08.06.2008

Le parfum, c'est comme le Jelly Belly

A Lyon, c'est la province, c'est vrai, n'empêche qu'il faudrait voir à pas trop songer à nous prendre pour des chouettes hulottes.
Non, on sait recevoir, dans les chaumières.

Déjà, on nous accueille avec une asperge plissée.
Non, c'est pas  du buffet, c'est du gratin, qu'on nomme ça. Surtout quand l'asperge s'est retrouvée, on ne sait pas trop par quel miracle des votes, d'une écharpe affichant fièrement qu'elle est, par un truchement du mannequinat, Miss Rhône.

Ca en jette, y'a pas à dire.
Même que, pour votre serviteuse, elle a même daigné poser, bien cachée, sa coupette de champagne, et son bagel aux rillettes.
Faudrait pas penser qu'elle s'alimente comme le premier quidam croisé au coin de l'avenue.
Quand même.

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Mais c'est pas grave, elle sourit.
Et elle a des chaussures à chier.

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Mais on suppose qu'elle a quelqu'un qui choisit pour elle son accoutrement vestimentaire?

Bref.
Nous pouvons passer à la suite.

Le buffet.

Que même que, honnêtement, ça me tue, mais je peux pas reprocher grand chose. Parce que, merde, c'était bon.
D'accord, rien de très recherché, vu qu'on nous a servi de la mini-quiche, et du mini-bagel au cream cheese. Ah, pis y'avait aussi de la brochette qui proposait de la mozzarella très farceuse, qui s'est retrouvée à mes pieds, et par la suite, sous la table, amenée par là-bas d'un honnête et très camouflé coup d'escarpins.

J'aurais dû être footballeuse.

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Nous avions de la chemise rose.
Très rose. Et très assortie à la cravate. Rose, donc.

Nous avions également des mélanges très improbables d'imprimés, mais comme c'est du Chanel, on pardonne.

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Non?
Non.

Bon, pis vous me direz, quand même, mais qu'est-ce qui t'amenait dans cette boutique, ma petite.
C'est très simple, je venais découvrir le parfum qu'est assimilé à des Jelly Bellys.

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Sans blaguer, c'est absolument fantastique, mais on peut mêler tous les parfums, comme ça, sans même sentir mauvais.
Je mets quand même un dièse à cette affirmation. Au bout de sept parfums les uns sur les autres, on commence à sentir comme une nausée approchante.

Le grand méga bonus dans la narration, c'est quand même qu'on a eu du cadal, au sortir de la boutique.
Ouais, enfin, on va pas s'enflammer non plus, vu qu'on a eu un sac.

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Avec une boîte.

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Et du papier de soie.

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Oui, et une bougie cachée au fond, mais elle sent, comment dire... Fort.
Vu la taille, l'odeur va être quand même très rentabilisée, mais enfin.

Elle servira de cache-odeur dans les futures commodités parisiennes de moi-même, épicétou.

05.06.2008

Friday Five, et cadal en prime

Youyou, les p'tits indiens!
Il se passe un truc proprement fantastique aujourd'hui, c'est que je ne peux pas commencer mon billet par "en ce morne et tristoune vendredi, pluvieux et brouillardant comme un épais nuage de coton hydrophilisé", parce que, comble du bonheur en juin, il fait beau.

En fait, comme je suis en train de rédiger cette note l'avant veille, vous pouvez pas savoir à quel point je croise tous les doigts qui sont en ma possession (oui, tous, et en plus, ils sont à peu près entiers, mon pouce s'étant régénéré), pour que, donc cette en-tête de billet soit véridique. Parce que, forcément, à l'heure où j'écris, il FAIT beau.

Mais même si il fait pas beau, je laisse ça, pour pas mentir sur le moment où j'ai rédactionné le billet, parce que je crois fortement en l'honnêteté.
(Et même, là, voyez-vous, je refignole la note, on est jeudi, il fait un temps à pas mettre un ongle dehors, alors je commence à craindre pour la véridicité de l'en-tête pour demain, mais enfin, tant pis)

Mais aujourd'hui, ce sera un Friday Five légèrement différent, parce que, vous voyez pas comme je suis originale, mais j'ai, moi aussi, en ma possession, DEUX exemplaires de la BO de Sex and the City à vous donner, vous offrir, vous allouer, vous fournir, vous soumettre, et autres synonymes.

Mais comment faire pour gagner ce vinyle (oui, presque ça), tendre et chère enfant?
(Ca, c'est vous qui questionnez moi-même, la chère et tendre enfant étant ma personne.)(J'aime bien ce concept de disdascaliser mes dialogues)

Et moi, je me hâte de vous répondre que, c'est très simple, comme je suis en pleine tergiversation sur ma vie sentimentale, et que je songe fortement à me faire bonne soeur, je vous enjoint de me donner les raisons pour lesquelles, non, vraiment, je ferais mieux de rester open sur le marché du coeur.

Parce qu'un homme, finalement....

  • c'est très utile pour vous étaler de la crème dans le dos, au sortir de la douche. Comme ça, après, on a même pas besoin de se laver soi-même les mains avant d'aller écrire du billet à caractère blogguant.

  • c'est génial, parce que ça porte l'eau minérale, à Monoprix. Non, j'achète pas d'eau minérale, mais en admettant qu'un jour je le fasse, je serais heureuse d'avoir deux bras sous le coude.

  • on peut toujours l'accuser, que c'est LUI, le vilain qui laisse des poils dans la baignoire.

  • ça demande jamais sa route, et du coup, ça nous permet, à nous, de la demander, et du coup, de copiner avec le bel hidalgo local a qui on aura demander d'éclairer notre chemin.

  • c'est bien, c'est beau, et ça sent bon le sable chaud....

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En prime, vous pouvez même faire du coloriage. Que vous pouvez me joindre aux réponses.

Et vous, donc?
Si vous devenez, demain, publiciste chez un homme,vous faites comment pour m'enjoindre de pas aller au couvent dès demain? (Soit c'est ça, soit je me fais goudou, alors bon...)

Et les deux listes qui me feront le plus opter pour la recherche de l'homme idéal, ben elles auront le cadeau. Que même, peut-être, si elles sont sages, ben elles auront autre chose dedans.
Mais ça, on verra à la tête du client...

04.06.2008

Mon avenir est désormais prédit

J'ai eu une révélation, hier.

Je veux devenir employée à la NASA.
Bon, la Nasa, ou n'importe quelle autre Worldco qui nécessite l'utilisation intempestive, et inévitable d'un micro. (Qu'on ne me réplique pas que j'ai qu'à être téléopératrice, après tout, c'est aussi amusant.)(Non, ça ne l'est pas.)

Ouais, vous savez, ces jolis micros, qui sont accrochés à des écouteurs tout aussi seyants, et que, une fois sur deux, environ, ils sont trop grands.
Dans mon cas, toujours.

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C'est juste un peu désagréable à régler, parce qu'une fois sur deux, à peu près, mais c'est surtout pour simplifier la probabilité que je dis un demi, parce que vous pouvez être assurés qu'en vérité, c'est plutôt de l'ordre des soixante-quatre soixante-septièmes que ça se produit, mais enfin, je me pince les doigts en tentant de raccourcir le machin.

Je hurle donc, forcément.
Dans le micro, bien sûr.

Enfin, même quand j'étais une fraîche petite enfant, innocente, et tout ça, je m'enfermais dans le bureau, ordinateur allumé, avec ce sublime écran de veille Windows (limite j'ai honte d'avouer qu'avant MacMyrtille, j'étais une vendue à Bill, mais enfin), bref, ce sublime écran de veille, donc, (qui au bout d'un moment devenait surtout MON écran principal) donc, cet écran de veille, disais-je, avant d'être honteusement et copieusement interrompue par mon flot de parenthèses intempestives, DONC.

Je reprends à la ligne.

Ce formidable écran de veille, qui faisait défiler des étoiles.

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Ouais, celui-là même.

Que celuizoucelle qui l'a jamais utilisé me jette la première spartiate en plastique, parce que bon.

Donc, je disais (je sais même plus, en fait, je crois que Myrtille, elle a raison, et que je devrais me mettre un nombre imposé de mots, comme ça, je pourrais aller droit au but, tels les Bleus).
Oui, voilà, c'est ça, les micros.
Et l'écran de veille.

Donc, je m'enfermais dans le noir, micro à la main, casque sur les os lenticulaires, et je criai à tout va que Houston, bordel, on a un super problème, y'a plus de frites dans le frigo, nos astronoutes vont pas tarder à finir leur vie.
Ce à quoi ma MiniSoeur répliquait qu'on s'en fout, on pourra s'arrêter à MacDo, on est motorisés.
Très perspicaces, nous étions déjà, si jeunes.
Ca fait plaisir à voir.

Et hier, voilà que je me suis retrouvée face à mon passé, et du même coup, à mon avenir.
Parce que j'ai dû déclamer des vers poétiques devant un micro, casque sur les os lenticulaires, toujours.

Et que j'ai hurlé, comme une fantaisiste que Houston, nous avons encore un problème.
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Ma voisine m'a regardé, avec un air d'autoroute qui en disait long sur ces pensées intimes.

Et j'ai regardé le sujet.
Parce que, oui, j'étais en plein examen.
Et que les surveillants, ils ont pas franchement trouvé ça profondément humoristique.

29.05.2008

On parle tous football, avec Hugues et son poivron.

C'est dingue, quand même, mais il suffit pour que je cause football, pour que tout le monde se rende compte que c'est terriblement social, comme affaire.
Genre, je lancerais la tendance, et tout le monde s'aimerait, et ferait des câlins devant la télé, et dans neuf mois (ou plus, certains sont sans doute en mode retardataire) et ben y'aura un baby-boom, que, dans soixante-treize ans, et ben on aura encore plein de retraites à payer et tout ça.

Un peu comme aujourd'hui.

Mais aujourd'hui, au moins, on peut boire du Coca, tranquille, devant son écran, à regarder les fesses de Thierry Henry défiler, dans son petit short bleu. Ou blanc? Je sais pas, ils changent toujours de maillot, c'est embêtant à suivre.

On peut donc aussi, manger du poivron, tous ensembles, en se tenant les coudes supers collés. On parle tous football, oui, certes, mais pas la bouche pleine, siouplait messieurs-dames. Sinon, on va se retrouver avec de la miette de poivron projetée en plein écran plasma qu'on a acheté exprès pour.

Mais y'a un truc qui me chiffonne, quand même. C'est que, avec une canette de Coca à la main, tu peux difficilement sauter de joie, en embrassant, plein de liesse, tes camarades, accroupis devant le poste, à trembler, genre c'est moi qui joue, je suis épuisé de tout ce sport.

Et donc, ça donne des scènes assez étrange d'embrassade.

Et le truc qu'est, finalement, assez chouette dans l'ensemble, c'est que Coca, ils ont décidé, comme ça, un beau matin, au sortir de la douche, qu'ils allaient faire un concours, ou le but du jeu, c'est de gagner, ouais, mais c'est surtout de faire des grands câlins à tout le monde.

Des hugs, qu'ils appellent ça. Parce que to hug, donc, en anglais, ça veut dire "étreindre dans ses bras". Enfin ,"câliner", quoi.
Et donc, le but, en gros, c'est de regarder un match de foot, et d'être super content quand ton équipe elle gagne, et donc, tu sautes dans le bras de tout le monde.
La seule chose, c'est qu'il faut juste éviter de regarder le truc avec un collègue qui est plutôt porté sur le rugby, parce qu'on peut avoir des surprises de ce coté là.

Bon, concrètement, comment ça se passe, tout ça. Parce que c'est bien mignon, de prendre tout le monde dans les bras, mais faut bien que ça serve, quand même.

Donc, c'est excessivement simple. La seule chose à réunir, c'est un esprit un peu dans l'aire de jeux, dans le football, quoi, et d'avoir des amis. Ou alors, de payer quelqu'un qui voudrait bien se laisser embrasser devant un appareil photo, pour se retrouver ensuite sur le site. Comme ça, après, on peut voter pour les photos, et on peut gagner tout un bataillon de cadeaux.

Parmi lesquels, des ballons tout pleins de terre, parce que touchés par les joueurs eux-mêmes, des PlayStation, et, évidemment, des places pour la finale.
Que je veux bien vous accompagner, s'il manque du monde.

Alors, moi, pour participer à ce buzz, voyez-vous, toute mignonette que suis-je, j'ai chaussé mes spartiates, j'ai pris mon APN (ouais, je cause blog) et je suis allée quémander, à la brasserie de l'OL, devant la fontaine Bartholdi (ça, c'est pour mettre de la culture dans l'histoire) (lui-même qu'a statué la Liberté), aux barmen de se faire une accolade de l'amitié dans leur lieu de travail, imprégné en entier de l'esprit du ballon à hexagones foncés.

Très urbains, ils ont accepté. Après que je leur ai promis un bisou.

 

Ne sont-ils pas à croquer, et fiers d'être Lyonnais, hein? HEIN?

27.05.2008

La vérité.

La vérité, c'est que Mâdâme Irma, celle qui voit tout dans une boule à thé, c'est moi.
Oui.

Je me gausse aujourd'hui de gonfler ma propre estime personnelle de moi-même. Car, oui, en fait, je suis ni plus ni moins qu'une senteuse de la chose qui va faire un buzz génial.

Ouais.

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Un mur. C'est ça, le buzz.


Parce que, mais non, mais non, je suis terriblement ravie de voir que le film qu'à eu la Palme d'Or, et ben j'ai lu le bouquin y'a environ super longtemps, quand il est sorti, en fait.

Je traînais ma paire de tongs à la Fnac (rapport que quand je vais à la Fnac, comme j'y passe environ la journée, j'aime être à l'aise, et les brodequins, c'est plus embêtant à enlever, pour s'asseoir confortablement), quand mon géniteur m'a alpaguée, telle le lama, pour me tendre ce livre, là, Entre les murs.

J'ai cru à une blagounette, comme chacun sait désormais, que mon MonsieurPère n'est pas un être vide d'humour, parce que, franchement, un livre qui s'appelle Entre les murs, et qui ne contient ni le mot fille, ni le mot chaussure dans son titre, ça risquait fort fort de me déplaire.

Sauf que, je sais pas, mais peut-être que mon prosencéphale a fait un triple salto avant, et s'est dit que, tiens, aujourd'hui, tentons de nous cultiver autrement que comme une vulgaire pie.

Et donc, j'ai dit ouais, va pour le labyrinthe maçonné, mais en échange, toi, tu liras le satanisme habillé.
Chose qu'il a faite. Il a aimé.

Donc, j'ai du faire aussi. J'ai aimé. J'ai adoré, même.

Je suis, en revanche, positivement nulle pour critiquer un livre. Enfin, pour critiquer dans le bien, quoi. parce que dans le mal, c'est quand même plus facile, et je m'en sors relativement bien, mais dans le bien, non, parce qu'il faut toujours trouver des citations super pertinentes, et tout ça, et j'y arrive pas.

Au bac de français, j'ai eu 6. Parce que j'avais rien cité du tout, comme texte, rapport que c'était chiant à numéroter, en plus, les lignes.

Bref.

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Le livre, donc, cause d'un prof de français, qui débarque dans un lycée un peu, comment ZEPiste, et qui, de prime aborde, est pas franchement le Club Med de la profession. Les GM* sont aux abonnés absents, avec mots dans le carnet de correspondance, prière de faire signer ça au plus vite.

Et donc, ce livre là, qu'a été adapté pour nos petites mirettes, il a gagné la Palme d'Or, cette année, sur la Croisette.
Je suis donc ni plus ni moins qu'une découvreuse de talents. Et de livres géniaux. Et que je suis sûre qu'avec un peu d'espoir, un peu de travail, et beaucoup d'acharnement, on pourra adapter les lectures actuelles de moi-même.
Elle, Biba, et Cosmo.

(Et si vous voulez vous faire un avis sur le bouquin, y'a quelques critiques ici, ou . Et bien sûr, je vous conseille vraiment de l'acheter, celui-là.
Entre les Murs, de François Bégaudeau, en vente à la Fnac, par exemple, mais si vous l'achetez ailleurs, je vais pas crier.)(Et ça coûte 16 euros 6, précisément, sur le site. Ouais, ça fait un demi-flacon de Blue Satin, et alors? de toutes façons, aujourd'hui, j'ai des gants, on verra pas le vernis absent.)

* Gentils Membres.

Mais si, enfin, ceux qui sont ravis de monter sur un step, en tapant des mains, et d'aller, après, tous ensemble-tous ensemble pour prendre le verre de rouge, en face du buffet à volonté.

17.05.2008

"Je ne veux pas être riche, je veux être merveilleuse."

Dingue, je m'étais jamais rendue compte, mais en fait, mes géniteurs, ils ont carrément pas fait les choses dans leur quart.
Je ressemble à Marilyn Monroe.

Oui.

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Non?
Non.

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Un peu, quand même.

La ressemblance s'arrête cependant là, parce que, moi, je veux bien être riche, en plus d'être merveilleuse.
Et qu'en plus, jamais je serais en mesure d'exiger qu'on foute sur ma pierre tombale un truc du genre "Ici repose Camille, 97-62-92", passe que ça serait de la publicité mensongère.
Et qu'en plus, j'ai envie d'être incinérée.

Edit de parce que j'ai ommis de copyrighter la photo... Donc, edit, photo prise par Caroline Briel, photographe de son état, assistée de Myrtille et son PB!

12.05.2008

Perdante Absolument Pathétique...

Putain, j'aime pas perdre.
Alors là, même si je le savais, là, ça m'apparaît tel le messie en pleine face. Et ça fait mal, surtout que j'ai pas eu de crème anti-n'importe quoi à tester pour me remettre de mes émotions.

Non, mais j'y peux rien, pourtant, j'adore jouer, hein, ça, c'est sûr.
C'est pour ça, d'ailleurs, que j'ai proposé, avec mon homonyme londono-parisienne, la fameuse partie de Time's Up.
La partie qui aura permis de se rendre compte d'énormément de talents cachés de certaines, de l'inculture d'autres, voire même de la triche intense.

Qui aurait soupçonné une telle mimique, de la part d'une marquise, je vous le demande?
Personne, vu son statut social infiniment elevé.
On a le droit de rigoler ironiquement, oui.
La vérité, c'est surtout que Bill Clinton aurait été franchement déçu, en se rendant compte que la seule chose qui est restée dans le souvenir des gens, c'est rien qu'une activité de délocalisation. C'est triste, vraiment.

Qui aurait cru qu'un simple nez refait, ou un dégradé célèbre aurait pu me faire montrer les dents?
Personne. Mais je sais maintenant que je ne bouderais plus les lectures de Paris Match chez mon docteur.
Jenifer, je te promets que je suivrais tes périples capillaires jusqu'au mon lit de défunte.

Qui aurait seulement imaginé que Carmen allait se voir imitée de tant de manières différentes?
Personne. A ma décharge, cependant, c'est vrai, elle avait pas de micro, la donzelle, mais n'empêche, si elle en avait eu un, elle aurait eu moins mal à la gorge à la fin de sa vie, au lieu de brailler que toréador, prends garde, idiot, l'amour, ça fait mal.

Qui aurait pu imaginer que Camd'Ess et LaFée allaient gagner?
Oui, d'accord, tout le monde, au vu de la conjecture économico-papesque du jour. Non, mais elles sont marabouteuses des cartes, parce que, moi je dis que quand elles tombent sur Astérix, et que moi, je me tape du Uncle Ben's a deviner, y'a eu triche dans l'atmosphère.

Alors, d'accord, je suis la prem's pour consoler tout le monde que l'essentiel c'est de participer, chacun sait aussi que je ne suis qu'une hypocrite, et que j'en pense pas un mot, en général, de cette fichue phrase, qui suffit à me donner des envies de suicides à l'enveloppe en papier, dés que 'jen entends le premier mot.

Mais zut, quoi. ZERO points, c'est quand même la honte, non?

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Heureusement, la sangria m'a consolée.


22.04.2008

Journée de mobilisation!

Halte, messieurs dames.

On s'arrête de tout, de vivre, de manger, de boire (non, là, on peut continuer. Enfin, ça dépend. Si c'est de la bière, on arrête, c'est pas glamour, si c'est du Kir, on peut.
On m'en offre, aussi, merci.)
On reprend ses esprits, on rassemble ses neurones, s'il en reste après cette semaine atrocement lourde en activités.

Pourquoi?
Parce que.
 
A demain.
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Je développe, alors, puisque c'est si gentiment demandé.

Toute personne normalement constituée a noté dans son cahier de textes, sagement, que mardi prochain, le 29 avril, est la journée que tout le monde attend plus qu'impatiemment.
Non, les soldes ne sont pas avancés, et non, le président n'a pas décidé de démissionner (non, je ne virerais pas politique, c'est promis....)

Le 29 avril, mes amis Ben et Jerry, accompagnés de leur célébrissime Woody se mettent en quatre, voire même en quatre au carré, pour nous offrir de la glace.
Parce que le réchauffement climatique, c'est moyen, et que les océans fondent, moi j'apporte ma contribution en abaissant la température de mon corps en mangeant des glaces.

Donc.

J'ai ici en ma possession TROIS, je dis bien TROIS, comme la sainte trinité, bons d'achats pour des pots de 500mL de la glace sus-nommée.

On m'a chargée de vous les distribuer.
Je les aurais volontiers gardé pour moi, vous pensez, mais je me suis arrangée avec un dealeur super sympathique, et il m'a promis de me régaler quand même.
Tout va bien, l'honneur est sauf.

Je vais donc organiser un concours express, flash, tel l'éclair.

Le but du jeu? C'est très simple.
Comme je n'ai aucune inspiration, je vais juste vous demander de me faire n'importe quoi, n'importe qui, n'importe où, mais sur le thème de la glace.
Evidemment, on peut tricher, de n'importe quelle manière que ce soit.

J'attends vos idées excellentes jusqu'à jeudi soir. J'enverrai les bons vendredi, pour qu'ils soient chez vous mardi!
On s'excuse pour la médiocrité du concours, mais vraiment, j'ai les neurones complétement assassinés.

Enfin, si vous voulez télécharger les Woody Tunes, c'est par ici que ça se passe!


Compilation Woody Tunes par Béatrice Ardisson


Et, en exclusivité, parce que je suis une amie formidable, je rassure mon Emeline, qui pourra en manger aussi, car, non, les glaces Ben & Jerry's ne contiennent pas de colorant alimentaire.

08.04.2008

Bataille, tartines, et confettis

Je dois avouer que je croyais que c'était mal parti. Enfin, qu'on était mal parties.

Parce que, il faut préciser que je suis une fille relativement stressée, à la base. Oh, à peine, hein, mais bon, j'ai besoin de quelques points sûrs pour me sentir rassénérée. Comme par exemple, un plan papier, imprimé, dicté par quelque site de circulation que ce soit.

Alors, quand Elsa m'a dit que non, non, c'est vraiment pas la peine d'imprimer les epxlications, on va y arriver, j'ai lu le truc, bon, j'ai commencé à paniquer.

Non, parce que, personnellement, j'ai le sens d'orientation d'une huitre, encore que même une huitre doit mieux s'en sortir.
En même temps, dans l'océan, y"a pas non plus des milliers de directions à suivre, c'est tout droit, droit devant, y'a que du bleu, alors...

Bref.

Donc, quand on est passées à l'opposé du trio coiffeur-tabac-presse, et qu'on est arrivées à l'embranchement où y'a trois rues, et qu'après, on est passées devant Evelyne la coiffeuse, puis qu'on a aperçu la carrosserie, au loin, j'ai du me retenir de baiser les pieds de ma compagnonne.

Encore qu'on aurait pas crevé de faim, j'avais du guacamole. Bon, certes, pas préparé encore, mais bon.

Quand j'ai commencé à touiller mes avocats, prise en photo telle dans la jungle, et que LaFéeDesCoktails m'a tendu un verre de planteur mais c'est combien de rhum qu'il faut déjà?, et que j'en ai bu une longue rasade, je me suis dit que la soirée allait être réussie.

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Evidemment, des rasades de planteur, il y en a eu d'autres, même si j'ai passé mon tour sur la vodka, moi, des tartinades de guacamole, il y en a eu, malgré des confettis envahissants, et des fous rires, on en a aperçu quelques uns. Quelques uns, juste....?!

Des élans créatifs
il y eu, de toutes sortes.
Corporels, vocaux, artistiques, photographiques, culinaires, bref, tout y est passé.

Et oui, on peut appeler de l'art l'emballage des véhicules stationnés dans du papier toilette, (faut au moins qu'il serve à ça, non?), tout comme on peut certifier que la table recouverte de confettis encollés est digne d'une entrée prochaine au musée.
Et pas le musée des horreurs, je vous prie.

Je crois qu'on peut même appeler ça de l'art, les jolies étiquettes que Myrtille, non contente d'avoir des autocollants à la pelle, nous a confectionné, histoire qu'on confonde pas la tapenade avec la sauce au saumon.
On sait jamais.


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Mais il y aurait tant de choses à dire, l'arrivée fracassante de l'AOC avec sa suite, composée des éminents membres payeurs de la TOM, les photos sublimes de MisterBasket shootant Camille d'Essayage, la chemise délirante (on va utiliser ce terme, qui reste suffisament ambigü) de Silphi, les déhanchés de LaFéeDeLaMoto, l'approvisionnement en Mikado et Chamonix de Pascal, les sujets très intéressants developpés par Nico sur son blog, la future vie de Julie, la mutation génétique d'Elsa et je pourrais continuer comme ça longtemps, mais comme j'ai cité tout le monde, on va dire que c'est bon.

Sinon, ça fait trop long.

Et les BN, me demanderez-vous?
Bah, pour une prochaine fois. Là, on avait du pain perdu.

28.03.2008

Friday Five : la Relève!

Après Camille d'Essayage, c'est à mon tour de reprendre le flambeau.
Oui, c'est un dur exercice.

Après tant de bons et loyaux services, désormais, les Friday Five, copyright Marie D., tourneront sur les blogs lyonnais.

Non mais.

On n'allait quand même laisser partir Marie sans avoir une trace d'elle, enfin, enfin!

    Au dernier apéro fight, qui a eu l'honneur de se dérouler dans le plus bel appartement d'étudiante de la Presqu'île, c'est à dire le mien, nous nous sommes livrés, tels de furieux DJ's (disque-joquet, comme le dirait DameMère), à une bataille endiablée de... musiques ridicules.

Et, de fil en aiguille, nous avons tricoté un pull, tous les souvenirs me sont remontés, là, comme ça.
Oui, comme ça.
Limite, j'en avais les larmes aux yeux en écoutant les Spice Girls.
Oui, j'ai été bercée par le doux son de if you wannabe my lover, tatatatada. Même que c'est la chanson de la sublime série TV on a échangé nos mamans.

Bref.

Donc, aujourd'hui, nous causerons chansons, et souvenirs.

Quelles seraient, pour vous, les 5 chansons qui résument le mieux votre ENFANCE?

Sachant que, par enfance, nous entendons la période qui s'étend de la sortie de l'utérus maternel, jusqu'à l'abandon de la salopette en jean. Et des couettes.
En priant, de cette manière, pour que personne ne me révèle qu'il/elle porte encore des salopettes.
(Et NON, le combishort, c'est pas une salopette)


Allons-y pour moi!


En premier lieu, le génialissime Henri Des, et sa chanson Papa mon baiser.
Parce que Henri Des, c'est juste mon Dieu, et que sa fille, qui chante sur cette chanson, elle s'appelle Camille.
Et moi, rien que pour ça, j'ai aimé m'appeler Camille, quand j'étais petite.

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    Suit ensuite la chanteuse espagnole Rosanna, avec sa chanson A fuego lento.
Qui est limite une chanson érotique, mais comme j'avais 8 ans quand je l'écoutais, je pigeais pas encore que quand on parle de feu brûlant, ça peu avoir une connotation autre que celle d'un barbecue.

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    Nous avons ensuite, en troisième position, Stewball, de Hugues Auffray.
Je crois bien que c'est la seule chanson qui parle d'un cheval et qui réussisse l'exploit de me faire pleurer comme une idiote, n'importe où. Parce qu'à la base, les chevaux, j'aime pas franchement ça.


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    Vient ensuite la cultissime Roméo and Juliet des Dire Straits. Parce que mon géniteur en chef (et le seul, d'ailleurs) m'a très tôt habituée à avoir du bon son dans la cochlée*.

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    Et, pour finir, parce que c'est impossible sans celle-là, Hey Jude, des Beatles.
Parce que, celle-là, si je compte le nombre de fois où j'ai recopié les paroles, pour les apprendre (oui, bon, c'est pas trop dur non plus, mais enfin, j'avais 7 ans, et j'étais pas anglicaine, figurez-vous), le nombre de fois où j'ai dansé dessus avec mes meilleures amies (déjà à l'époque, j'avais le feu de la création en moi), et le nombre de kilos de larmes qu'il m'a fait couler, cet imbécile de Jude...

 

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So, et vous?


* Ceci est un terme technique qui désigne l'organe de l'audition, figurez-vous.

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