07.05.2008
Moi, un tyran?!
In the kitchen, de préférence.
Je reprends le fil en langage francophile, je suis plus à l'aise.
Déjà toute petite, je savais exploiter les gens.
Oui.
La preuve se trouve sur cette photo.

La logique aurait voulu, que, moi, aimable petite fille d''environ 3 ans et quelques à l'époque de l'immortalisation de la scène, JE sois en train de pousser gentiment la salopette en tartan surmontée d'une tête blonde.
Ma soeur.
De trois ans ma cadette.
(D'accord, d'un an et neuf mois, mais ma tendance a exagérer n'est pas partie en vacances avant moi.)
Sauf que, déjà gamine, je savais obtenir ce que je voulais des gens.
MiniSoeur pourra donc témoigner aisément, je suis un vulgaire petit tyran.
22:25 Publié dans Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire..., Là où je réfléchis..., Là où je sociabilise... | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, caractère
05.05.2008
20 heures, heure du ricard?
Qu'on le veuille ou non, d'ailleurs. Même, en général, on le veut pas forcément.
Sauf que, la chose est ainsi faite par le créateur lui-même, ou peut-être même par d'autres personnes, en fin de compte, je sais pas, et parfois, je me dis que j'aurais mieux fait d'écouter en cours de cathé (auxquels j'ai été assidue, les premières semaines, rapport à la nouveauté et tout, quand j'ai pigé que ça allait causer multiplication de pains et de mets-toi sur tes pattes et bouge tes fesses, j'ai vite décroché. et puis la robe blanche pour la communion, c'est pas pour moi, ça fait trop teint-sur-teint. Ou ton-sur-teint.)
Bref, je disais.
Que ce soit n'importe qui qu'ai fait que ça soit comme ça, le fait est désormais avéré.
Le temps s'arrête. Non, je ne radote pas, c'est juste pour faciliter la compréhension lors de la lecture en diagonale.
Là où ça en devient presque intéressant, c'est que, du coup, on peut deviser gaiement de plein de sujets qu'on aurait pas forcément l'idée d'aborder en temps normal, puisque, comme chacun sait, de nos jours, on a plus le temps de rien.
Triste vérité, d'ailleurs, personnellement, j'aimerais tellement avoir le temps de faire plein de choses, comme par exemple, broder des petites fleurs sur les poches arrières de mes jeans, ou encore, peindre des traces de pattes de chat sur le rebord de mon lit.
Mais bon.
Quelles auront donc été les sujets de conversations joyaiment abordés, me demanderez-vous.
Oh, mais c'est que nous avons eu, en plus, la chance d'en aborder plus d'un.
Nous reviendrons d'ailleurs sur la diversité des sujets, et le fait assez compliqué de jongler entre les différentes idées, il faut avouer que, en vacances, mes neurones sont moins réceptives, et ont plus de mal à faire du yo-yo, et que de passer de l'explication d'un flux RSS à mon grand-paternel au bruit que peut faire un oisillon bloqué dans une gazinière, c'est du boulot.
Mais là, je vous assure que j'étais loin de m'imaginer que l'on pouvait discutailler quarante-six minutes trente deux secondes sur ça.

L'heure du dîner.
Oh, rien de très folichon, il s'avère que, sur deux couples, une jeune, trois générations confondues, l'heure du repas tourne autour de 20h précises pour la plus ancienne génération, 20h - mais on n'est pas boulotage-rigides non plus, hein - pour mes pères créateurs, voire ben c'est quoi c'te question, je regarde pas l'heure quand je fais cuire mes épinards, pour la plus jeune. Moi, donc.
Toujours est-il que c'est très impressionnant, quand, vingt quatre minutes après la question, donc, qui amène le sujet, à savoir mais à quelle heure dînez-vous, très chers enfants?, et bien, c'est proprement étourdissant de voir qu'on en cause encore. Et que, surtout, il va rester suffisamment de matière pour en parler vingt deux minutes durant.
Tout ça pour quoi?
Je vous le donne en plein.
On a dîné à 19h55.

Et grâce à cette avancée du programme, nous avons pu jouer au Nain Jaune. Quel bonheur.
03.05.2008
Ce soir, je boude.
J'ai envie de rien du tout, à part peut-être deux-trois petites chosettes, mais trois fois rien, hein.
Juste, par exemple, un paquet de BN à la vanille. Que jamais je trouve. Qui pourront cependant être remplacés par un paquet de Pepito roulés, parce que c'est bon aussi.
Je dis ça, je dis rien, je dis des bêtises en barre, parce qu'en fait, la seule chose dont j'aie réellement envie, ce soir, c'est bien un bisou.
Ouais, j'ai dit, je fais du boudin. Et quand je fais du boudin, quand j'ai décidé que j'allais faire du boudin, ben ça marche, en général, et j'arrive fort bien à être boudinée.
Et pour me réconforter, y'aura vraiment qu'une chose qui pourra marcher.
C'est ça.

Ouais.
Hello Kitty, une chouette peluche, immense, géante, pour me blottir dedans, même si il fait dans les trente huit degrés dehors, m'en fiche.
J'ai dit, je fais du boudin, faut pas me contrarier, merci.
Juste, vous me la faites livrer au 6ème, hein. Sinon, je vais faire du boudin encore plus.
Bonne nuit.
En vrai, j'ai plutôt envie de ça...

Une chouette robette Nina Ricci, qui est présente et disponible pour toute une chacune qui désirerait me rendre la soirée plus belle, sur net-à-porter, catégorie "Clothing", puis "Dresses", et enfin, dans "Coktail and Party".
Elle est toute douce (je crois),en organza (ça, je le sais, c'est écrit, et pareil dans les deux idiomes)(le reste étant en anglais sur le site, j'ai du mal, sauf avec le V-neck), et sur la photo, elle est portée avec une pochette Chloé (que je veux bien aussi), des chaussures Guiseppe Zanotti (que je ne dis pas non à elles non plus), ainsi qu'un bracelet Tom BInns (que je connais ni de Gouda ni d'Edam, mais dont je veux bien la création poignesque aussi)
Et moi, je vais au lit. Finir mon boudin.
02.05.2008
Oui, oui, je suis fidèle.
Parce que, donc, je me rends compte que j'ai carrément pas fini ma phrase, je deviens gâteuse, en plus de ça, donc, je suis monomaniaque.
Oh, pas du genre à ne pas vouloir changer de marque de shampoing, là dessus, ça va, je m'en sors, mais plutôt, là, je dirais que nous avons un problème au niveau du combishort.
Bon, on va dire aussi que, quand Myrtille, elle me dit, comme ça, dans une conversation, que punaise, j'ai vu un combishort Maje au stock, et en plus, il est à 30 euros, j'avoue que là, mes neurones, bien que très souvent parties vagabonder dans quelque sphère plus ou moins reculée de l'hypophyse, arrivent très bien à retrouver le chemin de leur emplacement génétiquement prévu, et se remettent dare-dare au boulot.
Et forcément, font frétiller mon radar.
Qu'à cela ne tienne, je vais aller voir de moi-même la bête.
Et proposer à Laurie d'aller voir avec moi, parce que faut pas pousser, mais ça veut dire sortir de la presqu'île, et seule, c'est dur.
Oh, j'ai bien proposé à Elsa, aussi, hein, mais Elsa, elle a dit que le matin, elle dort.
Sur place, du lourd, du très très très lourd. Mais vraiment. Du dossier, je dirais. Des fleurs, du motif improbables, des coupes assez originales, on pourrait dire "physiquement intelligentes", je crois.
On pourrait même, à bon escient, utiliser le champ lexical de la laideur, à ce compte-là.
Le problème, c'est que, sur le cintre, il était atroce.
Mais comme il portait une étiquette comportant, dans un autre ordre, les lettres E.A.J.M. (le jeu, ici, c'est de deviner quel est l'ordre véritable des lettres), donc, il a été désigné d'office pour une séance d'essayage a but de prouver que, non, tout ce qui est Maje n'est pas forcément parole d'évangile.
(Aujourd'hui, j'ai placé six fois dans les conversations cette expression, même dans mes paroles, je suis monomaniaque.)

Laurie, elle, elle a vraiment tordu le nez, et m'a demandé environ sept fois que t'es sûre de ce que tu dis, là, en disant qu'il te plaît? Non parce que ça reste de l'improbable, si tu veux que je sois honnête, hein.
L'honnêteté n'est pas toujours maître, dans mon royaume.

La chute de l'histoire, c'est que, comme j'étais quand même forcément sûre en entier, ben je suis allée chez H&M m'acheter un combishort noir.
Et que, dans trois jours à peu près, je vais embarquer Elsa, et aller m'acheter ce combishort.
23:50 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je m'habille..., Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire... | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : combishort, maje, h&m, blabla de fille, shopping
30.04.2008
C'est définitivement grave.
Du tréfonds de mon esprit, je n'avais absolument pas souvenance qu'une telle chose ait pu un jour se produire.
Je veux dire, de me jeter à corps perdu dans un truc, ça, j'ai l'habitude, certes, mais d'être à ce point obnubilée par la chose...
Alors, curieusement, cette fois-ci, il ne s'agit pas d'une histoire d'amour, de cul, ou des deux à la fois.
Non.
Parce que, j'ai compris, quand, mardi soir, j'ai annoncé, un peu la mort dans l'hypophyse, à Elsa, que je partais rejoindre mes procréateurs chez mes aïeux.
Chose que je lui ai annoncé d'une voix un peu d'outre-tombe (un peu comme les Mémoires de Chateaubriand, vous savez?), parce qu'il faut avouer qu'aller passer, même une nuitée, dans un village comportant, au dernier recensement, 1571 personnes, majoritairement d'âge supérieur à soixante douze, n'est pas une perspective follement réjouissante.
Même si, il faut l'avouer, heureusement, depuis une dizaine d'années, la maison familiale possède des commodités intra-muros. Je dois donc me sentir très privilégiée.
Mais là différence commence ici, avec une autre situation semblable qui aurait pu exister, il y a quelques temps.
Parce que, la dame, que m'a-t-elle rétorqué, à juste titre, et à très forte valeur ajoutée?
Simplement que, génial, ça va te faire de quoi causer dans quatre billets.
Et le pire de tout, c'est que, la première chose que j'ai pensé, quand mes illustres parents m'ont enjoint de les retrouver dans la campagne fleurie de la Loire, ça a été la manière dont j'allais brosser le portrait du lieu sur ce blog.
C'est donc définitif, irrémédiable, irréversible, et irréfutable (un intrus se cache parmi ces adjectifs, saurez-vous retrouver lequel?), je suis pieds et poings liés suffrageante à la blogosphère.

Oui, d'accord, c'est splendide, c'est merveilleux, c'est bucolique, c'est champêtre.
Tout ça pour dire que donc, je ne suis pas là, mais que, de toutes façons, si on regarde la fréquentation de la blogosphère un jour de fête du travail, m'est avis que c'est pas bien grave si je m'absente, sans mot des parents.
Je vais aller vendre du muguet, au moins, je serais utile, en cette journée printanière.
21:45 Publié dans Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire..., Là où je réfléchis..., Là où je sociabilise... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : voyage, campagne, blabla de fille
29.04.2008
Hambourg - Part Three
Autrement appelé chronique d'une mort non consommée.
Ma cousine a quitté, à regret, sur une chaloupe*, sa région de Gaule qui offre à tout un chacun la possibilité de faire exploser son taux de choléstérol, grâce aux quelques 500 variétés de fromage qui existent.
Après une recherche très appronfie chez mon ami Wiki, j'ai appris qu'en fait, il y avait plus de 1000 fromages différents fabriqués en France, et que ce doux pays a produit 1827 milliers de tonnes de fromage en 2004. Ce qui, ramené aux 60 mg de choléstérol contenus dans 100 grammes d'Edam très idiot que l'on trouve dans n'importe quel Monoprix, nous élève à un niveau de 1 096 200 000 grammes de choléstérol par an, en France.
Ce qui est immense.
Donc.
Ma cousine s'est exilée, sans doute pour d'autres raisons, n'empêche que.
C'est pas faux, elle s'est exilée dans un pays qui offre de la saucisse, qui reste assez réjouissante dans le genre. Mais je ne vais pas me lancer dans d'autres calculs, je suis fatiguée.
Bon, bref, je vais pas causer de couenne de porc ici, en plus, je suis végétarienne.
Donc, ma cousine, puisque c'est elle qui est la base de ce sujet, nous avait chargé que si on peut, ma foi, lui rapporter deux trois trucs un peu d'ici, pour la nostalgiser un peu, bon, ben, je dis pas non, quoi...
Alors, comme je suis une personne super altruiste*, j'ai choisi de lui emporter, entre autre, le seul fromage approuvé par les Sociétés de Régime anti-Cholestérol, l'arme infaillible pour rester vivant en temps de crise.
Me voilà donc, toute fière de moi, dans mon Monop', à lui acheter de la Cancoillote.
Ah, ça, j'ai pas fait les choses à demi. Non, non.
J'ai embarqué un pot de nature, un pot de machin à l'ail, ainsi qu'un pot de Nutella. Oui, on en trouve aussi là-bas, de ça, mais bon.
Toute fière de moi, dans ma valise, je cale les-dits pots, et zou, que vogue la galère, de toute manière, ça va pas se renverser, j'ai mis du scotch, et en plus, j'ai pas loin à aller.
La cancoillote supporte très bien le train, merci pour elle, je dirais même qu'elle l'a mieux supporté que moi, elle était très bien entre mes culottes, elle, sans être dérangée à tout va par des enfants perturbants/pertubés/perturbateurs (mais surtout chiants)

En revanche, ce qu'elle a moins supporté, c'est le passage au scanner des métaux.
La dame a tout bonnement refusé de me laisser embarquer les pots.
C'est liquide, m'a-t-elle dit. C'est pas liquide que je lui ai répliqué, c'est juste crémeux, ceci dit, mâdâme, vous avez raison, c'est beaucoup moins crémeux que les autres fromages, puisque saviez-vous que ce fromage ne contient que 11% de matière grasse, au maximum, vous le saviez ça, j'en suis sûre que non, d'abord.
Ouais, mais c'est déjà pas assez pâteux, on peut pas vous le laisser dans l'appareil, qu'elle m'a répliqué, s'en fichant probablement de la calorie contenue dedans (en même temps, l'idiote était superbe, alors je suis sûre qu'elle le sait déjà, que la Cancoillotte est permise).
J'étais sur le point de rétorquer que, si elle me laissait apporter le quatre-quart que j'avais confectionné de mes mains, alors que j'avais pu cacher un couteau dedans, elle pouvait bien me laisser prendre le pot, qui est fermé, regardez-bien, et que j'ai pas pu empoisonner, lui (car, rappelons-nous en choeur que, même sans le faire exprès, ma cuisine peut être mortelle.)(au sens propre).
Sauf que, quand j'ai ouvert la bouche, ma tante a du comprendre ce que j'allais dire, et de peur de laisser aussi le gâteau sur le tapis, elle a déclamé, d'un ton docte, et d'une sagesse impériale, que, tant pis, mais la pauvrette va être vraiment horriblement accablée de tristesse.
Et nous sommes parties, telles deux déesses, avec le quatre-quart, le Nutella,
Et j'ai débarqué, à Hambourg, avec une fleur dans les mains, penaude, honteuse, et malheureuse, surtout, parce que, la cancoillote, bordel, c'est sacré.
* et aussi parce que je voulais pas affoler mon cholestérol non plus, pendant le séjour.
28.04.2008
Jouissance extrême de bas étage
Je sais pas si ça vous le fait aussi, ce sentiment étrange, cette chose assez jouissive qui fait que, quand on obtient quelque chose depuis au moins, je sais pas, mais longtemps, et ben quand on l'a, en vrai, pour de bon, cette sensation, ce sentiment délicieux quoi.
Si j'osais, je comparerais ça à la sensation ôh combien délicieuse d'aller faire pipi quand on s'est retenue environ deux heures.
Bon, ben là, c'est du même accabit.
C'est une récompense, en fait.
Parce que j'ai regardé, je ne me suis pas jetée dessus, j'ai limite fait une étude socio-psycho-sémanto-physiologique, à l'instar de mon fabuleux géniteur, qui compulse activement la revue Que Choisir pour l'huile d'olive (et donc, la meilleure, c'est celle qui vient de la campagne qu'a un oiseau rouge et vert comme logo), et donc, après avoir beaucoup réfléchi, ma décision était prise.
Alors, je sais, c'est pas bien, rapport que l'objet du délit a dû être confectionné dans des conditions assez déplorables pour les droits des enfants.
Mais soyons honnêtes, je n'ai jamais eu de souci éthique pour ça, j'ai honte, oui, peut-être, non, peut-être pas, alors je vais pas faire juste semblant, aujourd'hui.
(mais je donne régulièrement à Handicap International, suis-je pardonnée?)
Bref, tout ça, mais zut, bordel à queue, on s'en fiche, on veut le vrai, le réel, le substantif, le véridique.

Version je me suffit à moi-même, je suis un combishort, bordel à queue, point besoin de fioritures.
La voilà, la belle bête.
Je parle du tissu qui enveloppe mes cuisses lestées dorénavant de moshis, de glace, et de muffins au chocolat, pas la personne qui supporte ces cuisses.
Le combishort.
Ze one, ze iounique in ze ouorlde.

Version je ne suis pas effrontée, je mets du ticheurt dessous.
L'est pas beau, mon nouvel amant?
Il a intérêt, vu les sueurs froides qu'il m'en a coûté, entre des essais, valise et carton à dessin dans la cabine, parce que, punaise, les vendeuses parisiennes, bonjour la sympathie (encore un lieu commun, je sais), entre des non approvisionnements en 32, 34 ET 36 (pour faire mon choix tranquillement), et entre des fermetures éclairs défaillantes (et sur un combishort qui n'a de fermeture que celle-là, j'ai évité de succomber directement, me disant que je réparerais ce souci.... J'ai bien fait, je crois)

Et enfin, version je veux pas être un sac, je mets une ceinture.
Donc, maintenant, je pose la question : qui qu'à besoin de repeindre son appart', j'ai la tenue appropriée!
(Le premier qui me sort que j'ai des jambes blanches, je lui balance un épilateur à la tronche, que ce soit clair, on m'a proposé un ôte-poil, pas un color-gambette.)
Petit edit, car je suis un boulet en puissance : le combishort (ou la, suivant qu'on soit pro-il ou pro-elle) vient de chez Gap, et coûte 59,90. Sauf si vous aviez profité, comme votre serviteuse, des 30% gracieusement offerts par la maison.
23:16 Publié dans Là où je consomme..., Là où je m'habille..., Là où je parle pour ne rien dire..., Là où je suis glamour | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : combishort, gap, ceinture, bleu, t-shirt, accomplissement, blabla de fille
24.04.2008
Et toi, en septembre....?
J'ai fait nonchalamment les boutiques, entre marais et rennais, entre flânerie et folle envie.
J'ai pris le métro passées 22heures, et ce, seule. Bon, presque seule, mais j'ai fini le trajet à pied seule. Ca compte.
Je me suis emmitouflée dans un plaid, glace à la main, devant la télé. *
Je me suis réveillée, les yeux ouverts sur les toits parisiens.
J'ai dû laisser passer trois RER avant de pouvoir monter dans un qui veuille bien de moi, de ma valise, de mon carton à dessin, et de mes rêves. Et par la suite, rester collée à des bras humains, et des visages pas forcément charmants.
J'ai fait ma chieuse, à vouloir absolument une salade avec du saumon fumé et du guacamole pour le déjeuner. Le guacamole a été remplacé, mais tant pis.
J'ai mis les pieds chez Colette, pour presque en ressortir avec un sachet de Haribo, mais vendus là bas, donc par pur concept.**
Tout ça, en trois jours. Oui, mais.
Le "mais", je suis sûre que tout le monde s'interroge dessus.

MAIS tout ce que je fais d'habitude en trois, voire quatre jours pour les instants de grande générosité du temps, et bien, tout ça, je vais pouvoir mettre un an, voire deux, que dis-je, trois ou quatre à les faire.
Sans me presser, sans rien du tout.
Et surtout, surtout, je vais enfin pouvoir dire que, moi aussi, j'ai le Pass Navigo.

*Oui, ça, j'aurais pu le faire à Lyon, je sais, mais le fait que la télé soit à Paris, que le canapé soit à Paris, et que la glace soit de Paris, c'est ça qui change la donne.
** Et puis, finalement, je me suis raisonnée : des Haribos parisiens, j'en aurais plein, dans quelques temps....
19.04.2008
Hambourg - Part One
Oui, Hambourg, vraiment, j'avais envie d'y aller. J'ai déjà dû passer l'épreuve assez éreintante de me lever avant l'astre de lumière, pour rejoindre la gare.
Soit dit en passant, le métro lyonnais, tôt le matin, est relativement désastreux, en temps d'attente et en population.

Première tentative de meurtre
L'imbécile qui, accroché à sa mère, tout de même, a fourré presque simultanément sa main, que dis-je, ses mignons doigts potelés dans sa fine bouche ourlée de lèvres délicatement charnues, et ensuite, dans MA bouche à moi, délicatement ourlée de fine lèvres délicieusement charnues également.
Ne me demandez pas comment une chose de la sorte a pu se produire, j'en suis encore toute ahurie rien que d'y penser, en fait.
Heureusement, j'avais une brosse à dents, les bactéries ont donc pu être ratissées.
Le train ayant, par ailleurs, eu l'extrême bonté d'être direct jusqu'en territoire franc-comtois, j'ai pu cependant finir ma nuit.
Deuxième tentative de meurtre
Parce que, par exemple, si l'on prend ma fratrie, nous sommes tous les trois très différents, mais très beaux. Est-ce que ça voudrait dire que l'allèle "beau" est dominant, ou l'inverse? Ou est-ce que c'est juste une histoire de perception?)
Donc.
Et Lyon-Besançon, des kilomètres, il en contient 228.
Les souliers étaient donc à jeter à la fin du trajet.
Mais Besançon n'étant pas Hambourg, et le but ultime de tout étant la contrée de Wurst, il me fallait ensuite rejoindre l'aéroport qui m'emporterait au
(je passe quand même sur les détails pratico-pratiques tels que, en arrivant, j'ai fait la bise trois fois à mon parrain, que ma tante m'avait acheté exprès de la moutarde au basilic, et que mon pote accompagnateur de périple avait chaussé trois slips les uns sur les autres, rapport au mini bagage qu'on pouvait prendre dans l'avion, puisque ces détails n'ont aucune incidence sur mes tentatives de meurtre, et que je n'oublie point le fil conducteur de ce récit.)
Quoiqu'il en soit, l'avion décollait de Bâle. En Suisse, donc.
Si je vous dit Suisse, vous répondez :
- Johnny Hallyday, et sii c'est le cas, vous me faites le plaisir de cliquer en haut à gauche, le petit bouton rouge, et de sortir de ce blog immédiatement, je ne tolérerai pas cet affront.
- produit laitier, auquel cas, vous pouvez éventuellement rester, mais en me promettant de stopper la consommation des petits-suisses, pour passer aux yaourts, parce qu'on n'imagine pas le nombre de matière grasse dans ces mini-pots.
- chocolat, auquel cas, vous avez tout mon aval pour rester, et je vous offre même le thé.
Le bambin en question avait dû prendre un peu trop au pied de a lettre le fait que chocolat=suisse, inversement proportionnellement aussi. Parce que, sans être une experte en la matière de vomi, je me doute que, du chocolat, il a du en avaler. Et si l'on prend en compte le commentaire avisé de la génitrice, qui a très justement noté que deux Toblerone, c'était sans doute une peu trop, mon poussin, surtout après ton brownie.
Le coup du brownie, elle l'a pas dit, mais c'est moi qui rajoute, parce que j'étais derrière lui et son père à la caisse de la duty-free, et qu'il a tanné son père pour qu'il lui en achète.
Enfin, cet hurluberlu, il aurait pu au moins me donner le Toblerone qu'il voulait plus, au lieu de le vomir.
Quatrième tentative de meurtre,
Tentative qui n'aurait pu aboutir si j'étais passée à l'acte la fois précédente, puisque le bambin gourmand, en plus d'être gourmand, était mélomane, et avait un harmonica avec lui.
En, fait, là, je me dit que j'aurais mieux fait d'étrangler les parents.
Surtout que, la mère, elle était enceinte.
11.04.2008
"De l'air, c'est juste une question de survie..."
Telle Icare, mais sans mes ailes de cire, et je vais tenter de pas m'approcher trop près du Soleil.
De toutes manière, du Soleil,y'en a pas.
Enfin, donc, je m'envole, vers la contrée teutonnienne, plus précisément, là:

Ce joli village est en fait la deuxième ville du pays, et représente même le premier port de la contrée.
Cette ville s'étend sur 755 kilomètres carrés, ce qui est, laissez-moi vous l'assurer, beaucoup. Et ce qui donne, à chaque habitant, un espace vital de 30 mètres carrés.
Ce qui est, à peu près, 30 fois plus que chez LaFéeDesTartines, un soir de folie.
Sur Wikimachin, on me dit même que la cité est reconnue pour sa vie nocturne, ainsi que culturative. Elle possède un quartier entièrement dédié à la nuit.
Je ne sais pas trop ce que ça veut dire. Ni à quoi m'attendre.
Toujours est-il que, donc, je m'envole, pour quelques petits jours de ressourçage intense, à base de sorties, de visites culturelles, de shopping, de miam-miam allemanesque, je l'espère, et de tant d'autre bonheur que je ne saurais citer.
Puisque je ne sais pas ce que l'avenir me réserve.
Dieu me préserve, j'espère que l'avion va nous déposer entiers.
J'ai par ailleurs pris connaissance de la taille du bagage imposé, et, étant donné qu'il est totalement ridicule, je songe fort à emporter juste un sac, vide, et à le remplir sur place.

- petia, je vous quitte, pour la semaine.
J'ai songé à programmer des billets, bien sûr, mais on va plutôt prendre ça comme un test envers moi-même*, et voir si j'arrive à faire une cure pendant cette semaine.
On n'est pas rendus.
- Petibé, j'ai un questionnement à vous soumettre.
Donc, comme je sèche mes macaronnades, ce ouikend, je me disais que j'allais en profiter. A Hambourg, doublement séduisant, comme affaire.
Donc, je m'en remets à vous, très chers amis, et si vous avez une adresse charmante à me mettre sous le coude, et sous la dent, je suis toute ouïë.
Où que c'est qu'on brunche, en teutonnie nordique?
* Ou comment ne pas avouer qu'en fait, j'ai été super-debordée, que j'ai même pas eu le temps de ranger mes chaussettes, donc de là à pondre une semaine de billets, là, comme ça...
** Oui, le titre, ça laisse à désirer. C'est les L5, by the way. Des fois que. On sait jamais.










