22.07.2008

Personne comprend, ou bien?!

Je suis fachée, très fachée.
j'ai l'imrpession que y'a du gus qui pige pas, ici.

Pourquoi que j'ai encore des visites ici, alors que j'ai décrété que c'était là-bas, désormais, qu'il fallait aller?!

03.07.2008

L'hydratation intelligente

Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.

QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.

Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.

De suite.
J'ai dit.

... 

Je fais une réclamation.
J'aimerais assez que les fabricants soient un tant soit peu prolixe dans leur imagination.

Non, parce que, franchement, moi, quand je m'étale du lait corporel sur le corps, je m'ennuie a un point...
j'en avais déjà touché deux, voire trois petites locutions ici ou là, mais je me souviens plus vraiment dans quelles circonstances (et on s'en contre-tamponne les écoutilles), mais je reviens dessus, j'ai envie de développer certains points essentiels.

Donc, comme je m'ennuie fortement, je lis.
Et je lis ce qui me tombe sous le poignet. En l'occurrence, le plus généralement, l'emballage de la crème, puisque j'ai pas pour us et coutume d'entreposer mes Elle divers dans la salle de bains, et comme j'ai passé mon bac, déjà, ben j'ai abandonné les cartes de géographie et les repères historiques d'histoire (oui, bon) affichés, sous plastique, dans la salle d'aisances, pour pas perdre inutilement de temps.

Véridique.
Même si, au final, je lisais tellement machinalement, je crois pas que ça m'ait beaucoup servi.
Quoique quand j'ai dû recopier la carte des échanges entre les States et le reste du monde, je me suis souvenue de ce soir là, un peu trop arrosé où j'avais dû terminer dans les toilettes, pour une raison quelconque et indéterminée.
Seule.

Pas accompagnée. (Si j'avais été accompagnée, vous vous doutez bien que les flèches bilatérales légendés "flux de marchandises", je m'en serais plus que désintéressée)

Enfin, revenons à nos umpalas.

J'aimerais, donc, que quand je paye un pot de crème dix euros trente neuf centimes, y'ait autre chose que de la vulgaire crème.
Merde, quoi.
Sur ma crème actuelle, nous pouvons lire SEPT lignes d'indications. SEPT.
Ça nous fait quoi, ça? Voyons.

Produit en croix.

Trop par ligne, donc.
Parce que quand on sait que je lis un Elle en dix huit minutes, de a à z (en laissant de côté l'édito, c'est gonflant ça), bon, ben les sept miséreuses lignes, elles sont avalées en une demi-demi-jambe de crème.
Et j'ai pas la jambe de Gisèle, croyez-moi, ça irait plutôt chercher dans la jambe de teckel. Pour la longueur, pas pour le côté poilu, ni roux de la chose.

En plus, y'a un truc que je connais par cœur, et qui m'emmerde gravement, c'est qu'à chaque fois que y'a écrit "hydratation", ben y'a la petite astérix qui te dit que c'est juste de l'hydratation superficielle des couches de l'épiderme.
Donc en fait, t'as beau te tartiner, tel un enfant se ferait une Nutelline (tartine+Nutella donc)(on peut rajouter du beurre, mais ça fait exploser le taux de cholestérol)(si on est enfant, on peut se le permettre)(sinon, non.)(c'est con, hein?)(bof, j'aime pas le Nutella).
Donc, même si je gâche environ neuf minutes de ma vie, par jour, pour m'étaler consciencieusement de la crème sur le corps, tout ça, ça sert à rien, parce qu'admettons qu'un matin, je décide de muer ma peau, celle de dessous sera telle les Rocheuses.
Sèche.
Pas pointue, ni pleine de cailloux.

Et puis, siouplaît, pondez nous un texte intéressant. Parce que là, on a que de la juxtaposition de mots sans grand intêret.
Dont acte.

"Sa texture riche, onctueuse et délicatement parfumée a été spécialement conçue pour tous types de peaux. Sa formule, enrichie à l'extrait de vanille connue pour ses vertus nourrissantes associée aux effets hydratants et assouplissants de la glycérine, fait de ce lait un véritable soin quotidien pour votre corps. Votre peau ainsi réhydratée retrouve souplesse et douceur."
Que du blabla, donc.
Moi, tout ça, je le dis en une phrase : cette crème parfum de synthèse vanille est très chouette si t'as la peau en croco, et que t'aimes juste ça sur un sac à main.

En revanche, le méga bonus, c'est que c'est traduit. En anglais.
Et que grâce à ça, je sais ce que veut dire moisturized (hydratée) et gentle (doux).
Je suis prête pour partir en Angleterre, donc.
Tout ça pour dix euros et des moutons de centimes.

La vie est belle.
Pardon, life is bioutiful!

02.07.2008

Lot de consolation.

Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.

QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.

Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.

De suite.
J'ai dit.

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Quand on va pas bien, on s'achète une paire de chaussures.
C'est reconnu, c'est énormément plein de vertus. La chaussure est un excellent anti-dépressurisation.
J'en viens à songer de proposer à msieur le président de voir si on peut pas quelque chose pour l'inscrire à la liste des trucs gratos, chez la Socialiste Sécurité, là, avec les ALD.

Ca serait quand même assez irréel et fantastique, d'arriver chez Christian (Louboutin)(mon copain)(même qu'on l'appelle Loubout' dans le privé)(dans l'intime, quoi)(enfin, pas trop intime, quand même)(je sais même pas si il ôte ses chaussettes pour faire l'amour, c'est dire le degré de connaissance)(mais enfin)(c'est mon ami quand même.)

Donc, bonjour Chri', je viens rapport à mon ordonnance, j'aurais comme qui dirait besoin de trois chaussures à semelle rouge. Ca manque, par chez moi.

Et avec ça? Un doliprane, merci.
Non, pas le générique, tu m'as vue?
Est-ce que j'ai l'habitude de prendre de la blouse H&M au lieu de filer chez Bel Air? Bon.

Doliprane, donc.


Oui, donc, tout ça pour dire.
Quand ça va pas, on achète des chaussures.

Moi, comme ça va vraiment pas, j'en ai acheté deux.

Deux paires. Pas deux chaussures.

Mais en fait, elles sont minables.
Alors demain, j'irais les ramener.

En ayant quand même apprécié de ne pas rentrer les mains vides, encore une fois, au bout de trois jours intensifs de soldes, d'essayage, et de refoulage de larmes de colère.

Vous m'excusez? Je vais me pendre.

30.06.2008

Gratuite, la fringue, gratuite!

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

Je sais qu'à la vue de ce titre, toutes les pupilles, iris, et cornées se sont mises à frétiller d'envie, et de curiosité, tels des coqs en pâte d'amande.
De cupidité aussi, parce que qui dit gratuit, dit forcément que ça fait de l'argent économisé pour s'acheter d'autres choses en plus à côté.
Et ça, c'est carrément bon, je dirais.
Parce qu'en cette dure période de, petia soldes, petibé, fin de mois, peticé, très dure conjecture économique pour le pouvoir d'achat et petidé, la chaleur qui fait que le fric, on veut le dépenser plutôt en arrosage automatique intégré à soi-même qu'en autre chose de couvrant, j'ai trouvé la solution.

Que dis-je, la solution, ZE SOLUCHEUN, même.

Et le pire de tout, voire même le meilleur de tout, c'est que c'est pas franchement compliqué, comme affaire. Un peu long, peut-être. Mais in fine, la longueur de temps, et la patience, ça fait bien le ménage, alors, comme on aime la propreté, on va dire que la longueur est la mère de toute la sécurité (telle la ceinture) et on va être ravies.

Le principe, c'est ultra simple, que même un gosse de six ans il pourrait réussir. A condition qu'il sache compter. Pas gagné, quand on voit les réformes qu'on est en train de nous pondre, mais on s'en fiche, c'est pas le sujet. (Et là, en revanche, ça le sera jamais.)

Donc, la clé quand même, c'est qu'il faut un endroit où on peut stocker. Mais ça peut être n'importe quoi, moi, pour tester ça, j'ai opté pour le canapé. Donc, voyez, c'est pas vraiment éliminatoire comme critère. Il faut après une sorte de don qui fait en quelque sorte, oublier le temps qui passe.
Et c'est à peu près tout.

Mais comment, développe, analyse, synthétise, antithètise, paragraphise, dissertise, enfin, conceptualise par écrit tes propos, mon dieu
! (vous vous reconnaissez tous en train de quémander du conseil, c'est bien, c'était le but ultime de la manœuvre) En trois parties, concises, précises, à ne déroger sous aucun prétexte.

 

  1. faire une lessive.
  2. l'étendre.
  3. la détendre. (quand elle est sèche, soyez pas non plus tout à fait blonds au dehors)
  4. l'oublier, deux mois durant, sur le canapé.
  5. un beau jour (ou peut-être une nuit) prendre son fer à repasser, aviser la pile de linge, et se mettre au boulot.

Je peux vous dire que oh ce joli ticheurt tout mou, de la blouse vaporeuse, et du pantalon à rebouler, tiens, c'est bizarre, mais on en trouve du tout frais, là sous ce ooooh comme c'est chou cette écharpe....

Comme une gamine.

Oui, c'est pas faux, si tout est aussi bien rangé que ça, on se pose plus la question. Mais je m'en fiche, plus tard, j'aurais un grand dressing, avec des ampoules incorporées, comme Carrie. Et une repasseuse.

29.06.2008

Le meilleur régime de l'été

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

J'ai une amie, la délicieuse enfant, qu'est tellement naïve, et qu'a un sens de l'humour, de l'ironie, et de l'auto-dérision tellement personnels, que ça en devient rudement difficile à la suivre, parfois.

Oui, il s'agit toujours de Germaine. Elle a mille et un travers dans sa personne, c'est tout à fait charmant.

Là où on va juste se calmer sur nos grands poneys lancés au triple trot enlevé, et cadencé, c'est que, grâce à une supercherie pas vraiment super, si on réfléchit sept fois avant de tourner sa langue, c'est que, Germaine sait lire, Germaine a internet, et Germaine, par un truchement du hasard absolument pas prémédité (encore heureux, j'ai envie de dire)(parce que je suis pas encore ni suicidaire ni ermite)(non), Germaine, donc, a été quelque peu irritée de l'article a son sujet.
Le prénom Germaine ne lui convenant pas.

J'aurais bien pensé à en changer, mais je vous impose déjà un exercice mental assez compliqué, en vous proposant le changement inter-cérébral du prénom, qu'on va en rester là si vous le voulez bien.

Bref.
Revenons à nos petites brebis égarées. (Les garces)(Qui qui va devoir courir après elles, dans le pré, pour les empêcher de monter là-haut dans la montagne se faire bouffer par Monsieur Seguin?)(Qui, hein?)(Pas moi, toujours)

Donc, je disais, Germaine a mille et un travers au dedans d'elle-même, que c'en est captivament charmant.

Exemple, trié sur la persienne
.

Dialogue entre votre serviteuse et son amie, attablées, autour d'une tasse de café, en attendant que vienne l'heure de quitter la salle de cours.*

didascalie une
, en italique siouplait : Camille, vôtre, bouche en coeur, pieds posés à plat, main droite dans les cheveux, main gauche s'essayant au tournage de stylo dans le sens des aiguilles d'une montre. S'adressant à ses amies, dont Germaine. Ca vous dit pas, un resto, demain midi, dites voir, un peu? C'est pas que j'en ai ras-le-gavroche de me fader la cantine de merde que presque j'en rêve la nuit, mais quasi. Je propose donc à nos estomac un p'tit chinois de derrière les sarments, que disent vos écoutilles?

didascalie deux, toujours en italique : Germaine, levant les yeux du plan qu'elle s'applique à finir. Grâce lui soit rendue, elle, au moins, elle bosse. Nan, j'peux pas, j'suis au régime. Et le chinois, je sais bien, je peux choisir de manger que du ravioli à la vapeur, mais j'ai l'impression d'être une aïeule sans dentier, quand je mange du truc mou comme ça.

End of the discussion.

Dieu soit en location, le cours vient quand même à terminer. (à ce sujet, qui a préconisé une durée de cours aussi longue, alors que le temps de faire l'appel ne prend qu'au bas mot soixante dix huit secondes?)

L'heure de se restaurer dignement au superbe restaurant est arrivée. Ça s'appelle restaurant, c'est juste pour pas dire cantine. Ni self-service. Ça fait galvaudé et pas réellement classe. Même si c'est la vérité.

Dis....Je croyais que t'étais au régime?! (ça, c'était de moi, cette phrase perfide à souhait, censée lui rappeler, que, bordel à queue, si on refuse une invit' au resto, c'est pas pour du vide.)

Ben oui.
Elle avait deux assiettes de frites.**


* la scène se passe dans un de ces temps reculés où j'avais cours.
** Après conversation, suite à une remarque assez pertinente de moi-même, face à mon interloquation, il est apparu évident qu'elle ne suit un régime que le soir. Au temps pour moi.
Et toutes mes confuses.

26.06.2008

La terrible question de l'abordation.

Je sais, je sais, c'était bien charmant, par ici.
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.

On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!

____________________________

 

Hier, je disais qu'un jour, j'allais vous causer d'une situation qu'est franchement enviable.
En fait, c'était pas hier, c'était avant-hier, me signale-t-on dans l'oreillette.
Au temps pour moi
(je surkiffe par délà la troisième zone orgasmique cette expression)(donc je la place à tout bout de champ)(celle aussi, elle me déplaît pas). Correction faite, reprenons nos états d'âmes en main.

Avant hier, donc, plus précisément le 24 juin 2008, je causais que parfois, on te pose une question qu'est super fastidieuse à répondre.

Comment ça va?
On peut aussi prendre les variantes, qui s'apparentent à des "comment vas-tu", ou bien encore "le bon dieu a-t-il été urbain avec toi ce matin", voire même "yo, man, ça roule?". Ou bien, how are you , qué tal, et si on est carrément dans un état de folie avancée, on la fait en teuton, Wie geht's?

Pourquoi.

Alors que, à vue de bras, la question est pas vraiment créée à la base pour emmerder le monde, puisque, si on note bien, c'est quand même la première chose que se disent deux personnes quand elles se croisent.

Là est l'embrouille.

Si ça va, tu réponds que ça va.
Si ça va pas, tu réponds quand même que ça va.

Ou qu'il est, donc, l'intérêt d'une telle question?
On pourrait pas plutôt soumettre un genre de truc qui s'approcherait d'un quelque chose semblable à un j'ai pas forcément envie de savoir comment tu vas, je te pose ça juste par politesse, pour que tu croies que je t'ai reconnue dans la rue, mais honnêtement, je te jure que même si tu me réponds que ça va pas, je vais pas te demander pourquoi, j'ai une baguette à acheter.

Et, de toutes manières, quand ça va, et qu'on répond que ça va, la personne en face ne va jamais vous demander "et pourquoi va-ce aussi bien, chère interlocutrice". Jamais.
Parce qu'il s'en fiche royalement aussi, il a bien d'autres choses à faire aussi.

Donc, je répète.

Où qu'il est, l'intérêt d'une telle question?

soleil.jpg

25.06.2008

Pas de flash, merci, j'ai arreté.

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

J'ai un énorme problème. Non, non, je crois pas que je t'aime, ça, c'est bon, mon avis sur la question est total, complet et arrêté. Mon problème est hautement plus important qu'une vulgaire constatation d'ordre sentimental, je suis pas aussi niaise, quoi.

Du tout, du tout. Donc. Tout à l'heure, ne voilà pas que sous le soleil de cobalt que nous avons présentement dans les cieux argentés, je me baladais, gentiment, tranquillement, errant, voguant au gré du vent.
Un peu comme quand on dit et que vogue la galère, sauf que là, y'avait pas de galère, la vie était belle, en quelque sorte.

En quelque sorte
. N'exagérons rien non plus.

Donc.
J'avais nonchalamment appuyé des verres teintés, fumés, autour de mes globes oculaires, afin de protéger ma rétine du photocontact atrocement éblouissant de l'astre divin qui nous éclaire.
Certes, il est là pour ça, et quand il éclaire pas, on se plaint, mais en même temps, si on était heureux même du soleil, je veux dire, à quoi bon?
A quoi bon.

Mes lunettes de soleil sur mon appendice nasal, mon sac à main, mon sourire et moi, flânions. Tranquillement. Enfin, non, d'un pas assuré, quand même.
On traîne pas, chez moi. Jamais. C'est un peu ma ligne éditoriale de la vie, quoi.

Quand soudain, le drame. Mais le drame, quoi.
Une amie passe (non, pas Germaine), et me lance un tonitruant Bonjour Camille, quel bon vent t'amène parmi les passants de cette rue en cette délicieuse après-midi?
En vrai, elle a juste dit Salut Camille, ça va? Bon, passons sur la réponse, qui était ouissavassavaettoibonaprèmàbientôt, parce que c'est vraiment, mais alors vraiment pas le propos.
Si vous êtes sages, un jour, je vous ferais un billet où le propos sera "je vais bien". Mais pas aujourd'hui, j'ai la tête ailleurs.

A mon problème, donc. Problème, qui, je le rappelle, a été annoncé en introduction.
¿Qué problema?, me demanderez-vous, à ce stade du récit.

Mais enfin, c'est pourtant clair, non?
On m'a RECONNUE.
Avec des lunettes de soleil. Noires. Foncées.

Comment je vais faire, moi, si un jour, je suis une star, et que je veux sortir faire mes courses, je sais pas moi, acheter du guacamole ou de la spartiate tranquille? Et bien je vous le donne dans le cœur de cible, je ne pourrais plus. Non. Je devrais être sans cesse, encore et toujours accompagnée de quelqu'un, qui, si, accessoirement, pouvait porter mes paquets, ça ne le dérange pas, merci beaucoup, c'est pas trop lourd au moins? Si? Dommage.

Enfin donc, tout ça pour dire l'anonymat, c'en est fini pour moi, et que, désormais, je ferais mieux de me balader avec un écriteau annonçant qui je suis, comme ça, y'a pas équivoque sur la question. Ou alors, je choisis l'option d'accepter la starittude, et j'aurais toujours, promis-juré, un stylo dans le sac, poche intérieure gauche, pour signer des autographes à tout va. Et à tout le monde.
 
Mais merde, quoi, un mythe s'effondre, non?

Ouais, et en sus, je vous raconte pas l'affiche que j'ai dû me prendre en m'auto-photographiant devant ces plantes, que saurez-vous deviner d'où qu'elles viennent? (Non, franchement, on s'en fiche, mais c'est pour pimenter un peu ce mercredi)(morne)(parce que le mercredi, c'est la journée des petits)

09.06.2008

Le croûton qui m'a rendue sadique

Je sais, je sais, c'était bien charmant, par ici.
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.

On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!

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Parfois, je me prends à m'asseoir sur mon canapé, et à réfléchir. Parce que la lumière est tellement mauvaise chez moi, à cet endroit précis, qu'en fait, je peux rien faire d'autre. Du coup, je réfléchis.

Et je me rends compte de plein de petits trucs, qui dérangent.

Par exemple, je suis persuadée que, quelque part, quand j'étais petite, j'ai subi un choc technique, qui fait qu'aujourd'hui, j'ai des bugs avec la bouffe.

Oui, c'est dit. En même temps, je suis une fille, c'est donc relativement normal, je crois d'avoir une relation anormale avec la nourriture.
Enfin bref, je vais pas causer troubles du comportement, c'est carrément pas mon rayon, et en plus, j'ai pas envie de dériver sur un sujet qui a tendance a déraper.

Et j'ai dit que y'a que sur mon canapé, que je réfléchis.

Donc, en fait, j'ai remonté mes souvenirs, et j'ai trouvé la faille. Et en fait, c'est pas tant avec le manger que j'ai du souci à me faire, c'est surtout avec ma nature propre.
En fait, je suis ni plus ni moins qu'une sorcière, avec verrue, et balai. La totale.


sorciere.jpg
En vrai, je suis pas tout à fait comme ça, j'ai les yeux marrons...

Mais prenons un exemple probant, démontrant à la fois que je suis aigrie du repas, et qu'en plus, je ne suis que vilénie et atrocité.

Quand j'étais petite, DameMère, l'illustre, n'a jamais, oh grand jamais, consenti à me refiler le quignon de pain, en sortant de la boulangerie.

J'ai eu beau utiliser tous les subterfuges possibles, inventables, et inventés, mais que nenni, jamais, elle a voulu.
J'ai proposé un nombre incalculable de fois d'aller moi-même acheter le pain (et laissez-moi vous dire qu'à sept an et des miettes, une gamine qui propose d'aller chercher le pain, c'est rare, il faut en profiter) (passé huit ans, je l'ai plus fait, faut pas pousser non plus, je suis pas la bonne), et même, je rendais la monnaie, mais jamais je pouvais croquer dedans, rapport que j'avais toujours la recommendation de revenir fissa les culottes, la baguétt' franessaiss' ENTIERE sinon ça va fesser quelque part.

Et comme j'étais méga obéissante, à mon âge, telle une idiote, j'obéissais.
Quelle tagliatelle, quand même.

baguettes.jpg


Et en grandissant, Dieu me tripote, j'y ai plus pensé.

Le premier jour où j'ai fait du baby-sitting (premier d'une looooooooongue série assez abominable, quand on y repense), je suis allée acheter le pain, avec la mini-pouce que je gardais.
La honte, c'est elle qui m'a guidée dans la ville. J'étais partie pour aller à la déchetterie. (Mais on m'a dit que tu tournes à gauche juste après le feu, mais en fait, y'avait deux feux, donc j'ai dû perdre un peu le compte, à force. Pis la gamine arrêtait pas de me tanner, pour que je la prenne dans mes bras, aussi.)

Bref, on s'éloigne du pain, sujet principal de la journée.

Donc, quand j'ai pris la baguette dans mes mains, il se trouve que la gamine m'a demandé de croquer dedans.
Non, que je lui ait dit, rapport qu'on va bientôt manger, et que j'ai pas envie d'avoir fait cuire les spaghettis pour rien, merci, c'est déjà suffisament éprouvant comme ça pour avoir à les balancer après.

Et vous savez quoi?
Ca a été super, comme moment. Ouais, genre je refourgue TOUS mes démons sur quelqu'un d'autre. Limite, je dirais même que ça en a été jouissif, mais quand même, on va pas exagérer.
Et on est rentrées, elle, toute tristoune de pas avoir eu son croûton, et moi, ravie d'avoir expérimenté mes idées sur la question éducative de l'enfant.
Sauf qu'arrivés à mi-chemin, j'ai pas résisté, et on s'est enfilé la moitié de la baguette.
Parce que, merde, moi, j'en voulais, du pain frais.

C'est comme ça que ça devient capricieux? m'en fous, c'est pas ma gosse.

06.06.2008

La France, ses régions, et toussa

Ces temps-ci, je trouve qu'on se laisse un peu trop aller. Parce que ça va bien cinq minutes, hein, de causer de Mikado, d'homme, et de concours à tout va, ça empêche un peu le cerveau de réflexionner sur des thèmes assez concrets, en fait.

Je suis une tanche en géographie. Oui, je sais, on a connu mieux, comme introduction, mais enfin.

Hier, une copine m'a demandé, l'air innocent (tu parles, elle voulait me piéger, j'en suis sûre, cette nana, elle fait à mort un complexe d'infériorité face à la perfection qui me caractérise)(mais je suis quand même gentille avec elle, parce que bon).
Bref, c'est donc avec l'air innocent, qu'elle demande d'où viennent mes grands parents.
Me demandez pas comment c'est venu sur le tapis, j'en ai aucune idée, je lui ai peut-être touché trois locutions à propos du nain jaune? Que sais-je encore, j'avais la tête ailleurs.

Toujours est-il que, très abrupte question répondant, je lui ai éclairé l'esprit.
Cette fourbe m'a demandé de lui situer le lieu, en gros.

Méga blafarderie dans la conversation, votre serviteuse étant troublée par la demande d'approfondissement.

Et donc, j'ai éludé le truc, mon métro était arrivé.

Mais, me suis-je dit, mettons-nous derechef au travail, et apprenons les régions françaises, que même si j'ai absolument pas l'intention d'en visiter la moindre parcelle éloignée de certains lieux stratégiques, je me dit que, quelque part, ça peut servir.

Ne serait-ce que pour savoir d'où ça vient, les Calissons d'Aix. (Parce que j'adore les Calissons d'Aix, en fait, et limite c'est pas honnête de pas savoir situer le Calisson sur une carte, en le grignotant négligement.)(Soyons gourmande, oui, mais intelligement.)

Donc, amis, amies, compatriotes, et autres compagnons, voilà l'exercice du samedi.
Et je ramasse, comme d'habitude.

carte-de-france.jpg


Z'avez plus qu'à, suffit de remplir les différents trous.
Même, pour être gentille, j'ai colorié les différentes régions, pour que ça soit plus simple à délimiter.
Je suis vraiment gentille.

Et, la question subsidiaire qu'on pourrait poser, c'est dans quelle région qu'il va daigner poser son séant, l'astre de notre vie?(Le Soleil, quoi)

05.06.2008

Friday Five, et cadal en prime

Youyou, les p'tits indiens!
Il se passe un truc proprement fantastique aujourd'hui, c'est que je ne peux pas commencer mon billet par "en ce morne et tristoune vendredi, pluvieux et brouillardant comme un épais nuage de coton hydrophilisé", parce que, comble du bonheur en juin, il fait beau.

En fait, comme je suis en train de rédiger cette note l'avant veille, vous pouvez pas savoir à quel point je croise tous les doigts qui sont en ma possession (oui, tous, et en plus, ils sont à peu près entiers, mon pouce s'étant régénéré), pour que, donc cette en-tête de billet soit véridique. Parce que, forcément, à l'heure où j'écris, il FAIT beau.

Mais même si il fait pas beau, je laisse ça, pour pas mentir sur le moment où j'ai rédactionné le billet, parce que je crois fortement en l'honnêteté.
(Et même, là, voyez-vous, je refignole la note, on est jeudi, il fait un temps à pas mettre un ongle dehors, alors je commence à craindre pour la véridicité de l'en-tête pour demain, mais enfin, tant pis)

Mais aujourd'hui, ce sera un Friday Five légèrement différent, parce que, vous voyez pas comme je suis originale, mais j'ai, moi aussi, en ma possession, DEUX exemplaires de la BO de Sex and the City à vous donner, vous offrir, vous allouer, vous fournir, vous soumettre, et autres synonymes.

Mais comment faire pour gagner ce vinyle (oui, presque ça), tendre et chère enfant?
(Ca, c'est vous qui questionnez moi-même, la chère et tendre enfant étant ma personne.)(J'aime bien ce concept de disdascaliser mes dialogues)

Et moi, je me hâte de vous répondre que, c'est très simple, comme je suis en pleine tergiversation sur ma vie sentimentale, et que je songe fortement à me faire bonne soeur, je vous enjoint de me donner les raisons pour lesquelles, non, vraiment, je ferais mieux de rester open sur le marché du coeur.

Parce qu'un homme, finalement....

  • c'est très utile pour vous étaler de la crème dans le dos, au sortir de la douche. Comme ça, après, on a même pas besoin de se laver soi-même les mains avant d'aller écrire du billet à caractère blogguant.

  • c'est génial, parce que ça porte l'eau minérale, à Monoprix. Non, j'achète pas d'eau minérale, mais en admettant qu'un jour je le fasse, je serais heureuse d'avoir deux bras sous le coude.

  • on peut toujours l'accuser, que c'est LUI, le vilain qui laisse des poils dans la baignoire.

  • ça demande jamais sa route, et du coup, ça nous permet, à nous, de la demander, et du coup, de copiner avec le bel hidalgo local a qui on aura demander d'éclairer notre chemin.

  • c'est bien, c'est beau, et ça sent bon le sable chaud....

belle-et-clochard.jpg
En prime, vous pouvez même faire du coloriage. Que vous pouvez me joindre aux réponses.

Et vous, donc?
Si vous devenez, demain, publiciste chez un homme,vous faites comment pour m'enjoindre de pas aller au couvent dès demain? (Soit c'est ça, soit je me fais goudou, alors bon...)

Et les deux listes qui me feront le plus opter pour la recherche de l'homme idéal, ben elles auront le cadeau. Que même, peut-être, si elles sont sages, ben elles auront autre chose dedans.
Mais ça, on verra à la tête du client...

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