28.04.2008
Jouissance extrême de bas étage
Je sais pas si ça vous le fait aussi, ce sentiment étrange, cette chose assez jouissive qui fait que, quand on obtient quelque chose depuis au moins, je sais pas, mais longtemps, et ben quand on l'a, en vrai, pour de bon, cette sensation, ce sentiment délicieux quoi.
Si j'osais, je comparerais ça à la sensation ôh combien délicieuse d'aller faire pipi quand on s'est retenue environ deux heures.
Bon, ben là, c'est du même accabit.
C'est une récompense, en fait.
Parce que j'ai regardé, je ne me suis pas jetée dessus, j'ai limite fait une étude socio-psycho-sémanto-physiologique, à l'instar de mon fabuleux géniteur, qui compulse activement la revue Que Choisir pour l'huile d'olive (et donc, la meilleure, c'est celle qui vient de la campagne qu'a un oiseau rouge et vert comme logo), et donc, après avoir beaucoup réfléchi, ma décision était prise.
Alors, je sais, c'est pas bien, rapport que l'objet du délit a dû être confectionné dans des conditions assez déplorables pour les droits des enfants.
Mais soyons honnêtes, je n'ai jamais eu de souci éthique pour ça, j'ai honte, oui, peut-être, non, peut-être pas, alors je vais pas faire juste semblant, aujourd'hui.
(mais je donne régulièrement à Handicap International, suis-je pardonnée?)
Bref, tout ça, mais zut, bordel à queue, on s'en fiche, on veut le vrai, le réel, le substantif, le véridique.

Version je me suffit à moi-même, je suis un combishort, bordel à queue, point besoin de fioritures.
La voilà, la belle bête.
Je parle du tissu qui enveloppe mes cuisses lestées dorénavant de moshis, de glace, et de muffins au chocolat, pas la personne qui supporte ces cuisses.
Le combishort.
Ze one, ze iounique in ze ouorlde.

Version je ne suis pas effrontée, je mets du ticheurt dessous.
L'est pas beau, mon nouvel amant?
Il a intérêt, vu les sueurs froides qu'il m'en a coûté, entre des essais, valise et carton à dessin dans la cabine, parce que, punaise, les vendeuses parisiennes, bonjour la sympathie (encore un lieu commun, je sais), entre des non approvisionnements en 32, 34 ET 36 (pour faire mon choix tranquillement), et entre des fermetures éclairs défaillantes (et sur un combishort qui n'a de fermeture que celle-là, j'ai évité de succomber directement, me disant que je réparerais ce souci.... J'ai bien fait, je crois)

Et enfin, version je veux pas être un sac, je mets une ceinture.
Donc, maintenant, je pose la question : qui qu'à besoin de repeindre son appart', j'ai la tenue appropriée!
(Le premier qui me sort que j'ai des jambes blanches, je lui balance un épilateur à la tronche, que ce soit clair, on m'a proposé un ôte-poil, pas un color-gambette.)
Petit edit, car je suis un boulet en puissance : le combishort (ou la, suivant qu'on soit pro-il ou pro-elle) vient de chez Gap, et coûte 59,90. Sauf si vous aviez profité, comme votre serviteuse, des 30% gracieusement offerts par la maison.
23:16 Publié dans God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, La catégorie qui meuble, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : combishort, gap, ceinture, bleu, t-shirt, accomplissement, blabla de fille









