11.04.2008

J'ai le blues à portée de main...

Il devient absolument urgent pour moi d'investir, à ce jour.
J'ai plusieurs options qui s'offrent à moi.

  • Soit, je me paye quelqu'un qui serait sur place, quand je le désire, mais qui soit muet, puisque j'aime pas trop parler le matin, et que j'apprécie avoir un brin d'indépendance.
    Mais qui aurait le droit de causer, si c'est pour me raconter des blagues.

  • Soit, je peux aussi me payer le uxe d'aller chez quelqu'un, tous les jours, ou quand je le voudrais.
    Mais si il faut prendre rendez-vous, téléphoner, envoyer un fax ou autre calamité de prévoyance, je passe, non merci.

J'ai jamais été douée pour les plans.
Ni au 1/100ème, ni à trois, ni deux jours à l'avance.
Seuls pourront comprendre les architectes, les obsédés, ou bien les douées pour l'organisation. Ou les trois.

Mais bon. On s'en fiche. Pourquoi ne puis-je donc pas suivre le fil de mon idée jusqu'au bout?

Je disais donc, que ça ne peut plus durer.

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Comment est-ce possible, qu'à mon âge, je sois tout simplement incapable de me vernir les ongles correctement? Passe encore, si je réussissais à les peinturlurer justement, au bout de deux essais.
Que nenni.

Aujourd'hui, pour cause de presque vacances (non, je ne suis pas franchement en vacances, mais mon dernier rendu avait lieu aujourd'hui, avant quelques semaines, donc je me sens libérée.)
Qui dit libérée dit enfin futilités, donc je me suis jetée sur le vernis. Et le dissolvant. Et le coton. Surtout le dissolvant, en fait.
Parce que ce n'est pas une, ni deux, ni trois, mais bien quatre tentatives, que j'ai dû opérer, avant de réussir, cahin-caha, à apposer la couleur sur mes doigts.

Et en plus, le résultat est franchement ridicule.
C'est autre chose que le Blue Satin sagement mis par Elsa. Mais Elsa, elle est partie conter fleurette avec le Pape, alors je dois me débrouiller par moi-même.
Quelle vie de chien.

Encore que je doute que les chiens se vernissent les ongles? Même si je suis sûre que ça serait seyant.

Enfin bref, toujours est-il que, si vous avez connaissance d'un quelconque cours de vernissage, je suis partante.

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Vous pouvez apercevoir, derrière une cuillère servant à récupérer de l'avocat, mes mains, fraichement vernies de Bleu, donc, et opérant une activité à haute tendancedestructrice chez moi, la cuisine. mais avec élégance toujours.


Ou bien, on organise un atelier tartines-vernis.

09.04.2008

Je suis une actrice - part one

    Quand j'avais 6 ans, non, je ne m'ai pas tuer, mais j'ai failli devenir une star.
Ouais.
J'ai passé un casting super génial, pour un film un peu moins super génial, mais même qu'y avait Victoria Abril et Gérard Lanvin dedans.
Bon, c'est vrai, j'ai raté le casting, mais ce jour-là, je m'en souviens précisément, DameMère m'avait vêtue d'un survêtement.

Rose.
Forcément, je partais avec une grosse tare.

Quoiqu'il en soit, la dame, en appelant DameMère pour nous annoncer les résultats, lui a glissé quand même qu'elle avait trouvé que j'avais un fort potentiel, cette petite, il faudrait qu'elle persiste...
Comment elle l'a déniché, ça, je sais pas, parce que je n'avais eu qu'une phrase, qui, je m'en souviens encore, causait d'un certain Capitaine, d'un Cosmonaute et d'une invasion dans l'espace.

Avec toutes ces infos, vous pouvez même retrouver le film. Celle qui le trouve a gagné.

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Non, la photo n'est pas issue du film en question. Je vais pas vous macher le travail non plus, hein?



Bref, donc, ma génitrice m'ayant répété ces mots, je me suis mise en tête de faire du théâtre.

Mon envie a été assouvie, quelques années plus tard, quand, en CM2, mon maître (dont je me souviens encore des cravates, super super fines et vertes.)(Mais mis à part ça, je suis absolument infoutue de me souvenir de qui c'est qu'a construit l'Eglise San Andrea....), bref, donc, mon maître, il a décidé de nous faire jouer une pièce de théâtre.

Devant TOUT le lycée. Enfin, en théorie.

Comme j'étais super populaire, dans ma classe, et que tout le monde m'adorait (comme quoi, c'est dans les gènes, tout ça), et ben tout le monde avait décidé que ce serait Bibi qui jouerait le personnage principal.

D'un ennui total, en fait.
La gosse s'appelait Mathilde (donc même pas un prénom rare, quoi) avait un frère, Jean-Yves de son prénom, et le-dit frère voulait pas jouer avec elle.
C'était ma première réplique, ça.
Dis, Jean-Yves, pourquoi tu veux pas jouer avec moi?
Ce à quoi il me rétorquait, avec un brillant sens de l'à-propos, que j'étais trop jeune.

Bon. Passons.
Ensuite, les deux gosses, finalement, ben ils jouent un peu ensemble, avec une poupée, et un ours, qui s'appelait Tiburce.
Ils partent sur un tapis volant, et ils atterrissent dans un forêt, où les arbres, ils font la gueule, parce que y'a cinq sorcières qu'ont volé un chaudron magique, et c'était ce chaudron qui leur donnait à manger.

Je sais pas trop ce qu'avait fumé l'auteur.

Et donc, on cherchait le chaudron, et c'était moi qui le trouvait, en plus, et puis on rentrait chez nous, à dos de tapis, toujours, et on se faisait gronder par la maman de la pièce, rapport que on faisait rien de notre journée, que rester sur un tapis à jouer avec une poupée.
Dingue.
Le truc extra, dans cette pièce, c'est que j'avais un costume génial. Oui, j'étais en pyjama. Même que j'avais eu le droit de changer de pyjama, au cours des différentes représentations.
Au nombre de deux.
Devant une assemblée réunissant, au moins, les parents, oncles, tantes, grand-parents, concierges et nounous.

Ce qui est déjà non négligeable. Surtout si l'on prend en compte la population qui peuplait ce lycée,  bon, ben on se rend compte que des dénicheurs potentiels de talents, y'en avait.
Même que y'avait la fille du PDG de MacDo dans la classe de MonsieurFrère. Démentiel, capital même, comme brève du mercredi soir.

J'ai eu tellement le trac, qui j'en ai oublié une réplique, quelque peu capitale, puisque c'est celle qui montrait que je trouvait le chaudron.
Mais comme les arbres causaient, on a vite rétabli le tir.

Quelle improvisation, j'en suis encore toute stupéfaite, dis donc!

Bon. N'empêche, c'était absolument génial, et cette expérience m'a donné envie d'être une star, une actrice.
Expérience que j'ai renouvelée, en seconde.mais ça, ce sera pour une autre fois, parce que, cette fois-ci, j'avais un rôle encore plus élevé.
Dans tous les sens du terme.

PS :Je voulais trouver LA photo de moi, sur le tapis volant, une main qui gratte la tête, et une main posée sur mon pied, mais DameMère ne l'a point trouvée. Elle doit s'est subrepticement glissée quelque part dans mes papiers. Trop bien rangés.


08.04.2008

Bataille, tartines, et confettis

Je dois avouer que je croyais que c'était mal parti. Enfin, qu'on était mal parties.

Parce que, il faut préciser que je suis une fille relativement stressée, à la base. Oh, à peine, hein, mais bon, j'ai besoin de quelques points sûrs pour me sentir rassénérée. Comme par exemple, un plan papier, imprimé, dicté par quelque site de circulation que ce soit.

Alors, quand Elsa m'a dit que non, non, c'est vraiment pas la peine d'imprimer les epxlications, on va y arriver, j'ai lu le truc, bon, j'ai commencé à paniquer.

Non, parce que, personnellement, j'ai le sens d'orientation d'une huitre, encore que même une huitre doit mieux s'en sortir.
En même temps, dans l'océan, y"a pas non plus des milliers de directions à suivre, c'est tout droit, droit devant, y'a que du bleu, alors...

Bref.

Donc, quand on est passées à l'opposé du trio coiffeur-tabac-presse, et qu'on est arrivées à l'embranchement où y'a trois rues, et qu'après, on est passées devant Evelyne la coiffeuse, puis qu'on a aperçu la carrosserie, au loin, j'ai du me retenir de baiser les pieds de ma compagnonne.

Encore qu'on aurait pas crevé de faim, j'avais du guacamole. Bon, certes, pas préparé encore, mais bon.

Quand j'ai commencé à touiller mes avocats, prise en photo telle dans la jungle, et que LaFéeDesCoktails m'a tendu un verre de planteur mais c'est combien de rhum qu'il faut déjà?, et que j'en ai bu une longue rasade, je me suis dit que la soirée allait être réussie.

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Evidemment, des rasades de planteur, il y en a eu d'autres, même si j'ai passé mon tour sur la vodka, moi, des tartinades de guacamole, il y en a eu, malgré des confettis envahissants, et des fous rires, on en a aperçu quelques uns. Quelques uns, juste....?!

Des élans créatifs
il y eu, de toutes sortes.
Corporels, vocaux, artistiques, photographiques, culinaires, bref, tout y est passé.

Et oui, on peut appeler de l'art l'emballage des véhicules stationnés dans du papier toilette, (faut au moins qu'il serve à ça, non?), tout comme on peut certifier que la table recouverte de confettis encollés est digne d'une entrée prochaine au musée.
Et pas le musée des horreurs, je vous prie.

Je crois qu'on peut même appeler ça de l'art, les jolies étiquettes que Myrtille, non contente d'avoir des autocollants à la pelle, nous a confectionné, histoire qu'on confonde pas la tapenade avec la sauce au saumon.
On sait jamais.


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Mais il y aurait tant de choses à dire, l'arrivée fracassante de l'AOC avec sa suite, composée des éminents membres payeurs de la TOM, les photos sublimes de MisterBasket shootant Camille d'Essayage, la chemise délirante (on va utiliser ce terme, qui reste suffisament ambigü) de Silphi, les déhanchés de LaFéeDeLaMoto, l'approvisionnement en Mikado et Chamonix de Pascal, les sujets très intéressants developpés par Nico sur son blog, la future vie de Julie, la mutation génétique d'Elsa et je pourrais continuer comme ça longtemps, mais comme j'ai cité tout le monde, on va dire que c'est bon.

Sinon, ça fait trop long.

Et les BN, me demanderez-vous?
Bah, pour une prochaine fois. Là, on avait du pain perdu.

02.04.2008

Même pas peur!

Et merde.
J'ai un immense souci.

    Depuis tout à l'heure, je suis bloquée devant MacMyrtille, un traitement de texte ouvert, clavier devant moi, bras dégainés, et cerveau (presque) branché.
A ce propos, faites moi penser qu'il faut que je songe à voir si y'a pas possibilité d'installer des prises dans mon appart', j'en ai marre de devoir me mettre à quatre pattes sous le bureau pour me sécher les cheveux.

Je veux écrire, j'ai un tas de trucs à raconter, notamment comment hier, trois fées sont venues à mon secours, telles des sirènes, pour me sortir la tête du trou, à force de glaces Ben&Jerry's, de crakers, d'arbres oranges, de mini-vibro, de cuisinières Scholtès et de fond sonore musical Britney-Spearsien...

Mais j'y arrive pas.


J'ai honte.
J'avais dit que je revenais aujourd'hui. Que j'avais un tas de trucs à raconter.

Mais honnêtement, je suis tellement épuisée, pas que physiquement, mais moralement, surtout.

    Je sais en revanche que jamais j'oublierai l'aide que laFéeDesCroquis m'a apportée en me faisant des croquis, la cuisinière extra qu'Elsa-qu'on-va-bientôt-linker m'a axonométrisée contre l'insu de son plein gré, et la maquette super-sexy que mon Smoothie préféré m'a réalisée.
Même si elle a oublié le balsa.

  Je sais aussi que, ce matin, quand le réveil a sonné, quelques trois heures après être allée me coucher, et que j'ai vu ma tête dans le miroir, j'ai hurlé.
Et aussi, que ce soir, après une bonne journée de glandage professionnel, j'aurais une foultitude de choses à déblatérer ici.

Parce que, mine de rien, j'ai un tas de trucs à faire, comme aller acheter un combishort.

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En guest, vous pouvez apercevoir le mini-vibromasseur qui a servi a accessoiriser mes arbres. 


Et avec tout ça, j'ai donc toujours pas fait de vraie charette.
Et maintenant, je m'ennuie.
 
En revanche, si vous vous posez la question, ma prof a trouvé que "mes" croquis avaient une qualité très riche. Vais devoir apprendre d'ici le 25 juin, à trashyser des arbres, donc. 
Et si vous vous posez encore la question, je vais me faire les ongles, maintenant. Avec tout ça, j'ai toujours pas testé le Blue Satin. 

06.03.2008

A bout du PIF....

    Je vous avais prevenus, je suis une nana ultra sociabilisante.

J'adore faire des cadeaux, j'adore en recevoir.
C'est pourquoi-tesse que je me suis inscrite au Pay It Forward, chez Delphine. Me suis même inscrite chez Mlle C, au cas où. Je mets toutes les chances de mon côté.
Et comme, ce coup-ci, je me suis incsrite avant Shalima, au moins, j'avais une mini chance de gagner....!

Donc, le principe de ce petit truc, quoi tesse?
Simple comme le port du t-shirt blanc, vous dirais-je.

petia, tout le monde peut jouer, sauf que tout le monde doit avoir un blog.
Donc, c'est plus tout le monde. Mais si on considère que certaines sont censées commencer (ou finir de commencer) le leur bientôt, bon, ben on peut dire que tout le monde peut participer.
Et là, c'est terrible, coz' je peux même pas la linker, alors elle est censée se reconnaître.
Si elle se reconnaît pas, je l'aide : j'ai besoin d'une manucure, aboule ton séant chez moi. (c'était une parenthèse intéressée, oui)

petibé, il faut tenter sa chance en s'inscrivant dans les commentaires.

peticé
, je tire au sort TROIS (et pas une de plus)(ni de moins)(comme la Sainte Trinité quoi) d'entre celles qui se seront inscrites. Je ferais ça sans doute mardi, ou mercredi. Allez, va pour mercredi. Disons mercredi, oui. Donc vous pouvez vous inscrire jusqu'à mardi minuit. Ou mercredi 16h, vu que je risque pas de rentrer de cours avant.

petidé, les gagnantes reçoivent, et c'est là que ça devient trop extra, un cadeau réalisé par moi-même, par mes mains de fée.
Non, pas d'aquarelle, promis.


    Votre beau cadeau vous sera envoyé, et c'est là encore que 'cest très amusant, dans 365 jours. C'est très très bien, donc le 6 mars prochain, vous serez assurée d'avoir votre surprise. C'est donc le genre de concours topy topy pour moi, vu mon retard chronique et pathologique. Et pathétique aussi.

Enfin, petieuh, si vous êtes tirée au sort, faut jouer aussi, et faire passer ce jeu sur votre blog. Faut pas la jouer perso non plus, hein.
Et on a pas le droit de s'inscrire plus de trois fois. C'est dommage, ça, moi je me serais bien inscrite partout.

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    So? Qui qui veut recevoir un beau collier de nouilles de ma part?
Mais attention, des nouilles en forme de chateau de Disneyland, coz' je suis gadgetiste, dans mon genre....
Ou un collier en graines de melon, je suis assez douée pour ça aussi.


05.02.2008

Mea Culpissima!

    A Toi, Madame, qui passait, à priori sans rien demander, et que j'ai brutalement bousculé. Fallait pas mettre quatre heures trente six à traverser, aussi. Et puis regarder une fois à droite,puis à gauche, ça suffit, pas la peine non plus de sonder la rue avec un détecteur à voitures (oui, appelé communément "radar", bonne remarque, vous à droite, là!).
   
    A Toi, Caissière
, à qui j'ai simplement adressé tous mes voeux de malheur. Fallait pas mettre environ sept heures à scanner genre une barquette de tomates cerises et un pack de yaourts. Ca va vite, pourtant, et il était tôt, elle aurait dû être pimpante de réactivité. Que nenni. mais toutes façons, c'est toujours sur moi que ça tombe.
   
    A Toi, Petit Enfant
, qui voulait juste faire admirer son bobo à sa maman, et que j'ai failli amputer du pain au chocolat qui dépassait du bras. Fallait pas s'arrêter en plein milieu du trottoir, aussi. Ou alors, prévenir avant.
   
    A Toi, Monsieur de la Sécurité
, sur qui j'ai vertement vomi ma sale humeur (au sens figuré, hein, bien évidemment, je mange pas de ce pain là)(et en cachette, j'ai pas hurlé devant lui non plus.)(Suis pas suicidaire.). Fallait pas me demander mon sac à main, alors que je m'apprête à aller acheter quelque chose. Comment fais-je pour payer ma pitance, hein?
   
    A Toi, Génitrice
, à qui j'ai un peu raccroché au nez quand bien même j'avais des tonnes de trucs très interessants à deviser. Fallait juste pas m'appeler en plein recopiage de plan, et me faire sursauter, et rater mon trait par la même occasion, tiens. (Oui, non, parce qu'on a pas encore le droit d'utiliser l'informatique, voyez-vous. Alors les Rötring et moi, on est en pleine relation fusionnelle)

    A Toi, Tulipe-que-l'on-m'a-offerte-il-y-a-trois-semaines, à qui je n'ai pas changé l'eau depuis... Oui, bon, j'ai mes priorités.


Bref, à Vous tous, je m'excuse.
Encore une dernière longue, très longue nuit, encore quelques traits de coupe, encore juste une pointe de couleur, encore un coup de cutter, et c'est fini.
Fini pour ce semestre.
Semestre dans lequel j'en ai vu des vertes, des pas mûres, mais surtout des bulles, et des arrogants.
Hauts les coeurs, comme on dit chez moi : assume!

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Et, une fois que ça sera fini.... Cosmo pour tout le monde!


01.02.2008

Trop d'été tue l'été?!*

* Alors, partez en hiver!

Bien, le moment est venu.

Le moment de vous réveler le comment du pourquoi, pourquoi du pain se mélange avec des montagnes, et des centres commerciaux.

Amérique, oui. pas Denver, mais Amérique.
Gratte-ciels? Oui, mais pas New York. pas Dubaï non plus.
Encore mieux.
Pas de baguettes de pain, là bas, mais des hallullas. Des petits pains sans levain.
Pas de yaourts de 125g, là bas. Mais des yaourts de 150g, comme dose normale.

Si c'est pas le bonheur?

Pas de petits-beurre, là bas, mais des cuchuflis. Enfin, j'espère que les Petits-Beurre, j'en trouverai aussi.
Pas de fromage qui pue, là bas. Mais du quesillo.

Pas de vie hors de prix.
Pas d'air pur, puisque la pollution règne en maîtresse, là-bas. sauf les lendemains de jour de pluie, où les nuages ont disparu, et où la pluie a balayé tout le smog.

Plus de français. Plus de grèves. Plus de Nicarla. Ou de Carcolas.
Plus de ELLE tout pourri. A moins qu'il ne se soit exporté là-bas aussi?

Oui, je sais, j'y vais pour bosser. et c'est pas rose tous les jours, là vie, là-bas. Mais je sais que ça va être absolument génial.
Même si je vais me farcir un mois d'hiver en plus.

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Parce que. Parce que le 25 juin, je m'envole pour faire mon stage d'un mois en agence d'architecture.
Au Chili.
Chez MOI. Dans MON pays.
Enfin.
Et rien que d'y penser, ça fait rêver.
Et comme une crétine sentimentale, j'en pleure déjà. C'est malin.

31.01.2008

Impardonna-bleue?

Or donc, je vous disais que je m'étais rendue compte à quel point, finalement, je ne suis pas fiable, principieusement parlant.

    Alors, que ce soit bien clair, je change tous les jours de culotte, protège-slip ou pas.
Même si, je me suis rendue compte, toute à mon projet, que j'ai pas fait de lessive depuis quelques temps, et que mes placards sont desespérement vides, ce soir.
Je suis donc bonne pour lessiver manuellement.
Divin, je vais foutre en l'air ma manucure. Manucure, qui, je vous rappelle, me prend environ 2 heures 37 par main, soit un total de 314 minutes au total, soit 22 % de ma journée, en gros. Ce qui n'est pas rien, quand on a un projet en rendance.

Bref.

Le fait est que j'ai acheté du bleu.


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Je sais, je suis faible, j'ai honte, mais j'ai vraiment pas pu résister à l'appel de la hypitude.

J'étais en Suédie, et puis, y'avait presque personne à la caisse, et j'avais besoin de chaussettes.
Et, honnêtement, ça me pose un problème presque ethique, d'aller à H&M et de n'acheter QUE des chaussettes, soit un achat utile, voyez-vous. (Encore un principe, oui...)
(Et là, je me rends compte que le commentaire désabusé à base de tu peux vraiment pas t'empêcher d'acheter, toi lancé par une copine hier prend tout son sens...)

    Donc, au passage, j'ai vu un petit truc, avec une étiquette qui pendait, et qui annonçait fièrement -70%.

    Alors, comme j'ai presque rien soldifié, je me suis dit que c'était le moment où jamais.
Et donc, il a fini avec mes chaussettes. Chaussettes que j'ai prises grises, pour ne pas mettre trop de couleur, quand même.

Bon, et puis, faut bien que je couvre mon cou, non? Même si, c'est vrai, j'avais dit que j'aimais pas les foulards comme ça. Tant pis.

On a dit, ça s'en va et ça revient, non, les principes?

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Bon, ça, c'est juste que je m'amuse comme je peux avec Photoshop pour détendre mon cerveau... 


27.01.2008

A Pompéi, si tu baises pas, t'es cuit!

Bon, la première étape a été franchie avec plus ou moins de brio. Peut-être plus moins que plus, mais bon.

    La prof a fait sa petite connasse et nous a pondu une question qui était plus que pas prévue au programme de révisions qu'elle même nous avait transmis. Comme de juste, vu que je suis obéissante, je n'avais révisé que ce qu'elle avait dit, donc j'ai répondu que c'était Michel Ange qu'avait fait le truc, alors que c'était Bramante en vrai.

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Le Palais du Té, symbole du manièrisme. C'est-y pas beau?Non, on voit pas les fresques érotiques dont je parle quelques lignes plus bas. Obsedé.

    J'ai dit aussi que j'avait tout plein de fresques érotiques, et en fait je mélangeais avec le Palais du Té (qu'est même pas un palais, mais une villa). Ou avec Pompéi? Je sais plus, mais en tout cas, je sais que Pompéi, c'est ni plus ni moins qu'un tas de lieux stupres cette ville.
Ca m'étonne moyen qu'elle ait été engloutie toute crue cuite, celle-là, tiens.

Et en plus, c'est même pas beau, ça pue, c'est fangeux à souhait, et y'a des chiens errants de partout. Sous les corps calcinés qui faisaient l'amour alors, ou dans le Verger des Gens qui s'enfuient. Oui, des Fugitifs.
Et même que le guide, et ben il avait un imperméable du plus pisseux vert qui soit.

Quels souvenirs, mes aïeux.
Et dans quel amphigouri me suis-je fourrée encore une fois.

Avant de dériver lamentablement sur un imperméable, parlais-je donc de la Maison de Raphaël. Edifiée par Bramante, donc. Rival dans l'absolu de Michel Ange.

    Mis à part cette oh, si petite confusion (au moins, c'est la même époque. j'ai une amie qu'a répondu que c'était Brunelleschi qui l'avait pensée), bref, j'ai assez bien géré le truc, je crois.

Et en arrivant, j'ai brûlé mes fiches. Bon, je les ai jetées, rapport que ma cheminée, elle est juste là pour décorer, mais le résultat est le même : si je suis au rattrapage, je dois tout refaire.

Mais ne parlons pas de choses qui irascibilisent un être, je vous prie.


Y'en a déjà avec la suite. Car oui, un obstacle franchi en cachant toujours un autre, je dois maintenant :
  • plancher sur comment rendre chouette un projet qu'à eu 8. Vous pouvez d'ores et déjà me souhaiter bonne chance, et me soutenir psychologiquement, rapport que ma vie sociale risque d'être relativement dénuée de tout interet, ces jours-ci.

  • faire une maquette de la cathédrale collégiale de Colmar.
    Alors que je sais à peine faire un rectangle qui contienne au moins 2 angles droits.

  • m'acheter des fleurs. Pour embaumer les lieux. Oui, bon, ça, ça rentre pas dans la catégorie de choses qui fâchent, n'empêche, je dois le faire, donc.



Et, en passant, les soldes, c'est la misère, chez moi, hein.

08.01.2008

Vis ma vis de collectionneuse

    Puisque j'ai décidé, comme toute nouvelle résolution, de re-commencer la collection autour de Barbie que j'avais commencée en étant plus petite (laquelle s'était lamentablement limité à trois cartes postales et demi, et 18 poupées. Qui ont fini leur vie à la poubelle parce qu'une imbécile de gamine a décidé au beau milieu d'une nuit, de leur couper à TOUTES les cheveux. Oui.)
Je disais donc, cette nouvelle envie m'a fait penser que, question collection, je me pose bien là....

    J'ai commencé par collectionner les peluches.
Jusqu'au jour où la tête de ma soeur  est arrivée peuplée de poux. Ce jour-là, mes peluches ont fini dans un sac poubelle. Fort dommage, d'ailleurs, parce que j'en avais toute une pelletée, et ça tenait bien chaud, au bout du lit. Et c'était pratique pour taper mon frère.

    Mais je me suis pas laissée abattre, et j'ai donc décidé de collectionner.... les pots de yaourt en verre.
Que je décorais, en les remplissant de sable coloré, ou de sel, c'était selon les trouvailles dans la cuisine. Mais le jour où la femme de ménage a tout fait tomber par terre, et qu'elle a tout aspiré, la malheureuse, pour nettoyer, ce jour là, j'ai poussé un grand hurlement, je suis allée m'enfermer dans ma chambre en exigeant du Caprice des Dieux comme dédommagement (j'ai été une fan de Caprice des Dieux dans mon enfance), et en pestant contre la pauvre, qui, n'aurait sans foute pas tout renversé si mon étagère n'avait pas été aussi bordelique, mais bon.
    J'admets, j'avais tort. Mais 7 ans aussi. Et j'ai eu mon Caprice des Dieux.

    Enfin, je me suis donc lancée dans la collection de timbres, puisque c'est comme ça. Une chouette collection fraternelle, puisque GrandFrère et MiniSoeur y participaient aussi. Même que Dieu le Père nous a refilé quelques uns des exemplaires San Franciscains qu'il avait. Cette collection, elle doit compter environ 30 timbres, soit l'équivalent d'une séance de décollage de timbre dans l'évier rempli d'eau chaude, parce que je me suis cramé la main en voulant attraper un des papiers, et ça ma....refroidie! (Quel humour, je sais, je sais)

    Tout à tour, j'ai collectionné les tickets de ciné et de musée, pour en faire une musée personnel (les tickets de ciné sont partis à la poubelle, mais j'ai conservé cette manie qui exaspère mon géniteur, à savoir garder toutes les cartes de visites de n'importe où où je mets les pieds pour écrire ce que j'ai fait là-bas, ce que j'y ai acheté, avec qui, et quand. Désespérant, d'après lui.)(moi j'ia    me, je dois juste prendre l'habitude de les ranger, ces trucs, et c'est ce qui pêche dans l'organisation, pour le moment, mais nul n'est parfait.), j'ai collectionné aussi les rouleaux de PQ vides, parce que c'est fou ce qu'on fait avec des rouleaux de PQ vides, et aussi les emballages de Caprice des Dieux (je vous le dit, j'étais monomaniaque, à l'époque!), coz' ils sortaient des collector à chaque occasion spéciale.
Y'a eu la boîte St Valentin, la boîte Noël, la boîte Fête des Mères, bref, et même les minis-boîtes. Cette collection a juste exapséré DameMère, puisque j'allais fouiller la poubelle pour récupérer mes biens.

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En même temps, y'en a bien qui collectionnent les trucs pour piquer les épingles, hein!

    Plus récemment, j'ai voulu commencer une collection à base d'anges, mais je me suis vite rendu compte à quel point ça peut être kitsch, parfois, et que mis à part les fameux petits Putti, un ange, c'est laid.
Je me suis tournée vers les coeurs (mon âme romantique se fait ainsi sentir), mais la décrépitude s'est vite emparée de moi quand j'ai pigé le commun, le banal, et le niais de la chose.
Et que ça me plaisait même pas.

Donc, j'annonce, que, cette fois-ci, Barbie, elle me tente, elle m'intrigue, elle m'interesse, au point de lui consacrer une nouvelle ére de ma vie : la collectionite aigüe, que je vais démarrer d'ici.... Très vite. Dés que j'en trouve une, quoi!

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