03.07.2008
L'hydratation intelligente
Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.
QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.
Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.
De suite.
J'ai dit.
...
Je fais une réclamation.
J'aimerais assez que les fabricants soient un tant soit peu prolixe dans leur imagination.
j'en avais déjà touché deux, voire trois petites locutions ici ou là, mais je me souviens plus vraiment dans quelles circonstances (et on s'en contre-tamponne les écoutilles), mais je reviens dessus, j'ai envie de développer certains points essentiels.
Donc, comme je m'ennuie fortement, je lis.
Et je lis ce qui me tombe sous le poignet. En l'occurrence, le plus généralement, l'emballage de la crème, puisque j'ai pas pour us et coutume d'entreposer mes Elle divers dans la salle de bains, et comme j'ai passé mon bac, déjà, ben j'ai abandonné les cartes de géographie et les repères historiques d'histoire (oui, bon) affichés, sous plastique, dans la salle d'aisances, pour pas perdre inutilement de temps.
Véridique.
Même si, au final, je lisais tellement machinalement, je crois pas que ça m'ait beaucoup servi.
Quoique quand j'ai dû recopier la carte des échanges entre les States et le reste du monde, je me suis souvenue de ce soir là, un peu trop arrosé où j'avais dû terminer dans les toilettes, pour une raison quelconque et indéterminée.
Seule.
Pas accompagnée. (Si j'avais été accompagnée, vous vous doutez bien que les flèches bilatérales légendés "flux de marchandises", je m'en serais plus que désintéressée)
Enfin, revenons à nos umpalas.
J'aimerais, donc, que quand je paye un pot de crème dix euros trente neuf centimes, y'ait autre chose que de la vulgaire crème.
Merde, quoi.
Sur ma crème actuelle, nous pouvons lire SEPT lignes d'indications. SEPT.
Ça nous fait quoi, ça? Voyons.
Produit en croix.

Trop par ligne, donc.
Parce que quand on sait que je lis un Elle en dix huit minutes, de a à z (en laissant de côté l'édito, c'est gonflant ça), bon, ben les sept miséreuses lignes, elles sont avalées en une demi-demi-jambe de crème.
Et j'ai pas la jambe de Gisèle, croyez-moi, ça irait plutôt chercher dans la jambe de teckel. Pour la longueur, pas pour le côté poilu, ni roux de la chose.
Donc en fait, t'as beau te tartiner, tel un enfant se ferait une Nutelline (tartine+Nutella donc)(on peut rajouter du beurre, mais ça fait exploser le taux de cholestérol)(si on est enfant, on peut se le permettre)(sinon, non.)(c'est con, hein?)(bof, j'aime pas le Nutella).
Donc, même si je gâche environ neuf minutes de ma vie, par jour, pour m'étaler consciencieusement de la crème sur le corps, tout ça, ça sert à rien, parce qu'admettons qu'un matin, je décide de muer ma peau, celle de dessous sera telle les Rocheuses.
Sèche.
Pas pointue, ni pleine de cailloux.
Et puis, siouplaît, pondez nous un texte intéressant. Parce que là, on a que de la juxtaposition de mots sans grand intêret.
Dont acte.
"Sa texture riche, onctueuse et délicatement parfumée a été spécialement conçue pour tous types de peaux. Sa formule, enrichie à l'extrait de vanille connue pour ses vertus nourrissantes associée aux effets hydratants et assouplissants de la glycérine, fait de ce lait un véritable soin quotidien pour votre corps. Votre peau ainsi réhydratée retrouve souplesse et douceur."
Que du blabla, donc.
Moi, tout ça, je le dis en une phrase : cette crème parfum de synthèse vanille est très chouette si t'as la peau en croco, et que t'aimes juste ça sur un sac à main.
En revanche, le méga bonus, c'est que c'est traduit. En anglais.
Et que grâce à ça, je sais ce que veut dire moisturized (hydratée) et gentle (doux).
Je suis prête pour partir en Angleterre, donc.
Tout ça pour dix euros et des moutons de centimes.
La vie est belle.
Pardon, life is bioutiful!
23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Egocentrisme et auto-centralité, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : crème hydratante, réfléxion, étranger, langues, blabla de fille, futilité, hydrater
30.06.2008
Gratuite, la fringue, gratuite!
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
Je sais qu'à la vue de ce titre, toutes les pupilles, iris, et cornées se sont mises à frétiller d'envie, et de curiosité, tels des coqs en pâte d'amande.
De cupidité aussi, parce que qui dit gratuit, dit forcément que ça fait de l'argent économisé pour s'acheter d'autres choses en plus à côté.
Et ça, c'est carrément bon, je dirais.
Parce qu'en cette dure période de, petia soldes, petibé, fin de mois, peticé, très dure conjecture économique pour le pouvoir d'achat et petidé, la chaleur qui fait que le fric, on veut le dépenser plutôt en arrosage automatique intégré à soi-même qu'en autre chose de couvrant, j'ai trouvé la solution.
Que dis-je, la solution, ZE SOLUCHEUN, même.
Le principe, c'est ultra simple, que même un gosse de six ans il pourrait réussir. A condition qu'il sache compter. Pas gagné, quand on voit les réformes qu'on est en train de nous pondre, mais on s'en fiche, c'est pas le sujet. (Et là, en revanche, ça le sera jamais.)
Donc, la clé quand même, c'est qu'il faut un endroit où on peut stocker. Mais ça peut être n'importe quoi, moi, pour tester ça, j'ai opté pour le canapé. Donc, voyez, c'est pas vraiment éliminatoire comme critère. Il faut après une sorte de don qui fait en quelque sorte, oublier le temps qui passe.
Et c'est à peu près tout.
Mais comment, développe, analyse, synthétise, antithètise, paragraphise, dissertise, enfin, conceptualise par écrit tes propos, mon dieu! (vous vous reconnaissez tous en train de quémander du conseil, c'est bien, c'était le but ultime de la manœuvre) En trois parties, concises, précises, à ne déroger sous aucun prétexte.
- faire une lessive.
- l'étendre.
- la détendre. (quand elle est sèche, soyez pas non plus tout à fait blonds au dehors)
- l'oublier, deux mois durant, sur le canapé.
- un beau jour (ou peut-être une nuit) prendre son fer à repasser, aviser la pile de linge, et se mettre au boulot.
Je peux vous dire que oh ce joli ticheurt tout mou, de la blouse vaporeuse, et du pantalon à rebouler, tiens, c'est bizarre, mais on en trouve du tout frais, là sous ce ooooh comme c'est chou cette écharpe....
Comme une gamine.Oui, c'est pas faux, si tout est aussi bien rangé que ça, on se pose plus la question. Mais je m'en fiche, plus tard, j'aurais un grand dressing, avec des ampoules incorporées, comme Carrie. Et une repasseuse.
23:55 Publié dans God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vêtements, habits, fringues, blabla de fille, soldes, gratuit, bon plan
28.06.2008
Récitons le zoo.
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
Bien bien bien. Bien bien, je dirais même. Oui, tout va bien.
Sauf qu'en écrivant ces vers, je me dit que bordel, heureusement que c'est pas moi qu'on utilise pour faire apprendre la poésie aux gamins à l'école primaire, sinon on serait sérieusement dans la merde rapport à l'avenir des-dits gamins.
Vous imaginez quelqu'un déclamer qu'en étape un, le pelage de l'avocat est essentiel, et qu'en étape deux, son découpage n'est que substantiel, le tout avec l'intonation, les geste, et le sourire? Moi non plus.
Et c'est pour ça qu'en ce samedi bigrement ensoleillé, je vous offre de bon coeur de la haute récitation. Celle-là même que j'ai apprise en CE1. Avec ma maîtresse, qui s'appelait, de mémoire, Josette. Véridique.
On commence par du bestiaire, parce que quand on est gosse, on veut nous faire apprendre tous els animaux de la terre, alors même que la moitié sont en voie de disparition, mais enfin.
La Fourmi
by Robert Desnos
Une fourmi de dix-huit mètres
Avec un chapeau sur la tête
ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Une fourmi traînant un char
Plein de pingouins et de canards,
ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Une fourmi parlant français,
Parlant latin et javanais
ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Eh ! Pourquoi pas ?
Le Tamanoir
by ze saïme Robert Desnos aussi
Avez-vous vu le tamanoir ?
Ciel bleu, ciel gris, ciel blanc, ciel noir.
Avez-vous vu le tamanoir ?
Oeil bleu, oeil gris, oeil blanc, oeil noir.
Avez-vous vu le tamanoir ?
Vin bleu, vin gris. vin blanc, vin noir.
Je n’ai pas vu le tamanoir !
Il est rentré dans son manoir,
Et puis avec son éteignoir
Il a coiffé tous les bougeoirs,
Il fait tout noir.
On peut se rendre compte que ce sacré Roberto, il surkiffait les animaux, m'est avis qu'il aurait pu ouvrir un zoo. Bref. Pour l'illustration, j'ai bien voulu faire un dessin, voire même, j'uarais pû récupérer mes dessins d'époque, mais manque de chance, ils ont dû couler avec un quelqconque déménagement. Et la fourmi, bordel vu les dessins que j'ai trouvé, j'ai cru que j'allais pas arrêter de me gratter, tellement ça psychosomatise une personne, cette chose. Nous aurons donc du tamanoir, parce que je suis sûre que personne sait ce que c'est.
On finit par mon poème préféré d'entre tous, que même je connais encore par coeur, et que je me répète quand ça va pas.
Ouais, c'est ainsi, certaines se foutent de la musique qui t'incite à l'ouverture de veines, moi, je poétise.
Le cancre
by Jacques Prevert
Il dit non avec la tête
mais il dit oui avec le coeur
il dit oui à ce qu'il aime
il dit non au professeur
il est debout on le questionne
et tous les problèmes sont posés.
Soudain le fou rire le prend
et il efface tout.
Les chiffres et les mots
les dates et les noms
les phrases et les pièges.
Et malgré les menaces du maître
sous les huées des enfants prodiges
avec des craies de toutes les couleurs
sur le tableau noir du malheur
il dessine le visage du bonheur
Et sur ce, je m'en vais lire Oui-Oui, j'ai déjà bien trop réfléchi....
(Même si je déteste finir sur une incitation participative, vous, vous appreniez quoi?)
11:00 Publié dans Augmentation du volume cortexien, L'exercice conceptuel du samedi, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : robert desnons, jacques prévert, récitation, poésies, apprendre, école primaire, enfant
26.06.2008
La terrible question de l'abordation.
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.
On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!
____________________________
Hier, je disais qu'un jour, j'allais vous causer d'une situation qu'est franchement enviable.
En fait, c'était pas hier, c'était avant-hier, me signale-t-on dans l'oreillette.
Au temps pour moi (je surkiffe par délà la troisième zone orgasmique cette expression)(donc je la place à tout bout de champ)(celle aussi, elle me déplaît pas). Correction faite, reprenons nos états d'âmes en main.
Comment ça va?
On peut aussi prendre les variantes, qui s'apparentent à des "comment vas-tu", ou bien encore "le bon dieu a-t-il été urbain avec toi ce matin", voire même "yo, man, ça roule?". Ou bien, how are you , qué tal, et si on est carrément dans un état de folie avancée, on la fait en teuton, Wie geht's?
Pourquoi.
Alors que, à vue de bras, la question est pas vraiment créée à la base pour emmerder le monde, puisque, si on note bien, c'est quand même la première chose que se disent deux personnes quand elles se croisent.
Là est l'embrouille.
Si ça va, tu réponds que ça va.
Si ça va pas, tu réponds quand même que ça va.
Ou qu'il est, donc, l'intérêt d'une telle question?
On pourrait pas plutôt soumettre un genre de truc qui s'approcherait d'un quelque chose semblable à un j'ai pas forcément envie de savoir comment tu vas, je te pose ça juste par politesse, pour que tu croies que je t'ai reconnue dans la rue, mais honnêtement, je te jure que même si tu me réponds que ça va pas, je vais pas te demander pourquoi, j'ai une baguette à acheter.
Et, de toutes manières, quand ça va, et qu'on répond que ça va, la personne en face ne va jamais vous demander "et pourquoi va-ce aussi bien, chère interlocutrice". Jamais.
Parce qu'il s'en fiche royalement aussi, il a bien d'autres choses à faire aussi.
Donc, je répète.
Où qu'il est, l'intérêt d'une telle question?

23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, La catégorie qui meuble, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : personnes, question, blabla de fille, futilité, ça va?, humeur
25.06.2008
Pas de flash, merci, j'ai arreté.
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
J'ai un énorme problème. Non, non, je crois pas que je t'aime, ça, c'est bon, mon avis sur la question est total, complet et arrêté. Mon problème est hautement plus important qu'une vulgaire constatation d'ordre sentimental, je suis pas aussi niaise, quoi.
Du tout, du tout. Donc. Tout à l'heure, ne voilà pas que sous le soleil de cobalt que nous avons présentement dans les cieux argentés, je me baladais, gentiment, tranquillement, errant, voguant au gré du vent.Un peu comme quand on dit et que vogue la galère, sauf que là, y'avait pas de galère, la vie était belle, en quelque sorte.
En quelque sorte. N'exagérons rien non plus.
Donc.
J'avais nonchalamment appuyé des verres teintés, fumés, autour de mes globes oculaires, afin de protéger ma rétine du photocontact atrocement éblouissant de l'astre divin qui nous éclaire.
Certes, il est là pour ça, et quand il éclaire pas, on se plaint, mais en même temps, si on était heureux même du soleil, je veux dire, à quoi bon?
A quoi bon.
Mes lunettes de soleil sur mon appendice nasal, mon sac à main, mon sourire et moi, flânions. Tranquillement. Enfin, non, d'un pas assuré, quand même.
On traîne pas, chez moi. Jamais. C'est un peu ma ligne éditoriale de la vie, quoi.
Quand soudain, le drame. Mais le drame, quoi.
Une amie passe (non, pas Germaine), et me lance un tonitruant Bonjour Camille, quel bon vent t'amène parmi les passants de cette rue en cette délicieuse après-midi?
En vrai, elle a juste dit Salut Camille, ça va? Bon, passons sur la réponse, qui était ouissavassavaettoibonaprèmàbientôt, parce que c'est vraiment, mais alors vraiment pas le propos.
Si vous êtes sages, un jour, je vous ferais un billet où le propos sera "je vais bien". Mais pas aujourd'hui, j'ai la tête ailleurs.
A mon problème, donc. Problème, qui, je le rappelle, a été annoncé en introduction.
¿Qué problema?, me demanderez-vous, à ce stade du récit.
Mais enfin, c'est pourtant clair, non?
On m'a RECONNUE.
Avec des lunettes de soleil. Noires. Foncées.
Comment je vais faire, moi, si un jour, je suis une star, et que je veux sortir faire mes courses, je sais pas moi, acheter du guacamole ou de la spartiate tranquille? Et bien je vous le donne dans le cœur de cible, je ne pourrais plus. Non. Je devrais être sans cesse, encore et toujours accompagnée de quelqu'un, qui, si, accessoirement, pouvait porter mes paquets, ça ne le dérange pas, merci beaucoup, c'est pas trop lourd au moins? Si? Dommage.
Ouais, et en sus, je vous raconte pas l'affiche que j'ai dû me prendre en m'auto-photographiant devant ces plantes, que saurez-vous deviner d'où qu'elles viennent? (Non, franchement, on s'en fiche, mais c'est pour pimenter un peu ce mercredi)(morne)(parce que le mercredi, c'est la journée des petits)
12:15 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a., Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lunettes, blabla de fille, star, glamour, anonymat, mode, tendance
18.06.2008
MayFlower à disposition...
L'heure est venue, résonnez hautbois, jouez musettes, ou dans l'autre sens, je m'en souviens jamais bien.
En même temps, quand j'étais gamine, c'était en espagnol, les chansons de Noël, et je vous prie de me croire, c'était moins glorieux que de la musique de chambre.
Vraiment.
Sauf que là, on va pas causer Noël et autres festivités.
Enfin, si, festivités, si.
Puisque, dés à présent, mes compatriotes, vous pouvez préparer votre tenue de soirée.
On sort, les enfants, on sort.
On va ou, on va ou?
On va là.
Ouais. Je suis tellement prise dans la folie, que j'ai ardemment réfléchi, et j'ai décidé, un soir de démence avancée, que Haut et Fort, c'en était fini pour nous deux, mon ami.
Non, c'est pas toi, c'est moi, vois-tu.... Vraiment, tu mérites mieux.
Oui, enfin.
Wordpress l'a remplacé, et c'est pas si mal.
Je vous avoue que de la frayeur, j'en ai eu pas mal, mais je crois que, in fine, après des tentatives ratées, et des billets écrits comme ça, puis dépubliés parce que, non, je sais pas, j'hésite, et si ça plaisait pas? Ben mierda que j'ai dit, en espagnol, oui, lançons-nous.
Et donc, voilà mon nouveau chez moi.
Ici, ça va rester comme ça, à l'état de larve avancée, pendant quelques temps.
Le temps que vous remettiez vos Netvibes, Igogole et autres favoris à jour.
Ah, pis j'en profite : le tiret a été remplacé par un point. Je précise, quoi!
A toussuite, non?
17.06.2008
J'aurais besoin d'un remontant.
Sauf pour hier, et avant hier, ça, c'était de l'exclu.
Enfin, n'allez pas non plus croire que mes billets ont été rédigés il y a trois saisons et demi, non, non, non, parce que y'a trois saisons, il faisait beau.
Oui.
Mais je disais, que je suis remontée telle le pantin, ou mieux, telle la boîte à musique.
Celle-là même qu'a une danseuse vêtue en tout et pour tout d'un lé de tulle autour du postérieur, et qui tourne jusqu'à épuisement.
Et qu'une fois qu'elle est super fatiguée de tourner, ben y'a l'imbécile propriétaire de la boîte qui remonte le zinzin qu'est derrière, pour la refaire tournicoter un tour.
Et faire hurler la gente parentale qui ouïra (le futur de ce verbe est improbable, je crois) la musiquette immonde sortir de la boîte pour la cent soixantième minute consécutive.
Et qui maudira l'abruti qui a offert ce truc à ma douce enfant.

Donc, j'en suis à ce stade.
Non, j'ai pas tourné autour de moi-même pendant des heures, singeant la machine à laver, à 900 tours/minutes, je ne suis pas vêtue d'un tutu rose, et j'ai pas de l'air de Beethoven qui me sort des fesses.
Notez que ça aurait été plus prolifique, vu ma journée, mais bon.
Pourquoi? Parce que. Mais en fait, le temps de réflexion sur la boîte à musique, c'est dingue, mais ma colère est retombée, telle le soufflé aux crevettes que fait mon illustre maternelle.
Qui reste toutefois délicieux, bien que plat.
La colère est donc retombée.
Bon, c'était quand même (non, je le dit, parce que comme quand je laisse planer du doute, on me traite de nymphomane qui s'arrête dans des cafés on ne sait pas vraiment pourquoi, et vas y que je spécule sur une probable coucherie, donc bon), enfin, bref, tout ça à cause d'un partiel que je devais passer en ce jour.
Partiel que j'avais extrêmement préparé, au demeurant, puisque j'étais allée quand même vérifier l'heure de passage la veille.
Par internet, ne poussons pas.
Partiel qui, à cause de que le prof s'est pointé un peu trop tard, et qu'il a pas aimé la disposition des tables, a été annulé.
C'est ainsi que je me suis retrouvée, telle une collégienne, avec mes cent vingt camarades de douleur, à crier que Pas contents, Pas contents, dans l'atrium de ma vénérée Ecole.
Ecole Supérieure, quand même.....
On rigole beaucoup, par là bas, question administration....
Donc, nous saurons qu'ici, c'est le jour même, à quelques minutes de l'heure de l'exam, (minutes post heure de l'exam, quand même, faudrait voir à pas trop demander à prévoir, hein), je disais, nous saurons donc que l'opérationnalité des salles se vérifie au moment même, quitte à repousser, oh, c'est que la septième fois qu'on le repousse, ce putain de partiel, une huitième, ça changera rien.
Du tout.
J'ai donc pu mettre à profit ces heures perdues pour dénicher un billet de train Lyon-Londres, afin d'aller me refaire une santé du foie, mettant ainsi en pratique les fabuleux conseils dispensés par la Marquise, outre Manche.
Billet que je n'ai pas trouvé, sinon, je ne serais pas si remontée.
Evidemment.
Tant pis, j'irais à la nage et j'aurais des épaules sublimes.

Si quelqu'un arrive à résumer mon billet en autre chose que rien, Camille, rien, vraiment, ça m'arrangerait beaucoup, juste pour me prouver que dans le fond, j'ai voulu faire passer un message....
16.06.2008
Le fin de semaine conceptuel - part Two
J'adore les anniversaires.
Non, cette affirmation n'entre en rien dans la ligne éditoriale du billet, mais j'aime assez faire des remarques, même si elles ne sont pas justifiées.
Je suis comme ça.
Au bout du monde, disais-je. Mais vraiment.
La Marquise avait été suffisament bonne pour me prêter son carrosse. Carrosse qui, apparement, est vert. Je cherche encore de la Clio verte, parce que la sienne s'est revélé être grise. Mais passons, elle roulait, c'est bien le principal dans notre récit.
Je n'avais juste pas touché une pédale d'embrayage depuis environ cent quatre vingt huit jours, soit à peu près six mois entiers. Ouais, ça s'oublie pas, certes, c'est comme le vélo, on sait, mais moi, le vélo, j'aime pas.
Et là, je crois qu'en environ trois kilomètres, dix minutes, six queues de poissons, quatre piétons presque assassinés, et deux feux rouges grillés, j'ai perdu environ trois kilos deux cent de transpiration de peur.
Un truc de décérébré.
Heureusement, j'avais l'arme ultime, à savoir mon divin GrandFrère, que nous allions récupérer, mais ça, on s'en fiche, c'est pas intéressant.
Juste, j'en profite, que si un abruti urbanistico-indicateur vient lire ces lignes, bordel, où qu'il va, l'argent des impôts? Parce que dans les panneaux indicateurs, sûrement pas.
Ou pas les bons.
En faisant un schéma rapide :

Mais tout ça, c'était rien, parce qu'on allait dans un chic endroit.
Un endroit animé. Tellement animé, qu'on en déduit que, lors d'une foule d'activité de peuplade, le Playmobil local s'est vu arraché d'un membre.
Triste.

Ne me demandez pas en quoi le Playmobil peut représenter un esprit citoyen dans une ville, mais j'apprécie beaucoup ces zones reculées de notre contrée qui ont de l'humour.
Mais de l'humour, y'en avait à foison.
MiniSoeur a voulu acheter de la chaussure.
Une indigène nous ayant dirigé, pleine d'enthousiasme, vers la rue commerçante de la ville, nous avons entrepris l'essayage.
N'est-ce pas?

Non, on a rien acheté.

Et pour cause. Triste, toujours, triste.
Enfin, si, une revue.
Pour passer le temps avant le début des festivités.
Festivités qui ne seront pas narrées ici, coz' on s'en contrebalance, c'était chic, c'était drôle, mais ça reste de la fête perso, et ici, on va pas faire étalage de mon existence.
Et donc, on a joué au Uno, aussi.
Et j'ai perdu. Environ quatre cent soixante quinze points.
Mais je m'en fiche, j'avais un chouette chapal.

Quoi, me direz-vous? Feur, je vous répondrai.
Et tout le monde rigolera.
11.06.2008
Ta mère en short.
On peut apprendre à parler en idiome étranger.
La preuve par l'exemple, parce que c'est quand même bien plus causant, comme affaire.

Je porte un short bleu.
Llevo un short azul.
Ich trage ein blaues Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini blu.

I wear white knickers.
Estoy vestida con un short blanco.
Ich trage ein weißes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini bianci.

I wear green knickers.
Estoy vestida con un short verde.
Ich trage ein grünes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini verdi.

Je porte un short noir.
Estoy vestida con un short negro.
Ich trage ein schwarzes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini neri.

I wear yellow knickers.
Estoy vestida con un short amarillo.
Ich trage ein gelbes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini gialli.
Le titre? On s'en fiche, c'est les couleurs, qu'on révise, aujourd'hui, pas les liens de parenté....
Pour cette séance de photographie, on été necessaires envion dix-sept aller-retours à H&M, pour trouver LA bonne taille dans chaque short. On été necessaires aussi environ huit heures vingt trois minutes de mon temps, pour cadrer pareil chaque photo.
Et pour vernir mes orteils. Même si, ça, ça se voit même pas.
Petit edit depas plus tard qu'actuellement : bon, voilà, j'ai modifié quoi fallait changer. Non mais j'te jure.
23:50 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Egocentrisme et auto-centralité, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, God, je suis une femme, Les listings indispensables, Mine de rien, intelligence, y'a., Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (45) | Envoyer cette note | Tags : short, h&m, couleurs, étranger
10.06.2008
Mes fesses sont à leur place?
Dieu que je réfléchis, en ce moment, pourrez-vous aisément noter.
C'est pas faux, c'est même complètement véridique, par le fait. Mais toujours est-il que c'est ainsi, je réfléchis.
En même temps, comme je n'en fous plus une en cours, il faut bien que je maintienne mon activité neuronnale à son niveau, et c'est pas en reliant des points que je vais le faire.
Quoique, ça m'a pris un temps fou, à rechercher, ces dessins à la noix.
Donc je réfléchis, sur mon canapé, ou dans la rue.
Et, me disais-je quand même, franchement, j'avais été bien inspirée le jour où je me suis dit que j'allais prépondre du billet, in caze of.
Prépondre, c'est le même principe que le préchauffage du four, par exemple, ou que le préallumage des bougies dans une voiture diesel.
Ca s'assimile à de la prévention (qui n'est pas le fait de présupposer d'une vente, mais qui est bien le fait de prévisionner ce que l'on va pouvoir préciser dans un futur truc.)
Donc, ma prévention, c'était en cas de présence de précarité dans mon organe de réflexion, un jour où l'autre.
Forcément, vous disais-je que je n'en foutais plus une en cours, ce qui s'apparente donc à un état de larve total, et qui laisse démontre une certaine précellence dans l'art d'avoir rien à dire de spécial.
Evidemment, se précipiter dans les boutiques, la première heure sonnée, ça rapporte, certes, de la tenue vestimentaire, mais pas forcément de la matière à prédication.
Alors, donc, étais-je toute ravie, me disant que j'ai en réserve dans MacMyrtille de la foule de billet prépondu, à publier, quand la bise fut venue, si elle vient un jour.
La bise est venue aujourd'hui, et me suis-je donc toute réjouie de pouvoir placer un des fabuleux billets qui sont, tels la pâte à pizza, en attente.
Et, le souci, c'est que, toute à mon préambule de billet prépondu, je viens d'en écrire un.
Que si je rajoute celui que j'avais prévu de mettre, Myrtille va crier comme quoi je suis super chiante à écrire long, que c'est écrit petit, et que ce que je dis est pas forcément préparatif à un concours de l'ENA.
On s'en fiche, c'est pas le but.
Ceci dit, c'est fort dommage, parce que si on faisait passer un concours de la sorte aux futurs énarques, je suis sûre et certaine qu'on aurait du chouette président de la République.
Mais je dis ça, je dis rien, parce que je suis pas politicienne, et qu'en plus, c'est un sujet fortement glissant, et que j'ai pas envie de chercher la bagarre.
Pas aujourd'hui, en tous cas.
Et donc, qu'allais-je dire?
Ma foi, que rien, que la vie est relativement belle, qu'elle vaut sacrement la peine d'être vécue, même si, présentement, je me situe, comme qui dirait, le séant entre deux accoudoirs de fauteuil.
Fauteuils différents, sinon, ça voudrait dire que je suis sur l'assise. Ce qui serait, in fine, relativement normal.

Comme c'est divinement imagé, vous pouvez le voir. Ce sont bien mes fesses, oui, agrémentées du divin maillot de bain acheté pour se paye run bain ardéchois, mais qui, en fin de compte, est resté dans ma valise. Triste sort.
Et que donc, je suis épuisée, et qu'aujourd'hui, j'autorise à la digression totale dans les commentaires.
Non que d'ordinaire ce soit vraiment cadré, mais bon....
Et vous? Le séant, il est posé où? (Ca, c'est juste au cas où vous soyez un peu bloqués pour commenter, je donne un peu de matière.)













