30.05.2008
Friday Five
Et en même temps, ça m'agace, cette phrase, bordel, je pourrais la placer tous les vendredis, vu le temps pourri qui nous est gracieusement offert....
Enfin bon, en même temps, ça pourrait être une idée de rubrique, ça, causons météo, et inventons des mots.
Oui, le concept me semble exploitable.
Enfin, on verra.
Go back to our sheeps, messieurs dames, focalisons notre attention sur ce nouveau Friday Five.
Comme ça, au hasard, je pioche une date, dans le grand bric-à-brac que sont les jours du mois de juin.
Au hasard, toujours, j'ouvre le petit papier (vous retenez tous votre souffle, c'est super suspensieux, comme affaire), et je lis la date.
On répète, on s'arrête de bouger, on prend son petit boulanger* , on attrape le Bic qui est sensé toujours traîner quelque part entre le bouton du jean qu'on va réparer, et les mouchoirs en papier (parce que le tissu, enfin, je vous fait pas de dessins.)
Et on réfléchit en choeur.
Quelles sont les cinq choses que, ce mardi 3 juin, vous auriez, comme ça, en vrac, envie de faire?
Hein? Je vous le demande, oui.
Même si on n'aime pas s'organiser, ni rien, bordel, je demande un peu d'attention, un minimum d'efforts, quoi.
Pas compliqué, enfin.
Quoi, mes réponses? Mes réponses?
Je voudrais ramasser du verre brisé.
Je voudrais aussi boire un punch où on sent super bien la cannelle, ça tombe bien, j'ai lu quelque part qu'en avalant une cuillère de cannelle par jour, on accroît nos chances de pas mourir carencé en quelque chose, mais je sais plus trop quoi, en fait. (à la réflexion, en fait, c'était peut-être une millième astuce lue pour maigrir, mais je sais plus)(ça marche quand même, noyé dans le rhum?).
Je voudrais aussi coller de l'autocollant à tout va, parce que je suis un peu une gamine, quelque part, et que les gommettes, ça m'a toujours beaucoup amusée.
Pis aussi, je voudrais manger de la cancoillotte, que ça fait quand même super longtemps que j'en ai pas eu sous la molaire, et que ça commence à me manquer. (Un jour peut-être, tu me diras je t'aime, et je vous parlerai de ma relation avec le produit laitier qu'est le fromage. Un jour, j'ai dit.)
Je voudrais avoir une occasion de sortir mon nouvel ami le mouton, qu'aime bien voir du monde aussi, et je suis sûre qu'il aimera beaucoup la terrasse.
Et, dingue comme je suis vernie, parce que, tout ça, je vais pouvoir le faire.
En même temps, j'apprends rien du tout, rapport que l'annonce à déjà éclos, tel un coquelicot, sur déjà plusieurs endroits, de l'amatrice de panaché, à la suiveuse de Jean-Paul Gautier, en passant par la dame en crinoline, celle qui ressemble à Kiki, ou celui qui, soudainement, se décide à poster à tout va.
Ouais, et les autres, aussi.
Enfin, donc, je suis une évangéliste, je prêche la bonne parole, et donc, très sagement, vous nous rejoindrez, mardi, donc, à l'Escal'in (qu'est super, qu'à une terrasse, et qu'on va tous prier, à genoux, pour que mardi, le Soleil soit avec nous - et avec notre Esprit, merci.)

Moi, je dis, comme ça, directement, qu'on change pas une équipe qui gagne.
On la change pas, non, non, non, en revanche, on peut quand même l'étoffer, alors tous les petits nouveaux, que je sais qui viennent ici (je suis Madame Irma, on a dit), ben ils ont aussi le droit de venir....
On est gentils, et en plus, cette fois-ci, y'a même pas de dress code. (Ou si?)
*cale-pain
01:21 Publié dans Culinarité et inventions, Expansion du cercle social, Friday Five, La Carte Azur est de sortie | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : apéro-blog, amitié, blabla de fille, sorties, trinquer à lyon, escal'in, punch
26.04.2008
La Marquise, le libertinage, et le Boudoir
Evidemment, ça m'agace un peu qu'elle ait déjà 50 commentaires sur son premier billet, alors qu'il m'a fallu ramer telle une pestiférée aux commencements de moi-même.
N'empêche, c'est une keupine, et les keupines, moi, je les aide. Pour le CSS, oui, pour les poils, aussi, mais pas que.
Et donc, comme je tiens à ce que ce soit elle qui nettoie les toilettes l'an prochain, je vais lui donner un coup de pouce.
Même si je suis obligée d'aller wikipédier le Valmont et la Merteuil pour tenter la compréhension du truc.
Mine de rien, elle a un peu de culture, en fait.
Et ça vaut son pesant de billes coco, je vous le dit.
10:38 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : marquise, boudoir, nouveau blog, amitié, libertinage
23.04.2008
Concentré de mots au 6ème ciel...
Et comme, ce matin, j'ai une folle envie de faire une grève du verbe conjugué, je livre la soirée d'hier en mots, juste en mots.
Et en photos.
Comme ça, toutes celles qui trouvent que, parfois, je sais pas marrêter, je leur prouve le contraire.
Si ma maîtresse de CP est pas contente que tout son enseignement soit parti à la poubelle, qu'elle se rassure cependant, je l'aimais beaucoup, elle mettait des pantalons écossais rouges.








PS : on s'excuse pour le reste de poils sur les têtes pivotantes de l'épilateur, LaFéeMumuseAvecLaBrosse s'en est lassée!
11:10 Publié dans Culinarité et inventions, Expansion du cercle social, God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : apéro, amitié, blabla de fille, gourmandise
26.03.2008
Ca Bosse?Haaaaaaaan!
Oui, je sais, mais vraiment, il fallait que j'y aille...
Non, vraiment, je sais, j'aurais dû continuer à tracer mes plans, et à faire mes coupes, sans compter mes axonométries, mais bon, j'avais besoin de me changer les idées....
Oui, mais en même temps, le dress code, c'était un chapeau, et j'en avais un à sortir, alors, bon, j'allais pas rater ça, non?
Non, et puis, bon, maintenant, c'est un peu devenu un rituel, et les rituels, c'est sacré, non?
Oh, et puis, après tout, ce café, il a l'air splendide, donc il me fallait le tester.
Et, promis, je reste pas trop tard.
En plus, je dois me montrer en bonne compagnie, maintenant que je suis célèbre.
Et, d'abord, je dois goûter aux coktails annoncés.
Et, même, si il le faut, je dormirai pas pendant quatre jours trois quart, pour finir.
Voilà, mon argumentaire, il est tout prêt, pour ma conscience propre, mon Jiminy à moi. Même si j'en ai pas vraiment besoin, soyons honnêtes.
Mais, excuses pour quoi?
Mais enfin vous sortez d'où, j'ai envie de vous demander.... C'est clair et net que, désormais, les jeudis soirs, y'a piscine, mais une fois par mois, y'a apéro-blog.

Cette fois-ci, ce sera au Café Bossan, quai Fulchiron (j'adore ce nom, ça me fait délirer dès que je le dis.
Fulchiron. Délire. Fulchiron, Fulchiron. Délire délire.*)
Logiquement, on dit 19h30.
Personnellement, étant très demandée, je serais à la bourre, avec quelques acolytes à moi, mais on y sera quand même.
Telles des stars, à la bourre.
Mais présentes!
A demain, alors?
* ça me fait penser à la scène dans le Roi Lion, où la hyène demande à l'autre de lui dire "Mufassa" parce que ça la fait trembler. J'adore ce passage.
20:02 Publié dans Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, La Carte Azur est de sortie | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : apéro-blog, amitié, blabla de fille, sorties, trinquer à lyon
04.03.2008
La blogo, c'est beau!
Et en plus, j'ai gardé le meilleur pour la fin.
Parce que. (Sortez les mouchoris, les violons, les chapeaux pour quémander l'aumône, y'a du lourd).
Outre le fait que je me sois frottée au monde réel de la frusque-pas-chère (non, pas chez Pimkie)(je suis outrée que vous pensiez un truc pareil)(quand même).
J'ai frippé, quoi. (tenté de frippé serait plus juste, d'ailleurs)(puisque l'odeur a anéanti mes efforts)(mais efforts volontaires, vraiment)(en plus, on nous a toisées telles de vulgaires néophytes)(et moi, ça m'ôte totue envie)(et j'aime pas qu'on me fasse sentir que je suis pas une pro quelque part)(je suis pas wannabe maître du monde pour rien)(MERDE)(parce qu'il faut bien commencer un jour)(re-MERDE)
Tss tss.
Disais-je donc.
Même si on a abandonné l'idée de se fringuer-fripper, et préféré shopper du coton-comptoirisé-et-bradé, et qu'on a refusé d'aider, par le biais de 6 malheureuse euros (t'es fou, c'est le prix de 4 macarons chez Pierrot mon ami) une assoce de gays-et-lesbiens-répudiés, bon, ben cette journée, elle a été trop sociale.
Parce que, je savais bien, oui, qu'Emeline, elle est chouette. (Et là, j'ai une réminiscence de la pub pour les légumes Bonduelle, ou que sais-je, ou la gamine disait que sa copine Emilie je crois elle était chouette, coz' sa mère faisait des mini-carottes.)(Aucun rapport, je sais, Emeline et moi n'avons pas conversé de légumes surgelés.)
Mais ce que je savais pas, c'est qu'au bout de 10 petites minutes, on serait déjà en train de papoter de mode/mecs/macarons (les 3"M" d'une journée réussie, selon moi)(comme un peu le concept des 3J des Galeries)(sauf qu'ils durent 8 jours)(mais j'ai pas réussi à trouver 8 "M" pour compléter l'histoire)
Donc.
Papoter, disais-je, comme des amies qui se seraient quitté juste la veille, après genre une quinzaine d'années d'amitié.
C'est un bonheur absolu de découvrir avec quelqu'un qui partage ses centres d'intêrets sandriens, majeiques ou brunoliens, pour n'en citer que trois. (Ou huit?)(Parce que là, je peux en trouver huit)(au carré), découvrir donc de quoi seront faites nos penderies d'une part, nos tenues estivales (ou pas) de l'autre.
On peut même faire passer ce truc pour un teasing de la mort qui tue, coz' jusqu'à présent, je n'ai mentionné nulle part que ce séjour avait été régimesque pour Coquette*-ma-carte-bleue, or je n'ai mentionné nulle part non plus trace d'achats quelqconques.
Et, en sus, pour couronner le tout, nopus avons retourvé Mlle C et soin obsession de robe suédoise rayée. Mlle C qui s'est revélé être comme je me l'imaginais, à savoir simple, rigolote,n intelligente, pleine de sang-froid (elle a pas crié quand elle a vu que les robes avaient déjà été kidnappées par d'autres Parisiennes qu'elle.)(et j'applaudis)(et elle a sagement reposé ce sac camel sur lequel elle louchait, avisant son bras, sur lequel était déjà suspendu du cuir camel)(c'est fort)(très fort).
Bref, encore une rencontre géniale, bien qu'un peu trop rapide! Même qu'elle avait suivi mes conseils, puisqu'elle avait des collants, très bien enfilés.
Et pour parfaire le tout, voici ce devant quoi j'ai pu m'extasier, en rentrant du resto avec GrandFrère qu'est pas snob pour rien, et qu'habite pas au Troca pour des prunes. Mais pas pour les fruits non plus, c'est trop sain pour lui.

Oui, j'ai beau revendiquer mon statut de presque-non-touriste, celle-là, j'ai pas pu m'empêcher de la faire, la photo!
Qui qui veut venir à Lyon ,maintenant, hein? MOn clic-clac est tout vert, mon frigo aussi, et j'offre les coupettes.
*Coquette, je trouve ça terriblement seyant, c'est tout.
00:12 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, amitié, blogosphère
01.03.2008
Paris est pédagogique.
Cette fois-ci, au contraire, la journée aura été saine, instructive et altruiste.
Je m'étais décidée à faire court, et pis zut, parce que, décidément, j'ai trop de choses à dire.
Alors, zou, compte-rendu circonstancié en trois parties, thèse, anti-thèse, synthèse, comme je sais si bien le faire.
(Vous ne vous en rendez même pas compte, mais je suis en ce moment même en train de galérer telle une analphabète, pisque je rédige cette note sur un clavier qwerty, et mon cerveau a quelque peu du mal à trouver les touches correspondantes.)(Le Martini n'aidant pas, il faut le dire...)
La journée, donc, aura été instructive.
Oui.
Car nous avons aiguisé notre sens critique. Non, le orange ailleurs que sur une pochette, ça va juste être pas possible, oui, une épaule dénudée c'est follement sexy, et non, la blouse n'est pas pour les bébés, moi, j'approuve, Emeline aussi, c'est parfait-farpait.
Nous avons appris qu'en Italie, la taill 40 équivaut à une taille 44, même si, à mon humble avis, la taille qu'il fallait à cette bonne femme, ça aurait été la taille 44. Française. (Ouh, que je suis méchante, je me punis, pour la peine, je m'auto-flagelle.)
J'ai, pour ma part, appris que Paul Doumer était un président de la République, que fragola, ça veut dire fraise en Italien, que le thé noir ne contient pas de théine, et que, quand un costume a mal été doublé, il cloque quand il pleut.
Et aussi, que, parfois, les portes d'entrée, elles s'ouvrent en appuyant sur un bouton. Et pas en forçant dessus.
J'ai appris aussi qu'un appartement de trois colocataires mâles ne respire pas forcément le propre, tout au 16ème arrondissement soit-il, mais qu'un frère, c'est chouette. (Mais ça, je le savais déjà, hein).
En sus, j'ai découvert en long, en large et en travers le lieu de perdition qu'est le Bon Marché, et je suis tombée raide-dingue du Coca Cola Zero.

PS : et si vous avez repéré une crétine qui mitraillait le Bon Marché en photo, c'était moi. Pour les besoins de mon rattrapage d'aquarelle.
Re- PS : oui, je sais, j'étais à Paris lundi. Et on est samedi. Mais je me fais TOUJOURS désirer, c'est un fait.
13:23 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Les listings indispensables, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : shopping, blabla de fille, bon marché, amitié, apprentissage
22.02.2008
Le punch, ça compense la douleur.
J'aime bien me faire attendre.
C'est aussi pour ça que je suis arrivée avec trois quart d'heure de retard à mon cours ce matin.
C'est aussi pour ça que j'avais pas scanné et fait les modifications nécessaires aux trucs que je devais apporter en cours ce matin. et que donc, je l'ai fait en arrivant. Ce qui m'aura valu, en plus des 45 minutes de retard, trente quatre autres, puisque le scanner a été récalcitrant.
Mais c'est une manière de faire honneur à mon statut de Wannabe Maître-du-monde.

Nonobstant, telle Edith Piaf, je ne regrette rien.
Ni le punch maison, qui était divin. Même si, ce matin, j'ai eu un peu mal à la tête.
Ni d'avoir mangé de la cancoillotte, même si ça fait grossir. Même que j'ai eu une salade pour me donner bonne conscience.
Ni d'être restée jusqu'au bout, jusqu'à la fermeture. Et avoir pu comme ça jouer, et battre à plate couture les autres. En même temps, contre une équipe de Maîtres du Monde, on peut pas grand chose.

J'ai comme ça assisté à la promo habituelle de Myrtille. J'ai eu la chance d'admirer la dextérité verrière de laFée. Qu'est pas une FéeDesLogis pour le coup. J'ai révisé mes leçons, j'en ai appris de nouvelles. J'en encore une fois amassé un tas de cartes de visites, qui pourront aller grossir ma boîte-à-cartes-de-visites-et-de-fidélité (que même j'en ai, comme Julie, de Paris, alors que j'y habite pas.).
J'ai rencontré enfin la fille dans le vent, qu'avait pas mis de collants de couleur. J'ai pu me perfectionner, grâce à mes maîtres adorés, vénérés, j'ai nommé Camd'Ess, et Silphi.

Pour tout dire, j'ai même pas regretté d'avoir mis mes compensées.
Si. Un peu. Mais si peu. Pendant juste le trajet retour, en fait. Et à partir de 21h30, si j'y repense bien, en fait.
Mais quesse que c'était bien!
On recommence quand, hein?
PS : et en plus, je suis drôlement contente d'avoir introduit Elsa au fabuleux monde des blogs. Passe qu'Elsa, elle le vaut carrément bien, pour le coup.
PS 2 : pourquoi, alors que 'jai sagement bu ma bouteille d'eau avant d'aller au lit, j'ai mal à la tête?
20.02.2008
Viens à moi, capitalienne!
Un truc un peu urgent, en fait. Enfin, urgent mais dans le bien, hein.
N'y allons pas par quatre chemins, puisque seul le TGV peut m'y amener, et de toutes les fois où je l'ai fait, il a jamais pris un chemin différent. (ça doit être d'un ennui, d'être un TGV Lyon-Paris, toujorus à passer par le même endroit).
Lundi et mardi, la capitale aura le plaisir, la joie, que dis-je, l'HONNEUR, de sentir ses pavés foulés par mes pieds. Encollantés s'il le faut. Ou pas. On verra.
Donc.
La dernière fois, j'ai complètement foiré mon coup.
D'une, j'ai raté Emeline, MlleC, Shakti, and Cie.
De deux, j'ai rien acheté pour moi.
De trois, j'ai pas mis les pieds dans une des boutiques que j'ai consignées depuis environ un an, et que je dis systématiquement que je veux y aller rien que pour voir.
Et de quatre, je suis pas allée bruncher au Crillon.

Miam, hein? Oui, miam.
Mais ça, m'est avis que ça va pas encore se faire.
Par contre, le reste, je VEUX y remédier.
Donc, je profite d'avoir un lectorat super-fidèle, même si c'est moyen la peine de compter sur lui pour me fournir des idées de tenues au pied levé (pour info, j'ai mis une mini noire, des collants brique, des low boots, et un haut noir. Et une culotte.)
je disais donc, voilà, j'en profite pour ouvrir mon emploi du temps aux rencontres.
Sachant que j'ai absolument rien de prévu. Pas de thé avec vue sur la Tour Eiffel, ni pièce de théâtre pour cette fois-ci. (Ah oui, passe que je vous ait pas réconté, mais j'ai vu Edouard Baer. Qui est beau tel un scribe.) Et sachant aussi que j'ai des lubies un peu ridicules, telles goûter un bout de pain Eric Kayser, aller chez Colette, et trouver un porte-savon.
Suis pas franchement douée pour l'organisation, c'est un fait avéré. Donc, je crois que si il faut commencer à mailer tout plein de gens, ou à envoyer des Short Message Service à toute la planète (car oui, mes amis sont la planète)(mon dieu, mais faites la taiiiire), on n'est pas sortis, ni même arrivés, pour tout dire.
Venons-en direct au fait, parce que, mine de rien, ou de crayon, ça sert à rien d'écrire des tartines sur un truc qu'est même pas intéressant.
Le résumé de cette note, c'est donc :

Les
21:11 Publié dans Culinarité et inventions, Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social, La catégorie qui meuble | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, rencontres, amitié
17.02.2008
Allez, on r'met ça?
Telle une héroïne de Corneille, j'étais face à un choix relativement difficile. D'où l'expression de "choix cornélien".
(Pour ceux qui se demandent, le-dit choix, c'était "vais-je en cours vendredi matin, écouter la soporification d'un cours de construction', ou bien "vais-je tranquillement sortir, rencontrer la hype lyonnaise?")
Et puis, comme j'ai des chaussures à faire à mon pied, et ben jeudi prochain, je serais à l'Escal'In, avec les chouettes bloggueurs lyonnais.
Encore une session d'apéro-blog, savamment orchestrée par les génialissimes Myrtille, Camd'Ess, Silphi (même si suis pas sûre qu'il en ait fait beaucoup, sur ce coup, vu qu'il est overbooké, paraît).
Même que Laurie elle a dit qu'elle m'invitait, si je prenais pas un chocolat chaud. Ca tombe plutôt bien, coz' j'aime pas le chocolat chaud.
Et même que j'amène une guest star. En prime. Ouais. Chus comme ça, moi. Altruiste, et tout.

PS : si je fait encore ma chiante et que je vous dit que j'aime pas le fromage, j'peux v'nir quand même?
PS2 : bon, ben j'aime pas le fromage.
20:14 Publié dans Culinarité et inventions, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, La Carte Azur est de sortie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : apéro-blog, amitié, blabla de fille, sorties, trinquer à Lyon
15.02.2008
10 moi où tu traînes...
(Je sais, ce titre est positivement NUL.)
Comme en ce moment, je fourmille dans ma tête de sujets tous plus délirants les uns que les autres, c'est fort fâcheux, mais comme je suis une honnête personne, et bien je vais y répondre quand même, parce que je suis quelqu'un de fiable, on peut compter sur moi.
Ceci dit, vous pouvez pas vous imaginez comme, plus on en a à faire, plus trouve des trucs à faire en plus. C'est pas très logique, parfois, la vie, hein?
Mais soyons pas fous, hein, on va faire ça un par un!
On m'a donc demandé de quoi est fait mon Netvibes.
Là, comme ça, si je vais voir, ça donne ça :

Que je lis tous les jours, et qui fait partie de ma journée bloggesque (hop, où comment se débrouiller pour citer un blog de plus!)
Déjà, Shalima pourra aisément me refaire remarquer que je suis super à la bourre dans mon Netvibes, mais elle pourra aussi voir que, depuis ce matin, j'ai avancé.
Mais le truc, c'est qu'il faut que je vous cite 10 blogs qui font ma journée.
C'est dur-dur, parce que y'en a un peu plus de 10, qui la font, cette journée.
Et en plus, y'en a plein que vous connaissez déjà.
Alors, je vais faire comme les autres, je vais pas citer celles qui vont de soi. (Là, j'ai comme qui dirait un gros doute sur la françisation de la formulation phrasique, mais si vous avez compris, je pense que c'est là l'essentiel)(et vous avez compris, non?)
Je parlais bien sûr de
Alors, j'ai choisi ceux que je viens de découvrir. Ou y'a pas longtemps en tout cas!
Enjoy, amusez-vous, et faites de même si l'envie vous en prend.
J'aurais bien taggué les personnes que j'ai citées sur mon blog, mais vu qu'elles ne me lisent pas, ça va être difficile.
Néanmoins (punaise, quel vocabulaire), si d'aventure nos chemins se croisent, ce tag restera d'actualité. Na.
PS : j'ai eu comme qui dirait la flemme de faire un résumé du pourquoi j'aime chaque blog, mais c'est assez logique, en somme...






















