08.06.2008

Le repose cortex visuel domninicalement correct

Bon.
Puisque c'est comme ça, et que placer vingt-deux régions françaises, c'est super compliqué, que tout le monde, ah, ça, pour réciter les couleurs, ça, y'a du monde, hein, et pour m'avertir que dans le bleu on bouffe de la saucisse, ça, c'est bon, hein.
Mais dès qu'il faut être réaliste, là, hein, bien sûr, tout le monde a eu mieux à faire, genre, je sais pas, aller tricoter un corsage?

Mais comme je suis telle la villa, sub-urbaine, donc, je me plie en dix huit pour combler vos exigences.

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Là, c'est bon?


 
Bon, pis quand même, je tiens à féliciter La Ch'tite et Electroménagère, qui ont brillament gagné mon concours.
Les filles, donc, j'attends par mail vos adresses postales, que je puisse vous envoyer la belle bête!

La Ch'tite, qui, de son commentaire, m'avertit qu'il faut que je me dépêche de me faire engrosser, pour résumer son idée.

Un homme, ça fait des Mini-Monstres, et du coup, t'as plein de choses à raconter dans ton blog de fille.
Attends, je réfléchis....
Euh, c'est tout, en fait.
Et c'est bien pour ça que tu vas m'envoyer cette BO fissa, en lot de consolation, au sens propre !

Et Electroménagère, qui, même si elle a pas appris à compter jusqu'à Five, ben elle m'a fait deceder d'hilarité. Et moi je dis que les heures sup' de Cupidon, elles ont intêret à coller, fissa les strings!

1 Parce que tu rates l'exercice hygiénique du matin : rabaisser la cuvette des toilettes
2 Parce qu'avec un homme tu as toujours sous la main l'Equipe pour éplucher tes patates
3 Parce que ta mère a bien trouvé ton père : c'est génétique, t'es faite pour trouver quelqu'un !
4 Parce qu'en ce moment "il faut travailler plus pour gagner plus" alors peut être que cupidon
il fait des heures sup' aussi
5 Parce que celui qui t'attend ben il va se retrouver grave dans la mouise et qu'il a pas
choisi de devenir moine lui ! Egoiste va !
6 Parce qu'avec un homme dans le train, le TGV, etc., t'auras plus jamais un puant assis à coté de toi (enfin logiquement hein !)
7 Parce qu'avec un homme quand tu perds ta brosse à dents, t'as toujours la sienne qui peut servir (idem pour les pantoufles,
le déo, le rasoir, etc.)
8 Parce qu'aevce un homme en cas de grosse crise tu sauras enfin ce qu etout le monde pense de toi
9 Tu crois pas que le marché du coeur, il a autre chose à faire que de s'occuper des filles belles et
intelligentes ?? il en a déjà bien assez avec les autres !
10 Et surtout t'auras plus jamais à te creuser la tête pour trouver une excuse bidon aux dragueurs à
deux balles !


06.06.2008

La France, ses régions, et toussa

Ces temps-ci, je trouve qu'on se laisse un peu trop aller. Parce que ça va bien cinq minutes, hein, de causer de Mikado, d'homme, et de concours à tout va, ça empêche un peu le cerveau de réflexionner sur des thèmes assez concrets, en fait.

Je suis une tanche en géographie. Oui, je sais, on a connu mieux, comme introduction, mais enfin.

Hier, une copine m'a demandé, l'air innocent (tu parles, elle voulait me piéger, j'en suis sûre, cette nana, elle fait à mort un complexe d'infériorité face à la perfection qui me caractérise)(mais je suis quand même gentille avec elle, parce que bon).
Bref, c'est donc avec l'air innocent, qu'elle demande d'où viennent mes grands parents.
Me demandez pas comment c'est venu sur le tapis, j'en ai aucune idée, je lui ai peut-être touché trois locutions à propos du nain jaune? Que sais-je encore, j'avais la tête ailleurs.

Toujours est-il que, très abrupte question répondant, je lui ai éclairé l'esprit.
Cette fourbe m'a demandé de lui situer le lieu, en gros.

Méga blafarderie dans la conversation, votre serviteuse étant troublée par la demande d'approfondissement.

Et donc, j'ai éludé le truc, mon métro était arrivé.

Mais, me suis-je dit, mettons-nous derechef au travail, et apprenons les régions françaises, que même si j'ai absolument pas l'intention d'en visiter la moindre parcelle éloignée de certains lieux stratégiques, je me dit que, quelque part, ça peut servir.

Ne serait-ce que pour savoir d'où ça vient, les Calissons d'Aix. (Parce que j'adore les Calissons d'Aix, en fait, et limite c'est pas honnête de pas savoir situer le Calisson sur une carte, en le grignotant négligement.)(Soyons gourmande, oui, mais intelligement.)

Donc, amis, amies, compatriotes, et autres compagnons, voilà l'exercice du samedi.
Et je ramasse, comme d'habitude.

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Z'avez plus qu'à, suffit de remplir les différents trous.
Même, pour être gentille, j'ai colorié les différentes régions, pour que ça soit plus simple à délimiter.
Je suis vraiment gentille.

Et, la question subsidiaire qu'on pourrait poser, c'est dans quelle région qu'il va daigner poser son séant, l'astre de notre vie?(Le Soleil, quoi)

18.05.2008

Un orphelin, un chien, et des souvenirs.

Dites, c'est pas que je veuille plomber l'ambiance, mais je viens d'apprendre le décés de quelqu'un.
En plus du poisson de ma copine, parce qu'elle a voulu le remporter chez elle, à quelques kilomètres plus au Nord, et que le pauvre a moyennement apprécié le train. Comme moi.

Sauf que là, c'est quelqu'un que j'aimais énormément.
Lui.

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Comment ça, je vois pas qui c'est ?!

Le chien Touffu
. Le héros de la bande dessinée d'Astrapi, ce magazine auquel environ tous les enfants ont été abonnés, au moins six mois dans leur vie.
Et en plus, cette revue, c'était toutes les semaines, autant dire, le Elle avant l'heure.

C'est hallucinant comme ça m'a mis la larme à l'oeil, cette histoire, Touffu, c'était un peu mon pote, même si il me faisait un peu peur, parce que j'étais visuellement agressée, le jaune, c'est quand même loin d'être neutre, comme chromatisme.

Mais n'empêche, je l'aimais.
 
Bon, en vrai, c'est son papa, qui est mort. Martin Berthommier, de son patronyme. Mais bon, comme je savais que si je vous livrais la nouvelle comme ça, sans préambule, vous alliez pas calculer le personnage, je replace le contexte.

Astrapi, c'était quand même le pied, si on réfléchit bien.

Je leur ai écrit une dizaine de lettres, et ben elles ont toutes eu une réponse.
Alors qu'aujourd'hui, quand j'envoie un courrier à Elle, pour me plaindre que le vernis Blue Satin, ça fait un mois que je l'ai, alors c'est un peu obsolète de le foutre dans les buzz de la semaine, ben je me brosse avec le dos d'un peigne en nacre, pour la réponse.

Dans Astrapi, y'avait des bricolages supers-géniaux, même que c'est grâce à eux si, aujourd'hui, j'adore bricoler des cadeaux pour des copines.
Sauf qu'à l'époque, ils précisaient bien d'utiliser du ciseau à bout rond, et sous la surveillance de la police domiciliale.

Et dans Astrapi, y'avait aussi la bédé de Lulu, Lulu qu'est une fille un peu comme tout le monde, sauf qu'elle a des cheveux que j'aimerais pas avoir, et qu'elle est pas très jolie, et qu'il lui arrive plein de soucis tout le temps.
Elle a une vie de merde, en fait. Mais elle philosophe gravement dessus, et ça finit toujours par un bisou et par bonne-nuit-ma-chérie-demain-ça-ira-mieux.

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Et en plus, suite à mes recherches iconographiquement illusatratrices, j'ai découvert qu'elle avait un blog, la Lulu.


Et puis, derrière, y'avait aussi toute une planche de devinettes, de "le sais-tu" (qui me permettaient de placer ma science à la cantine, pour faire diversion quand je jettais le San Jacobo), et de Monsieur et Madame, qui faisaient rire que moi, mais c'était déjà pas mal, et surtout, de dessins de mexicains qui font pipi contre un mur.

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Que de souvenirs. Quand on voit, aujourd'hui, que mon Elle, il me fait une soirée, et encore, je crie dessus, c'est miséreux. Le monde a changé, c'est moi qui vous le dit.

Alors, ma réponse pour mon abonnement à Elle, c'est très simple, je change. Astrapi, nous re-voilà.

15.05.2008

Etre gentille, ça fait mal, parfois...

Putain, mais c'est vraiment pas cool, d'être sympa, parfois.

Hier soir, me suis-je mis en tête d'offrir un cadal à une bonne amie qui va fêter sa naissance dans les prochains jours.
Attention, comme c'est un âge important qu'elle a, j'ai voulu faire ça bien comme il faut.

Faut savoir que, moi, j'ai une lubie, c'est de faire plein plein de minis cadeaux, ça me rend toute chose, moi, de voir la personne anniversairée ouvrir TOUS les cadeaux, et après, d'aller chercher environ quatre sacs poubelles, et de remplir tout un conteneur entier de recyclage de papier.

Donc, là, je m'apprête à faire un truc de la sorte. Mais pour ranger tous les cadeaux, il faut un endroit.

Une fois, j'ai pris un grand plateau en osier, mais j'ai du faire appel à six paires de main pour m'aider à entasser les quarante trois cadeaux sans que le premier ne tombe. Et au final, ça ressemblait plus à une vulgaire colline édentée qu'aurait subi des modifications tectoniciennes. (Des plaques tectoniques, pas de la danse.)

Donc là, on va faire dans le plus pratique.

Bref, sans entrer dans le détail, on est pas chez Leroy Merlin, avec atelier bricolage à la clé, mais j'ai eu un instant de nécessité d'ouvrager le cutter.

Le cutter, il faut le savoir, est un élément assez joli, si on se place d'un point de vue différent de celui d'une personne normalement constituée.
Mais, objectivement parlant, il répond plutôt bien à sa fonction première, à savoir couper.
Puisque le mot vient de l'anglais, to cut, donc, qui signifie, couper.
Et qui est, en sus, un verbe irrégulier.

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Mais le souci du cutter, en plus d'être assez laid, et coupant, c'est surtout qu'il lui arrive d'avoir des velléités d'indépendance. Et de dévier de sa trajectoire initialement calculée par mes mains, elles-mêmes dirigées par mon cerveau, qui suit le plan que j'ai tracé quelques minutes auparavant.

Sauf que, grâce à son humeur batifolante vespérale, je saurais désormais qu'un pouce, ça saigne beaucoup, longtemps, et que, vu de près, et de l'intérieur, c'est pas franchement joli, un pouce.

En plus, ça a foutu en l'air toute ma soirée, rapport que j'avais fait le ménage ce matin même, et que, après, y'avait du sang de partout, qu'on se croirait dans Mortelle Saint-Valentin, ce film qu'on regardait quand on était ado, et qu'on donnait dans la soirée Halloween, avec glaçons au litchi (pour faire les yeux), et que, donc, j'ai dû nettoyer.
Avec un doigt qui a doublé de volume, à cause du pansement triple épaisseur que j'ai dû faire avec du papier toilette et du Tesa.

Plus jamais je suis gentille, elle aura des oranges, pour son anniv. 20, si elle veut, mais pas dans des mini-tiroirs.

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En plus, je mange du fruit. C'est tout benefé, finalement.

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Et moi, je vais refaire mon stock de magnésium. J'ai perdu trop de sang.


12.05.2008

Perdante Absolument Pathétique...

Putain, j'aime pas perdre.
Alors là, même si je le savais, là, ça m'apparaît tel le messie en pleine face. Et ça fait mal, surtout que j'ai pas eu de crème anti-n'importe quoi à tester pour me remettre de mes émotions.

Non, mais j'y peux rien, pourtant, j'adore jouer, hein, ça, c'est sûr.
C'est pour ça, d'ailleurs, que j'ai proposé, avec mon homonyme londono-parisienne, la fameuse partie de Time's Up.
La partie qui aura permis de se rendre compte d'énormément de talents cachés de certaines, de l'inculture d'autres, voire même de la triche intense.

Qui aurait soupçonné une telle mimique, de la part d'une marquise, je vous le demande?
Personne, vu son statut social infiniment elevé.
On a le droit de rigoler ironiquement, oui.
La vérité, c'est surtout que Bill Clinton aurait été franchement déçu, en se rendant compte que la seule chose qui est restée dans le souvenir des gens, c'est rien qu'une activité de délocalisation. C'est triste, vraiment.

Qui aurait cru qu'un simple nez refait, ou un dégradé célèbre aurait pu me faire montrer les dents?
Personne. Mais je sais maintenant que je ne bouderais plus les lectures de Paris Match chez mon docteur.
Jenifer, je te promets que je suivrais tes périples capillaires jusqu'au mon lit de défunte.

Qui aurait seulement imaginé que Carmen allait se voir imitée de tant de manières différentes?
Personne. A ma décharge, cependant, c'est vrai, elle avait pas de micro, la donzelle, mais n'empêche, si elle en avait eu un, elle aurait eu moins mal à la gorge à la fin de sa vie, au lieu de brailler que toréador, prends garde, idiot, l'amour, ça fait mal.

Qui aurait pu imaginer que Camd'Ess et LaFée allaient gagner?
Oui, d'accord, tout le monde, au vu de la conjecture économico-papesque du jour. Non, mais elles sont marabouteuses des cartes, parce que, moi je dis que quand elles tombent sur Astérix, et que moi, je me tape du Uncle Ben's a deviner, y'a eu triche dans l'atmosphère.

Alors, d'accord, je suis la prem's pour consoler tout le monde que l'essentiel c'est de participer, chacun sait aussi que je ne suis qu'une hypocrite, et que j'en pense pas un mot, en général, de cette fichue phrase, qui suffit à me donner des envies de suicides à l'enveloppe en papier, dés que 'jen entends le premier mot.

Mais zut, quoi. ZERO points, c'est quand même la honte, non?

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Heureusement, la sangria m'a consolée.


11.04.2008

J'ai le blues à portée de main...

Il devient absolument urgent pour moi d'investir, à ce jour.
J'ai plusieurs options qui s'offrent à moi.

  • Soit, je me paye quelqu'un qui serait sur place, quand je le désire, mais qui soit muet, puisque j'aime pas trop parler le matin, et que j'apprécie avoir un brin d'indépendance.
    Mais qui aurait le droit de causer, si c'est pour me raconter des blagues.

  • Soit, je peux aussi me payer le uxe d'aller chez quelqu'un, tous les jours, ou quand je le voudrais.
    Mais si il faut prendre rendez-vous, téléphoner, envoyer un fax ou autre calamité de prévoyance, je passe, non merci.

J'ai jamais été douée pour les plans.
Ni au 1/100ème, ni à trois, ni deux jours à l'avance.
Seuls pourront comprendre les architectes, les obsédés, ou bien les douées pour l'organisation. Ou les trois.

Mais bon. On s'en fiche. Pourquoi ne puis-je donc pas suivre le fil de mon idée jusqu'au bout?

Je disais donc, que ça ne peut plus durer.

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Comment est-ce possible, qu'à mon âge, je sois tout simplement incapable de me vernir les ongles correctement? Passe encore, si je réussissais à les peinturlurer justement, au bout de deux essais.
Que nenni.

Aujourd'hui, pour cause de presque vacances (non, je ne suis pas franchement en vacances, mais mon dernier rendu avait lieu aujourd'hui, avant quelques semaines, donc je me sens libérée.)
Qui dit libérée dit enfin futilités, donc je me suis jetée sur le vernis. Et le dissolvant. Et le coton. Surtout le dissolvant, en fait.
Parce que ce n'est pas une, ni deux, ni trois, mais bien quatre tentatives, que j'ai dû opérer, avant de réussir, cahin-caha, à apposer la couleur sur mes doigts.

Et en plus, le résultat est franchement ridicule.
C'est autre chose que le Blue Satin sagement mis par Elsa. Mais Elsa, elle est partie conter fleurette avec le Pape, alors je dois me débrouiller par moi-même.
Quelle vie de chien.

Encore que je doute que les chiens se vernissent les ongles? Même si je suis sûre que ça serait seyant.

Enfin bref, toujours est-il que, si vous avez connaissance d'un quelconque cours de vernissage, je suis partante.

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Vous pouvez apercevoir, derrière une cuillère servant à récupérer de l'avocat, mes mains, fraichement vernies de Bleu, donc, et opérant une activité à haute tendancedestructrice chez moi, la cuisine. mais avec élégance toujours.


Ou bien, on organise un atelier tartines-vernis.

09.04.2008

Je suis une actrice - part one

    Quand j'avais 6 ans, non, je ne m'ai pas tuer, mais j'ai failli devenir une star.
Ouais.
J'ai passé un casting super génial, pour un film un peu moins super génial, mais même qu'y avait Victoria Abril et Gérard Lanvin dedans.
Bon, c'est vrai, j'ai raté le casting, mais ce jour-là, je m'en souviens précisément, DameMère m'avait vêtue d'un survêtement.

Rose.
Forcément, je partais avec une grosse tare.

Quoiqu'il en soit, la dame, en appelant DameMère pour nous annoncer les résultats, lui a glissé quand même qu'elle avait trouvé que j'avais un fort potentiel, cette petite, il faudrait qu'elle persiste...
Comment elle l'a déniché, ça, je sais pas, parce que je n'avais eu qu'une phrase, qui, je m'en souviens encore, causait d'un certain Capitaine, d'un Cosmonaute et d'une invasion dans l'espace.

Avec toutes ces infos, vous pouvez même retrouver le film. Celle qui le trouve a gagné.

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Non, la photo n'est pas issue du film en question. Je vais pas vous macher le travail non plus, hein?



Bref, donc, ma génitrice m'ayant répété ces mots, je me suis mise en tête de faire du théâtre.

Mon envie a été assouvie, quelques années plus tard, quand, en CM2, mon maître (dont je me souviens encore des cravates, super super fines et vertes.)(Mais mis à part ça, je suis absolument infoutue de me souvenir de qui c'est qu'a construit l'Eglise San Andrea....), bref, donc, mon maître, il a décidé de nous faire jouer une pièce de théâtre.

Devant TOUT le lycée. Enfin, en théorie.

Comme j'étais super populaire, dans ma classe, et que tout le monde m'adorait (comme quoi, c'est dans les gènes, tout ça), et ben tout le monde avait décidé que ce serait Bibi qui jouerait le personnage principal.

D'un ennui total, en fait.
La gosse s'appelait Mathilde (donc même pas un prénom rare, quoi) avait un frère, Jean-Yves de son prénom, et le-dit frère voulait pas jouer avec elle.
C'était ma première réplique, ça.
Dis, Jean-Yves, pourquoi tu veux pas jouer avec moi?
Ce à quoi il me rétorquait, avec un brillant sens de l'à-propos, que j'étais trop jeune.

Bon. Passons.
Ensuite, les deux gosses, finalement, ben ils jouent un peu ensemble, avec une poupée, et un ours, qui s'appelait Tiburce.
Ils partent sur un tapis volant, et ils atterrissent dans un forêt, où les arbres, ils font la gueule, parce que y'a cinq sorcières qu'ont volé un chaudron magique, et c'était ce chaudron qui leur donnait à manger.

Je sais pas trop ce qu'avait fumé l'auteur.

Et donc, on cherchait le chaudron, et c'était moi qui le trouvait, en plus, et puis on rentrait chez nous, à dos de tapis, toujours, et on se faisait gronder par la maman de la pièce, rapport que on faisait rien de notre journée, que rester sur un tapis à jouer avec une poupée.
Dingue.
Le truc extra, dans cette pièce, c'est que j'avais un costume génial. Oui, j'étais en pyjama. Même que j'avais eu le droit de changer de pyjama, au cours des différentes représentations.
Au nombre de deux.
Devant une assemblée réunissant, au moins, les parents, oncles, tantes, grand-parents, concierges et nounous.

Ce qui est déjà non négligeable. Surtout si l'on prend en compte la population qui peuplait ce lycée,  bon, ben on se rend compte que des dénicheurs potentiels de talents, y'en avait.
Même que y'avait la fille du PDG de MacDo dans la classe de MonsieurFrère. Démentiel, capital même, comme brève du mercredi soir.

J'ai eu tellement le trac, qui j'en ai oublié une réplique, quelque peu capitale, puisque c'est celle qui montrait que je trouvait le chaudron.
Mais comme les arbres causaient, on a vite rétabli le tir.

Quelle improvisation, j'en suis encore toute stupéfaite, dis donc!

Bon. N'empêche, c'était absolument génial, et cette expérience m'a donné envie d'être une star, une actrice.
Expérience que j'ai renouvelée, en seconde.mais ça, ce sera pour une autre fois, parce que, cette fois-ci, j'avais un rôle encore plus élevé.
Dans tous les sens du terme.

PS :Je voulais trouver LA photo de moi, sur le tapis volant, une main qui gratte la tête, et une main posée sur mon pied, mais DameMère ne l'a point trouvée. Elle doit s'est subrepticement glissée quelque part dans mes papiers. Trop bien rangés.


08.04.2008

Bataille, tartines, et confettis

Je dois avouer que je croyais que c'était mal parti. Enfin, qu'on était mal parties.

Parce que, il faut préciser que je suis une fille relativement stressée, à la base. Oh, à peine, hein, mais bon, j'ai besoin de quelques points sûrs pour me sentir rassénérée. Comme par exemple, un plan papier, imprimé, dicté par quelque site de circulation que ce soit.

Alors, quand Elsa m'a dit que non, non, c'est vraiment pas la peine d'imprimer les epxlications, on va y arriver, j'ai lu le truc, bon, j'ai commencé à paniquer.

Non, parce que, personnellement, j'ai le sens d'orientation d'une huitre, encore que même une huitre doit mieux s'en sortir.
En même temps, dans l'océan, y"a pas non plus des milliers de directions à suivre, c'est tout droit, droit devant, y'a que du bleu, alors...

Bref.

Donc, quand on est passées à l'opposé du trio coiffeur-tabac-presse, et qu'on est arrivées à l'embranchement où y'a trois rues, et qu'après, on est passées devant Evelyne la coiffeuse, puis qu'on a aperçu la carrosserie, au loin, j'ai du me retenir de baiser les pieds de ma compagnonne.

Encore qu'on aurait pas crevé de faim, j'avais du guacamole. Bon, certes, pas préparé encore, mais bon.

Quand j'ai commencé à touiller mes avocats, prise en photo telle dans la jungle, et que LaFéeDesCoktails m'a tendu un verre de planteur mais c'est combien de rhum qu'il faut déjà?, et que j'en ai bu une longue rasade, je me suis dit que la soirée allait être réussie.

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Evidemment, des rasades de planteur, il y en a eu d'autres, même si j'ai passé mon tour sur la vodka, moi, des tartinades de guacamole, il y en a eu, malgré des confettis envahissants, et des fous rires, on en a aperçu quelques uns. Quelques uns, juste....?!

Des élans créatifs
il y eu, de toutes sortes.
Corporels, vocaux, artistiques, photographiques, culinaires, bref, tout y est passé.

Et oui, on peut appeler de l'art l'emballage des véhicules stationnés dans du papier toilette, (faut au moins qu'il serve à ça, non?), tout comme on peut certifier que la table recouverte de confettis encollés est digne d'une entrée prochaine au musée.
Et pas le musée des horreurs, je vous prie.

Je crois qu'on peut même appeler ça de l'art, les jolies étiquettes que Myrtille, non contente d'avoir des autocollants à la pelle, nous a confectionné, histoire qu'on confonde pas la tapenade avec la sauce au saumon.
On sait jamais.


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Mais il y aurait tant de choses à dire, l'arrivée fracassante de l'AOC avec sa suite, composée des éminents membres payeurs de la TOM, les photos sublimes de MisterBasket shootant Camille d'Essayage, la chemise délirante (on va utiliser ce terme, qui reste suffisament ambigü) de Silphi, les déhanchés de LaFéeDeLaMoto, l'approvisionnement en Mikado et Chamonix de Pascal, les sujets très intéressants developpés par Nico sur son blog, la future vie de Julie, la mutation génétique d'Elsa et je pourrais continuer comme ça longtemps, mais comme j'ai cité tout le monde, on va dire que c'est bon.

Sinon, ça fait trop long.

Et les BN, me demanderez-vous?
Bah, pour une prochaine fois. Là, on avait du pain perdu.

02.04.2008

Même pas peur!

Et merde.
J'ai un immense souci.

    Depuis tout à l'heure, je suis bloquée devant MacMyrtille, un traitement de texte ouvert, clavier devant moi, bras dégainés, et cerveau (presque) branché.
A ce propos, faites moi penser qu'il faut que je songe à voir si y'a pas possibilité d'installer des prises dans mon appart', j'en ai marre de devoir me mettre à quatre pattes sous le bureau pour me sécher les cheveux.

Je veux écrire, j'ai un tas de trucs à raconter, notamment comment hier, trois fées sont venues à mon secours, telles des sirènes, pour me sortir la tête du trou, à force de glaces Ben&Jerry's, de crakers, d'arbres oranges, de mini-vibro, de cuisinières Scholtès et de fond sonore musical Britney-Spearsien...

Mais j'y arrive pas.


J'ai honte.
J'avais dit que je revenais aujourd'hui. Que j'avais un tas de trucs à raconter.

Mais honnêtement, je suis tellement épuisée, pas que physiquement, mais moralement, surtout.

    Je sais en revanche que jamais j'oublierai l'aide que laFéeDesCroquis m'a apportée en me faisant des croquis, la cuisinière extra qu'Elsa-qu'on-va-bientôt-linker m'a axonométrisée contre l'insu de son plein gré, et la maquette super-sexy que mon Smoothie préféré m'a réalisée.
Même si elle a oublié le balsa.

  Je sais aussi que, ce matin, quand le réveil a sonné, quelques trois heures après être allée me coucher, et que j'ai vu ma tête dans le miroir, j'ai hurlé.
Et aussi, que ce soir, après une bonne journée de glandage professionnel, j'aurais une foultitude de choses à déblatérer ici.

Parce que, mine de rien, j'ai un tas de trucs à faire, comme aller acheter un combishort.

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En guest, vous pouvez apercevoir le mini-vibromasseur qui a servi a accessoiriser mes arbres. 


Et avec tout ça, j'ai donc toujours pas fait de vraie charette.
Et maintenant, je m'ennuie.
 
En revanche, si vous vous posez la question, ma prof a trouvé que "mes" croquis avaient une qualité très riche. Vais devoir apprendre d'ici le 25 juin, à trashyser des arbres, donc. 
Et si vous vous posez encore la question, je vais me faire les ongles, maintenant. Avec tout ça, j'ai toujours pas testé le Blue Satin. 

06.03.2008

A bout du PIF....

    Je vous avais prevenus, je suis une nana ultra sociabilisante.

J'adore faire des cadeaux, j'adore en recevoir.
C'est pourquoi-tesse que je me suis inscrite au Pay It Forward, chez Delphine. Me suis même inscrite chez Mlle C, au cas où. Je mets toutes les chances de mon côté.
Et comme, ce coup-ci, je me suis incsrite avant Shalima, au moins, j'avais une mini chance de gagner....!

Donc, le principe de ce petit truc, quoi tesse?
Simple comme le port du t-shirt blanc, vous dirais-je.

petia, tout le monde peut jouer, sauf que tout le monde doit avoir un blog.
Donc, c'est plus tout le monde. Mais si on considère que certaines sont censées commencer (ou finir de commencer) le leur bientôt, bon, ben on peut dire que tout le monde peut participer.
Et là, c'est terrible, coz' je peux même pas la linker, alors elle est censée se reconnaître.
Si elle se reconnaît pas, je l'aide : j'ai besoin d'une manucure, aboule ton séant chez moi. (c'était une parenthèse intéressée, oui)

petibé, il faut tenter sa chance en s'inscrivant dans les commentaires.

peticé
, je tire au sort TROIS (et pas une de plus)(ni de moins)(comme la Sainte Trinité quoi) d'entre celles qui se seront inscrites. Je ferais ça sans doute mardi, ou mercredi. Allez, va pour mercredi. Disons mercredi, oui. Donc vous pouvez vous inscrire jusqu'à mardi minuit. Ou mercredi 16h, vu que je risque pas de rentrer de cours avant.

petidé, les gagnantes reçoivent, et c'est là que ça devient trop extra, un cadeau réalisé par moi-même, par mes mains de fée.
Non, pas d'aquarelle, promis.


    Votre beau cadeau vous sera envoyé, et c'est là encore que 'cest très amusant, dans 365 jours. C'est très très bien, donc le 6 mars prochain, vous serez assurée d'avoir votre surprise. C'est donc le genre de concours topy topy pour moi, vu mon retard chronique et pathologique. Et pathétique aussi.

Enfin, petieuh, si vous êtes tirée au sort, faut jouer aussi, et faire passer ce jeu sur votre blog. Faut pas la jouer perso non plus, hein.
Et on a pas le droit de s'inscrire plus de trois fois. C'est dommage, ça, moi je me serais bien inscrite partout.

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    So? Qui qui veut recevoir un beau collier de nouilles de ma part?
Mais attention, des nouilles en forme de chateau de Disneyland, coz' je suis gadgetiste, dans mon genre....
Ou un collier en graines de melon, je suis assez douée pour ça aussi.


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