01.07.2008
Je suis désormais raisonable,
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
Hier, j'ai réussi un exploit qui ne m'étais jamais arrivé depuis...Pfiou, depuis super longtemps.
J'avais besoin de quelque chose.
Non, c'est pas ça qui m'était pas arrivé depuis longtemps. Suis pas encore passée dans le clan de la frigidité, merci, tout va bien.
Je voulais du blanc, du léger, du utile, quoi. Pas du futile, donc, du utile, on a dit.
Attention, craquage mûrement réfléchi.
Au bout de deux jours sur ma liste, quand même, j'ai dit que ça va, tu t'es pas encore lassée de l'écrire, c'est que, ma fille, c'est fait pour toi, ça.
J'ai donc appliqué la méthode réflective. J'ai tâté, j'ai re-taté,; je suis sortie faire un tour, m'aérer l'esprit, j'ai recommencé, bref, j'ai mûrement et songeusement pris ma décision.
Je pourrais même dire que j'ai opté pour le coup de fil à un ami, mais ça serait mentir, quand même. (je 'lai fait une fois, ça a été un des pires achats de ma vie.)(j'ai des amis conceptuels.)
Bref. J'ai pas essayé, parce que j'avais un peu la flemme, en ce jour. Et puis, j'étais à peu près sûre.*
Donc, ni une ni deux (en vérité, si, j'ai quand même hésité), j'ai embarqué la chose. Toute fière, je suis passée à la caisse, j'ai tendu ma carte bleue. La caissière m'a regardé de travers, encore une fois, parce que ma carte bleue, elle est rangée dans un endroit un peu étrange de mon portefeuille, qui fait que je mets toujours environ un tour du cadran de l'horloge à la sortir, et forcément, derrière moi, ça s'impatiente.
Oui, je sais, je suis ignoble.
En même temps, j'aime assez ce rôle de chieuse, qui fait que, le soir, le papy qu'avait juste une boîte de croquettes Royal Canin ultra plus a ramener pour son teckel à poil irlandais et ras, ben il pourra maugréer (si c'est pas beau, ce terme) à sa femme (ou sa télé, là, je peux pas vous en dire plus)(dieu me préserve), que bou diou, la jeunesse, c'est plus ce que c'était, et en plus, y'a réchauffement climatique de la serre.
Bref, j'ai donc payé mon dû, et je suis repartie, l'esprit léger, chez moi. Un peu chaudement, quand même, parce que faudrait quand même pas oublier que la couche d'ozone joue au tennis en ce moment. Mais l'esprit léger quand même.
Je suis donc CAPABLE d'acheter uniquement ce dont j'ai besoin.
Je suis donc entrée dans l'ére de la maturité faite femme.
C'est bien, non?
* Et là, je suis certaine que vous vous êtes dit ah ahahahah, telle est pris qui croyait être très maligne, la petite s'est fourvoyée, et elle a du revenir le lendemain pour changer le tout. Non?
** Oui, ben je suis désolée, mais présentement sous peu, j'avais juste besoin de protéines lactées, voilà tout.
23:59 Publié dans Culinarité et inventions, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fringues, mode, soldes, yaourts, courses, raisonnable, futilité
29.06.2008
Le meilleur régime de l'été
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
J'ai une amie, la délicieuse enfant, qu'est tellement naïve, et qu'a un sens de l'humour, de l'ironie, et de l'auto-dérision tellement personnels, que ça en devient rudement difficile à la suivre, parfois.
Oui, il s'agit toujours de Germaine. Elle a mille et un travers dans sa personne, c'est tout à fait charmant.
Là où on va juste se calmer sur nos grands poneys lancés au triple trot enlevé, et cadencé, c'est que, grâce à une supercherie pas vraiment super, si on réfléchit sept fois avant de tourner sa langue, c'est que, Germaine sait lire, Germaine a internet, et Germaine, par un truchement du hasard absolument pas prémédité (encore heureux, j'ai envie de dire)(parce que je suis pas encore ni suicidaire ni ermite)(non), Germaine, donc, a été quelque peu irritée de l'article a son sujet.
Le prénom Germaine ne lui convenant pas.
J'aurais bien pensé à en changer, mais je vous impose déjà un exercice mental assez compliqué, en vous proposant le changement inter-cérébral du prénom, qu'on va en rester là si vous le voulez bien.
Bref.
Revenons à nos petites brebis égarées. (Les garces)(Qui qui va devoir courir après elles, dans le pré, pour les empêcher de monter là-haut dans la montagne se faire bouffer par Monsieur Seguin?)(Qui, hein?)(Pas moi, toujours)
Donc, je disais, Germaine a mille et un travers au dedans d'elle-même, que c'en est captivament charmant.
Exemple, trié sur la persienne.
Dialogue entre votre serviteuse et son amie, attablées, autour d'une tasse de café, en attendant que vienne l'heure de quitter la salle de cours.*
didascalie une, en italique siouplait : Camille, vôtre, bouche en coeur, pieds posés à plat, main droite dans les cheveux, main gauche s'essayant au tournage de stylo dans le sens des aiguilles d'une montre. S'adressant à ses amies, dont Germaine. Ca vous dit pas, un resto, demain midi, dites voir, un peu? C'est pas que j'en ai ras-le-gavroche de me fader la cantine de merde que presque j'en rêve la nuit, mais quasi. Je propose donc à nos estomac un p'tit chinois de derrière les sarments, que disent vos écoutilles?
didascalie deux, toujours en italique : Germaine, levant les yeux du plan qu'elle s'applique à finir. Grâce lui soit rendue, elle, au moins, elle bosse. Nan, j'peux pas, j'suis au régime. Et le chinois, je sais bien, je peux choisir de manger que du ravioli à la vapeur, mais j'ai l'impression d'être une aïeule sans dentier, quand je mange du truc mou comme ça.
End of the discussion.
Dieu soit en location, le cours vient quand même à terminer. (à ce sujet, qui a préconisé une durée de cours aussi longue, alors que le temps de faire l'appel ne prend qu'au bas mot soixante dix huit secondes?)
L'heure de se restaurer dignement au superbe restaurant est arrivée. Ça s'appelle restaurant, c'est juste pour pas dire cantine. Ni self-service. Ça fait galvaudé et pas réellement classe. Même si c'est la vérité.
Dis....Je croyais que t'étais au régime?! (ça, c'était de moi, cette phrase perfide à souhait, censée lui rappeler, que, bordel à queue, si on refuse une invit' au resto, c'est pas pour du vide.)
Ben oui.
Elle avait deux assiettes de frites.**
* la scène se passe dans un de ces temps reculés où j'avais cours.
** Après conversation, suite à une remarque assez pertinente de moi-même, face à mon interloquation, il est apparu évident qu'elle ne suit un régime que le soir. Au temps pour moi.
Et toutes mes confuses.
23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Expansion du cercle social, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régime, futilité, blabla de fille, frites, chinois, restaurant, sorties
09.06.2008
Le croûton qui m'a rendue sadique
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.
On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!
Et je me rends compte de plein de petits trucs, qui dérangent.
Par exemple, je suis persuadée que, quelque part, quand j'étais petite, j'ai subi un choc technique, qui fait qu'aujourd'hui, j'ai des bugs avec la bouffe.
Oui, c'est dit. En même temps, je suis une fille, c'est donc relativement normal, je crois d'avoir une relation anormale avec la nourriture.
Enfin bref, je vais pas causer troubles du comportement, c'est carrément pas mon rayon, et en plus, j'ai pas envie de dériver sur un sujet qui a tendance a déraper.
Et j'ai dit que y'a que sur mon canapé, que je réfléchis.
Donc, en fait, j'ai remonté mes souvenirs, et j'ai trouvé la faille. Et en fait, c'est pas tant avec le manger que j'ai du souci à me faire, c'est surtout avec ma nature propre.
En fait, je suis ni plus ni moins qu'une sorcière, avec verrue, et balai. La totale.

Mais prenons un exemple probant, démontrant à la fois que je suis aigrie du repas, et qu'en plus, je ne suis que vilénie et atrocité.
Quand j'étais petite, DameMère, l'illustre, n'a jamais, oh grand jamais, consenti à me refiler le quignon de pain, en sortant de la boulangerie.
J'ai eu beau utiliser tous les subterfuges possibles, inventables, et inventés, mais que nenni, jamais, elle a voulu.
J'ai proposé un nombre incalculable de fois d'aller moi-même acheter le pain (et laissez-moi vous dire qu'à sept an et des miettes, une gamine qui propose d'aller chercher le pain, c'est rare, il faut en profiter) (passé huit ans, je l'ai plus fait, faut pas pousser non plus, je suis pas la bonne), et même, je rendais la monnaie, mais jamais je pouvais croquer dedans, rapport que j'avais toujours la recommendation de revenir fissa les culottes, la baguétt' franessaiss' ENTIERE sinon ça va fesser quelque part.
Et comme j'étais méga obéissante, à mon âge, telle une idiote, j'obéissais.
Quelle tagliatelle, quand même.

Et en grandissant, Dieu me tripote, j'y ai plus pensé.
Le premier jour où j'ai fait du baby-sitting (premier d'une looooooooongue série assez abominable, quand on y repense), je suis allée acheter le pain, avec la mini-pouce que je gardais.
La honte, c'est elle qui m'a guidée dans la ville. J'étais partie pour aller à la déchetterie. (Mais on m'a dit que tu tournes à gauche juste après le feu, mais en fait, y'avait deux feux, donc j'ai dû perdre un peu le compte, à force. Pis la gamine arrêtait pas de me tanner, pour que je la prenne dans mes bras, aussi.)
Bref, on s'éloigne du pain, sujet principal de la journée.
Donc, quand j'ai pris la baguette dans mes mains, il se trouve que la gamine m'a demandé de croquer dedans.
Non, que je lui ait dit, rapport qu'on va bientôt manger, et que j'ai pas envie d'avoir fait cuire les spaghettis pour rien, merci, c'est déjà suffisament éprouvant comme ça pour avoir à les balancer après.
Et vous savez quoi?
Ca a été super, comme moment. Ouais, genre je refourgue TOUS mes démons sur quelqu'un d'autre. Limite, je dirais même que ça en a été jouissif, mais quand même, on va pas exagérer.
Et on est rentrées, elle, toute tristoune de pas avoir eu son croûton, et moi, ravie d'avoir expérimenté mes idées sur la question éducative de l'enfant.
Sauf qu'arrivés à mi-chemin, j'ai pas résisté, et on s'est enfilé la moitié de la baguette.
Parce que, merde, moi, j'en voulais, du pain frais.
C'est comme ça que ça devient capricieux? m'en fous, c'est pas ma gosse.
23:50 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Egocentrisme et auto-centralité, Gamineries et divertissements en farandole, Mine de rien, intelligence, y'a., Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (49) | Envoyer cette note | Tags : pain, baguette, éducation, baby sitting, enfants, blabla de fille
01.06.2008
L'heure est venue.
Comme le disait CamD'Ess, ma mentor, en quelque sorte, le macaron, ça va vite fait devenir la cinquième roue du carrosse vers le capiton.
Ca tombe rudement bien, c'est rond, le macaron, comme roue supplémentaire, ça colle nickel au rôle.
Moi même, alors qu'il y a deux mois de ça, je ne jurais que par cet amas de poudre d'amande soudée par du blanc d'oeuf (et du sucre, oui, d'accord, et du beurre aussi), là, j'avoue que la chose tombe brusquement de son piédestal. En se brisant en mille morceaux, tel le vase de Soissons.
Je modère mon propos quand même, je voudrais pas me retrouver au chômage d'ici la fin du mois.
N'empêche que, voilà, bon, le macaron par-ci, le macaron par là, mais faudrait quand même pas oublier qu'à la base, le macaron, c'est italien, et qu'ils nous ont battu au foot, y'a quelques temps.
Pardon, j'ai oublié que je devais pas aimer le foot.
La chose que j'oublie juste pas, c'est que, si on en vient à virer le macaron de son aura, faudra songer à quelque chose pour le remplacer.
Sinon, que servira-t-on dans les soirées de bloggeurs influents, je vous le demande?
Du roulé au jambon?
Non, je propose, ni plus ni moins que la madeleine.
Déjà, Madeleine, c'était ma préférée dans les Petites filles modèles. Enfin, après Camille, mais ça, c'est normal. Même qu'un jour, Madeleine, elle se prive de croquettes de riz qu'elle aime tant, parce que sa soeur, Camille donc, est punie à cause d'une gifle (un soufflet, dans le texte) qu'elle a filé à Sophie, parce que Marguerite lui a dit qu'elle marchait sur ses fraises.

Tout ça, c'est du par coeur. J'ai une mémoire hallucinante quand il s'agit de livres futiles, dés qu'il faut retenir la fin de l'Assomoir, je bloque. Elle crève, à la fin, la Mère Germaine, ou bien, d'ailleurs?
Bref. Revenons-en à la Rebuchon's attitude du jour.
La madeleine.
La madeleine qui va donc remplacer le macaron. Laissez-moi vous dire, qu'en plus, en m'étant fadé une étude comparative des deux recettes, je suis au grand ravissement de vous dire que c'est carrément plus facile à faire, des madeleines, que du macaron.
Ce qui veut dire que chacune pourra organiser des fêtes de bloggeuses influentes, pour leur servir de la madeleine à tout va, de la vraie, home-made.
Et même pas en raquant chez le macaronier du coin.
Et moi, j'apporte le guacamole.
En plus, moi qui croyait que c'était légèrement désuet, comme truc, je me rends compte qu'on peut funkyser l'histoire très rapidement. Marmiton m'a appris qu'on pouvait trouver chez eux de la recette incongrue, telle la madeleine indienne (oui, ça fait un peu antimonique, genre le couscous danois, mais bon), au Carambar (où c'est franchement génial, parce que ça veut dire quinze blagues d'un coup.)(C'est pas rien.)(C'est même quelque chose.)
J'ai même déniché, une recette de madeleine au chocolat-orange, pour satisFéere la dame qu'aime le macaron de la même parfumitée.
Je sais, je suis une amie géniale.

Toute cette recherche m'a épuisée. Je suis pas faite pour la cuisine, j'ai dit.
Et pour me soutenir dans ma démarche, allez jeter un coup d'oeil chez les détracteuses de macaron, menées de main de chef par Boo, opé fièrement relayée par la Gazelle, qui fait rien comme les autres, et qui jure que par le Banoffe Pie, elle (je vous demande un peu....)
La question qui résiste encore et toujours à l'envahisseur, c'est quand même que fais-je des cent vingt trois macarons qui gisent dans mon congélateur?
Je les monte en collier?
30.05.2008
L'exercice mathématique du samedi
Je précise, pour les géographes en herbe, on sait jamais, ça peut servir, que Lyon, c'est 45,45 Nord, et O4,50 Est.
On ne me remercie pas, attendons d'abord de voir les résultats du bac pour ça.
Donc, c'est fou, mais, d'une semaine sur l'autre, quand même, le temps revient à constance à peu près égale, je sais pas qui a pondu cette criante vérité, mais il était doué.
Bref.
Donc, en ce samedi, brumeux, tel, toujours, un champ de coton hydrophile, nous allons faire des mathématiques.
La semaine passée, nous avions de la philosophie, mais faut varier les plaisirs, parce qu'on m'a toujours appris à découvrir les choses.
Donc, mathématiques, mais appliquées à la vie, c'est plus simple, plus compréhensible, et tout le monde peut reproduire l'expérience chez lui. A moins d'être pauvre, parce que l'expérience va nécessiter un passage au Monoprix du coin (mais si il n'est pas situé dans un coin de rue, ça ira quand même).
Sachant qu'un paquet de Mikado contient, au bas mot, beaucoup de bâtonnets, recouverts de chocolat (noir seulement, le blanc est immonde), et que la surface non recouverte par le chocolat prend environ 7% du bâtonnet.
En prenant en compte qu'une main, constituée de dix doigts (moins un petit peu), se saisit de l'objet en dix-sept millièmes de seconde, qu'il le porte à la bouche en trente neuf dixièmes de ces mêmes secondes, et qu'il le mange en une seconde (voire deux, si la personne est du genre à savourer tranquillement, une demi si c'est un goinfre).
En se basant tout de même sur la probabilité que la personne, à mi-paquet, aura soif, et ira se chercher un petit verre de Chardonnay pour faire passer le tout, et qu'il en profitera pour aller chercher un plaid en cachemire (parce que, Gode, ça s'est rafraîchi, le temps).
Sans oublier la participation de la copine, qui, passant par là, aura dérobé trois bâtonnets (sous les yeux de la personne, Dieu seul sait si elle en aura pris d'autres, en cachette.)
En combien de temps le paquet de Mikado est-il englouti?

Plus dur, mais ça, c'est la question subsidiaire (quand j'étais gamine, j'adorais les questions subsidiaires, rapport que comme j'étais super rapide en cours, j'avais toujours le temps de la faire, et de faire ma maligne, après, en disant que je l'avais faite)
En combien de temps le paquet de Mikado s'inscrira-t-il sur le séant de la-dite personne?
(Non, la photo n'accompagnera pas ce discours.)(N'insistez pas, mes fesses se portent très bien, mais elles sont timides.)
23:50 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Egocentrisme et auto-centralité, La Carte Azur est de sortie, La catégorie qui meuble, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : mikado, blabla de fille, mathématiques, calculs
Friday Five
Et en même temps, ça m'agace, cette phrase, bordel, je pourrais la placer tous les vendredis, vu le temps pourri qui nous est gracieusement offert....
Enfin bon, en même temps, ça pourrait être une idée de rubrique, ça, causons météo, et inventons des mots.
Oui, le concept me semble exploitable.
Enfin, on verra.
Go back to our sheeps, messieurs dames, focalisons notre attention sur ce nouveau Friday Five.
Comme ça, au hasard, je pioche une date, dans le grand bric-à-brac que sont les jours du mois de juin.
Au hasard, toujours, j'ouvre le petit papier (vous retenez tous votre souffle, c'est super suspensieux, comme affaire), et je lis la date.
On répète, on s'arrête de bouger, on prend son petit boulanger* , on attrape le Bic qui est sensé toujours traîner quelque part entre le bouton du jean qu'on va réparer, et les mouchoirs en papier (parce que le tissu, enfin, je vous fait pas de dessins.)
Et on réfléchit en choeur.
Quelles sont les cinq choses que, ce mardi 3 juin, vous auriez, comme ça, en vrac, envie de faire?
Hein? Je vous le demande, oui.
Même si on n'aime pas s'organiser, ni rien, bordel, je demande un peu d'attention, un minimum d'efforts, quoi.
Pas compliqué, enfin.
Quoi, mes réponses? Mes réponses?
Je voudrais ramasser du verre brisé.
Je voudrais aussi boire un punch où on sent super bien la cannelle, ça tombe bien, j'ai lu quelque part qu'en avalant une cuillère de cannelle par jour, on accroît nos chances de pas mourir carencé en quelque chose, mais je sais plus trop quoi, en fait. (à la réflexion, en fait, c'était peut-être une millième astuce lue pour maigrir, mais je sais plus)(ça marche quand même, noyé dans le rhum?).
Je voudrais aussi coller de l'autocollant à tout va, parce que je suis un peu une gamine, quelque part, et que les gommettes, ça m'a toujours beaucoup amusée.
Pis aussi, je voudrais manger de la cancoillotte, que ça fait quand même super longtemps que j'en ai pas eu sous la molaire, et que ça commence à me manquer. (Un jour peut-être, tu me diras je t'aime, et je vous parlerai de ma relation avec le produit laitier qu'est le fromage. Un jour, j'ai dit.)
Je voudrais avoir une occasion de sortir mon nouvel ami le mouton, qu'aime bien voir du monde aussi, et je suis sûre qu'il aimera beaucoup la terrasse.
Et, dingue comme je suis vernie, parce que, tout ça, je vais pouvoir le faire.
En même temps, j'apprends rien du tout, rapport que l'annonce à déjà éclos, tel un coquelicot, sur déjà plusieurs endroits, de l'amatrice de panaché, à la suiveuse de Jean-Paul Gautier, en passant par la dame en crinoline, celle qui ressemble à Kiki, ou celui qui, soudainement, se décide à poster à tout va.
Ouais, et les autres, aussi.
Enfin, donc, je suis une évangéliste, je prêche la bonne parole, et donc, très sagement, vous nous rejoindrez, mardi, donc, à l'Escal'in (qu'est super, qu'à une terrasse, et qu'on va tous prier, à genoux, pour que mardi, le Soleil soit avec nous - et avec notre Esprit, merci.)

Moi, je dis, comme ça, directement, qu'on change pas une équipe qui gagne.
On la change pas, non, non, non, en revanche, on peut quand même l'étoffer, alors tous les petits nouveaux, que je sais qui viennent ici (je suis Madame Irma, on a dit), ben ils ont aussi le droit de venir....
On est gentils, et en plus, cette fois-ci, y'a même pas de dress code. (Ou si?)
*cale-pain
01:21 Publié dans Culinarité et inventions, Expansion du cercle social, Friday Five, La Carte Azur est de sortie | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : apéro-blog, amitié, blabla de fille, sorties, trinquer à lyon, escal'in, punch
21.05.2008
L'Euro 2008 et le nouveau forking imposé.

Il se trouve que la Suisse craint la pénurie de frites, pendant l'Euro 2008.
Alors, on a dit, je sais, que je ne suis pas censée aimer le foot, tout ça, ouais, ouais, n'empêche, là, on frôle quand même la crise planético-mondiale. Enfin, européenne, surtout, mais enfin, quand même, ça fait déjà dans les
La frite risque de venir à manquer.
C'est donc un problème. Ou pas, en fait.
Parce que, si on suit bien les recommandations du PNS, on voit vite que la frite ne fait à proprement parler partie du sacro-saint "cinq-fruits-et-légumes-par-jour".
Alors, que faire. Que faire, je vous le demande.
Moi, je proposerais volontiers de remplacer la frite par le poivron.
Oui, parce que le poivron, on peut facilement le couper en lamelles, qui ressemblent donc aux frites (on va pas tout changer d'un coup, sinon, on va friser l'incident diplomatique, et tout le monde, il va sortir dans la rue, et dans 40 ans, on pourra dire qu'on fête les 40 ans de juillet 2008), et qui peuvent se grignoter facilement devant la télé, un bol de tzaziki 0% sur les genoux.
Pas de mayonnaise, non.

En plus, le poivron a été introduit en Europe au 16ème siècle, c'est vous dire l'importance qu'il a dans les moeurs de nous-mêmes.
De vous-même, en fait, rapport que, moi, je suis pas européenne.
Le poivron, en sus, est excellent pour la mémoire. Autant dire que, si on mange du poivron devant un match, dans douze ans, on pourra encore ressortir que Eto'o, il a marqué le but de la victoire.
Comment ça, il est Camerounais?
Mais le poivron est aussi une source formidable d'anticancer, parce qu'il est bourré de capsiates, qui tuent les cellules tumorales, et ça, c'est quand même assez génial, comme invention, les capsiates. Non?
Et puis, question pratique, faut avouer que le poivron est relativement plus simple à accommoder. Il suffit d'un couteau. Du poivre, à la limite, mais alors du corsé, sinon, ça a aucun intérêt.
Parce que, la frite, bordel, c'est super long à préparer, et en plus, il faut utiliser plein d'accessoires, comme, petia, un couteau économe, petibé, une friteuse, peticé, du papier absorbant, petidé, de l'huile, petieuh, une fourchette, parce que sinon ça brûle. Et petiéffe, une serviette en papier, sinon, après, on a les mains toutes grasses, et on peut plus zapper, si l'arbitre il fait n'importe quoi.
Et donc, ça fait plein de vaisselle à faire après, et on rate les penaltys, et c'est quand même dommage, moi, c'est mon moment préféré.

Le seul souci, c'est qu'en fait, le poivron, il se récolte fin juillet. Et qu'à cette période, l'Euro, il sera terminé. Et la frite aura donc été rayée des Happy Meal.
(Pour les fans -désespérants- de la frite, j'ai déniché un site internet assez peu épinglé de la chenille, et qui vaut son quintal de bananes apéro...)
23:40 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (48) | Envoyer cette note | Tags : football, poivron, légume, frites, télévision
18.05.2008
Un orphelin, un chien, et des souvenirs.
En plus du poisson de ma copine, parce qu'elle a voulu le remporter chez elle, à quelques kilomètres plus au Nord, et que le pauvre a moyennement apprécié le train. Comme moi.
Sauf que là, c'est quelqu'un que j'aimais énormément.
Lui.

Comment ça, je vois pas qui c'est ?!
Le chien Touffu. Le héros de la bande dessinée d'Astrapi, ce magazine auquel environ tous les enfants ont été abonnés, au moins six mois dans leur vie.
Et en plus, cette revue, c'était toutes les semaines, autant dire, le Elle avant l'heure.
C'est hallucinant comme ça m'a mis la larme à l'oeil, cette histoire, Touffu, c'était un peu mon pote, même si il me faisait un peu peur, parce que j'étais visuellement agressée, le jaune, c'est quand même loin d'être neutre, comme chromatisme.
Mais n'empêche, je l'aimais.
Astrapi, c'était quand même le pied, si on réfléchit bien.
Je leur ai écrit une dizaine de lettres, et ben elles ont toutes eu une réponse.
Alors qu'aujourd'hui, quand j'envoie un courrier à Elle, pour me plaindre que le vernis Blue Satin, ça fait un mois que je l'ai, alors c'est un peu obsolète de le foutre dans les buzz de la semaine, ben je me brosse avec le dos d'un peigne en nacre, pour la réponse.
Dans Astrapi, y'avait des bricolages supers-géniaux, même que c'est grâce à eux si, aujourd'hui, j'adore bricoler des cadeaux pour des copines.
Sauf qu'à l'époque, ils précisaient bien d'utiliser du ciseau à bout rond, et sous la surveillance de la police domiciliale.
Et dans Astrapi, y'avait aussi la bédé de Lulu, Lulu qu'est une fille un peu comme tout le monde, sauf qu'elle a des cheveux que j'aimerais pas avoir, et qu'elle est pas très jolie, et qu'il lui arrive plein de soucis tout le temps.
Elle a une vie de merde, en fait. Mais elle philosophe gravement dessus, et ça finit toujours par un bisou et par bonne-nuit-ma-chérie-demain-ça-ira-mieux.

Et en plus, suite à mes recherches iconographiquement illusatratrices, j'ai découvert qu'elle avait un blog, la Lulu.
Et puis, derrière, y'avait aussi toute une planche de devinettes, de "le sais-tu" (qui me permettaient de placer ma science à la cantine, pour faire diversion quand je jettais le San Jacobo), et de Monsieur et Madame, qui faisaient rire que moi, mais c'était déjà pas mal, et surtout, de dessins de mexicains qui font pipi contre un mur.

Que de souvenirs. Quand on voit, aujourd'hui, que mon Elle, il me fait une soirée, et encore, je crie dessus, c'est miséreux. Le monde a changé, c'est moi qui vous le dit.
Alors, ma réponse pour mon abonnement à Elle, c'est très simple, je change. Astrapi, nous re-voilà.
23:35 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Explorations hasardeuses, La Carte Azur est de sortie, Mon cortex s'enflamme, Mon imagination s'emballe. Et mes mains. | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : astrapi, touffu, revue, souvenirs, lulu
11.05.2008
Province Ardéchoise Poulettée
- > des innovations culinaires en cascade.
J'ai mal au ventre, et je ne bois que du thé vert pendant une semaine, à partir d'aujourd'hui.
Je suis néanmoins très fière d'avoir fait goûté à Reine Mère mon guacamole, d'avoir réussi à émietter trois boîtes de thon sans en mettre à côté, et de touiller très intelligemment la pâte à cake.
Maïté, me voilà.
- > une course à la cafetière effrénée dans les supermarchés ardéchois.
LaFéeDesCatastrophes a encore frappé.
Mais, à sa décharge, c'est juste que y'avait un truc qui gênait la prise de la cafetière. Et puis, elle avait qu'à pas être si fragile, aussi.
Nous saurons donc que ce modèle de cafetière n'est pas forcément trouvable dans tous les supermarchés nationaux.
- > de la faune, de la flore.
Le tout, très champêtre. La sauterelle ardéchoise semble avoir subi quelque modifications génétiques.




du langue de putage à foison
de la critique à tout va
de l'amitié en condensé
du ronflement intense
de l'inculture pipolesque
de la petite robe grise
de la sangria
du vin. Blanc, rouge, rosé. Du coca Zéro, aussi
du casino
de la contravention
Mais là, y'a bien trop pour tout détailler.
11:41 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social, La Carte Azur est de sortie, Les listings indispensables, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, copinage, blog
08.05.2008
Friday Five
A l'heure qu'il est, donc, je suis en train de me faire soit dorer la moustache dans les recoins ardéchois, soit en train de me moucher parce qu'il aura plu et que j'aurais pas prévu la tenue appropriée pour l'eau, mais toujours en Ardèche.
Ou alors, chose très probable, peut-être, parce qu'en communauté, il faut aider, je suis en train d'aider à faire la popote.
Pas d'acte inconsidéré, je ne vais pas m'armer d'un couteau, encore moins d'une casserole, je ne tiens pas à être accusée d'homicide involontaire dans deux jours.
On n'a jamais vu ça, d'ailleurs, un homicide involontaire à base d'assassinat culinaire, ou si?
Bref.
Je suis donc nulle, dès qu'il s'agit de manier la cuillère en bois, ça vous avez fini par intégrer cette vérité. Mes talents se limitent à faire décongeler de la boule coco, et à tartiner du fromage sur du jambon. Voire même, l'agrémenter de guacamole, fait maison.
Mais parfois, j'ai tenté.
- les barquettes d'endives à la crème de curry
Une barquette molle, c'est conceptuel, certes, mais immangeable.
Oui, j'avais aussi remplacé la crème par du fromage 0%, and so what? Je suis sûre que c'est pas ça qui afadissait le tout.
- la polenta aux légumes
Elle a rien touché, sauf le téléphone, pour commander du chinois, après.
- les mushroom-pasta
Ou ça fait pareil que pour les prénoms composés? (genre, Paul, c'est beau, Luc aussi, mais Paul-Luc, c'est moche?)
- le flan au chocolat
Le lait était périmé.
- l'omelette
Un ange passe, non?

Et vous?Quelles sont vos pires tentatives culinaires? Que je puisse gratifier ma douce famille de nouveaux essais, la prochaine fois?
23:55 Publié dans Culinarité et inventions, Friday Five | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : cuisinière, cordon bleu, blabla de fille, erreurs de cuisine











