11.05.2008

Province Ardéchoise Poulettée

Pour mettre le tout dans une noisette, un ouikend Parfaitement Adapté Pouleusement, ça donne, en vrac...

  • > des innovations culinaires en cascade.
    J'ai mal au ventre, et je ne bois que du thé vert pendant une semaine, à partir d'aujourd'hui.
    Je suis néanmoins très fière d'avoir fait goûté à Reine Mère mon guacamole, d'avoir réussi à émietter trois boîtes de thon sans en mettre à côté, et de touiller très intelligemment la pâte à cake.
    Maïté, me voilà.

  • > une course à la cafetière effrénée dans les supermarchés ardéchois.
    LaFéeDesCatastrophes a encore frappé.
    Mais, à sa décharge, c'est juste que y'avait un truc qui gênait la prise de la cafetière. Et puis, elle avait qu'à pas être si fragile, aussi.
    Nous saurons donc que ce modèle de cafetière n'est pas forcément trouvable dans tous les supermarchés nationaux.

  • > de la faune, de la flore.
    Le tout, très champêtre. La sauterelle ardéchoise semble avoir subi quelque modifications génétiques.
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des fous rires en cascade
du langue de putage à foison
de la critique à tout va
de l'amitié en condensé
du ronflement intense
de l'inculture pipolesque
de la petite robe grise
de la sangria
du vin. Blanc, rouge, rosé. Du coca Zéro, aussi
du casino
de la contravention
Pis pour finir de mettre la larmichette à l'oeil de tant d'émotions, je dirais beaucoup d'amitié.


Mais là, y'a bien trop pour tout détailler.

06.05.2008

l'Everest, ou le sommet de l'inutile

N'importe quoi. Non, mais vraiment, on atteint des sommets dans l'hallucination de mon for intérieur.

Jugez plutôt.
Lundi avant-dernier, comme un lundi ordinaire, sauf que j'étais en vacances, et ça, ça a pas de prix, même si le fait d'être en vacances n'entre en rien en ligne de compte pour la suite des événements.
Lundi, donc, je me dirige vers ma boîte aux lettres, telle une furie, ou presque, pour récupérer mon Elle.
Elle, qui, entre parenthèse, est un de mes derniers numéros de l'abonnement, et que je me tâte gravement pour me réabonner ou pas, en ce moment, elle ou ne pas elle, telle serait ma préoccupation majoritaire.

Ca, et comment faire comprendre à mon marchand d'oranges que je viens pas lui acheter tous les jours des fruits juste pour le plaisir. Mais nous y reviendrons.

Je disais donc, Elle, donc.
Donc, Elle.

Elle qui, en page première nous annonce qu'elle va nous aider à shopper sur Internet, des fois qu'on aurait besoin d'aide, sait-ton jamais, c'est pas comme si la blogo était sur internet, donc que tout le monde a à peu près en tête tous les sites possibles et imaginable spour shopper.

Je me suis même crée un compte sur Tesco.com pour acheter des trucs supers anglais. Oui, des cookies, and so what, j'ai envie de dire.

Sauf que là, je me suis dit que ma bonne fille, n'étant pas crédule à fond, tu vas quand même aller vérifier par toi-même que les sites que Elle te propose sont dignes de toi-même.

Là où on atteint des sommets c'est que, même si je les connaissais déjà tous à peu près par coeur, et qu'ils figurent tous dans mon marque-page "la mode, la mode, la mode", sous catégorisés "pièges à Coquette Bebelle", je me suis mis en tête d'aller découvrir du nouveau.

Sauf que, quand on a écumé tous les sites en long, en large, en travers, même en axonométrie et en perspective, voilà la catégorie dans laquelle on se retrouve à s'extasier.

Oui.

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Parfaitement, du bandeau à cheveux.
Pas n'importe lequel, puisque celui-ci coûte au bas mot un bras et trois reins (oui), à savoir 70 dollars. Bon, je vous rassure, il est soldé, on peut l'avoir pour 42 dollars seulement. Et avec le cours du dollar, actuellement, ça serait vraiment, mais vraiment dommage de ne pas en profiter.
Chez Bluefly.com
Ainsi que du cache-oreilles, que l'on paye 38 dollars, grâce à la remise de 40% sur le prix original.

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Superbe.

Donc, aujourd'hui, je remercie de vive voix Elle, qui m'aura permis de trouver du joli bandeau, qu'aujourd'hui personne, à part ma concierge met. Et moi, mais juste au moment de m'asperger le visage de mousse nettoyante. Soit uniquement quelques vingt-quatre minutes et trois secondes, les bons jours. Trente six secondes les mauvais. Ce sui est peu, pour un bandeau payé 42 dollars, nous en conviendrons.

26.04.2008

La Marquise, le libertinage, et le Boudoir

Oui, j'adore cette nana.

Evidemment, ça m'agace un peu qu'elle ait déjà 50 commentaires sur son premier billet, alors qu'il m'a fallu ramer telle une pestiférée aux commencements de moi-même.

N'empêche, c'est une keupine, et les keupines, moi, je les aide. Pour le CSS, oui, pour les poils, aussi, mais pas que.

Et donc, comme je tiens à ce que ce soit elle qui nettoie les toilettes l'an prochain, je vais lui donner un coup de pouce.
Même si je suis obligée d'aller wikipédier le Valmont et la Merteuil pour tenter la compréhension du truc.

Mine de rien, elle a un peu de culture, en fait.

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Un clic sur l'image, et vous y êtes. Normalement. Si j'ai bien réussi à insérer le lien.


Et ça vaut son pesant de billes coco, je vous le dit.

21.04.2008

Hambourg - Part Two

Où je découvre qu'une ville, toute civilisée soit-elle, peut avoir des moeurs très différentes...

    En pays teuton, par exemple, l'after du samedi soir, il se fait le dimanche matin, dans la foulée, au Fishmarkt. A savoir, pour les non polyglottes, le marché aux poissons.
Parce que, c'est évident, rien ne vaut un bon Brötchen au hareng, après une nuit carburante à coup de Mexicaner.*
Ceci dit, même si j'ai laissé de côté le sandouich au poisson, j'ai plutôt apprécié le café dégusté avec vue sur le port, après la nuit aussi blanche que les jambes de moi-même en hiver.

    A Hambourg, si tu as soif, dans le métro, tu ne sors pas une bouteille d'eau.
Malheureuse, tu passerais vraiment pour une bonne soeur. Là-bas, tout le monde a un verre de bière à la main. Ou une bouteille, pour les plus desséchés du gosier.
Ceci esspliquant celà, les toilettes municipales font légion, et on en trouve à tous les râteliers.
    De la même façon, il est quasiment physiquement impossible de mourir de faim là-bas, rapport au nombre absolument étourdissant d'Imbiss, à savoir les fast-foods locaux, mais quand je dis fast, c'est fast, et quand je dis food, c'est food, parce que c'est rapide, et malheur, c'est délicieux.
Leurs Brötchen sont devenus mes repas intégraux du midi, c'est à se damner.
Je ne parle cependant pas des Wurst que l'on trouve à tous les étages également, mais je déteste la saucisse.

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La fameuse Currywurst, que nous sommes censés apprécier, accompagnée de frites, de mayonnaise, et de Coca. Zéro.


    Les vélos, à Hambourg, c'est les rois.
Sérieusement, les trottoirs, c'est pour eux, et y'a des pistes piétonnes. Et le cycliste, il ne s'embête pas à éviter le piéton, non, non, trop compliqué à éviter. On klaxonne a tout va, et ça suffira, va.
Bon.
Soit. Mais le vélo allemand est aussi lourd qu'un vélo français, et en recevoir un dans les côtes, c'est pas forcément la chose la plus plaisante qui soit.
Même si ça me permet d'avoir un beau bleu allemand au tibia.

    Mais le mieux de tout, c'est qu'à Hambourg, les poubelles te causent.
Elles incitent joyeusement les passants, à coup de slogans très amusants, à jeter qui de sa peau de banane, qui de sa fiole de bière, ou qui de son emballage de saucisse dedans. C'est très conceptuel, et je suis sûre que ça ferait un tabac, en France.
Le souci étant que cette initiative m'a fait passer pour la touriste de base, photographiant une poubelle, alors que je suis la prmeière à rigoler face à un Japonais mitraillant un extincteur.
M'en fiche, j'aurais quelque chose à raconter à mes petits-enfants.

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Bon, vu mon niveau teutonnien, j'avoue que j'ai pas tout compris, sauf que ça cause qu'elle veut pas du chocolat, mais qu'elle préfère autre chose, caché par le sticker décoratif.


Moi qui disait que j'aimais pas la Germanie.... Ben j'ai déjà mon billet d'avion pour Berlin!


* le Mexicaner étant un shoot de tequila+jus de tomate+tabasco, assez infect, mais curieusement, qui se laisse boire quand même. En appliquant le principe de l'appétit vient en buvant.

11.04.2008

"De l'air, c'est juste une question de survie..."

Samedi, je m'envole.
Telle Icare, mais sans mes ailes de cire, et je vais tenter de pas m'approcher trop près du Soleil.
De toutes manière, du Soleil,y'en a pas.

Enfin, donc, je m'envole, vers la contrée teutonnienne, plus précisément, là:

 

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Hambourg, charmante petite bourgade située septentrionalement en Germanie, elle embouche l'Elbe, et jouxte la mer du Nord.
Ce joli village est en fait la deuxième ville du pays, et représente même le premier port de la contrée.
Cette ville s'étend sur 755 kilomètres carrés, ce qui est, laissez-moi vous l'assurer, beaucoup. Et ce qui donne, à chaque habitant, un espace vital de 30 mètres carrés.

Ce qui est, à peu près, 30 fois plus que chez LaFéeDesTartines, un soir de folie.

Sur Wikimachin, on me dit même que la cité est reconnue pour sa vie nocturne, ainsi que culturative. Elle possède un quartier entièrement dédié à la nuit.
Je ne sais pas trop ce que ça veut dire. Ni à quoi m'attendre.

Toujours est-il que, donc, je m'envole, pour quelques petits jours de ressourçage intense, à base de sorties, de visites culturelles, de shopping, de miam-miam allemanesque, je l'espère, et de tant d'autre bonheur que je ne saurais citer.
Puisque je ne sais pas ce que l'avenir me réserve.

Dieu me préserve, j'espère que l'avion va nous déposer entiers.
J'ai par ailleurs pris connaissance de la taille du bagage imposé, et, étant donné qu'il est totalement ridicule, je songe fort à emporter juste un sac, vide, et à le remplir sur place.

 

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Bon, tout ça nous amène à la conclusion, bipartite, que voilà :
  • petia, je vous quitte, pour la semaine.

J'ai songé à programmer des billets, bien sûr, mais on va plutôt prendre ça comme un test envers moi-même*, et voir si j'arrive à faire une cure pendant cette semaine.
On n'est pas rendus.

  • Petibé, j'ai un questionnement à vous soumettre.
Comme vous le savez, mon boulot m'empêche désormais de bruncher le dimanche. C'est atroce, je sais.
Donc, comme je sèche mes macaronnades, ce ouikend, je me disais que j'allais en profiter. A Hambourg, doublement séduisant, comme affaire.
Donc, je m'en remets à vous, très chers amis, et si vous avez une adresse charmante à me mettre sous le coude, et sous la dent, je suis toute ouïë.
Où que c'est qu'on brunche, en teutonnie nordique?


Et, à mon retour, vous saurez enfin comment j'ai été actrice, comment j'en suis venue à l'épilation, comment j'ai succombé aux fleurs, et comment je me suis endormie debout dans le métro.


* Ou comment ne pas avouer qu'en fait, j'ai été super-debordée, que j'ai même pas eu le temps de ranger mes chaussettes, donc de là à pondre une semaine de billets, là, comme ça...

** Oui, le titre, ça laisse à désirer. C'est les L5, by the way. Des fois que. On sait jamais.

24.03.2008

Bulle de Prune, Bulle de rêve

Il est des jours où tout commence mal. Ou du moins, pas forcément très bien.
La pluie, le crâne épaissi par des coktails, le pas-envie-de.
Et puis, il y a aussi des petits rayons qui percent ce genre de journée.
Heureusement, j'ai envie de dire, sinon, j'ai plus qu'à finir ma vie dans un asile, à regarder voleter les mouches, vétue d'un pyjama en pilou et d'un plaid en moumoute argentée.

Donc.

Ce vendredi-là, le rayon de soleil, il était préparé.

    Grâce à Galliane.
Sur ce coup, je vais me la jouer star de la Modosphère qui veut vous faire découvrir ses bons plans, mais il le faut, c'est pour la bonne cause.
Et ça me rachétera auprès de Bérangère, qui verra ainsi que Camille, elle est pas toujours devergondée, tout de même.

    Galliane, donc, parlait il y a quelques jours d'une, voire deux marques complétement désirables.
Et, évidemment, me suis-je dit, forcément, y'a que à Paris, blabla, encore une fois, elle nous nargue, nous, pauvres provinciales.

Parce que y'en a marre de voir toujours des beaux trucs chez les autres. (Oui, je sais, c'est mal d'envier. mais bon).

    Le truc, aussi, c'est qu'à la fin de ce billet, Galliane, et ben elle donnait l'adresse, à Lyon, d'une boutique. Une boutique que je ne connaissais pas, et qui se trouve à environ 3 pas et demi de chez moi.
Donc, même pas en y allant je fais mon sport, puisqu'il faut au moins 9000 pas pour rester en forme, paraît-il.

Mais on s'éloigne gravement, là, je me reconcentre, je me recentre.

Bulle de Prune, que ça se nomme, l'endroit.


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    L'Endroit, devrais-je dire, parce qu'honnêtement (mais ai-je l'habitude de d'être malhonnête, hein, dites-le moi), cette boutique va devenir mon lieu de prédilection.
Parce que, petia, les marques proposées sont un minimum originales, petibé, il y a de la robette à foison, peticé, les matières sont tout simplement à avoir envie d'être soi-même constituée de soie et de coton et petidé, il y a du bijoux, du sac et de l'accessoire pédestre. Oui, de la chaussure.

Kumquat sur le Saint Domingue, l'accueil est plus qu'extra. Emilie, la vendeuse, a une manière passionnée de vous parler de la manière dont elle sélectionne ses produits, du pourquoi Honoré s'est lancé dans la mode "femme", allant même jusqu'à me montrer l'ancien linoléum qui constituait le sol de l'ancienne boutique.
Oui, j'avoue, c'est passe que je lui ai demandé.
Non, parce qu'en plus, la décoration est simplement à tomber, et elle a tout pensé elle-même.

    Moi, je dis capeline, panama et kilbi à la fois, parce que, des endroits comme ça, à Lyon, ça court pas les trottoirs. et Dieu sait ce qui court les trottoirs, hein. (Des enfants, figurez-vous. Et des chiens.)

    Mais trêve de blabla sans intérêt, sinon certaines vont s'endormir.
(Non, là, j'arrête de la linker, parce qu'elle va exploser son Technorati, sinon, et elle va me devancer dans les stats. Maintenant que je suis une star, je vais vérifier hein!)
(Je plaisante. Largement)


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Après ces photos, je crois que 'ya plus grand chose à dire, si ce n'est que ça se trouve là:
Bulle de Prune,
5, rue Chavanne,
Dans le 1er arrondissement. Sur la Presqu'île, quoi. Parfait, donc.
 
Et pour plus d'infos, on clique ici!

21.03.2008

Le petit guide du précis sexuel

    Bien bien bien.
Aujourd'hui, ce billet sera placé sous le signe de l'interdiction aux mineurs.
Enfants de tous les pays, vous pouvez quitter ces pages. Enfin, les non-francophiles peuvent rester, en fait, puisqu'aujourd'hui est un jour spécial.
En cette journée doublement significative pour le langage, je vous propose, très chers amis, lecteurs avertis, un petit guide des expressions sessuelles courantes.

    Pourquoi doublement significative, me demanderez-vous. Et moi, qui n'ai de cesse de vous contenter (même si parfois, vous posez un peu trop de questions, bordel ) queue, c'est pas compliqué d'acquiescer tout simplement, non?)(Non.)(Et tant mieux, j'aime pas les simplets)
Donc, moi, qui suis toujours ravie de vous répondre, je vous dirais que doublement car :
  1.   c'est la journée du sexe sur LadiesRoom, et que, même si je me suis inscrite y'a environ cent huit ans trois quart, et que j'ai jamais brillé par ma présence, ben je ferais n'importe quoi pour faire plaisir à ma catin préférée.
  2.   c'est la semaine de la francophonie. Ouais, ils savent plus trop quoi inventer.


Journée Sexe sur Ladies Room le 21 mars
Recommandé par des Influenceurs


    L'un dans l'autre, ça tombe plutôt bien cette histoire de fesses. Et de français.

Donc donc donc, aujourd'hui, nous allons causer sexe, et français. Bon français, pour être précise. Et joliment, quoi. Parce que, mine de rien, je veux pas perdre mon standing de nouvelle star.
(Et après, nous retournerons à nos trucs de fille, oui, oui, oui, mais Myrtille et Silphi m'ont affirmé que si ça parlait un peu plus cul, séant et fessiers ici, ça serait chic, quand même.)

   En effet, je trouve que de nos jours, les enfants emploient énormément d'expressions qui ne devraient pas salir leurs bouches.

    Le verbe "baiser" en est le plus pur exemple.
Alors que s'offrent à nous diverses possibilités.
Pourquoi dire "t'as baisé hier soir?", alors que nous pourrions simplement et chiquement nous enquérir sur la participation de la personne intéressée à l'évolution des espèces?
De la même manière, pourquoi ne pas sous entendre que cette personne a simplement développé à l'encontre d'un quelconque prochain des stratégies spécieuses?
Ce serait quand même plus classe, au cours d'un dîner, non?

    Vous remarquerez aussi que le mot "bite" est d'usage fort courant chez nos amis les hommes.
Certes, cet obscur objet du désir est indispensable à leur existence (et à la notre, soyons franche, hein), mais le mot "flûte enchantée" n'est-t-il pas franchement plus mignon?

    La prochaine fois que vous serez en face d'une personne, qui a perdu l'usage de certains de ces membres, soyez sympas. Ne le traitez pas de "couille-molle", ou de "mou de la bite". Dites lui plutôt, très gentiment, qu'il reste chouette, en homo non erectus.

    Si d'aventure vous ressentez le besoin de raconter vos exploits sexuels à quelqu'un de haut placé, je vous déconseille vivement la phrase "je l'ai sucé".
Non non non, c'est TOUT sauf classe, ça.
A la place, vous utiliserez gentiment la sublime paraphrase qui consistera a admettre que, oui, hier soir,  j'ai (un peu) délocalisé la conversation. Ou encore, ses enfants d'Eros sont tellement choupignous, que je n'ai pas pu m'empêcher de les embrasser.

    Pour finir, sachez que dans le Sud de la France, à prononcer avé l'assent, un abricot n'est autre que le sesse de la femme, que "trépané des burettes" fut une expression prononcée par un homme politique à l'Assemblée Nationale, et qui si l'on vous traite de guidoune au Québec, vous êtes en droit de mal le prendre.

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Mais si cela ne vous suffit pas, en revanche, là, je suis votre femme, et je vais gérer comme une maître, sur ce coup.
Et je vais même vous fournir mes sources.
Enfin, que si vous me le demandez, sinon, je les garde sous le coude, histoire de vous refaire quelques cours, de temps en temps.
Si c'est pas super-classe, ça, je veux bien me transformer en Vénus de supermarché, tiens.

01.03.2008

Paris est pédagogique.

    Comme quoi, une journée à Paris, c'est pas forcément synonyme de débauche de carte azuréenne.
Cette fois-ci, au contraire, la journée aura été saine, instructive et altruiste.

Je m'étais décidée à faire court, et pis zut, parce que, décidément, j'ai trop de choses à dire.

    Alors, zou, compte-rendu circonstancié en trois parties, thèse, anti-thèse, synthèse, comme je sais si bien le faire.
(Vous ne vous en rendez même pas compte, mais je suis en ce moment même en train de galérer telle une analphabète, pisque je rédige cette note sur un clavier qwerty, et mon cerveau a quelque peu du mal à trouver les touches correspondantes.)(Le Martini n'aidant pas, il faut le dire...)

La journée, donc, aura été instructive.

Oui.

Car nous avons aiguisé notre sens critique. Non, le orange ailleurs que sur une pochette, ça va juste être pas possible, oui, une épaule dénudée c'est follement sexy, et non, la blouse n'est pas pour les bébés, moi, j'approuve, Emeline aussi, c'est parfait-farpait.
J'ai compris qu'un tailleur-short, c'était le but prochain de ma vie.
Nous avons intégré le fait que, parfois, pour vraiment apprécier quelque chose, il faut l'attendre. j'attends donc le combi-short. Que dis-je, LE combi-short.
Nous avons appris qu'en Italie, la taill 40 équivaut à une taille 44, même si, à mon humble avis, la taille qu'il fallait à cette bonne femme, ça aurait été la taille 44. Française. (Ouh, que je suis méchante, je me punis, pour la peine, je m'auto-flagelle.)
J'ai, pour ma part, appris que Paul Doumer était un président de la République, que fragola, ça veut dire fraise en Italien, que le thé noir ne contient pas de théine, et que, quand un costume a mal été doublé, il cloque quand il pleut.
Et aussi, que, parfois, les portes d'entrée, elles s'ouvrent en appuyant sur un bouton. Et pas en forçant dessus.
J'ai appris aussi qu'un appartement de trois colocataires mâles ne respire pas forcément le propre, tout au 16ème arrondissement soit-il, mais qu'un frère, c'est chouette. (Mais ça, je le savais déjà, hein).
En sus, j'ai découvert en long, en large et en travers le lieu de perdition qu'est le Bon Marché, et je suis tombée raide-dingue du Coca Cola Zero.

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Et même, je me suis pas perdue. Pas une seule fois. Ce qui est relativement rare pour être souligné.

PS : et si vous avez repéré une crétine qui mitraillait le Bon Marché en photo, c'était moi. Pour les besoins de mon rattrapage d'aquarelle.
Re- PS : oui, je sais, j'étais à Paris lundi. Et on est samedi. Mais je me fais TOUJOURS désirer, c'est un fait.

24.02.2008

Le collant pour les nulles.

...Ou comment être prise pour une sous-developpée physique et mentale.

Chez Phildar, quand tu achètes des collants, ils sont livrés avec une notice.
Oui. C'est comme ça, ils font pas les choses à moitié, là-bas.

    Comme je suis quelqu'un de très altruiste, voyez-vous, je vous la transmets.
Afin que, si par mégarde, votre génitrice ait oublié de vous l'apprendre, ou si vous avez  malencontreusement oublié comment on fait (ce sont des choses qui arrivent, les oublis, ce n'est pas honteux. J'ai oublié les capitales de l'Ouzbékistan et du Tadjikistan, et pourtant, on me les a enfoncé dans le crâne gentiment enseignées.) (Tackent et Douchambe, pour ceux-zé-celles qui demandent.)
Ou même, si votre sens de l'intuition n'est pas suffisament développé, et que, je sais pas, vous pensiez les enfiler sur les bras, et bien arrêtez TOUT, car voilà la solution.

Allons-y, étape par étape, afin de ne pas se froisser un muscle. Ou de se perdre dans les essplications.

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Etape 1 :
On s'asseoit. On enroule complètement le collant dans la main. (Mais laquelle, laquelle?). On enfile un pied, en étirant bien jusqu'à la cheville. Et on répète l'opération pour l'autre pied.

    L'histoire ne dit pas si il faut changer de main où enrouler le collant. Ni ce qui se passe si on a pas de chaise à portée de fesse.
Noez, on peut sans doute s'asseoir par terre, mais vu le temps que l'histoire va prendre, on risque de se faire mal, au bout d'un petit moment.
D'où la première moralité de l'histoire, qui est d'avoir TOUJOURS un coussin à portée de fesse.



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Etape 2 :

On tend doucement et lentement le collant jusqu'au genou, une jambe après l'autre, en exerçant une traction régulière.
Et on prévoit environ treize minutes et dix huit secondes pour enfiler UNE jambe, en gros.
D'où la deuxième moralité de l'historie, qui est que, le matin, il faut se lever environ deux heures cinquante huit minutes avant le départ.
Sauf si on se maquille, auquel cas il faut prévoir trente trois minutes de plus.







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Etape 3 :
On se lève. (Doucement, des fois que la tête tourne).
On répète l'opération (je vous assure, ça devient machinal, au bout d'un certain nombre de fois) délicatement, jusqu'aux hanches. On vérifie que les jambes soient parfaitement ajustées.

D'où l'interêt d'avoir suivi la règle indiquée derrière, à savoir la petite grille où c'est indiqué quelle taille, quel poids, et donc, par voie de conséquence, quelle taille de collant.

Et la troisième moralité de l'histoire, c'est qu'il ne faut pas avoir une petite tension, sinon, c'est pas la peine. L'exercice vous tuera.




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Etape 4 :
On place le slip à l'entrejambe, et on l'étire jusqu'à la taille. Je ne sais pas ce qu'on étire jusqu'à la taille. Le slip? Ou le collant? Ou les deux?
Enfin, je vous conseille furieusement de ne pas négliger cette étape, parce que c'est très désagréable à suporter, un collant mal enfilé....

Je vous conseille cependant d'étirer directement le collant avec l'entrejmabe bien placée, sinon, c'est la galère, pour le tourner, après.
Des années d'expérience, croyez-moi.







In fine, la moralité globale de cette histoire, c'est que, finalement, même une a ctivité qui peut paraître comme simple et futile, peut se transformer en activité sportive et hautement intellectuelle.
Me ovilà donc rassurée, et je vais pouvoir faire du shopping la tête libre : à ce compte-là, je vais bien réussir à trouver un but intelligent à ça, non?


PS : Phildar précise quand même, à toutes fins utlise, qu'il vaut mieux avoir les ongles qui n'accrochent pas le collant, et de ne pas porter de bague.

15.02.2008

10 moi où tu traînes...

(Je sais, ce titre est positivement NUL.)

    Bon, comme je suis super populaire, vous voyez pas que j'ai été taguée sur DEUX tags en même temps, par moults et moults personnes? Ben si.
Comme en ce moment, je fourmille dans ma tête de sujets tous plus délirants les uns que les autres, c'est fort fâcheux, mais comme je suis une honnête personne, et bien je vais y répondre quand même, parce que je suis quelqu'un de fiable, on peut compter sur moi.
Ceci dit, vous pouvez pas vous imaginez comme, plus on en a à faire, plus trouve des trucs à faire en plus. C'est pas très logique, parfois, la vie, hein?

Mais soyons pas fous, hein, on va faire ça un par un!

On m'a donc demandé de quoi est fait mon Netvibes.
Là, comme ça, si je vais voir, ça donne ça :

 



 

Je précise d'ailleurs que le thème du fond d'écran a été fait par Anne-So, de Cachemire et Soie.
Que je lis tous les jours, et qui fait partie de ma journée bloggesque (hop, où comment se débrouiller pour citer un blog de plus!)

Déjà, Shalima pourra aisément me refaire remarquer que je suis super à la bourre dans mon Netvibes, mais elle pourra aussi voir que, depuis ce matin, j'ai avancé.



Mais le truc, c'est qu'il faut que je vous cite 10 blogs qui font ma journée.
C'est dur-dur, parce que y'en a un peu plus de 10, qui la font, cette journée.

Et en plus, y'en a plein que vous connaissez déjà.
Alors, je vais faire comme les autres, je vais pas citer celles qui vont de soi. (Là, j'ai comme qui dirait un gros doute sur la françisation de la formulation phrasique, mais si vous avez compris, je pense que c'est là l'essentiel)(et vous avez compris, non?)
Je parlais bien sûr de ma Zab', de Frifri, de Bénétie, d'Emeline, de Myrtille, de Shalima, non, zut, ça va en faire trop.

Alors, j'ai choisi ceux que je viens de découvrir. Ou y'a pas longtemps en tout cas!
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Enjoy, amusez-vous, et faites de même si l'envie vous en prend.
J'aurais bien taggué les personnes que j'ai citées sur mon blog, mais vu qu'elles ne me lisent pas, ça va être difficile.
Néanmoins (punaise, quel vocabulaire), si d'aventure nos chemins se croisent, ce tag restera d'actualité. Na.

PS : j'ai eu comme qui dirait la flemme de faire un résumé du pourquoi j'aime chaque blog, mais c'est assez logique, en somme...

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