25.07.2008

Fournitures à gogo, et papeterie en ligne

Je crois que y'a un truc qui va sacrement me manquer, cette année.
Je suis plus une mini-chiarde, hurlante, qui peut déambuler dans les rayons du supermarché (ou de la
papeterie la plus hype du village)(c'est vrai)(même que la tenancière, c'était ma voisine)(elle m'offrait des Critérium), en tenant sa mère par le revers ourlé de perles de la veste de tailleur bleu outremer (que DameMère n'a jamais porté, en fait, elle a toujours eu du bon goût pour se vêtir, Allah est grand, Dieu est béni, et le Bouddha fume tranquille), disais-je, donc, hurlant que je veux ce cahier de textes à bords prédécoupés avec la tête de Hello Kitty en triple face.

Non, je peux plus, et ça, c'est bien dommage.

Parce que y'a un truc que je surkiffe au delà du delà de la zone autorisée du surkiffage, ben c'est la
rentrée scolaire pour pouvoir décréter que, oui, deux cent soixante seize bics bleu turquoise, c'est utile, et que ce pack de treize ramettes de six cent trois pages, perforés en haut à gauche, et quadrillées seyés, ça va suffire.

 

Enfin bref.
Donc, ne pourrais-je pas aller tanner mon illustre génitrice avec les courses de rentrée.
En même temps, je suis largement médisante, rapport que sur ce point, l'auteur de mes jours a toujours adoré faire les courses, parce que ça lui permettait de s'acheter des minis-souris de Tipp-Ex sans culpabiliser.


Dur.

Bref.
N'empêche que, au fond du trou et du compte, je veux pas être en reste. mais affronter la horde de nouveaux arrivants des collèges, et tout ce qui s'ensuit, c'est trop pour moi.
D'où l'avantage d'avoir une connexion à internet à quelques milliards de kilos-bits par nanoseconde.
Et d'avoir une chouette adresse en achetétépé, qui va nous permettre d'assouvir nos délires azurs de bon coeur.

Parce qu'acheter de la robe en soie comme ça, à tout va, ça va bien trente trois secondes, mais on s'en lasse. (non, là, c'est pour la rime)(bon, pour la beauté de la phrase?)(ouais, du remplissage).
et avec un stylo bleu, j'ai envie de dire que y' a moyen de chances d'être déçu au déballage.

Donc.
Ma Papeterie point com, que ça se nomme, le lieu webologiquement intéressant. (Ouais,
ma-papeterie.com pour faire normal)(ça va, ça va)

Pratiquement causant, ça référence dans les beaucoup beaucoup de produits (plus de 15 000) qui vont chercher dans les grandes marques label of quality que moi je décernerais volontiers, après testage de toutes les perforeuses.(celles qui perforent en dauphin)(ou en coeur)(merci), donc, genre Clairefontaine, Stabilo, Exacompta et toute la suite.
Le site est plutôt bien fichu, puisque c'est assez bien rangé, tel sur une étagère avec intercalaires, et on retrouve bien son chemin.
Sans semer de cailloux.

Et  comme le marketeux a cette furieuse tendance à sévir un peu partout où on l'attend, y'a en ce moment même un concours pour gagner des places de ciné pour le film Wall-e.
Que j'irais voir.
Chez mes parents. Pour combler le vide de la salle.

Ah, pis, aussi, je précise, en founissant le code "papéterieé, on a 5% de réduc' sur la commande. Pas négligeable, au regard du pouvoir d'achat qui baisse, qui baisse.

 
Ceci est un article sponsorisé . N'empêche que je suis ouverte, si vous voulez m'offrir des étiquettes pour foutre mon prénom sur ma nouvelle boîte aux lettres. ^^

22.07.2008

Qui qui veut un voyage de célibataire?

Personnellement, en tant que moi-même personne, et personne unique, je réclame.

Le célibat, j'en ai mon uppercut droit absolument complet.
Alors que j'ai beau m'afficher, dans toutes les plus belles soirées du monde, et que même je passe des petites annonces, grâce à Silphi (mais qui ramènent pas vraiment le chaland)(le dit Silphi doit pas avoir suffisamment de bonnes relations, non?)(Non mais quand même, quoi)(enfin)(je m'enfonce?)(je ressors la tête de l'eau.)

Non, mais entendons-nous bien.
Je surkiffe de pouvoir faire le sushi dans ma couette de lit, et de pouvoir me nourrir exclusivement de crackers au guacamole, y'a un moment, où, comment dire, la nature se rappelle à mon bon souvenir.

Et donc, le mâle vient à manquer. ET que, par voie de conséquence, la
rencontre se fait urgente.


Et c'est là où la lumière entre en action.
La lumière, elle s'apelle
Parship, dans notre cas.

Le truc est positivement éclairant sur le point de la relation humanoïde.

En s'inscrivant, on répond à un bataillon de question, certains un peu tordues (genre quel titre donner à une photo où y'a toute une famille extra effrayante, ou encore si je préfère une flèche qui monte, ou une qui descend) (en exclu pour vous, je vous livre ma réponse : celle qui monte)(le psy de la salle est prié de se manifester, maintenant).

Enfin bref, tout ça, pour définir son propre profil.
Après, on coche tout plein de cases, pour chercher l'âme soeur.

Je vous le donne dans le coeur de cible, avec mes critères de recherche, j'ai pas moins de 2900 propositions de
célibataires prêts à me connaître.
Là où le bât blesse, c'est que le plus compatible, il arrive que à 53 pourcent, chez moi.
Je dois avoir un truc dans l'esprit qui fait que je suis un peu trop exigeante.

Bref.

Le truc plutôt bonnard, qui servira à occuper tous nos lundis, pendant six petites semaines, dix minutes par jour, c'est que Parship, il organise un concours, pour gagner un ouikend au soleil.

En un mot comme en treize, faut juste répondre à la question de la semaine, qui cause sur le comportement amoureux de l'habitant de la contrée de la Baguette et du Béret.
Et donc, le gagnant pourra partir far far away, histoire de bronzer les pattes de poulet. (dans le cas où ce soit moi qui gagne)(peut-être que tous les participants n'ont pas les pattes de poulet)(mais si ils étaient bronzés, ils seraient en couple)(non?)

Donc, pour participer, c'est pas franchement compliqué, suivons le lien, cliquons, et amusons-nous.
Moi-même, telle une découvreuse d'outils méga chouettes, je me suis fichu une alarme dans mon ICal, et même que je reçois un mail, m'avertissant, chaque lundi, que je dois aller réflexionner sur la sexualité française.

Je sais, j'ai une organisation sans failles.

Ceci est un article sponsorisé, mais la vérité, c'est que, quand même, merde, l'âme soeur, je veux bien la trouver!

16.07.2008

Louer un 4x4 pour acheter des pâtes.

Flash info spécial, méga bonnard.
Suis d'humeur ultra jouasse en cette soirée morose, rapport qu'aujourd'hui, j'ai mis les pieds dans un pédiluve urbain.
Sans mentir, je déconseille vivement la sortie à but de ravitaillement en croquets à l'olive, pour cause de débarquement parental de ouikend national, le tout sous la pluie, et en spartiates.
Vraiment.

C'est à ce moment là qu'on se dit, que, bordel, un engin motorisé serait pas de refus, pour braver les monts et les vaux de la ville lyonnaise.

Non, on ne refuserait pas.

Mais un engin motorisé, si possible suffisamment étanche pour affronter une horde de gouttes géantes telles la balle de golf, et dures comme un roc, un cap ou même un péninsule d'eau.
Que même mes glaçons en forme de pomme( dont je vous recauserais, qu'est-ce que c'est beau mais impratique, ces bestioles)(mais beau, on est d'accord)

Un quatre-quatre, quoi.

La Koléos , par exemple.

 

EUROPCAR

 

Parce qu'elle unit (tel un fiancé et son amante, le jour d'une noce) la praticité, la maniabilité, ET le passe-partout, mais qu'elle conserve quand même le boucan d'un 4x4, ce bruit si doux que, quand on est dedans, on adore parce qu'on se sent supérieur, mais que, quand on dort, on supporte pas, parce que quel besoin d'avoir un 4x4 en ville, par tous les Vishnous du monde.
Et qu'elle est sacrément jolie, mine de rien.

N'empêche.
Hier, la Koleos, elle m'aurait bien servi.

Surtout si on sait que si on débrouille tel Alain Passard, comme un chef, quoi, on peut avoir une réduction, genre vingt-cinq pour cent (si on sait calculer, on s'emmerde pas à faire le rpixx25, le tout divisé par cent, puis on ôte le tout au total, et enfin on a le vrai prix.)(On multiplie direct par zero virgule soixante quinze.)(Agrégée de maths, j'ai dit.)
Ouaip, parce que, d'abord, EUROPCAR , qui reste quand même un des pros dans la location de voiture, ils se sont dit que, après tout, vu l'été minable qu'on passe tous, ça serait pas un luxe de pouvoir se le payer (le luxe, donc) d'avoir un bordel qui roule, qui ait la place de loger toute une famille en mal d'exotisme ET qui puisse se déplacer dans la jungle urbaine, voire même la campagne.
Et la boue, donc.

Et donc, si on réserve avant fin juillet, pour avoir le joujou à roues en location pour le mois d'août, on est content, on économise des sous, qu'on peut mettre, après, dans des choco BN, pour calmer les nerfs, une fois qu'on sera montés dans la voiture, trempés parce qu'on aura garé la voiture un peu loin, et que la parapluie, bordel, il est resté à la maison.

Mais on divague. Le parapluie, il est censé rester TOUJOURS dans la voiture.

Cet Article est  sponsorisé, mais n'empêche que même si il l'avait pas été, ben ça aurait rien changé, rapport qu'on a toujours besoin d'un 4x4 à louer pas loin.
Ca sera ma nouvelle devise, ça.

07.07.2008

Vêtement BlackJack, Soutien gorge Lormar, habits tendance et autres variations...

Je rappelle, à toutes fins utiles, que le nouveau blog, il est là.....
 
En ce moment, j'ai comme qui dirait une furieuse envie d'exportation transalpine de mon être. Trop dommage, la téléportation extra-glucidique de mon postérieur n'est pas encore digne de mes talents (divers et variés, certes, mais encore aussi réactifs à mes envies)(fort dommage)(vous en conviendrez tous.)(en hochant la tête, d'un air approbateur, et consolant.)(Merci.)

Donc.
Italie, disais-je. Italie, les glaces (celle au yaourt que j'ai mangée un jour, Piazza Navona, je 'men suis toujours pas remise)(Ni celle de Sienne)(Ni les Ben&Jerry's.)(Comment ça, je disgresse?)(Non, je dit graisse.)(Nuance.)

Brefffffffff.

Comme je peux simplement pas me téléguider par là bas, au moins, je peux faire comme si j'étais une sublime italienne, grain de beauté et lunettes de soleil compris.
Comme dans les formules all inclusive, vous voyez? Même principe.

Sauf que là, on cause fringues. On cause fringues, on cause Italie, on cause internet, on cause donc  mode italienne, on cause marques de là-bas.

On cause boutique italienne, quoi.

Sur Italboutique, on trouve comme qui dirait du concentré de pizzaïolo en tube. et c'est pas déplaisant, comme machin.

Par exemple. L'Italienne veut se la jouer farniente, au bord de la piscine de balles? Rien de plus simple.
Du sous-vêtement simple, de la marque de qualité, une paire de verres teintés, un collier de perles, et le tour est joué.

Lormar , c'est, la marque. C'est une chouette marque de sous-vêtements féminins, créée, je vous le donne en plein dans le mille de la cible, par un père et son fils.
Dingue.
Mais n'empêche qu'ils ont eu bon oeil, vu que la marque habille environ pas moins de SEIZE pour cent de la population féminine. C'est pas rien, on est d'accord.

Et au vu des modèles, les seize pour cent de nénettes fringuées avec du Lormar, c'est pas les plus mal loties, vu que c'est quand même sacrément joli, si on passe outre les fanfreluches qui ornent les mannequins.
Et leur sourire un peu niais.

 

16euros et des brouettes, pour le modèle balconnet que voilà.

29 euros et pas mal de brouettes, pour la nuisette noire.

Bon, mais on peut aussi trouver de la marque représentant le chromosome Y de la société.

Blackjack , par exemple. C'est, comme on dit, ze must en matière d'habillement chez les confrères de la mozzarella.
Pour des hommes dynamiques, bien gaulés, qui ont des manquent d'adrénaline.

Encore une fois, passons sur les poses, concentrons-nous sur les habits, puisque là est leur qualité.
Merci.

 

 

Un poil moins de 40 euros (39,99 pour être exacte) pour la chemise rouge. (le tatouage n'est pas vendu avec.)

Et pour finir, 24,99 euros pour le polo, qui annonce fièrement la couleur du jeu.

So.
A savoir que la boutique proposera bientôt de la collection pour les charmants bambins bruyants, ainsi que du sport pour la femme, et autres divers habillements.
A savoir aussi que la livraison de fait par DHL Express.

Et à savoir aussi que ce billet n'est ni plus ni moins qu'un article sponsorisé.

 

 

 

26.06.2008

La terrible question de l'abordation.

Je sais, je sais, c'était bien charmant, par ici.
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.

On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!

____________________________

 

Hier, je disais qu'un jour, j'allais vous causer d'une situation qu'est franchement enviable.
En fait, c'était pas hier, c'était avant-hier, me signale-t-on dans l'oreillette.
Au temps pour moi
(je surkiffe par délà la troisième zone orgasmique cette expression)(donc je la place à tout bout de champ)(celle aussi, elle me déplaît pas). Correction faite, reprenons nos états d'âmes en main.

Avant hier, donc, plus précisément le 24 juin 2008, je causais que parfois, on te pose une question qu'est super fastidieuse à répondre.

Comment ça va?
On peut aussi prendre les variantes, qui s'apparentent à des "comment vas-tu", ou bien encore "le bon dieu a-t-il été urbain avec toi ce matin", voire même "yo, man, ça roule?". Ou bien, how are you , qué tal, et si on est carrément dans un état de folie avancée, on la fait en teuton, Wie geht's?

Pourquoi.

Alors que, à vue de bras, la question est pas vraiment créée à la base pour emmerder le monde, puisque, si on note bien, c'est quand même la première chose que se disent deux personnes quand elles se croisent.

Là est l'embrouille.

Si ça va, tu réponds que ça va.
Si ça va pas, tu réponds quand même que ça va.

Ou qu'il est, donc, l'intérêt d'une telle question?
On pourrait pas plutôt soumettre un genre de truc qui s'approcherait d'un quelque chose semblable à un j'ai pas forcément envie de savoir comment tu vas, je te pose ça juste par politesse, pour que tu croies que je t'ai reconnue dans la rue, mais honnêtement, je te jure que même si tu me réponds que ça va pas, je vais pas te demander pourquoi, j'ai une baguette à acheter.

Et, de toutes manières, quand ça va, et qu'on répond que ça va, la personne en face ne va jamais vous demander "et pourquoi va-ce aussi bien, chère interlocutrice". Jamais.
Parce qu'il s'en fiche royalement aussi, il a bien d'autres choses à faire aussi.

Donc, je répète.

Où qu'il est, l'intérêt d'une telle question?

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25.06.2008

Le sport, finalement, c'est bien drôle

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

...

Hier, à un moment donné de la journée, il était environ dix sept heures trente deux, je suis passée devant un marchand de journaux. Et de revues.
Et, ma petite tête s'est exclamée (mais en elle-même, pour pas passer pour une folle à lier) que ça faisait bien longtemps que je n'avais pas eu d'Elle entre les annulaires.
Annulaires et majeurs, parce que tenir une revue uniquement avec deux annulaires, c'est pas franchement facile.

Mais donc, mon porte monnaie tintinnabulant gaiement au gré de mes balancements d'épaules (si ça, c'est pas du Baudelaire, je veux bien manger ma chemise), me suis-je approchée du revuetier, pour lui quémander ma dose de bêtise de la journée.
J'avais déjà lu trois pages des Liaisons Dangereuses, fallait bien me reposer les neurones, je suis en vacances, ou bien?

Bref.
Le Elle, donc.
Qui titre, en grand-gras-souligné-encadré que la salle de sport, c'est fini.
Chic, me dis-je, le sport le plus hype du moment va-t-il devenir le blogging intensif? Ou bien le larvage sur canapé, orteils en l'air pour cause de séchage de vernis, et bouteille d'eau aromatisée à mes côtés, (j'y reviendrais)(oui, oui), le tout surmonté d'une pointe de dévédé hautement spirituel, tel Match Point, 27 robes ou Love Actually?

Que nenni. Maintenant, ce qu'il faut faire, c'est de la Street Gym.
Parfaitement, pour les non anglophiles, il s'agit donc de la gym de rue.

Que je vous explique le principe en trois mots et demi, c'est pas bien compliqué. En gros, il s'agit de se payer une bonne dose de ridicule affiché, dans une rue de préférence passante, pour montrer aux autres que nous, on se muscle, pauvres vermisseaux assoiffés par l'argent qui n'êtes dans cette rue que pour parcourir les boutiques en quête de tissu pour recouvrir la peau du postérieur. Peau qui deviendra vite trop tendue si vous continuez d'ignorer les messages comme quoi faut se bouger, de temps en temps, et que si vous le savez pas, faudrait penser à aller de temps à autre, entre trois blogs, sur le site de mangerbouger.fr.
On reprend son souffle, cette phrase est digne de Proust. Dans la longueur, pas dans le style.

Bref.
La street gym, donc.
On nous propose, entre autres exercices, de se muscler avec un banc.

Déjà, ça implique de virer gentiment, petia les SDF qui par hasard, auraient élu domiciliation provisoire dessus, petibé les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics, en s'foutant pas mal, ouais, bon, on a compris, donc. Et peticé, des aïeules, qui, ayant parcouru dans la journée une distance similaire à celle de trois aller-retours dans le jardin pour mirer leurs laitues, se seraient posées cinq minutes, histoire de reprendre leur souffle.
En commérant sur tout ce qui passe devant.

Pas évident, donc.
La scusez, monsieur, vous voudriez bien arrêter de mendier, le temps que je fasse mes 4 séries de 10 pompes, à exécuter en m'appuyant sur votre abri de la journée? J'en ai pas pour longtemps, promis, une fois que j'ai fini de déverser ma sueur, je vous rends votre chez vous.

Un des exercices m'a quand même beaucoup plu, puisqu'il s'agit de s'étirer. Ça, je gère, je sais bien faire. Tous les matins, je le fais, au sortir du lit. D'ailleurs, c'est un truc qu'est devenu tellement machinal, que je crois que ça m'étire plus du tout, parce que je le fais à une vitesse tellement hallucinante, que c'est plus une manière comme une autre de m'extirper de sous ma couette.

Bon.
Et en finalité du truc, ils précisent quand même où on peut pratiquer cette partie de la Street Gym.
Où?, qu'ils demandent?
Partout, qu'ils s'auto-répondent. (Ils excellent dans l'art de la question rhétorique, là bas)

Sauf que, on fait quoi, si, une fois qu'on s'est échauffée (cinq à dix minutes de marche rapide, en moulinant des bras comme une écervelée, et en montant ensuite les genoux, comme une tarée qu'aurait peur de foutre les pieds dans un fabuleux étron), donc, si une fois échauffée, on arrive devant ça :

 

On repart, penaude, blogger. Comme quoi, le sport, c'est pas si compliqué...

18.06.2008

MayFlower à disposition...

Mes biens chers frères, mes bien chères soeurs...
L'heure est venue, résonnez hautbois, jouez musettes, ou dans l'autre sens, je m'en souviens jamais bien.
En même temps, quand j'étais gamine, c'était en espagnol, les chansons de Noël, et je vous prie de me croire, c'était moins glorieux que de la musique de chambre.

Vraiment.

Sauf que là, on va pas causer Noël et autres festivités.
Enfin, si, festivités, si.
Puisque, dés à présent, mes compatriotes, vous pouvez préparer votre tenue de soirée.
On sort, les enfants, on sort.

On va ou, on va ou?

On va là.
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Ouais. Je suis tellement prise dans la folie, que j'ai ardemment réfléchi, et j'ai décidé, un soir de démence avancée, que Haut et Fort, c'en était fini pour nous deux, mon ami.
Non, c'est pas toi, c'est moi, vois-tu.... Vraiment, tu mérites mieux.

Oui, enfin.
Wordpress l'a remplacé, et c'est pas si mal.

Je vous avoue que de la frayeur, j'en ai eu pas mal, mais je crois que, in fine, après des tentatives ratées, et des billets écrits comme ça, puis dépubliés parce que, non, je sais pas, j'hésite, et si ça plaisait pas? Ben mierda que j'ai dit, en espagnol, oui, lançons-nous.

Et donc, voilà mon nouveau chez moi.

Ici, ça va rester comme ça, à l'état de larve avancée, pendant quelques temps.
Le temps que vous remettiez vos Netvibes, Igogole et autres favoris à jour.

Ah, pis j'en profite : le tiret a été remplacé par un point. Je précise, quoi!

A toussuite, non?

17.06.2008

J'aurais besoin d'un remontant.

Je suis excessivement remontée, telle le pantin, au moment même où j'écris ces mots. Mots que vous aurez tout l'heur de lire seulement quelques heures après les rédaction, ce qui est, je le précise, rare, en ce moment.
Sauf pour hier, et avant hier, ça, c'était de l'exclu.

Enfin, n'allez pas non plus croire que mes billets ont été rédigés il y a trois saisons et demi, non, non, non, parce que y'a trois saisons, il faisait beau.
Oui.

Mais je disais, que je suis remontée telle le pantin, ou mieux, telle la boîte à musique.
Celle-là même qu'a une danseuse vêtue en tout et pour tout d'un lé de tulle autour du postérieur, et qui tourne jusqu'à épuisement.
Et qu'une fois qu'elle est super fatiguée de tourner, ben y'a l'imbécile propriétaire de la boîte qui remonte le zinzin qu'est derrière, pour la refaire tournicoter un tour.
Et faire hurler la gente parentale qui ouïra (le futur de ce verbe est improbable, je crois) la musiquette immonde sortir de la boîte pour la cent soixantième minute consécutive.
Et qui maudira l'abruti qui a offert ce truc à ma douce enfant.
boite-a-musique.jpg

Donc, j'en suis à ce stade.
Non, j'ai pas tourné autour de moi-même pendant des heures, singeant la machine à laver, à 900 tours/minutes, je ne suis pas vêtue d'un tutu rose, et j'ai pas de l'air de Beethoven qui me sort des fesses.
Notez que ça aurait été plus prolifique, vu ma journée, mais bon.

Pourquoi? Parce que. Mais en fait, le temps de réflexion sur la boîte à musique, c'est dingue, mais ma colère est retombée, telle le soufflé aux crevettes que fait mon illustre maternelle.
Qui reste toutefois délicieux, bien que plat.

La colère est donc retombée.

Bon, c'était quand même (non, je le dit, parce que comme quand je laisse planer du doute, on me traite de nymphomane qui s'arrête dans des cafés on ne sait pas vraiment pourquoi, et vas y que je spécule sur une probable coucherie, donc bon), enfin, bref, tout ça à cause d'un partiel que je devais passer en ce jour.
Partiel que j'avais extrêmement préparé, au demeurant, puisque j'étais allée quand même vérifier l'heure de passage la veille.
Par internet, ne poussons pas.
Partiel qui, à cause de que le prof s'est pointé un peu trop tard, et qu'il a pas aimé la disposition des tables, a été annulé.
C'est ainsi que je me suis retrouvée, telle une collégienne, avec mes cent vingt camarades de douleur, à crier que Pas contents, Pas contents, dans l'atrium de ma vénérée Ecole.
Ecole Supérieure, quand même.....

On rigole beaucoup, par là bas, question administration....
Donc, nous saurons qu'ici, c'est le jour même, à quelques minutes de l'heure de l'exam, (minutes post heure de l'exam, quand même, faudrait voir à pas trop demander à prévoir, hein), je disais, nous saurons donc que l'opérationnalité des salles se vérifie au moment même, quitte à repousser, oh, c'est que la septième fois qu'on le repousse, ce putain de partiel, une huitième, ça changera rien.
Du tout.

J'ai donc pu mettre à profit ces heures perdues pour dénicher un billet de train Lyon-Londres, afin d'aller me refaire une santé du foie, mettant ainsi en pratique les fabuleux conseils dispensés par la Marquise, outre Manche.
Billet que je n'ai pas trouvé, sinon, je ne serais pas si remontée.
Evidemment.

Tant pis, j'irais à la nage et j'aurais des épaules sublimes.
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Si quelqu'un arrive à résumer mon billet en autre chose que rien, Camille, rien, vraiment, ça m'arrangerait beaucoup, juste pour me prouver que dans le fond, j'ai voulu faire passer un message....

10.06.2008

Mes fesses sont à leur place?

Tout à l'heure, sur le chemin du retour vers le haut lieu qu'est mon divin nid douillet, je réfléchissais. Et en même temps, vu que j'étais loin, loin, et bas, bas, comparé à mon lit, j'ai eu le temps de songer.
Dieu que je réfléchis, en ce moment, pourrez-vous aisément noter.

C'est pas faux, c'est même complètement véridique, par le fait. Mais toujours est-il que c'est ainsi, je réfléchis.

En même temps, comme je n'en fous plus une en cours, il faut bien que je maintienne mon activité neuronnale à son niveau, et c'est pas en reliant des points que je vais le faire.
Quoique, ça m'a pris un temps fou, à rechercher, ces dessins à la noix.

Donc je réfléchis, sur mon canapé, ou dans la rue.

Et, me disais-je quand même, franchement, j'avais été bien inspirée le jour où je me suis dit que j'allais prépondre du billet, in caze of.

Prépondre, c'est le même principe que le préchauffage du four, par exemple, ou que le préallumage des bougies dans une voiture diesel.
Ca s'assimile à de la prévention (qui n'est pas le fait de présupposer d'une vente, mais qui est bien le fait de prévisionner ce que l'on va pouvoir préciser dans un futur truc.)
Donc, ma prévention, c'était en cas de présence de précarité dans mon organe de réflexion, un jour où l'autre.

Forcément, vous disais-je que je n'en foutais plus une en cours, ce qui s'apparente donc à un état de larve total, et qui laisse démontre une certaine précellence dans l'art d'avoir rien à dire de spécial.

Evidemment, se précipiter dans les boutiques, la première heure sonnée, ça rapporte, certes, de la tenue vestimentaire, mais pas forcément de la matière à prédication.

Alors, donc, étais-je toute ravie, me disant que j'ai en réserve dans MacMyrtille de la foule de billet prépondu, à publier, quand la bise fut venue, si elle vient un jour.

La bise est venue aujourd'hui, et me suis-je donc toute réjouie de pouvoir placer un des fabuleux billets qui sont, tels la pâte à pizza, en attente.

Et, le souci, c'est que, toute à mon préambule de billet prépondu, je viens d'en écrire un.
Que si je rajoute celui que j'avais prévu de mettre, Myrtille va crier comme quoi je suis super chiante à écrire long, que c'est écrit petit, et que ce que je dis est pas forcément préparatif à un concours de l'ENA.
On s'en fiche, c'est pas le but.

Ceci dit, c'est fort dommage, parce que si on faisait passer un concours de la sorte aux futurs énarques, je suis sûre et certaine qu'on aurait du chouette président de la République.
Mais je dis ça, je dis rien, parce que je suis pas politicienne, et qu'en plus, c'est un sujet fortement glissant, et que j'ai pas envie de chercher la bagarre.
Pas aujourd'hui, en tous cas.

Et donc, qu'allais-je dire?

Ma foi, que rien, que la vie est relativement belle, qu'elle vaut sacrement la peine d'être vécue, même si, présentement, je me situe, comme qui dirait, le séant entre deux accoudoirs de fauteuil.
Fauteuils différents, sinon, ça voudrait dire que je suis sur l'assise. Ce qui serait, in fine, relativement normal.

le-seant.jpg
Comme c'est divinement imagé, vous pouvez le voir. Ce sont bien mes fesses, oui, agrémentées du divin maillot de bain acheté pour se paye run bain ardéchois, mais qui, en fin de compte, est resté dans ma valise. Triste sort.



Et que donc, je suis épuisée, et qu'aujourd'hui, j'autorise à la digression totale dans les commentaires.

Non que d'ordinaire ce soit vraiment cadré, mais bon....

Et vous? Le séant, il est posé où? (Ca, c'est juste au cas où vous soyez un peu bloqués pour commenter, je donne un peu de matière.)


(Vous pouvez aisément remarquer que, lors de la rédaction de ce billet, j'ai dû recourir à l'utilisation du dicco, ouvert à la page 861, à savoir la page qui contient les "pré"quelquechose. Je fais pas les choses à trois quart, et Gott im Himmel, des mots en pré, y'en à la pelle...)

08.06.2008

Le repose cortex visuel domninicalement correct

Bon.
Puisque c'est comme ça, et que placer vingt-deux régions françaises, c'est super compliqué, que tout le monde, ah, ça, pour réciter les couleurs, ça, y'a du monde, hein, et pour m'avertir que dans le bleu on bouffe de la saucisse, ça, c'est bon, hein.
Mais dès qu'il faut être réaliste, là, hein, bien sûr, tout le monde a eu mieux à faire, genre, je sais pas, aller tricoter un corsage?

Mais comme je suis telle la villa, sub-urbaine, donc, je me plie en dix huit pour combler vos exigences.

chiffres-a-relier.jpg
Là, c'est bon?


 
Bon, pis quand même, je tiens à féliciter La Ch'tite et Electroménagère, qui ont brillament gagné mon concours.
Les filles, donc, j'attends par mail vos adresses postales, que je puisse vous envoyer la belle bête!

La Ch'tite, qui, de son commentaire, m'avertit qu'il faut que je me dépêche de me faire engrosser, pour résumer son idée.

Un homme, ça fait des Mini-Monstres, et du coup, t'as plein de choses à raconter dans ton blog de fille.
Attends, je réfléchis....
Euh, c'est tout, en fait.
Et c'est bien pour ça que tu vas m'envoyer cette BO fissa, en lot de consolation, au sens propre !

Et Electroménagère, qui, même si elle a pas appris à compter jusqu'à Five, ben elle m'a fait deceder d'hilarité. Et moi je dis que les heures sup' de Cupidon, elles ont intêret à coller, fissa les strings!

1 Parce que tu rates l'exercice hygiénique du matin : rabaisser la cuvette des toilettes
2 Parce qu'avec un homme tu as toujours sous la main l'Equipe pour éplucher tes patates
3 Parce que ta mère a bien trouvé ton père : c'est génétique, t'es faite pour trouver quelqu'un !
4 Parce qu'en ce moment "il faut travailler plus pour gagner plus" alors peut être que cupidon
il fait des heures sup' aussi
5 Parce que celui qui t'attend ben il va se retrouver grave dans la mouise et qu'il a pas
choisi de devenir moine lui ! Egoiste va !
6 Parce qu'avec un homme dans le train, le TGV, etc., t'auras plus jamais un puant assis à coté de toi (enfin logiquement hein !)
7 Parce qu'avec un homme quand tu perds ta brosse à dents, t'as toujours la sienne qui peut servir (idem pour les pantoufles,
le déo, le rasoir, etc.)
8 Parce qu'aevce un homme en cas de grosse crise tu sauras enfin ce qu etout le monde pense de toi
9 Tu crois pas que le marché du coeur, il a autre chose à faire que de s'occuper des filles belles et
intelligentes ?? il en a déjà bien assez avec les autres !
10 Et surtout t'auras plus jamais à te creuser la tête pour trouver une excuse bidon aux dragueurs à
deux balles !


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