19.01.2009

Hinoki, la nouvelle bulle bien-être pour les femmes!

OK les filles.

On lève la jambe droite, on se tourne vers la gauche, on grimace un peu, pour détendre les muscles faciaux, et on respire.

Je rentre de la gym suédoise, je suis encore en mode sautillant comme un oisillon sans GPS.

Mais c'est surtout pour introduire brillamment un sujet que je cause sport.

Comme chacun sait, il va bientôt falloir se mettre à songer à l'entame du régime post-fêtes, pré-achat du maillot de bain de printemps.
Non?
Si.

On est d'accord sur le fait que chacune reste coite quand elle voit une silhouette de sylphide, telle la naïade sortant d'un bain de paillettes, et clamant complètement naturellement que moi, régime, non, non, je mange juste de l'herbe à midi, du foin le soir, et je bois de l'eau à la cardamone purifiante, mais à part ça, je mange comme une folle.

On rigole.
Et on pense aux boules coco qu'on a envie de se bâfrer là, immédiatement.

Parce que, forcément, le plus dur dans tout ça, c'est bien de s'imposer un rythme, et de trouver la motivation.
De l'aide, quoi.

(En fait, les Beatles ils avaient complètement compris la femme, en chantant que help, qu'ils need somebody, help).

Et, méga bonus, Hinoki , ils ont un peu compris le concept aussi.

 


hinoki.fr : la séance zen from hinoki_relax on Vimeo.

 



Et ils lancent donc une nouvelle plate-forme qu'est quand même vachement chouette.
Pourquoi.

C'est tout simple.
Ce site réunit des conseils d'alimentation (genre qu'il faut manger équilibré, ouais, mais aussi par exemple, des recettes tout à fait qu'on l'air miam, et saines) de forme, (comme par exemple où escalader des murs en tout genre, pour avoir un corps complètement beau), ou encore de relaxation, ou bien comment dormir sans cauchemar, en ayant caché son miroir, grâce à la bulle Feng-Shui.

Et si ça a pas suffit à vous faire cliquer activement de la souris, j'annonce en sus que y'a du concours, en ce moment, pour gagner trois mois de coaching, des forfaits Bien-Etre, et d'autres choses encore.






Ceci est un article sponsorisé

27.11.2008

New York, New York. (comme dans la chanson)

Hier, j'ai décidé de partir à Niou Yourk.

Enfin, pas exactement, j'ai pris des sentiers raccourcis, pour finir par la conclusion.
Je trouve qu'on perd bien trop de temps en introductions et développements inutiles, alors qu'une simple phrase peut résumer tellement bien une idée.

Donc, j'ai décidé de partir à Niou Yourk, rapport que l'aîné de la fratrie familiale a décidé, lui aussi, de poser la malle à vêtements quelques six petits mois outre-Atlantique.
Le petit, quand il m'a appris ça, il avait la lippe tellement jouasse que j'ai pas pu m'empêcher de le congratuler à base de gigue dansante ultra-joyeuse, rapport que, bordel, il l'attendait d'arpion ferme, ce truc.

Donc. Post-ébrouement du popotin passé, je me décide à causer mit familiaux de l'éventuelle possibilité de le rejoindre, passer les fêtes de la Nativité du gus en culotte courte là-bas.
Après moults et moults tergiversions (en vrai, non, mais c'est pour faire que j'ai pas toujours tout déjà cuisiné dans la bouche)(sinon on va dire que bordel comme je suis gâtée comme gamine, c'est pas possible ça), et après une phase de chantage face aux concepteurs de ma personne, le tout soulignée par l'aide précieuse de MiniSoeur, en mode si on y va pas, on contacte Enfance&Partage, pour demander un billet d'avion rapport qu'on part jamais en vacances.

J'ai juste précise que c'était un peu exagéré, ça, mais MiniSoeur a rarement la trouille face à des arguments de taille, et nous avons donc été chercher le numéro dans l'annuaire.

Sans doute que la vue des Pages Jaunes entre nos mains a fini par effrayer la parentalité, puisqu'ils ont dit qu'on verra.
D'ordinaire, quand on va voir, on voit rarement, au final, mais là, vu l'orientation des commissures des lèvres des deux êtres supérieurs, on a vite pigé que c'était bon, et qu'à Noël, on aurait droit à avoir du bagel au cream cheese.

Le tout, sous le sapin de Rockefeller Center.

En dégustant du pigeon farci aux morilles. Parce que j'ai jamais goûté le pigeon farci aux morilles, qu'il doit bien y avoir du pigeon farci aux morilles là-bas, et que, comme je suis non plus jamais allée à New York, et ben il faut faire d'un caillou deux torgnioles, et que je devrais en profiter pour faire plein de choses que j'ai jamais faites.
D'où le pigeon farci aux morilles.

Une fois que le oui a fusé, tel Ariane, et que MiniSoeur et moi avons entamé une sarabande de remerciement, mit offrandes aux géniteurs et tout ça (un peu par écran interposé, la MiniSoeur étant à quelques lieues de mon domicile)(mais on fait comme si, pour l'histoire), bref, une fois le oui fusant, donc, la question du billet d'avion a retenti dans les esprits.

Grand moment, les amis, grand moment.
(Mais ça sera pour demain. Parce que là, j'ai un miroir à fixer)

(Bordel comme c'est chaud la chataîgne, de trouver de l'illustration sans Statue de la Liberté)

03.07.2008

L'hydratation intelligente

Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.

QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.

Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.

De suite.
J'ai dit.

... 

Je fais une réclamation.
J'aimerais assez que les fabricants soient un tant soit peu prolixe dans leur imagination.

Non, parce que, franchement, moi, quand je m'étale du lait corporel sur le corps, je m'ennuie a un point...
j'en avais déjà touché deux, voire trois petites locutions ici ou là, mais je me souviens plus vraiment dans quelles circonstances (et on s'en contre-tamponne les écoutilles), mais je reviens dessus, j'ai envie de développer certains points essentiels.

Donc, comme je m'ennuie fortement, je lis.
Et je lis ce qui me tombe sous le poignet. En l'occurrence, le plus généralement, l'emballage de la crème, puisque j'ai pas pour us et coutume d'entreposer mes Elle divers dans la salle de bains, et comme j'ai passé mon bac, déjà, ben j'ai abandonné les cartes de géographie et les repères historiques d'histoire (oui, bon) affichés, sous plastique, dans la salle d'aisances, pour pas perdre inutilement de temps.

Véridique.
Même si, au final, je lisais tellement machinalement, je crois pas que ça m'ait beaucoup servi.
Quoique quand j'ai dû recopier la carte des échanges entre les States et le reste du monde, je me suis souvenue de ce soir là, un peu trop arrosé où j'avais dû terminer dans les toilettes, pour une raison quelconque et indéterminée.
Seule.

Pas accompagnée. (Si j'avais été accompagnée, vous vous doutez bien que les flèches bilatérales légendés "flux de marchandises", je m'en serais plus que désintéressée)

Enfin, revenons à nos umpalas.

J'aimerais, donc, que quand je paye un pot de crème dix euros trente neuf centimes, y'ait autre chose que de la vulgaire crème.
Merde, quoi.
Sur ma crème actuelle, nous pouvons lire SEPT lignes d'indications. SEPT.
Ça nous fait quoi, ça? Voyons.

Produit en croix.

Trop par ligne, donc.
Parce que quand on sait que je lis un Elle en dix huit minutes, de a à z (en laissant de côté l'édito, c'est gonflant ça), bon, ben les sept miséreuses lignes, elles sont avalées en une demi-demi-jambe de crème.
Et j'ai pas la jambe de Gisèle, croyez-moi, ça irait plutôt chercher dans la jambe de teckel. Pour la longueur, pas pour le côté poilu, ni roux de la chose.

En plus, y'a un truc que je connais par cœur, et qui m'emmerde gravement, c'est qu'à chaque fois que y'a écrit "hydratation", ben y'a la petite astérix qui te dit que c'est juste de l'hydratation superficielle des couches de l'épiderme.
Donc en fait, t'as beau te tartiner, tel un enfant se ferait une Nutelline (tartine+Nutella donc)(on peut rajouter du beurre, mais ça fait exploser le taux de cholestérol)(si on est enfant, on peut se le permettre)(sinon, non.)(c'est con, hein?)(bof, j'aime pas le Nutella).
Donc, même si je gâche environ neuf minutes de ma vie, par jour, pour m'étaler consciencieusement de la crème sur le corps, tout ça, ça sert à rien, parce qu'admettons qu'un matin, je décide de muer ma peau, celle de dessous sera telle les Rocheuses.
Sèche.
Pas pointue, ni pleine de cailloux.

Et puis, siouplaît, pondez nous un texte intéressant. Parce que là, on a que de la juxtaposition de mots sans grand intêret.
Dont acte.

"Sa texture riche, onctueuse et délicatement parfumée a été spécialement conçue pour tous types de peaux. Sa formule, enrichie à l'extrait de vanille connue pour ses vertus nourrissantes associée aux effets hydratants et assouplissants de la glycérine, fait de ce lait un véritable soin quotidien pour votre corps. Votre peau ainsi réhydratée retrouve souplesse et douceur."
Que du blabla, donc.
Moi, tout ça, je le dis en une phrase : cette crème parfum de synthèse vanille est très chouette si t'as la peau en croco, et que t'aimes juste ça sur un sac à main.

En revanche, le méga bonus, c'est que c'est traduit. En anglais.
Et que grâce à ça, je sais ce que veut dire moisturized (hydratée) et gentle (doux).
Je suis prête pour partir en Angleterre, donc.
Tout ça pour dix euros et des moutons de centimes.

La vie est belle.
Pardon, life is bioutiful!

02.07.2008

Lot de consolation.

Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.

QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.

Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.

De suite.
J'ai dit.

----- 

Quand on va pas bien, on s'achète une paire de chaussures.
C'est reconnu, c'est énormément plein de vertus. La chaussure est un excellent anti-dépressurisation.
J'en viens à songer de proposer à msieur le président de voir si on peut pas quelque chose pour l'inscrire à la liste des trucs gratos, chez la Socialiste Sécurité, là, avec les ALD.

Ca serait quand même assez irréel et fantastique, d'arriver chez Christian (Louboutin)(mon copain)(même qu'on l'appelle Loubout' dans le privé)(dans l'intime, quoi)(enfin, pas trop intime, quand même)(je sais même pas si il ôte ses chaussettes pour faire l'amour, c'est dire le degré de connaissance)(mais enfin)(c'est mon ami quand même.)

Donc, bonjour Chri', je viens rapport à mon ordonnance, j'aurais comme qui dirait besoin de trois chaussures à semelle rouge. Ca manque, par chez moi.

Et avec ça? Un doliprane, merci.
Non, pas le générique, tu m'as vue?
Est-ce que j'ai l'habitude de prendre de la blouse H&M au lieu de filer chez Bel Air? Bon.

Doliprane, donc.


Oui, donc, tout ça pour dire.
Quand ça va pas, on achète des chaussures.

Moi, comme ça va vraiment pas, j'en ai acheté deux.

Deux paires. Pas deux chaussures.

Mais en fait, elles sont minables.
Alors demain, j'irais les ramener.

En ayant quand même apprécié de ne pas rentrer les mains vides, encore une fois, au bout de trois jours intensifs de soldes, d'essayage, et de refoulage de larmes de colère.

Vous m'excusez? Je vais me pendre.

01.07.2008

Je suis désormais raisonable,

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

Hier, j'ai réussi un exploit qui ne m'étais jamais arrivé depuis...Pfiou, depuis super longtemps.
J'avais besoin de quelque chose.
Non, c'est pas ça qui m'était pas arrivé depuis longtemps. Suis pas encore passée dans le clan de la frigidité, merci, tout va bien.

Je voulais du blanc, du léger, du utile, quoi. Pas du futile, donc, du utile, on a dit.

Comme c'est les soldes, que ça brade à tout va, et que les étiquettes te balançant du "ouais je suis à moins soixante sept pour cent " , ben moi, je me suis dit que c'était quand même sacrément le bon moment, pour envisager l'éventualité d'un possible craquage.

Attention, craquage mûrement réfléchi.
Au bout de deux jours sur ma liste, quand même, j'ai dit que ça va, tu t'es pas encore lassée de l'écrire, c'est que, ma fille, c'est fait pour toi, ça.

J'ai donc appliqué la méthode réflective. J'ai tâté, j'ai re-taté,; je suis sortie faire un tour, m'aérer l'esprit, j'ai recommencé, bref, j'ai mûrement et songeusement pris ma décision.
Je pourrais même dire que j'ai opté pour le coup de fil à un ami, mais ça serait mentir, quand même. (je 'lai fait une fois, ça a été un des pires achats de ma vie.)(j'ai des amis conceptuels.)

Bref. J'ai pas essayé, parce que j'avais un peu la flemme, en ce jour. Et puis, j'étais à peu près sûre.*
Donc, ni une ni deux (en vérité, si, j'ai quand même hésité), j'ai embarqué la chose. Toute fière, je suis passée à la caisse, j'ai tendu ma carte bleue. La caissière m'a regardé de travers, encore une fois, parce que ma carte bleue, elle est rangée dans un endroit un peu étrange de mon portefeuille, qui fait que je mets toujours environ un tour du cadran de l'horloge à la sortir, et forcément, derrière moi, ça s'impatiente.

Oui, je sais, je suis ignoble.
En même temps, j'aime assez ce rôle de chieuse, qui fait que, le soir, le papy qu'avait juste une boîte de croquettes Royal Canin ultra plus a ramener pour son teckel à poil irlandais et ras, ben il pourra maugréer (si c'est pas beau, ce terme) à sa femme (ou sa télé, là, je peux pas vous en dire plus)(dieu me préserve), que bou diou, la jeunesse, c'est plus ce que c'était, et en plus, y'a réchauffement climatique de la serre.

Bref, j'ai donc payé mon dû, et je suis repartie, l'esprit léger, chez moi. Un peu chaudement, quand même, parce que faudrait quand même pas oublier que la couche d'ozone joue au tennis en ce moment. Mais l'esprit léger quand même.

Je suis donc CAPABLE d'acheter uniquement ce dont j'ai besoin.

Je suis donc entrée dans l'ére de la maturité faite femme.
C'est bien, non?

* Et là, je suis certaine que vous vous êtes dit ah ahahahah, telle est pris qui croyait être très maligne, la petite s'est fourvoyée, et elle a du revenir le lendemain pour changer le tout. Non?

** Oui, ben je suis désolée, mais présentement sous peu, j'avais juste besoin de protéines lactées, voilà tout.

30.06.2008

Gratuite, la fringue, gratuite!

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

Je sais qu'à la vue de ce titre, toutes les pupilles, iris, et cornées se sont mises à frétiller d'envie, et de curiosité, tels des coqs en pâte d'amande.
De cupidité aussi, parce que qui dit gratuit, dit forcément que ça fait de l'argent économisé pour s'acheter d'autres choses en plus à côté.
Et ça, c'est carrément bon, je dirais.
Parce qu'en cette dure période de, petia soldes, petibé, fin de mois, peticé, très dure conjecture économique pour le pouvoir d'achat et petidé, la chaleur qui fait que le fric, on veut le dépenser plutôt en arrosage automatique intégré à soi-même qu'en autre chose de couvrant, j'ai trouvé la solution.

Que dis-je, la solution, ZE SOLUCHEUN, même.

Et le pire de tout, voire même le meilleur de tout, c'est que c'est pas franchement compliqué, comme affaire. Un peu long, peut-être. Mais in fine, la longueur de temps, et la patience, ça fait bien le ménage, alors, comme on aime la propreté, on va dire que la longueur est la mère de toute la sécurité (telle la ceinture) et on va être ravies.

Le principe, c'est ultra simple, que même un gosse de six ans il pourrait réussir. A condition qu'il sache compter. Pas gagné, quand on voit les réformes qu'on est en train de nous pondre, mais on s'en fiche, c'est pas le sujet. (Et là, en revanche, ça le sera jamais.)

Donc, la clé quand même, c'est qu'il faut un endroit où on peut stocker. Mais ça peut être n'importe quoi, moi, pour tester ça, j'ai opté pour le canapé. Donc, voyez, c'est pas vraiment éliminatoire comme critère. Il faut après une sorte de don qui fait en quelque sorte, oublier le temps qui passe.
Et c'est à peu près tout.

Mais comment, développe, analyse, synthétise, antithètise, paragraphise, dissertise, enfin, conceptualise par écrit tes propos, mon dieu
! (vous vous reconnaissez tous en train de quémander du conseil, c'est bien, c'était le but ultime de la manœuvre) En trois parties, concises, précises, à ne déroger sous aucun prétexte.

 

  1. faire une lessive.
  2. l'étendre.
  3. la détendre. (quand elle est sèche, soyez pas non plus tout à fait blonds au dehors)
  4. l'oublier, deux mois durant, sur le canapé.
  5. un beau jour (ou peut-être une nuit) prendre son fer à repasser, aviser la pile de linge, et se mettre au boulot.

Je peux vous dire que oh ce joli ticheurt tout mou, de la blouse vaporeuse, et du pantalon à rebouler, tiens, c'est bizarre, mais on en trouve du tout frais, là sous ce ooooh comme c'est chou cette écharpe....

Comme une gamine.

Oui, c'est pas faux, si tout est aussi bien rangé que ça, on se pose plus la question. Mais je m'en fiche, plus tard, j'aurais un grand dressing, avec des ampoules incorporées, comme Carrie. Et une repasseuse.

29.06.2008

Le meilleur régime de l'été

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

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J'ai une amie, la délicieuse enfant, qu'est tellement naïve, et qu'a un sens de l'humour, de l'ironie, et de l'auto-dérision tellement personnels, que ça en devient rudement difficile à la suivre, parfois.

Oui, il s'agit toujours de Germaine. Elle a mille et un travers dans sa personne, c'est tout à fait charmant.

Là où on va juste se calmer sur nos grands poneys lancés au triple trot enlevé, et cadencé, c'est que, grâce à une supercherie pas vraiment super, si on réfléchit sept fois avant de tourner sa langue, c'est que, Germaine sait lire, Germaine a internet, et Germaine, par un truchement du hasard absolument pas prémédité (encore heureux, j'ai envie de dire)(parce que je suis pas encore ni suicidaire ni ermite)(non), Germaine, donc, a été quelque peu irritée de l'article a son sujet.
Le prénom Germaine ne lui convenant pas.

J'aurais bien pensé à en changer, mais je vous impose déjà un exercice mental assez compliqué, en vous proposant le changement inter-cérébral du prénom, qu'on va en rester là si vous le voulez bien.

Bref.
Revenons à nos petites brebis égarées. (Les garces)(Qui qui va devoir courir après elles, dans le pré, pour les empêcher de monter là-haut dans la montagne se faire bouffer par Monsieur Seguin?)(Qui, hein?)(Pas moi, toujours)

Donc, je disais, Germaine a mille et un travers au dedans d'elle-même, que c'en est captivament charmant.

Exemple, trié sur la persienne
.

Dialogue entre votre serviteuse et son amie, attablées, autour d'une tasse de café, en attendant que vienne l'heure de quitter la salle de cours.*

didascalie une
, en italique siouplait : Camille, vôtre, bouche en coeur, pieds posés à plat, main droite dans les cheveux, main gauche s'essayant au tournage de stylo dans le sens des aiguilles d'une montre. S'adressant à ses amies, dont Germaine. Ca vous dit pas, un resto, demain midi, dites voir, un peu? C'est pas que j'en ai ras-le-gavroche de me fader la cantine de merde que presque j'en rêve la nuit, mais quasi. Je propose donc à nos estomac un p'tit chinois de derrière les sarments, que disent vos écoutilles?

didascalie deux, toujours en italique : Germaine, levant les yeux du plan qu'elle s'applique à finir. Grâce lui soit rendue, elle, au moins, elle bosse. Nan, j'peux pas, j'suis au régime. Et le chinois, je sais bien, je peux choisir de manger que du ravioli à la vapeur, mais j'ai l'impression d'être une aïeule sans dentier, quand je mange du truc mou comme ça.

End of the discussion.

Dieu soit en location, le cours vient quand même à terminer. (à ce sujet, qui a préconisé une durée de cours aussi longue, alors que le temps de faire l'appel ne prend qu'au bas mot soixante dix huit secondes?)

L'heure de se restaurer dignement au superbe restaurant est arrivée. Ça s'appelle restaurant, c'est juste pour pas dire cantine. Ni self-service. Ça fait galvaudé et pas réellement classe. Même si c'est la vérité.

Dis....Je croyais que t'étais au régime?! (ça, c'était de moi, cette phrase perfide à souhait, censée lui rappeler, que, bordel à queue, si on refuse une invit' au resto, c'est pas pour du vide.)

Ben oui.
Elle avait deux assiettes de frites.**


* la scène se passe dans un de ces temps reculés où j'avais cours.
** Après conversation, suite à une remarque assez pertinente de moi-même, face à mon interloquation, il est apparu évident qu'elle ne suit un régime que le soir. Au temps pour moi.
Et toutes mes confuses.

25.06.2008

Le sport, finalement, c'est bien drôle

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

...

Hier, à un moment donné de la journée, il était environ dix sept heures trente deux, je suis passée devant un marchand de journaux. Et de revues.
Et, ma petite tête s'est exclamée (mais en elle-même, pour pas passer pour une folle à lier) que ça faisait bien longtemps que je n'avais pas eu d'Elle entre les annulaires.
Annulaires et majeurs, parce que tenir une revue uniquement avec deux annulaires, c'est pas franchement facile.

Mais donc, mon porte monnaie tintinnabulant gaiement au gré de mes balancements d'épaules (si ça, c'est pas du Baudelaire, je veux bien manger ma chemise), me suis-je approchée du revuetier, pour lui quémander ma dose de bêtise de la journée.
J'avais déjà lu trois pages des Liaisons Dangereuses, fallait bien me reposer les neurones, je suis en vacances, ou bien?

Bref.
Le Elle, donc.
Qui titre, en grand-gras-souligné-encadré que la salle de sport, c'est fini.
Chic, me dis-je, le sport le plus hype du moment va-t-il devenir le blogging intensif? Ou bien le larvage sur canapé, orteils en l'air pour cause de séchage de vernis, et bouteille d'eau aromatisée à mes côtés, (j'y reviendrais)(oui, oui), le tout surmonté d'une pointe de dévédé hautement spirituel, tel Match Point, 27 robes ou Love Actually?

Que nenni. Maintenant, ce qu'il faut faire, c'est de la Street Gym.
Parfaitement, pour les non anglophiles, il s'agit donc de la gym de rue.

Que je vous explique le principe en trois mots et demi, c'est pas bien compliqué. En gros, il s'agit de se payer une bonne dose de ridicule affiché, dans une rue de préférence passante, pour montrer aux autres que nous, on se muscle, pauvres vermisseaux assoiffés par l'argent qui n'êtes dans cette rue que pour parcourir les boutiques en quête de tissu pour recouvrir la peau du postérieur. Peau qui deviendra vite trop tendue si vous continuez d'ignorer les messages comme quoi faut se bouger, de temps en temps, et que si vous le savez pas, faudrait penser à aller de temps à autre, entre trois blogs, sur le site de mangerbouger.fr.
On reprend son souffle, cette phrase est digne de Proust. Dans la longueur, pas dans le style.

Bref.
La street gym, donc.
On nous propose, entre autres exercices, de se muscler avec un banc.

Déjà, ça implique de virer gentiment, petia les SDF qui par hasard, auraient élu domiciliation provisoire dessus, petibé les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics, en s'foutant pas mal, ouais, bon, on a compris, donc. Et peticé, des aïeules, qui, ayant parcouru dans la journée une distance similaire à celle de trois aller-retours dans le jardin pour mirer leurs laitues, se seraient posées cinq minutes, histoire de reprendre leur souffle.
En commérant sur tout ce qui passe devant.

Pas évident, donc.
La scusez, monsieur, vous voudriez bien arrêter de mendier, le temps que je fasse mes 4 séries de 10 pompes, à exécuter en m'appuyant sur votre abri de la journée? J'en ai pas pour longtemps, promis, une fois que j'ai fini de déverser ma sueur, je vous rends votre chez vous.

Un des exercices m'a quand même beaucoup plu, puisqu'il s'agit de s'étirer. Ça, je gère, je sais bien faire. Tous les matins, je le fais, au sortir du lit. D'ailleurs, c'est un truc qu'est devenu tellement machinal, que je crois que ça m'étire plus du tout, parce que je le fais à une vitesse tellement hallucinante, que c'est plus une manière comme une autre de m'extirper de sous ma couette.

Bon.
Et en finalité du truc, ils précisent quand même où on peut pratiquer cette partie de la Street Gym.
Où?, qu'ils demandent?
Partout, qu'ils s'auto-répondent. (Ils excellent dans l'art de la question rhétorique, là bas)

Sauf que, on fait quoi, si, une fois qu'on s'est échauffée (cinq à dix minutes de marche rapide, en moulinant des bras comme une écervelée, et en montant ensuite les genoux, comme une tarée qu'aurait peur de foutre les pieds dans un fabuleux étron), donc, si une fois échauffée, on arrive devant ça :

 

On repart, penaude, blogger. Comme quoi, le sport, c'est pas si compliqué...

Pas de flash, merci, j'ai arreté.

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

J'ai un énorme problème. Non, non, je crois pas que je t'aime, ça, c'est bon, mon avis sur la question est total, complet et arrêté. Mon problème est hautement plus important qu'une vulgaire constatation d'ordre sentimental, je suis pas aussi niaise, quoi.

Du tout, du tout. Donc. Tout à l'heure, ne voilà pas que sous le soleil de cobalt que nous avons présentement dans les cieux argentés, je me baladais, gentiment, tranquillement, errant, voguant au gré du vent.
Un peu comme quand on dit et que vogue la galère, sauf que là, y'avait pas de galère, la vie était belle, en quelque sorte.

En quelque sorte
. N'exagérons rien non plus.

Donc.
J'avais nonchalamment appuyé des verres teintés, fumés, autour de mes globes oculaires, afin de protéger ma rétine du photocontact atrocement éblouissant de l'astre divin qui nous éclaire.
Certes, il est là pour ça, et quand il éclaire pas, on se plaint, mais en même temps, si on était heureux même du soleil, je veux dire, à quoi bon?
A quoi bon.

Mes lunettes de soleil sur mon appendice nasal, mon sac à main, mon sourire et moi, flânions. Tranquillement. Enfin, non, d'un pas assuré, quand même.
On traîne pas, chez moi. Jamais. C'est un peu ma ligne éditoriale de la vie, quoi.

Quand soudain, le drame. Mais le drame, quoi.
Une amie passe (non, pas Germaine), et me lance un tonitruant Bonjour Camille, quel bon vent t'amène parmi les passants de cette rue en cette délicieuse après-midi?
En vrai, elle a juste dit Salut Camille, ça va? Bon, passons sur la réponse, qui était ouissavassavaettoibonaprèmàbientôt, parce que c'est vraiment, mais alors vraiment pas le propos.
Si vous êtes sages, un jour, je vous ferais un billet où le propos sera "je vais bien". Mais pas aujourd'hui, j'ai la tête ailleurs.

A mon problème, donc. Problème, qui, je le rappelle, a été annoncé en introduction.
¿Qué problema?, me demanderez-vous, à ce stade du récit.

Mais enfin, c'est pourtant clair, non?
On m'a RECONNUE.
Avec des lunettes de soleil. Noires. Foncées.

Comment je vais faire, moi, si un jour, je suis une star, et que je veux sortir faire mes courses, je sais pas moi, acheter du guacamole ou de la spartiate tranquille? Et bien je vous le donne dans le cœur de cible, je ne pourrais plus. Non. Je devrais être sans cesse, encore et toujours accompagnée de quelqu'un, qui, si, accessoirement, pouvait porter mes paquets, ça ne le dérange pas, merci beaucoup, c'est pas trop lourd au moins? Si? Dommage.

Enfin donc, tout ça pour dire l'anonymat, c'en est fini pour moi, et que, désormais, je ferais mieux de me balader avec un écriteau annonçant qui je suis, comme ça, y'a pas équivoque sur la question. Ou alors, je choisis l'option d'accepter la starittude, et j'aurais toujours, promis-juré, un stylo dans le sac, poche intérieure gauche, pour signer des autographes à tout va. Et à tout le monde.
 
Mais merde, quoi, un mythe s'effondre, non?

Ouais, et en sus, je vous raconte pas l'affiche que j'ai dû me prendre en m'auto-photographiant devant ces plantes, que saurez-vous deviner d'où qu'elles viennent? (Non, franchement, on s'en fiche, mais c'est pour pimenter un peu ce mercredi)(morne)(parce que le mercredi, c'est la journée des petits)

11.06.2008

Ta mère en short.

Grâce à la mode, finalement, on peut aller bien plus loin que les préjugés.
On peut apprendre à parler en idiome étranger.

La preuve par l'exemple, parce que c'est quand même bien plus causant, comme affaire.


short-bleu.jpg
Je porte un short bleu.
I wear blue knickers.
Llevo un short azul.
Ich trage ein blaues Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini blu.


short-blc.jpg
Je porte un short blanc.
I wear white knickers.
Estoy vestida con un short blanco.
Ich trage ein weißes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini bianci.


short-vert.jpg
Je porte un short vert.
I wear green knickers.
Estoy vestida con un short verde.
Ich trage ein grünes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini verdi.


short-noir.jpg
Je porte un short noir.
I wear black knickers.
Estoy vestida con un short negro.
Ich trage ein schwarzes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini neri.



short-jaune.jpg
Je porte un short jaune.
I wear yellow knickers.
Estoy vestida con un short amarillo.
Ich trage ein gelbes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini gialli.



Le titre? On s'en fiche, c'est les couleurs, qu'on révise, aujourd'hui, pas les liens de parenté....

Pour cette séance de photographie, on été necessaires envion dix-sept aller-retours à H&M, pour trouver LA bonne taille dans chaque short. On été necessaires aussi environ huit heures vingt trois minutes de mon temps, pour cadrer pareil chaque photo.
Et pour vernir mes orteils. Même si, ça, ça se voit même pas.

Petit edit depas plus tard qu'actuellement : bon, voilà, j'ai modifié quoi fallait changer. Non mais j'te jure.

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