23.01.2008
Round One.
Je sais bien, je sais bien, vous avez failli attendre. Mais il faut laisser mûrir les enseignements que l'on retire de certains événements.
Comme ça a déjà conté à plusieurs reprises (et d'ailleurs, on peut remarquer que chaque personne a usé de stratagèmes incongrus pour développer les points essentiels, comme quoi, le truc de thèse-antithèse-synthèse, c'est que du pipeau), vendredi soir dernier a eu lieu le premier Apéro-fight de la Presqu'île lyonnaise.
Concept absolument nouveau, je vous le concède, mais oh combien plaisant.
Plaisant puisque je suis presqu'îlienne, et que donc, je peux prendre part à ce combat acharné.
Comme ça a déjà conté à plusieurs reprises (et d'ailleurs, on peut remarquer que chaque personne a usé de stratagèmes incongrus pour développer les points essentiels, comme quoi, le truc de thèse-antithèse-synthèse, c'est que du pipeau), vendredi soir dernier a eu lieu le premier Apéro-fight de la Presqu'île lyonnaise.
Concept absolument nouveau, je vous le concède, mais oh combien plaisant.
Plaisant puisque je suis presqu'îlienne, et que donc, je peux prendre part à ce combat acharné.
Je retiendrais quelques points essentiels de cette soirée.
- Il est très difficile de pirater le code d'accès aux appartements presqu'îliens. Même avec un agent secret. Un bon point concernant la sécurité.
- Les roulés aux jambons sont légers, décoratifs, jolis, colorés, et ils plaisent. Un bon point pour ma petite personne, Cyril Lignac n'a qu'à bien s'accrocher à son torchon.
- Myrtille est douée question cartes de voeux. Même si elle les distribue à tout va, avec ses sous-verres, à la mi-janvier.
- Le sens de l'orientation chez certaines personnes est tel que le terminus même du métro semble poser des soucis de planification. Et comme cette personne est sans blog fixe, je ne peux même pas la linker.
- Le champagne coule à flots dans cette contrée lyonnaise. Un bon point encore, et même deux, pour le coup. Et l'hôte de maison est plutôt accueillant, il faut le dire. Encore un bon point.
- Un escalator, ça se lit dans différents sens. Que je n'ai pas compris, n'en déplaise à l'artiste!
- une monocouille ne se positionne pas au milieu, sinon elle reste accrochée à son côté d'origine. Véridique. Enfin, véridiquement cru sur les paroles d'une bonne Fée.
- la capitale, quand elle s'exporte en province, elle choisit des ambassadrices de chic et de choc. La Presqu'île attire les chouettes individus, y'a pas à tergiverser là dessus.

Avec tout ça, ne reste que le point qu'il faut désormais exploiter : il semblerait que j'aie un fort potentiel de hautainerie et de langue de putage propre aux presqu'îliens, et que je sois dotée d'un sens aigu de la vanne cynique.
Je vais donc prendre des cours, à bonne école. Comme ça, pour le prochain apéro-fight, je serais d'attaque.
Je vais donc prendre des cours, à bonne école. Comme ça, pour le prochain apéro-fight, je serais d'attaque.
Yapluka!
Ah, j'ai aussi découvert mon seuil de tolérance de mojitos, post 2-martini-fraise, qui s'élève a 5 verres. Tenez le pour dit.









