11.05.2008
Province Ardéchoise Poulettée
- > des innovations culinaires en cascade.
J'ai mal au ventre, et je ne bois que du thé vert pendant une semaine, à partir d'aujourd'hui.
Je suis néanmoins très fière d'avoir fait goûté à Reine Mère mon guacamole, d'avoir réussi à émietter trois boîtes de thon sans en mettre à côté, et de touiller très intelligemment la pâte à cake.
Maïté, me voilà.
- > une course à la cafetière effrénée dans les supermarchés ardéchois.
LaFéeDesCatastrophes a encore frappé.
Mais, à sa décharge, c'est juste que y'avait un truc qui gênait la prise de la cafetière. Et puis, elle avait qu'à pas être si fragile, aussi.
Nous saurons donc que ce modèle de cafetière n'est pas forcément trouvable dans tous les supermarchés nationaux.
- > de la faune, de la flore.
Le tout, très champêtre. La sauterelle ardéchoise semble avoir subi quelque modifications génétiques.




du langue de putage à foison
de la critique à tout va
de l'amitié en condensé
du ronflement intense
de l'inculture pipolesque
de la petite robe grise
de la sangria
du vin. Blanc, rouge, rosé. Du coca Zéro, aussi
du casino
de la contravention
Mais là, y'a bien trop pour tout détailler.
08.05.2008
Friday Five
A l'heure qu'il est, donc, je suis en train de me faire soit dorer la moustache dans les recoins ardéchois, soit en train de me moucher parce qu'il aura plu et que j'aurais pas prévu la tenue appropriée pour l'eau, mais toujours en Ardèche.
Ou alors, chose très probable, peut-être, parce qu'en communauté, il faut aider, je suis en train d'aider à faire la popote.
Pas d'acte inconsidéré, je ne vais pas m'armer d'un couteau, encore moins d'une casserole, je ne tiens pas à être accusée d'homicide involontaire dans deux jours.
On n'a jamais vu ça, d'ailleurs, un homicide involontaire à base d'assassinat culinaire, ou si?
Bref.
Je suis donc nulle, dès qu'il s'agit de manier la cuillère en bois, ça vous avez fini par intégrer cette vérité. Mes talents se limitent à faire décongeler de la boule coco, et à tartiner du fromage sur du jambon. Voire même, l'agrémenter de guacamole, fait maison.
Mais parfois, j'ai tenté.
- les barquettes d'endives à la crème de curry
Une barquette molle, c'est conceptuel, certes, mais immangeable.
Oui, j'avais aussi remplacé la crème par du fromage 0%, and so what? Je suis sûre que c'est pas ça qui afadissait le tout.
- la polenta aux légumes
Elle a rien touché, sauf le téléphone, pour commander du chinois, après.
- les mushroom-pasta
Ou ça fait pareil que pour les prénoms composés? (genre, Paul, c'est beau, Luc aussi, mais Paul-Luc, c'est moche?)
- le flan au chocolat
Le lait était périmé.
- l'omelette
Un ange passe, non?

Et vous?Quelles sont vos pires tentatives culinaires? Que je puisse gratifier ma douce famille de nouveaux essais, la prochaine fois?
23:55 Publié dans Friday Five, Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : cuisinière, cordon bleu, blabla de fille, erreurs de cuisine
05.05.2008
20 heures, heure du ricard?
Qu'on le veuille ou non, d'ailleurs. Même, en général, on le veut pas forcément.
Sauf que, la chose est ainsi faite par le créateur lui-même, ou peut-être même par d'autres personnes, en fin de compte, je sais pas, et parfois, je me dis que j'aurais mieux fait d'écouter en cours de cathé (auxquels j'ai été assidue, les premières semaines, rapport à la nouveauté et tout, quand j'ai pigé que ça allait causer multiplication de pains et de mets-toi sur tes pattes et bouge tes fesses, j'ai vite décroché. et puis la robe blanche pour la communion, c'est pas pour moi, ça fait trop teint-sur-teint. Ou ton-sur-teint.)
Bref, je disais.
Que ce soit n'importe qui qu'ai fait que ça soit comme ça, le fait est désormais avéré.
Le temps s'arrête. Non, je ne radote pas, c'est juste pour faciliter la compréhension lors de la lecture en diagonale.
Là où ça en devient presque intéressant, c'est que, du coup, on peut deviser gaiement de plein de sujets qu'on aurait pas forcément l'idée d'aborder en temps normal, puisque, comme chacun sait, de nos jours, on a plus le temps de rien.
Triste vérité, d'ailleurs, personnellement, j'aimerais tellement avoir le temps de faire plein de choses, comme par exemple, broder des petites fleurs sur les poches arrières de mes jeans, ou encore, peindre des traces de pattes de chat sur le rebord de mon lit.
Mais bon.
Quelles auront donc été les sujets de conversations joyaiment abordés, me demanderez-vous.
Oh, mais c'est que nous avons eu, en plus, la chance d'en aborder plus d'un.
Nous reviendrons d'ailleurs sur la diversité des sujets, et le fait assez compliqué de jongler entre les différentes idées, il faut avouer que, en vacances, mes neurones sont moins réceptives, et ont plus de mal à faire du yo-yo, et que de passer de l'explication d'un flux RSS à mon grand-paternel au bruit que peut faire un oisillon bloqué dans une gazinière, c'est du boulot.
Mais là, je vous assure que j'étais loin de m'imaginer que l'on pouvait discutailler quarante-six minutes trente deux secondes sur ça.

L'heure du dîner.
Oh, rien de très folichon, il s'avère que, sur deux couples, une jeune, trois générations confondues, l'heure du repas tourne autour de 20h précises pour la plus ancienne génération, 20h - mais on n'est pas boulotage-rigides non plus, hein - pour mes pères créateurs, voire ben c'est quoi c'te question, je regarde pas l'heure quand je fais cuire mes épinards, pour la plus jeune. Moi, donc.
Toujours est-il que c'est très impressionnant, quand, vingt quatre minutes après la question, donc, qui amène le sujet, à savoir mais à quelle heure dînez-vous, très chers enfants?, et bien, c'est proprement étourdissant de voir qu'on en cause encore. Et que, surtout, il va rester suffisamment de matière pour en parler vingt deux minutes durant.
Tout ça pour quoi?
Je vous le donne en plein.
On a dîné à 19h55.

Et grâce à cette avancée du programme, nous avons pu jouer au Nain Jaune. Quel bonheur.
04.05.2008
Par principe...je suis pas contente!
Par principe, j'aime la glace.
Par principe, je suis aux aguets pour les bons plans.
Forcément, donc, quand on me fait miroiter la glace de mes amis Ben et Jerry, comme ça, en me disant que, ouais, ouais, approche tes frêles gambettes, ma toute douce, je m'en vais t'en régaler les papilles, tu aura droit à tout plein de boules gratuites (chic, chic, dans tous les sens du terme, je dirais, si j'osais, et j'ose, je suis chez moi), donc, moi, voilà, hein, je suis une fille, je tombe dans tous les pièges, par principe, aussi.
Mais alors, par principe, aussi, j'aime pas quand on se fout de moi.
Par principe, ou surtout par bon sens, là, parce qu'à part la nouvelle copine de mon ex, tout le monde est doté de ce fameux bon sens, et n'aime pas être pris pour une sardine.
Bordel à queue, vous m'expliquez, donc, pourquoi le préposé aux boules (j'adore, la glace est très bonne pour se prêter à toute sorte de jeux de mots, c'est divin), quiché derrière sa vitrine, a tout bonnement refusé de me servir une deuxième fournée de boule?
Le monsieur a, oui, comme ça, mis fin à toute ma velléité d'expansion du cuissot en m'expliquant très sèchement que non, mademoiselle, même malgré votre sourire sublime, on appelle ça une dégustation, pas une orgie. Et mon arrière-train, j'ai eu envie de lui dire, il est en diamant, ou bien?
Alors, non, moi, je m'insurge, si on me dit qu'on peut faire la queue autant de fois qu'on veut, moi, je veux. C'est complétement dommage, d'ailleurs, parce que je me faisais une joie de tous els feux de dieu de cette journée, et voilà qu'elle a été gachée par un abruti qu'avait pas pigé les règles du jeu.
(Je précise juste, quand même, faut pas jeter du vinaigre trop bouillant non plus, hein, mais ça c'est juste mal passé à la boutique du Vieux Lyon, pas dans le magasin de musicologie associé)

Bon, d'accord, je me rends, j'avoue. j'avais plus faim. Et j'aurais pas pu avaler une cuillère de plus.
Mais je l'ai dit en préambule, j'aime râler, et je suis compliquée.
Et quand je décide que je veux, je veux.
22:31 Publié dans Là où je consomme..., Là où je parle de moi..., Là où je réfléchis..., Là où je sociabilise..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : free cone day, ben&jerry's, glace, râlage
29.04.2008
Hambourg - Part Three
Autrement appelé chronique d'une mort non consommée.
Ma cousine a quitté, à regret, sur une chaloupe*, sa région de Gaule qui offre à tout un chacun la possibilité de faire exploser son taux de choléstérol, grâce aux quelques 500 variétés de fromage qui existent.
Après une recherche très appronfie chez mon ami Wiki, j'ai appris qu'en fait, il y avait plus de 1000 fromages différents fabriqués en France, et que ce doux pays a produit 1827 milliers de tonnes de fromage en 2004. Ce qui, ramené aux 60 mg de choléstérol contenus dans 100 grammes d'Edam très idiot que l'on trouve dans n'importe quel Monoprix, nous élève à un niveau de 1 096 200 000 grammes de choléstérol par an, en France.
Ce qui est immense.
Donc.
Ma cousine s'est exilée, sans doute pour d'autres raisons, n'empêche que.
C'est pas faux, elle s'est exilée dans un pays qui offre de la saucisse, qui reste assez réjouissante dans le genre. Mais je ne vais pas me lancer dans d'autres calculs, je suis fatiguée.
Bon, bref, je vais pas causer de couenne de porc ici, en plus, je suis végétarienne.
Donc, ma cousine, puisque c'est elle qui est la base de ce sujet, nous avait chargé que si on peut, ma foi, lui rapporter deux trois trucs un peu d'ici, pour la nostalgiser un peu, bon, ben, je dis pas non, quoi...
Alors, comme je suis une personne super altruiste*, j'ai choisi de lui emporter, entre autre, le seul fromage approuvé par les Sociétés de Régime anti-Cholestérol, l'arme infaillible pour rester vivant en temps de crise.
Me voilà donc, toute fière de moi, dans mon Monop', à lui acheter de la Cancoillote.
Ah, ça, j'ai pas fait les choses à demi. Non, non.
J'ai embarqué un pot de nature, un pot de machin à l'ail, ainsi qu'un pot de Nutella. Oui, on en trouve aussi là-bas, de ça, mais bon.
Toute fière de moi, dans ma valise, je cale les-dits pots, et zou, que vogue la galère, de toute manière, ça va pas se renverser, j'ai mis du scotch, et en plus, j'ai pas loin à aller.
La cancoillote supporte très bien le train, merci pour elle, je dirais même qu'elle l'a mieux supporté que moi, elle était très bien entre mes culottes, elle, sans être dérangée à tout va par des enfants perturbants/pertubés/perturbateurs (mais surtout chiants)

En revanche, ce qu'elle a moins supporté, c'est le passage au scanner des métaux.
La dame a tout bonnement refusé de me laisser embarquer les pots.
C'est liquide, m'a-t-elle dit. C'est pas liquide que je lui ai répliqué, c'est juste crémeux, ceci dit, mâdâme, vous avez raison, c'est beaucoup moins crémeux que les autres fromages, puisque saviez-vous que ce fromage ne contient que 11% de matière grasse, au maximum, vous le saviez ça, j'en suis sûre que non, d'abord.
Ouais, mais c'est déjà pas assez pâteux, on peut pas vous le laisser dans l'appareil, qu'elle m'a répliqué, s'en fichant probablement de la calorie contenue dedans (en même temps, l'idiote était superbe, alors je suis sûre qu'elle le sait déjà, que la Cancoillotte est permise).
J'étais sur le point de rétorquer que, si elle me laissait apporter le quatre-quart que j'avais confectionné de mes mains, alors que j'avais pu cacher un couteau dedans, elle pouvait bien me laisser prendre le pot, qui est fermé, regardez-bien, et que j'ai pas pu empoisonner, lui (car, rappelons-nous en choeur que, même sans le faire exprès, ma cuisine peut être mortelle.)(au sens propre).
Sauf que, quand j'ai ouvert la bouche, ma tante a du comprendre ce que j'allais dire, et de peur de laisser aussi le gâteau sur le tapis, elle a déclamé, d'un ton docte, et d'une sagesse impériale, que, tant pis, mais la pauvrette va être vraiment horriblement accablée de tristesse.
Et nous sommes parties, telles deux déesses, avec le quatre-quart, le Nutella,
Et j'ai débarqué, à Hambourg, avec une fleur dans les mains, penaude, honteuse, et malheureuse, surtout, parce que, la cancoillote, bordel, c'est sacré.
* et aussi parce que je voulais pas affoler mon cholestérol non plus, pendant le séjour.
25.04.2008
La crevette, les billes, et les influentes
J'ai répondu ou bien.
Parce qu'évidemment, j'ai rencontré de la bloggueuse, à Paris.
De la bloggueuse influente, d'une part, puisqu'elle va se taper des attractions au Futuroscope, de la bloggueuse influente d'autre part, puisqu'elle est dans le VIB club machin, ce concept dans le lequel je me vautre dans l'envie d'y être (mais sans le dire, j'ai un statut à conserver), ainsi que, pour finir, une bloggueuse influente, puisqu'elle est des soirées qui reprennent le même concept d'influence.
En gros, vous l'aurez compris, j'étais la seule non-influente au milieu de toutes ces influences.
Mine de rien, j'étais impressionnée.
(Non, c'est pas vrai.)
En plus, je suis arrivée avec mon quart d'heure habituel de retard (qui est plus proche des 50 minutes, c'est vrai. est-ce ma faute si la rue des Archives a décidé d'être de l'autre côté de celui que j'ai choisi de prendre au sortir du métropolitain?)(Non, ce n'est pas de ma faute.), donc en fait, le retard, ça m'a rendu mon statut de personne importante.
Donc, nous n'étions, in fine, que des personnes importantes.
Dans un lieu que même pas je veux nommer parce qu'ils nous ont reçu comme de la merde, alors j'ai même pas envie de deviser de ça, au cas ou ils se reconnaissent, et se disent que chic quand même elle cause de nous.
Alors, on a décidé de partir.
Et d'aller dans un lieu influent. Ou du moins, influencé par environ un quart et demi de la blogo féminine en ce moment.
Là, les filles ont rigolé quand je leur ai demandé si on pouvait pas y aller à pied, rapport que j'avais passé la journée à faire du métro, et que le souterrain, ça me rend claustrophobe à force. Elles ont beaucoup rigolé.
Je dois avoir le système métrique défaillant, parfois.
Bref, nous avons donc pris le mauvais métro, mais c'est même pas moi qui guidait, mais on a fini par arriver à destination.
Le Zen Zoo.
Parce que là bas, tu bois du thé au lait de coco avec des billes dedans. et rien que pour ça, je me serais fait pipi dans la culotte, sans protège-slip, pour pouvoir y re-goûter.*
Que même la serveuse elle a pas vraiment compris quand on lui a demandé si on pouvait avoir du thé avec les billes mais sans le thé en fait, on voudrait juste les billes.
Abasourdie, elle s'est détournée, et a débarrassé la table voisine.
Qui avait laissé qu'un bout de cheesecake au thé vert**, alors on a dû partager la-dite dernière tranche. Sans couteau, la serveuse avait pas compris non plus.

On s'excuse pour la photo, la carte était pas à proprement parler design et transcendante.
Et puis après, en allant payer, je me suis dit que j'allais demander au chef, pour emporter des billes.
Et ben même lui, il a pas voulu, alors que j'ai souri grand comme ça. Et pourtant, je devais pas avoir de bout d'épinard collé, puisque j'avais mangé de la crevette.
Alors, on est parties.
Et je suis rentrée.
Et la partie que personne ne sait encore, puisque j'étais seule, c'est qu'au sortir du métro, j'ai reconnu le lieu, ce qui est un bonus assez plaisant, dans une ville relativement inconnue encore, qui plus est la nuit, et avec du cocktail de billes dans l'estomac, je me suis dirigée vers la rue sans me tromper, et pour me féliciter de cet accès de GPS intégré, je suis entrée dans une épicerie m'acheter quelque chose.
La question qui subsiste, serait quoi.
Mais si je le dis, tout mon capital glamour va se faire la malle, alors je vais réfléchir.

Voilà comment je tombe moi aussi dans le trip du photographage des plats servis. Promis, je le ferais pas au Crillon.
* Qu'à cela ne tienne, je vous narrerais très prochainement mes exploits culinaires abondant en ce sens.
** Ce cheesecake est, soit dit en passant, une pure tuerie.
10:48 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je parle de moi..., Là où je sociabilise..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : zen zoo, restaurant thaï, blabla de fille, rencontres, blogosphère, crevettes, billes tapioca
23.04.2008
Concentré de mots au 6ème ciel...
Et comme, ce matin, j'ai une folle envie de faire une grève du verbe conjugué, je livre la soirée d'hier en mots, juste en mots.
Et en photos.
Comme ça, toutes celles qui trouvent que, parfois, je sais pas marrêter, je leur prouve le contraire.
Si ma maîtresse de CP est pas contente que tout son enseignement soit parti à la poubelle, qu'elle se rassure cependant, je l'aimais beaucoup, elle mettait des pantalons écossais rouges.








PS : on s'excuse pour le reste de poils sur les têtes pivotantes de l'épilateur, LaFéeMumuseAvecLaBrosse s'en est lassée!
11:10 Publié dans Là où je consomme..., Là où je sociabilise..., Là où je suis glamour, Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : apéro, amitié, blabla de fille, gourmandise
22.04.2008
Journée de mobilisation!
On s'arrête de tout, de vivre, de manger, de boire (non, là, on peut continuer. Enfin, ça dépend. Si c'est de la bière, on arrête, c'est pas glamour, si c'est du Kir, on peut.
On m'en offre, aussi, merci.)
On reprend ses esprits, on rassemble ses neurones, s'il en reste après cette semaine atrocement lourde en activités.
Pourquoi?
Parce que.

Je développe, alors, puisque c'est si gentiment demandé.
Toute personne normalement constituée a noté dans son cahier de textes, sagement, que mardi prochain, le 29 avril, est la journée que tout le monde attend plus qu'impatiemment.
Non, les soldes ne sont pas avancés, et non, le président n'a pas décidé de démissionner (non, je ne virerais pas politique, c'est promis....)
Le 29 avril, mes amis Ben et Jerry, accompagnés de leur célébrissime Woody se mettent en quatre, voire même en quatre au carré, pour nous offrir de la glace.
Parce que le réchauffement climatique, c'est moyen, et que les océans fondent, moi j'apporte ma contribution en abaissant la température de mon corps en mangeant des glaces.
Donc.
J'ai ici en ma possession TROIS, je dis bien TROIS, comme la sainte trinité, bons d'achats pour des pots de 500mL de la glace sus-nommée.
On m'a chargée de vous les distribuer.
Je les aurais volontiers gardé pour moi, vous pensez, mais je me suis arrangée avec un dealeur super sympathique, et il m'a promis de me régaler quand même.
Tout va bien, l'honneur est sauf.
Je vais donc organiser un concours express, flash, tel l'éclair.
Le but du jeu? C'est très simple.
Comme je n'ai aucune inspiration, je vais juste vous demander de me faire n'importe quoi, n'importe qui, n'importe où, mais sur le thème de la glace.
Evidemment, on peut tricher, de n'importe quelle manière que ce soit.
J'attends vos idées excellentes jusqu'à jeudi soir. J'enverrai les bons vendredi, pour qu'ils soient chez vous mardi!
On s'excuse pour la médiocrité du concours, mais vraiment, j'ai les neurones complétement assassinés.
Enfin, si vous voulez télécharger les Woody Tunes, c'est par ici que ça se passe!

Et, en exclusivité, parce que je suis une amie formidable, je rassure mon Emeline, qui pourra en manger aussi, car, non, les glaces Ben & Jerry's ne contiennent pas de colorant alimentaire.
10:27 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je joue..., Là où je suis un fin gourmet..., Là où je vire groupie... | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : glace, ben&jerry's, gourmandise, blabla de fille
21.04.2008
Hambourg - Part Two
En pays teuton, par exemple, l'after du samedi soir, il se fait le dimanche matin, dans la foulée, au Fishmarkt. A savoir, pour les non polyglottes, le marché aux poissons.
Parce que, c'est évident, rien ne vaut un bon Brötchen au hareng, après une nuit carburante à coup de Mexicaner.*
Ceci dit, même si j'ai laissé de côté le sandouich au poisson, j'ai plutôt apprécié le café dégusté avec vue sur le port, après la nuit aussi blanche que les jambes de moi-même en hiver.
A Hambourg, si tu as soif, dans le métro, tu ne sors pas une bouteille d'eau.
Malheureuse, tu passerais vraiment pour une bonne soeur. Là-bas, tout le monde a un verre de bière à la main. Ou une bouteille, pour les plus desséchés du gosier.
Ceci esspliquant celà, les toilettes municipales font légion, et on en trouve à tous les râteliers.
De la même façon, il est quasiment physiquement impossible de mourir de faim là-bas, rapport au nombre absolument étourdissant d'Imbiss, à savoir les fast-foods locaux, mais quand je dis fast, c'est fast, et quand je dis food, c'est food, parce que c'est rapide, et malheur, c'est délicieux.
Leurs Brötchen sont devenus mes repas intégraux du midi, c'est à se damner.
Je ne parle cependant pas des Wurst que l'on trouve à tous les étages également, mais je déteste la saucisse.

La fameuse Currywurst, que nous sommes censés apprécier, accompagnée de frites, de mayonnaise, et de Coca. Zéro.
Les vélos, à Hambourg, c'est les rois.
Sérieusement, les trottoirs, c'est pour eux, et y'a des pistes piétonnes. Et le cycliste, il ne s'embête pas à éviter le piéton, non, non, trop compliqué à éviter. On klaxonne a tout va, et ça suffira, va.
Bon.
Soit. Mais le vélo allemand est aussi lourd qu'un vélo français, et en recevoir un dans les côtes, c'est pas forcément la chose la plus plaisante qui soit.
Même si ça me permet d'avoir un beau bleu allemand au tibia.
Mais le mieux de tout, c'est qu'à Hambourg, les poubelles te causent.
Elles incitent joyeusement les passants, à coup de slogans très amusants, à jeter qui de sa peau de banane, qui de sa fiole de bière, ou qui de son emballage de saucisse dedans. C'est très conceptuel, et je suis sûre que ça ferait un tabac, en France.
Le souci étant que cette initiative m'a fait passer pour la touriste de base, photographiant une poubelle, alors que je suis la prmeière à rigoler face à un Japonais mitraillant un extincteur.
M'en fiche, j'aurais quelque chose à raconter à mes petits-enfants.

Bon, vu mon niveau teutonnien, j'avoue que j'ai pas tout compris, sauf que ça cause qu'elle veut pas du chocolat, mais qu'elle préfère autre chose, caché par le sticker décoratif.
* le Mexicaner étant un shoot de tequila+jus de tomate+tabasco, assez infect, mais curieusement, qui se laisse boire quand même. En appliquant le principe de l'appétit vient en buvant.
10:51 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je dresse des listes..., Là où je me cultive..., Là où je parle de moi..., Là où je réfléchis..., Là où je sociabilise..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, hambourg, voyages, culture
11.04.2008
"De l'air, c'est juste une question de survie..."
Telle Icare, mais sans mes ailes de cire, et je vais tenter de pas m'approcher trop près du Soleil.
De toutes manière, du Soleil,y'en a pas.
Enfin, donc, je m'envole, vers la contrée teutonnienne, plus précisément, là:

Ce joli village est en fait la deuxième ville du pays, et représente même le premier port de la contrée.
Cette ville s'étend sur 755 kilomètres carrés, ce qui est, laissez-moi vous l'assurer, beaucoup. Et ce qui donne, à chaque habitant, un espace vital de 30 mètres carrés.
Ce qui est, à peu près, 30 fois plus que chez LaFéeDesTartines, un soir de folie.
Sur Wikimachin, on me dit même que la cité est reconnue pour sa vie nocturne, ainsi que culturative. Elle possède un quartier entièrement dédié à la nuit.
Je ne sais pas trop ce que ça veut dire. Ni à quoi m'attendre.
Toujours est-il que, donc, je m'envole, pour quelques petits jours de ressourçage intense, à base de sorties, de visites culturelles, de shopping, de miam-miam allemanesque, je l'espère, et de tant d'autre bonheur que je ne saurais citer.
Puisque je ne sais pas ce que l'avenir me réserve.
Dieu me préserve, j'espère que l'avion va nous déposer entiers.
J'ai par ailleurs pris connaissance de la taille du bagage imposé, et, étant donné qu'il est totalement ridicule, je songe fort à emporter juste un sac, vide, et à le remplir sur place.

- petia, je vous quitte, pour la semaine.
J'ai songé à programmer des billets, bien sûr, mais on va plutôt prendre ça comme un test envers moi-même*, et voir si j'arrive à faire une cure pendant cette semaine.
On n'est pas rendus.
- Petibé, j'ai un questionnement à vous soumettre.
Donc, comme je sèche mes macaronnades, ce ouikend, je me disais que j'allais en profiter. A Hambourg, doublement séduisant, comme affaire.
Donc, je m'en remets à vous, très chers amis, et si vous avez une adresse charmante à me mettre sous le coude, et sous la dent, je suis toute ouïë.
Où que c'est qu'on brunche, en teutonnie nordique?
* Ou comment ne pas avouer qu'en fait, j'ai été super-debordée, que j'ai même pas eu le temps de ranger mes chaussettes, donc de là à pondre une semaine de billets, là, comme ça...
** Oui, le titre, ça laisse à désirer. C'est les L5, by the way. Des fois que. On sait jamais.










