27.11.2008

New York, New York. (comme dans la chanson)

Hier, j'ai décidé de partir à Niou Yourk.

Enfin, pas exactement, j'ai pris des sentiers raccourcis, pour finir par la conclusion.
Je trouve qu'on perd bien trop de temps en introductions et développements inutiles, alors qu'une simple phrase peut résumer tellement bien une idée.

Donc, j'ai décidé de partir à Niou Yourk, rapport que l'aîné de la fratrie familiale a décidé, lui aussi, de poser la malle à vêtements quelques six petits mois outre-Atlantique.
Le petit, quand il m'a appris ça, il avait la lippe tellement jouasse que j'ai pas pu m'empêcher de le congratuler à base de gigue dansante ultra-joyeuse, rapport que, bordel, il l'attendait d'arpion ferme, ce truc.

Donc. Post-ébrouement du popotin passé, je me décide à causer mit familiaux de l'éventuelle possibilité de le rejoindre, passer les fêtes de la Nativité du gus en culotte courte là-bas.
Après moults et moults tergiversions (en vrai, non, mais c'est pour faire que j'ai pas toujours tout déjà cuisiné dans la bouche)(sinon on va dire que bordel comme je suis gâtée comme gamine, c'est pas possible ça), et après une phase de chantage face aux concepteurs de ma personne, le tout soulignée par l'aide précieuse de MiniSoeur, en mode si on y va pas, on contacte Enfance&Partage, pour demander un billet d'avion rapport qu'on part jamais en vacances.

J'ai juste précise que c'était un peu exagéré, ça, mais MiniSoeur a rarement la trouille face à des arguments de taille, et nous avons donc été chercher le numéro dans l'annuaire.

Sans doute que la vue des Pages Jaunes entre nos mains a fini par effrayer la parentalité, puisqu'ils ont dit qu'on verra.
D'ordinaire, quand on va voir, on voit rarement, au final, mais là, vu l'orientation des commissures des lèvres des deux êtres supérieurs, on a vite pigé que c'était bon, et qu'à Noël, on aurait droit à avoir du bagel au cream cheese.

Le tout, sous le sapin de Rockefeller Center.

En dégustant du pigeon farci aux morilles. Parce que j'ai jamais goûté le pigeon farci aux morilles, qu'il doit bien y avoir du pigeon farci aux morilles là-bas, et que, comme je suis non plus jamais allée à New York, et ben il faut faire d'un caillou deux torgnioles, et que je devrais en profiter pour faire plein de choses que j'ai jamais faites.
D'où le pigeon farci aux morilles.

Une fois que le oui a fusé, tel Ariane, et que MiniSoeur et moi avons entamé une sarabande de remerciement, mit offrandes aux géniteurs et tout ça (un peu par écran interposé, la MiniSoeur étant à quelques lieues de mon domicile)(mais on fait comme si, pour l'histoire), bref, une fois le oui fusant, donc, la question du billet d'avion a retenti dans les esprits.

Grand moment, les amis, grand moment.
(Mais ça sera pour demain. Parce que là, j'ai un miroir à fixer)

(Bordel comme c'est chaud la chataîgne, de trouver de l'illustration sans Statue de la Liberté)

22.07.2008

Personne comprend, ou bien?!

Je suis fachée, très fachée.
j'ai l'imrpession que y'a du gus qui pige pas, ici.

Pourquoi que j'ai encore des visites ici, alors que j'ai décrété que c'était là-bas, désormais, qu'il fallait aller?!

03.07.2008

L'hydratation intelligente

Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.

QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.

Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.

De suite.
J'ai dit.

... 

Je fais une réclamation.
J'aimerais assez que les fabricants soient un tant soit peu prolixe dans leur imagination.

Non, parce que, franchement, moi, quand je m'étale du lait corporel sur le corps, je m'ennuie a un point...
j'en avais déjà touché deux, voire trois petites locutions ici ou là, mais je me souviens plus vraiment dans quelles circonstances (et on s'en contre-tamponne les écoutilles), mais je reviens dessus, j'ai envie de développer certains points essentiels.

Donc, comme je m'ennuie fortement, je lis.
Et je lis ce qui me tombe sous le poignet. En l'occurrence, le plus généralement, l'emballage de la crème, puisque j'ai pas pour us et coutume d'entreposer mes Elle divers dans la salle de bains, et comme j'ai passé mon bac, déjà, ben j'ai abandonné les cartes de géographie et les repères historiques d'histoire (oui, bon) affichés, sous plastique, dans la salle d'aisances, pour pas perdre inutilement de temps.

Véridique.
Même si, au final, je lisais tellement machinalement, je crois pas que ça m'ait beaucoup servi.
Quoique quand j'ai dû recopier la carte des échanges entre les States et le reste du monde, je me suis souvenue de ce soir là, un peu trop arrosé où j'avais dû terminer dans les toilettes, pour une raison quelconque et indéterminée.
Seule.

Pas accompagnée. (Si j'avais été accompagnée, vous vous doutez bien que les flèches bilatérales légendés "flux de marchandises", je m'en serais plus que désintéressée)

Enfin, revenons à nos umpalas.

J'aimerais, donc, que quand je paye un pot de crème dix euros trente neuf centimes, y'ait autre chose que de la vulgaire crème.
Merde, quoi.
Sur ma crème actuelle, nous pouvons lire SEPT lignes d'indications. SEPT.
Ça nous fait quoi, ça? Voyons.

Produit en croix.

Trop par ligne, donc.
Parce que quand on sait que je lis un Elle en dix huit minutes, de a à z (en laissant de côté l'édito, c'est gonflant ça), bon, ben les sept miséreuses lignes, elles sont avalées en une demi-demi-jambe de crème.
Et j'ai pas la jambe de Gisèle, croyez-moi, ça irait plutôt chercher dans la jambe de teckel. Pour la longueur, pas pour le côté poilu, ni roux de la chose.

En plus, y'a un truc que je connais par cœur, et qui m'emmerde gravement, c'est qu'à chaque fois que y'a écrit "hydratation", ben y'a la petite astérix qui te dit que c'est juste de l'hydratation superficielle des couches de l'épiderme.
Donc en fait, t'as beau te tartiner, tel un enfant se ferait une Nutelline (tartine+Nutella donc)(on peut rajouter du beurre, mais ça fait exploser le taux de cholestérol)(si on est enfant, on peut se le permettre)(sinon, non.)(c'est con, hein?)(bof, j'aime pas le Nutella).
Donc, même si je gâche environ neuf minutes de ma vie, par jour, pour m'étaler consciencieusement de la crème sur le corps, tout ça, ça sert à rien, parce qu'admettons qu'un matin, je décide de muer ma peau, celle de dessous sera telle les Rocheuses.
Sèche.
Pas pointue, ni pleine de cailloux.

Et puis, siouplaît, pondez nous un texte intéressant. Parce que là, on a que de la juxtaposition de mots sans grand intêret.
Dont acte.

"Sa texture riche, onctueuse et délicatement parfumée a été spécialement conçue pour tous types de peaux. Sa formule, enrichie à l'extrait de vanille connue pour ses vertus nourrissantes associée aux effets hydratants et assouplissants de la glycérine, fait de ce lait un véritable soin quotidien pour votre corps. Votre peau ainsi réhydratée retrouve souplesse et douceur."
Que du blabla, donc.
Moi, tout ça, je le dis en une phrase : cette crème parfum de synthèse vanille est très chouette si t'as la peau en croco, et que t'aimes juste ça sur un sac à main.

En revanche, le méga bonus, c'est que c'est traduit. En anglais.
Et que grâce à ça, je sais ce que veut dire moisturized (hydratée) et gentle (doux).
Je suis prête pour partir en Angleterre, donc.
Tout ça pour dix euros et des moutons de centimes.

La vie est belle.
Pardon, life is bioutiful!

25.06.2008

Le sport, finalement, c'est bien drôle

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

...

Hier, à un moment donné de la journée, il était environ dix sept heures trente deux, je suis passée devant un marchand de journaux. Et de revues.
Et, ma petite tête s'est exclamée (mais en elle-même, pour pas passer pour une folle à lier) que ça faisait bien longtemps que je n'avais pas eu d'Elle entre les annulaires.
Annulaires et majeurs, parce que tenir une revue uniquement avec deux annulaires, c'est pas franchement facile.

Mais donc, mon porte monnaie tintinnabulant gaiement au gré de mes balancements d'épaules (si ça, c'est pas du Baudelaire, je veux bien manger ma chemise), me suis-je approchée du revuetier, pour lui quémander ma dose de bêtise de la journée.
J'avais déjà lu trois pages des Liaisons Dangereuses, fallait bien me reposer les neurones, je suis en vacances, ou bien?

Bref.
Le Elle, donc.
Qui titre, en grand-gras-souligné-encadré que la salle de sport, c'est fini.
Chic, me dis-je, le sport le plus hype du moment va-t-il devenir le blogging intensif? Ou bien le larvage sur canapé, orteils en l'air pour cause de séchage de vernis, et bouteille d'eau aromatisée à mes côtés, (j'y reviendrais)(oui, oui), le tout surmonté d'une pointe de dévédé hautement spirituel, tel Match Point, 27 robes ou Love Actually?

Que nenni. Maintenant, ce qu'il faut faire, c'est de la Street Gym.
Parfaitement, pour les non anglophiles, il s'agit donc de la gym de rue.

Que je vous explique le principe en trois mots et demi, c'est pas bien compliqué. En gros, il s'agit de se payer une bonne dose de ridicule affiché, dans une rue de préférence passante, pour montrer aux autres que nous, on se muscle, pauvres vermisseaux assoiffés par l'argent qui n'êtes dans cette rue que pour parcourir les boutiques en quête de tissu pour recouvrir la peau du postérieur. Peau qui deviendra vite trop tendue si vous continuez d'ignorer les messages comme quoi faut se bouger, de temps en temps, et que si vous le savez pas, faudrait penser à aller de temps à autre, entre trois blogs, sur le site de mangerbouger.fr.
On reprend son souffle, cette phrase est digne de Proust. Dans la longueur, pas dans le style.

Bref.
La street gym, donc.
On nous propose, entre autres exercices, de se muscler avec un banc.

Déjà, ça implique de virer gentiment, petia les SDF qui par hasard, auraient élu domiciliation provisoire dessus, petibé les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics, en s'foutant pas mal, ouais, bon, on a compris, donc. Et peticé, des aïeules, qui, ayant parcouru dans la journée une distance similaire à celle de trois aller-retours dans le jardin pour mirer leurs laitues, se seraient posées cinq minutes, histoire de reprendre leur souffle.
En commérant sur tout ce qui passe devant.

Pas évident, donc.
La scusez, monsieur, vous voudriez bien arrêter de mendier, le temps que je fasse mes 4 séries de 10 pompes, à exécuter en m'appuyant sur votre abri de la journée? J'en ai pas pour longtemps, promis, une fois que j'ai fini de déverser ma sueur, je vous rends votre chez vous.

Un des exercices m'a quand même beaucoup plu, puisqu'il s'agit de s'étirer. Ça, je gère, je sais bien faire. Tous les matins, je le fais, au sortir du lit. D'ailleurs, c'est un truc qu'est devenu tellement machinal, que je crois que ça m'étire plus du tout, parce que je le fais à une vitesse tellement hallucinante, que c'est plus une manière comme une autre de m'extirper de sous ma couette.

Bon.
Et en finalité du truc, ils précisent quand même où on peut pratiquer cette partie de la Street Gym.
Où?, qu'ils demandent?
Partout, qu'ils s'auto-répondent. (Ils excellent dans l'art de la question rhétorique, là bas)

Sauf que, on fait quoi, si, une fois qu'on s'est échauffée (cinq à dix minutes de marche rapide, en moulinant des bras comme une écervelée, et en montant ensuite les genoux, comme une tarée qu'aurait peur de foutre les pieds dans un fabuleux étron), donc, si une fois échauffée, on arrive devant ça :

 

On repart, penaude, blogger. Comme quoi, le sport, c'est pas si compliqué...

Pas de flash, merci, j'ai arreté.

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

J'ai un énorme problème. Non, non, je crois pas que je t'aime, ça, c'est bon, mon avis sur la question est total, complet et arrêté. Mon problème est hautement plus important qu'une vulgaire constatation d'ordre sentimental, je suis pas aussi niaise, quoi.

Du tout, du tout. Donc. Tout à l'heure, ne voilà pas que sous le soleil de cobalt que nous avons présentement dans les cieux argentés, je me baladais, gentiment, tranquillement, errant, voguant au gré du vent.
Un peu comme quand on dit et que vogue la galère, sauf que là, y'avait pas de galère, la vie était belle, en quelque sorte.

En quelque sorte
. N'exagérons rien non plus.

Donc.
J'avais nonchalamment appuyé des verres teintés, fumés, autour de mes globes oculaires, afin de protéger ma rétine du photocontact atrocement éblouissant de l'astre divin qui nous éclaire.
Certes, il est là pour ça, et quand il éclaire pas, on se plaint, mais en même temps, si on était heureux même du soleil, je veux dire, à quoi bon?
A quoi bon.

Mes lunettes de soleil sur mon appendice nasal, mon sac à main, mon sourire et moi, flânions. Tranquillement. Enfin, non, d'un pas assuré, quand même.
On traîne pas, chez moi. Jamais. C'est un peu ma ligne éditoriale de la vie, quoi.

Quand soudain, le drame. Mais le drame, quoi.
Une amie passe (non, pas Germaine), et me lance un tonitruant Bonjour Camille, quel bon vent t'amène parmi les passants de cette rue en cette délicieuse après-midi?
En vrai, elle a juste dit Salut Camille, ça va? Bon, passons sur la réponse, qui était ouissavassavaettoibonaprèmàbientôt, parce que c'est vraiment, mais alors vraiment pas le propos.
Si vous êtes sages, un jour, je vous ferais un billet où le propos sera "je vais bien". Mais pas aujourd'hui, j'ai la tête ailleurs.

A mon problème, donc. Problème, qui, je le rappelle, a été annoncé en introduction.
¿Qué problema?, me demanderez-vous, à ce stade du récit.

Mais enfin, c'est pourtant clair, non?
On m'a RECONNUE.
Avec des lunettes de soleil. Noires. Foncées.

Comment je vais faire, moi, si un jour, je suis une star, et que je veux sortir faire mes courses, je sais pas moi, acheter du guacamole ou de la spartiate tranquille? Et bien je vous le donne dans le cœur de cible, je ne pourrais plus. Non. Je devrais être sans cesse, encore et toujours accompagnée de quelqu'un, qui, si, accessoirement, pouvait porter mes paquets, ça ne le dérange pas, merci beaucoup, c'est pas trop lourd au moins? Si? Dommage.

Enfin donc, tout ça pour dire l'anonymat, c'en est fini pour moi, et que, désormais, je ferais mieux de me balader avec un écriteau annonçant qui je suis, comme ça, y'a pas équivoque sur la question. Ou alors, je choisis l'option d'accepter la starittude, et j'aurais toujours, promis-juré, un stylo dans le sac, poche intérieure gauche, pour signer des autographes à tout va. Et à tout le monde.
 
Mais merde, quoi, un mythe s'effondre, non?

Ouais, et en sus, je vous raconte pas l'affiche que j'ai dû me prendre en m'auto-photographiant devant ces plantes, que saurez-vous deviner d'où qu'elles viennent? (Non, franchement, on s'en fiche, mais c'est pour pimenter un peu ce mercredi)(morne)(parce que le mercredi, c'est la journée des petits)

18.06.2008

MayFlower à disposition...

Mes biens chers frères, mes bien chères soeurs...
L'heure est venue, résonnez hautbois, jouez musettes, ou dans l'autre sens, je m'en souviens jamais bien.
En même temps, quand j'étais gamine, c'était en espagnol, les chansons de Noël, et je vous prie de me croire, c'était moins glorieux que de la musique de chambre.

Vraiment.

Sauf que là, on va pas causer Noël et autres festivités.
Enfin, si, festivités, si.
Puisque, dés à présent, mes compatriotes, vous pouvez préparer votre tenue de soirée.
On sort, les enfants, on sort.

On va ou, on va ou?

On va là.
20080618-3bfq1uajx4w4a9isxhcydy69a.jpg

Ouais. Je suis tellement prise dans la folie, que j'ai ardemment réfléchi, et j'ai décidé, un soir de démence avancée, que Haut et Fort, c'en était fini pour nous deux, mon ami.
Non, c'est pas toi, c'est moi, vois-tu.... Vraiment, tu mérites mieux.

Oui, enfin.
Wordpress l'a remplacé, et c'est pas si mal.

Je vous avoue que de la frayeur, j'en ai eu pas mal, mais je crois que, in fine, après des tentatives ratées, et des billets écrits comme ça, puis dépubliés parce que, non, je sais pas, j'hésite, et si ça plaisait pas? Ben mierda que j'ai dit, en espagnol, oui, lançons-nous.

Et donc, voilà mon nouveau chez moi.

Ici, ça va rester comme ça, à l'état de larve avancée, pendant quelques temps.
Le temps que vous remettiez vos Netvibes, Igogole et autres favoris à jour.

Ah, pis j'en profite : le tiret a été remplacé par un point. Je précise, quoi!

A toussuite, non?

17.06.2008

J'aurais besoin d'un remontant.

Je suis excessivement remontée, telle le pantin, au moment même où j'écris ces mots. Mots que vous aurez tout l'heur de lire seulement quelques heures après les rédaction, ce qui est, je le précise, rare, en ce moment.
Sauf pour hier, et avant hier, ça, c'était de l'exclu.

Enfin, n'allez pas non plus croire que mes billets ont été rédigés il y a trois saisons et demi, non, non, non, parce que y'a trois saisons, il faisait beau.
Oui.

Mais je disais, que je suis remontée telle le pantin, ou mieux, telle la boîte à musique.
Celle-là même qu'a une danseuse vêtue en tout et pour tout d'un lé de tulle autour du postérieur, et qui tourne jusqu'à épuisement.
Et qu'une fois qu'elle est super fatiguée de tourner, ben y'a l'imbécile propriétaire de la boîte qui remonte le zinzin qu'est derrière, pour la refaire tournicoter un tour.
Et faire hurler la gente parentale qui ouïra (le futur de ce verbe est improbable, je crois) la musiquette immonde sortir de la boîte pour la cent soixantième minute consécutive.
Et qui maudira l'abruti qui a offert ce truc à ma douce enfant.
boite-a-musique.jpg

Donc, j'en suis à ce stade.
Non, j'ai pas tourné autour de moi-même pendant des heures, singeant la machine à laver, à 900 tours/minutes, je ne suis pas vêtue d'un tutu rose, et j'ai pas de l'air de Beethoven qui me sort des fesses.
Notez que ça aurait été plus prolifique, vu ma journée, mais bon.

Pourquoi? Parce que. Mais en fait, le temps de réflexion sur la boîte à musique, c'est dingue, mais ma colère est retombée, telle le soufflé aux crevettes que fait mon illustre maternelle.
Qui reste toutefois délicieux, bien que plat.

La colère est donc retombée.

Bon, c'était quand même (non, je le dit, parce que comme quand je laisse planer du doute, on me traite de nymphomane qui s'arrête dans des cafés on ne sait pas vraiment pourquoi, et vas y que je spécule sur une probable coucherie, donc bon), enfin, bref, tout ça à cause d'un partiel que je devais passer en ce jour.
Partiel que j'avais extrêmement préparé, au demeurant, puisque j'étais allée quand même vérifier l'heure de passage la veille.
Par internet, ne poussons pas.
Partiel qui, à cause de que le prof s'est pointé un peu trop tard, et qu'il a pas aimé la disposition des tables, a été annulé.
C'est ainsi que je me suis retrouvée, telle une collégienne, avec mes cent vingt camarades de douleur, à crier que Pas contents, Pas contents, dans l'atrium de ma vénérée Ecole.
Ecole Supérieure, quand même.....

On rigole beaucoup, par là bas, question administration....
Donc, nous saurons qu'ici, c'est le jour même, à quelques minutes de l'heure de l'exam, (minutes post heure de l'exam, quand même, faudrait voir à pas trop demander à prévoir, hein), je disais, nous saurons donc que l'opérationnalité des salles se vérifie au moment même, quitte à repousser, oh, c'est que la septième fois qu'on le repousse, ce putain de partiel, une huitième, ça changera rien.
Du tout.

J'ai donc pu mettre à profit ces heures perdues pour dénicher un billet de train Lyon-Londres, afin d'aller me refaire une santé du foie, mettant ainsi en pratique les fabuleux conseils dispensés par la Marquise, outre Manche.
Billet que je n'ai pas trouvé, sinon, je ne serais pas si remontée.
Evidemment.

Tant pis, j'irais à la nage et j'aurais des épaules sublimes.
mauandou.jpg

Si quelqu'un arrive à résumer mon billet en autre chose que rien, Camille, rien, vraiment, ça m'arrangerait beaucoup, juste pour me prouver que dans le fond, j'ai voulu faire passer un message....

15.06.2008

Le fin de semaine conceptuel - part One

Toute divinté bénite, ma désertion fin-de-semainienne a pris fin.

Il n'aura échappé à personne que ma petite personne avait piteusement quitté le navire des remous blogosphériens en ce week end ensoleillé de fête des paternaux. (Et, Gott im Himmel, capharnaüm et autres jurons, j'ai un nombre de trucs touges non lus délirants...)

Non que je sois partie festoyer son avènement, hein. Loin de moi cette idée, je rappelle qu'à part un fabuleux dessin représentant l'Enfant à la Colombe, de Picasso, je n'ai jamais offert de cadeau à mon géniteur.
Ceci dit, le tableau est encore en vie, ça fait rudement chaud au ventricule droit, cette affaire....
enfant-colombe.jpg
Oui, bon, ça, c'est la version originale....


Quoiqu'il en soit, non, en ce week end de juin, je suis partie festoyer la troisième décénnie de toute une tripotée de chromosomées X.
Et c'était bien urbain, comme affaire.

Avant les festivités proprement dites, je suis partie accueillir MiniSoeur qui bravait les mers emmanchées pour venir honorer la cérémonie de sa présence.
En avion, donc.

Me voilà donc toute guillerette, à l'idée de revoir la donzelle, que ça faisait quand même une paire de mois, 2 paires pour être précise, qu'on s'était pas serré la paluche.

Toute à mon organisation, j'ai décidé de prévoir large, sait-on jamais, un accident est si vite arrivé, je pourrais coincer mon talon dans la bouche d'aération du métro, ou oublier ma carte de bus au 6ème ciel, et qu'il faudrait que je remonte la chercher, bref, je prévois, donc.

Point d'accident de grille, de Marilyn ni autre joyeuseté, si ce n'est que, voyant, après un épisode qui sera censuré ici, (même pas en rêve je révèle ce qui m'a mise à la bourre.)(Même pas en rêve, j'ai dit.)(Non.)(Même pas en rêve)
Bref.
Pour un incident indépendant de notre volonté à tous, je me suis mise en retard.
Et donc, j'ai voulu aller chercher la navette à l'autre arrêt que celui prévisionnement choisi.
Puisque, dans mon esprit, c'était le chemin.

Mon esprit est très plaisantin, il faut croire.
Evidemment, c'était pas le bon sens. Et donc, non seulement, j'ai raté la navette, mais en plus, je me suis rajouté, oh si, peu, vingt-cinq bonnes minutes de trajet. Trajet que j'avais déjà parcouru en métro, dix minutes avant.
Y'a pas à dire, j'ai un GPS greffé dans l'esprit.

Je suis ceci dit très langue de couleuvre, parce que le trajet en satobus est des plus plaisants.
Ah ça, oui.
Initialement, à l'entrée, tu vides ton Codevi pour le ticket. Et t'as même pas le droit  à une collation. Radins.
Les sièges sont des plus confortables, bien qu'un peu, comment dire, verticaux.
Et le revêtement des coussins est très assorti avec l'air du temps, puisqu'au bleu improbable se mêlent arabesques et autres motifs très printaniers.
Non, je n'ai pas d'iconographie illustrant mon propos, oui, c'est fort dommage.
Et la ceinture de sécurité, qu'est obligatoire, et que, donc, obéissante comme je suis, je l'ai mise, te scie l'estomac en deux parties isocèles.
Enfin.

C'est d'ailleurs pour ça que je me suis esclaffée, lorsque j'ai ouï la voix suave de la nana qui cause dans le micro, nous remercier d'avoir choisi notre compagnie et espérons que vous avez fait bon voyage, thank you to choose our compagny and hope you've made a good trip.
C'est la seule qu'offre le luxe d'aller fouler le sol de l'arrêt-au-port.
Ils ont un humour délirant, à Lyon.

MiniSoeur m'a donc attendu environ une heure trois quart. Se tenant le ventre. Parce que, oui, elle avait décidé que son estomac tiendrait compagnie au mien, arborant fièrement une pancarte "en grève", tous les deux.

avion.jpg
Oui, non, mais j'avais une folle envie de vous a montrer, cette photo.


De soirée sushis mit cocktails alcoolisés en débutant prévue, nous avons bifurqué nos plans.
Pour finir, vêtues de chaussettes, pulls, plaids, et mitaines, avachies sur mon canapé, à regarder Carrie et Charlotte s'envoyer en l'air.
Ca, on a beau dire, on sait recevoir, à Lyon...

Et demain, vous saurez le pourquoi du comment du lieu dans lequel je suis allée traîner ma ballerine.

12.06.2008

Friday Five. Ou presque.

Je suis au billet-sans-préprogramme de la mort. Non, je n'exagère pas, je suis réellement au bord du gouffre, à l'orée du précipice.

C'est quand même relativement dérangeant, parce que j'avais prévu de relater ici-même la bien jolie soirée à laquelle je me suis rendue hier, mais j'ai décemment pas le cerveau pour raconter tout comme il faudrait.

Et en plus, j'ai jamais été très douée pour les comptes rendus.
Quand j'étais petite, à l'école, et qu'il fallait faire les résumés des réunions de délégués (parce que OUI, j'étais déléguée)(quatre années de suite)(Dieu me tripote, je fais ainsi mentir l'adage que jamais on refait deux fois les mêmes erreurs...), donc, j'éludais systématiquement, prétextant des soucis d'ouïe intempestive.
Dingue comme ils étaient crédules, parce que j'ai jamais eu à les faire, finalement, ces fichus comptes-rendus.

Donc, là, je suis relativement soulagée, me dis-je, parce qu'avec un peu de chance, ce ouikend, je vais avoir tellement d'inspiration que je vais pondre un méga debriefing de soirée qui tue sa race, et même la race du chien de la voisine (teckel à poil dru. Assez laid, somme toute.)

En attendant, je sais pas si c'est le deux-cent-soiante-dix-huitième petit four que j'ai avalé hier soir, ou bien si c'est juste le fait de manger du solide après deux semaines de je-ne-mange-que-des-fruits-parce-que-je-suis-un-peu-névrosée-question-alimentation, et que donc, mon estomac a pas forcément aimé le retour brutal à la normale.
Et donc, présentement, il s'amuse comme un fou, à jouer au tennis tout seul.
Tout seul, oui, donc il envoie la balle, il court pour la renvoyer, il re-court dans l'autre sens, il tape, il renvoie, voyez, tout ça, donc, il bouge beaucoup, et ça se ressent fortement à l'extérieur.
Comme quand on mange du Activia de Danone, quoi.
Mais à l'inverse.

tennis.jpg
Le terrain de tennis.

estomac.jpg
L'estomac.

Je vous laisse le soin de faire le mixage des deux photos, dans votre imagination. Moi, le simple fait de chercher une photo d'estomac, ça m'a précipité la tête dans la cuvette des commodités.
Très classe.

Donc, de Friday Five aujourd'hui de ma part, il n'y aura point, je ne suis pas en état de réfléchir. Gott im Himmel, pourtant, j'ai une batterie de sujets a Friday-Fiviser, mais je les garde, je pense que des vendredi, il y en aura d'autres.
J'espère.

Enfin, je vais quand même vous faire trimer, parce que, ouais, je suis comme ça, j'aime pas souffrir seule, donc, en guise de Friday Five (que je pourrais, puisque je suis polyglotte, appeler de temps à autre Freitag Fünf), enfin donc, cette semaine, voilà ma requête.

Donnez moi les Fünf sujets qui vous feraient tellement plaisir que je développe, un jour ou l'autre.

Sujets qui peuvent être aussi divers et variés que le port de la culotte à l'intégration dans un nouveau pays, en passant par la variété de pâtes que je préfère ou la hausse du prix du pétrole.
Je suis complètement ouverte.

Et moi, je m'en vais reprendre ma place auprès des toilettes. Que je me suis fait un chouette nid douillet, avec bouillon, coussin, et livre.

11.06.2008

Ta mère en short.

Grâce à la mode, finalement, on peut aller bien plus loin que les préjugés.
On peut apprendre à parler en idiome étranger.

La preuve par l'exemple, parce que c'est quand même bien plus causant, comme affaire.


short-bleu.jpg
Je porte un short bleu.
I wear blue knickers.
Llevo un short azul.
Ich trage ein blaues Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini blu.


short-blc.jpg
Je porte un short blanc.
I wear white knickers.
Estoy vestida con un short blanco.
Ich trage ein weißes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini bianci.


short-vert.jpg
Je porte un short vert.
I wear green knickers.
Estoy vestida con un short verde.
Ich trage ein grünes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini verdi.


short-noir.jpg
Je porte un short noir.
I wear black knickers.
Estoy vestida con un short negro.
Ich trage ein schwarzes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini neri.



short-jaune.jpg
Je porte un short jaune.
I wear yellow knickers.
Estoy vestida con un short amarillo.
Ich trage ein gelbes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini gialli.



Le titre? On s'en fiche, c'est les couleurs, qu'on révise, aujourd'hui, pas les liens de parenté....

Pour cette séance de photographie, on été necessaires envion dix-sept aller-retours à H&M, pour trouver LA bonne taille dans chaque short. On été necessaires aussi environ huit heures vingt trois minutes de mon temps, pour cadrer pareil chaque photo.
Et pour vernir mes orteils. Même si, ça, ça se voit même pas.

Petit edit depas plus tard qu'actuellement : bon, voilà, j'ai modifié quoi fallait changer. Non mais j'te jure.

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