J'ai commencé à sévèrement angoisser, et j'ai découvert la supercherie.
Abasourdie, j'étais. Mon moral a périclité, et j'ai commencé a avoir des sueurs froides. C'est pas que c'est mon seul moyen de paiement, mais presque, coz' ma banque, toujours la même, oublie systématiquement de m'envoyer mes carnets de chèques, donc j'en ai plus.
Oui, ma banque est nulle. M'en fous, j'assume.
Alors, depuis une semaine, je tente, tant bien que mal, de survivre, dans cette jungle qu'est la ville urbaine. Dotée de magasins et de lecteurs de CB à tous les coins de rue.
Comment féje? Excessivement simple, je suis une ermite. MonsieurPapa m'a donné très gentiment de quoi subsister, sous forme de jolis billets, mais je me vois mal prendre la coquette somme de 200 euros sur moi, comme ça, telle une nababe, pour avoir l'occasion de rentrer dans une boutique et de dépenser.
En même temps, tu peux me répliquer que, au vu de la tonne de boulot que j'ai en ce moment, j'ai à peine le temps de poster des posts (ils ont tous étés programmés cette semaine. Quelle honte.), donc aller dans des magasins, à part le Monop' pour ma dose de concentré de tomates, bon, ben j'ai pas le temps.
Donc tout est bien qui finit bien.
Alors, depuis une semaine, je tente, tant bien que mal, de survivre, dans cette jungle qu'est la ville urbaine. Dotée de magasins et de lecteurs de CB à tous les coins de rue.
Comment féje? Excessivement simple, je suis une ermite. MonsieurPapa m'a donné très gentiment de quoi subsister, sous forme de jolis billets, mais je me vois mal prendre la coquette somme de 200 euros sur moi, comme ça, telle une nababe, pour avoir l'occasion de rentrer dans une boutique et de dépenser.
En même temps, tu peux me répliquer que, au vu de la tonne de boulot que j'ai en ce moment, j'ai à peine le temps de poster des posts (ils ont tous étés programmés cette semaine. Quelle honte.), donc aller dans des magasins, à part le Monop' pour ma dose de concentré de tomates, bon, ben j'ai pas le temps.
Donc tout est bien qui finit bien.

Si c'est pas joli, cette campagne de la Loire, alors, hein?
N'empêche, je rends mon projet mercredi. Donc, mercredi soir, je suis libre. Et j'aimerai bien pas être obligée de raquetter au coin de ma rue, quoi.
11:30 Publié dans La Carte Azur est de sortie | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : carte bleue, blabla de fille, shopping, régime









