25.07.2008
Tremble, vermicelle, tremble.
Que la dite Violette, elle m'a méchamment taguée.
Faut que je cause de mes peurs.
Pas facile, je suis tellement une femme extra, que j'ai peur de rien, un peu comme une Wonder Woman qu'aurait des combishort Gap, et qui porterait des ballerines immondes.
J'ai quand même activé mes synapses, un peu endormies pour cause de sur-excès de sucre à base de mini-cannelés à tomber et de milkshake Tagada. (Milkshake dont je vous refilerais un de ces jours la recette, tellement il mérite d'entrer chez Thierry Marx, çui là)(un peu revisité, avec de l'azote en branche, suis sûre que ça fera un carton plein)(Quine)
Bon.
- Petia, j'ai peur des Bernard l'ermite. Rien que le nom, c'est tout un concept. Mais depuis que mon humble fraternel m'en fourrait le maillot de bain, quand on habitait les tropiques, je les ai pris en grippe, et depuis, je frissonne quand on m'en cause. C'est bien simple, quand Sébastien, le fidèle destrier de Triton (toujours la petite sirène) apparaît en scène, je hurle. Presque, en vrai, je me retiens, rapport que y'a souvent quelqu'un qui passe derrière, et je me sentirais proche du malaise d'expliquer que je hurle face à un dessin animé. Je comprend pas trop pourquoi ça me fait cet effet, parce qu'en y réfléchissant, c'est plutôt risible, de voir un coquillage avec des pinces, fourré à la sauce américaine, une feuille de laitue dans le cul, le tout sous une cloque en argent, mais enfin. La peur a ses raisons que la raison ignore, dit-on. On dit, donc.
-

- Petibé, je reste coite devant un téléphone. Autrement causé, si un jour vous voulez me téléphoner, il faut d'abord m'envoyer un texto, voire un télégramme, avec accusé de réception, attestant du fait que, oui, éventuellement, j'aurais pris mon courage à deux oreilles, et j'aurais consenti à prendre le téléphone à deux mains. Et à répondre.Non, parce que prendre le téléphone, ça va, c'est le fait de causer dedans, qui me chiffonne, pas la bête en soi, ça, ça va, j'arrive à maîtriser mon émoi devant.Sauf devant l'Iphone, là, je perds mes moyens.
-

Et au passage, vous remarquerez qu'à 09h42, tous les téléphones des photographes ont du sonner le glas du déclenchement du flash. Toutes les photos sont pourvues de cette heure-là.
- Peticé, j'ai peur que les barrières se referment sur moi, quand j'entre dans un parking. Mais si, les barrières bicolores, rouge et blanc, rayées dans un sens approximatif, qu'indiquent toujours 2m, mais qu'en fait, c'est plus bas (pour te faire une frayeur) et que tu sais jamais si, bordel, le ticket, il sort quand, la barrière va pas tenir le coup, et bam, le capot. C'est arrivé à mon dentiste. Le lendemain, il m'arrachait une dent.
-

Oui, ben ça avait peut-être aucun rapport, mais n'empêche, ma canine droite me manque. Celle du bas. - Petidé, j'ai peur qu'on m'oublie.
- Petieuh, j'ai peur de grandir.
A savoir, Valérie, Mademoiselle Parker, Mademoiselle (tout court) Nonolerobot, et LaFée. Qui, bordel, toute jet-lagguisée qu'elle est, devrait trouver le temps de nous conter les terreurs outre-équatoriaux.
Et comme j'ai peur d'être ordinaire, je vais en plus déroger à la règle du jeu (qui qui pond des règles du jeu pour un tag, je vous le demande)(c'est pas moi)(comme le vase de Soissons)(mais la bouteille en verre Perrier Vintage, là, c'était moi), bref, je le refile aussi à Gazelle. Je suis comme ça, j'ai peur de rien!
07:56 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, Les listings indispensables, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, peur, tag, questionnaire, grandir, abandon, chiens
03.07.2008
L'hydratation intelligente
Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.
QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.
Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.
De suite.
J'ai dit.
...
Je fais une réclamation.
J'aimerais assez que les fabricants soient un tant soit peu prolixe dans leur imagination.
j'en avais déjà touché deux, voire trois petites locutions ici ou là, mais je me souviens plus vraiment dans quelles circonstances (et on s'en contre-tamponne les écoutilles), mais je reviens dessus, j'ai envie de développer certains points essentiels.
Donc, comme je m'ennuie fortement, je lis.
Et je lis ce qui me tombe sous le poignet. En l'occurrence, le plus généralement, l'emballage de la crème, puisque j'ai pas pour us et coutume d'entreposer mes Elle divers dans la salle de bains, et comme j'ai passé mon bac, déjà, ben j'ai abandonné les cartes de géographie et les repères historiques d'histoire (oui, bon) affichés, sous plastique, dans la salle d'aisances, pour pas perdre inutilement de temps.
Véridique.
Même si, au final, je lisais tellement machinalement, je crois pas que ça m'ait beaucoup servi.
Quoique quand j'ai dû recopier la carte des échanges entre les States et le reste du monde, je me suis souvenue de ce soir là, un peu trop arrosé où j'avais dû terminer dans les toilettes, pour une raison quelconque et indéterminée.
Seule.
Pas accompagnée. (Si j'avais été accompagnée, vous vous doutez bien que les flèches bilatérales légendés "flux de marchandises", je m'en serais plus que désintéressée)
Enfin, revenons à nos umpalas.
J'aimerais, donc, que quand je paye un pot de crème dix euros trente neuf centimes, y'ait autre chose que de la vulgaire crème.
Merde, quoi.
Sur ma crème actuelle, nous pouvons lire SEPT lignes d'indications. SEPT.
Ça nous fait quoi, ça? Voyons.
Produit en croix.

Trop par ligne, donc.
Parce que quand on sait que je lis un Elle en dix huit minutes, de a à z (en laissant de côté l'édito, c'est gonflant ça), bon, ben les sept miséreuses lignes, elles sont avalées en une demi-demi-jambe de crème.
Et j'ai pas la jambe de Gisèle, croyez-moi, ça irait plutôt chercher dans la jambe de teckel. Pour la longueur, pas pour le côté poilu, ni roux de la chose.
Donc en fait, t'as beau te tartiner, tel un enfant se ferait une Nutelline (tartine+Nutella donc)(on peut rajouter du beurre, mais ça fait exploser le taux de cholestérol)(si on est enfant, on peut se le permettre)(sinon, non.)(c'est con, hein?)(bof, j'aime pas le Nutella).
Donc, même si je gâche environ neuf minutes de ma vie, par jour, pour m'étaler consciencieusement de la crème sur le corps, tout ça, ça sert à rien, parce qu'admettons qu'un matin, je décide de muer ma peau, celle de dessous sera telle les Rocheuses.
Sèche.
Pas pointue, ni pleine de cailloux.
Et puis, siouplaît, pondez nous un texte intéressant. Parce que là, on a que de la juxtaposition de mots sans grand intêret.
Dont acte.
"Sa texture riche, onctueuse et délicatement parfumée a été spécialement conçue pour tous types de peaux. Sa formule, enrichie à l'extrait de vanille connue pour ses vertus nourrissantes associée aux effets hydratants et assouplissants de la glycérine, fait de ce lait un véritable soin quotidien pour votre corps. Votre peau ainsi réhydratée retrouve souplesse et douceur."
Que du blabla, donc.
Moi, tout ça, je le dis en une phrase : cette crème parfum de synthèse vanille est très chouette si t'as la peau en croco, et que t'aimes juste ça sur un sac à main.
En revanche, le méga bonus, c'est que c'est traduit. En anglais.
Et que grâce à ça, je sais ce que veut dire moisturized (hydratée) et gentle (doux).
Je suis prête pour partir en Angleterre, donc.
Tout ça pour dix euros et des moutons de centimes.
La vie est belle.
Pardon, life is bioutiful!
23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Egocentrisme et auto-centralité, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : crème hydratante, réfléxion, étranger, langues, blabla de fille, futilité, hydrater
29.06.2008
Le meilleur régime de l'été
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
J'ai une amie, la délicieuse enfant, qu'est tellement naïve, et qu'a un sens de l'humour, de l'ironie, et de l'auto-dérision tellement personnels, que ça en devient rudement difficile à la suivre, parfois.
Oui, il s'agit toujours de Germaine. Elle a mille et un travers dans sa personne, c'est tout à fait charmant.
Là où on va juste se calmer sur nos grands poneys lancés au triple trot enlevé, et cadencé, c'est que, grâce à une supercherie pas vraiment super, si on réfléchit sept fois avant de tourner sa langue, c'est que, Germaine sait lire, Germaine a internet, et Germaine, par un truchement du hasard absolument pas prémédité (encore heureux, j'ai envie de dire)(parce que je suis pas encore ni suicidaire ni ermite)(non), Germaine, donc, a été quelque peu irritée de l'article a son sujet.
Le prénom Germaine ne lui convenant pas.
J'aurais bien pensé à en changer, mais je vous impose déjà un exercice mental assez compliqué, en vous proposant le changement inter-cérébral du prénom, qu'on va en rester là si vous le voulez bien.
Bref.
Revenons à nos petites brebis égarées. (Les garces)(Qui qui va devoir courir après elles, dans le pré, pour les empêcher de monter là-haut dans la montagne se faire bouffer par Monsieur Seguin?)(Qui, hein?)(Pas moi, toujours)
Donc, je disais, Germaine a mille et un travers au dedans d'elle-même, que c'en est captivament charmant.
Exemple, trié sur la persienne.
Dialogue entre votre serviteuse et son amie, attablées, autour d'une tasse de café, en attendant que vienne l'heure de quitter la salle de cours.*
didascalie une, en italique siouplait : Camille, vôtre, bouche en coeur, pieds posés à plat, main droite dans les cheveux, main gauche s'essayant au tournage de stylo dans le sens des aiguilles d'une montre. S'adressant à ses amies, dont Germaine. Ca vous dit pas, un resto, demain midi, dites voir, un peu? C'est pas que j'en ai ras-le-gavroche de me fader la cantine de merde que presque j'en rêve la nuit, mais quasi. Je propose donc à nos estomac un p'tit chinois de derrière les sarments, que disent vos écoutilles?
didascalie deux, toujours en italique : Germaine, levant les yeux du plan qu'elle s'applique à finir. Grâce lui soit rendue, elle, au moins, elle bosse. Nan, j'peux pas, j'suis au régime. Et le chinois, je sais bien, je peux choisir de manger que du ravioli à la vapeur, mais j'ai l'impression d'être une aïeule sans dentier, quand je mange du truc mou comme ça.
End of the discussion.
Dieu soit en location, le cours vient quand même à terminer. (à ce sujet, qui a préconisé une durée de cours aussi longue, alors que le temps de faire l'appel ne prend qu'au bas mot soixante dix huit secondes?)
L'heure de se restaurer dignement au superbe restaurant est arrivée. Ça s'appelle restaurant, c'est juste pour pas dire cantine. Ni self-service. Ça fait galvaudé et pas réellement classe. Même si c'est la vérité.
Dis....Je croyais que t'étais au régime?! (ça, c'était de moi, cette phrase perfide à souhait, censée lui rappeler, que, bordel à queue, si on refuse une invit' au resto, c'est pas pour du vide.)
Ben oui.
Elle avait deux assiettes de frites.**
* la scène se passe dans un de ces temps reculés où j'avais cours.
** Après conversation, suite à une remarque assez pertinente de moi-même, face à mon interloquation, il est apparu évident qu'elle ne suit un régime que le soir. Au temps pour moi.
Et toutes mes confuses.
23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Expansion du cercle social, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régime, futilité, blabla de fille, frites, chinois, restaurant, sorties
28.06.2008
Récitons le zoo.
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
Bien bien bien. Bien bien, je dirais même. Oui, tout va bien.
Sauf qu'en écrivant ces vers, je me dit que bordel, heureusement que c'est pas moi qu'on utilise pour faire apprendre la poésie aux gamins à l'école primaire, sinon on serait sérieusement dans la merde rapport à l'avenir des-dits gamins.
Vous imaginez quelqu'un déclamer qu'en étape un, le pelage de l'avocat est essentiel, et qu'en étape deux, son découpage n'est que substantiel, le tout avec l'intonation, les geste, et le sourire? Moi non plus.
Et c'est pour ça qu'en ce samedi bigrement ensoleillé, je vous offre de bon coeur de la haute récitation. Celle-là même que j'ai apprise en CE1. Avec ma maîtresse, qui s'appelait, de mémoire, Josette. Véridique.
On commence par du bestiaire, parce que quand on est gosse, on veut nous faire apprendre tous els animaux de la terre, alors même que la moitié sont en voie de disparition, mais enfin.
La Fourmi
by Robert Desnos
Une fourmi de dix-huit mètres
Avec un chapeau sur la tête
ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Une fourmi traînant un char
Plein de pingouins et de canards,
ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Une fourmi parlant français,
Parlant latin et javanais
ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Eh ! Pourquoi pas ?
Le Tamanoir
by ze saïme Robert Desnos aussi
Avez-vous vu le tamanoir ?
Ciel bleu, ciel gris, ciel blanc, ciel noir.
Avez-vous vu le tamanoir ?
Oeil bleu, oeil gris, oeil blanc, oeil noir.
Avez-vous vu le tamanoir ?
Vin bleu, vin gris. vin blanc, vin noir.
Je n’ai pas vu le tamanoir !
Il est rentré dans son manoir,
Et puis avec son éteignoir
Il a coiffé tous les bougeoirs,
Il fait tout noir.
On peut se rendre compte que ce sacré Roberto, il surkiffait les animaux, m'est avis qu'il aurait pu ouvrir un zoo. Bref. Pour l'illustration, j'ai bien voulu faire un dessin, voire même, j'uarais pû récupérer mes dessins d'époque, mais manque de chance, ils ont dû couler avec un quelqconque déménagement. Et la fourmi, bordel vu les dessins que j'ai trouvé, j'ai cru que j'allais pas arrêter de me gratter, tellement ça psychosomatise une personne, cette chose. Nous aurons donc du tamanoir, parce que je suis sûre que personne sait ce que c'est.
On finit par mon poème préféré d'entre tous, que même je connais encore par coeur, et que je me répète quand ça va pas.
Ouais, c'est ainsi, certaines se foutent de la musique qui t'incite à l'ouverture de veines, moi, je poétise.
Le cancre
by Jacques Prevert
Il dit non avec la tête
mais il dit oui avec le coeur
il dit oui à ce qu'il aime
il dit non au professeur
il est debout on le questionne
et tous les problèmes sont posés.
Soudain le fou rire le prend
et il efface tout.
Les chiffres et les mots
les dates et les noms
les phrases et les pièges.
Et malgré les menaces du maître
sous les huées des enfants prodiges
avec des craies de toutes les couleurs
sur le tableau noir du malheur
il dessine le visage du bonheur
Et sur ce, je m'en vais lire Oui-Oui, j'ai déjà bien trop réfléchi....
(Même si je déteste finir sur une incitation participative, vous, vous appreniez quoi?)
11:00 Publié dans Augmentation du volume cortexien, L'exercice conceptuel du samedi, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : robert desnons, jacques prévert, récitation, poésies, apprendre, école primaire, enfant
26.06.2008
La terrible question de l'abordation.
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.
On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!
____________________________
Hier, je disais qu'un jour, j'allais vous causer d'une situation qu'est franchement enviable.
En fait, c'était pas hier, c'était avant-hier, me signale-t-on dans l'oreillette.
Au temps pour moi (je surkiffe par délà la troisième zone orgasmique cette expression)(donc je la place à tout bout de champ)(celle aussi, elle me déplaît pas). Correction faite, reprenons nos états d'âmes en main.
Comment ça va?
On peut aussi prendre les variantes, qui s'apparentent à des "comment vas-tu", ou bien encore "le bon dieu a-t-il été urbain avec toi ce matin", voire même "yo, man, ça roule?". Ou bien, how are you , qué tal, et si on est carrément dans un état de folie avancée, on la fait en teuton, Wie geht's?
Pourquoi.
Alors que, à vue de bras, la question est pas vraiment créée à la base pour emmerder le monde, puisque, si on note bien, c'est quand même la première chose que se disent deux personnes quand elles se croisent.
Là est l'embrouille.
Si ça va, tu réponds que ça va.
Si ça va pas, tu réponds quand même que ça va.
Ou qu'il est, donc, l'intérêt d'une telle question?
On pourrait pas plutôt soumettre un genre de truc qui s'approcherait d'un quelque chose semblable à un j'ai pas forcément envie de savoir comment tu vas, je te pose ça juste par politesse, pour que tu croies que je t'ai reconnue dans la rue, mais honnêtement, je te jure que même si tu me réponds que ça va pas, je vais pas te demander pourquoi, j'ai une baguette à acheter.
Et, de toutes manières, quand ça va, et qu'on répond que ça va, la personne en face ne va jamais vous demander "et pourquoi va-ce aussi bien, chère interlocutrice". Jamais.
Parce qu'il s'en fiche royalement aussi, il a bien d'autres choses à faire aussi.
Donc, je répète.
Où qu'il est, l'intérêt d'une telle question?

23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, La catégorie qui meuble, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : personnes, question, blabla de fille, futilité, ça va?, humeur
11.06.2008
Ta mère en short.
On peut apprendre à parler en idiome étranger.
La preuve par l'exemple, parce que c'est quand même bien plus causant, comme affaire.

Je porte un short bleu.
Llevo un short azul.
Ich trage ein blaues Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini blu.

I wear white knickers.
Estoy vestida con un short blanco.
Ich trage ein weißes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini bianci.

I wear green knickers.
Estoy vestida con un short verde.
Ich trage ein grünes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini verdi.

Je porte un short noir.
Estoy vestida con un short negro.
Ich trage ein schwarzes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini neri.

I wear yellow knickers.
Estoy vestida con un short amarillo.
Ich trage ein gelbes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini gialli.
Le titre? On s'en fiche, c'est les couleurs, qu'on révise, aujourd'hui, pas les liens de parenté....
Pour cette séance de photographie, on été necessaires envion dix-sept aller-retours à H&M, pour trouver LA bonne taille dans chaque short. On été necessaires aussi environ huit heures vingt trois minutes de mon temps, pour cadrer pareil chaque photo.
Et pour vernir mes orteils. Même si, ça, ça se voit même pas.
Petit edit depas plus tard qu'actuellement : bon, voilà, j'ai modifié quoi fallait changer. Non mais j'te jure.
23:50 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Egocentrisme et auto-centralité, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, God, je suis une femme, Les listings indispensables, Mine de rien, intelligence, y'a., Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (45) | Envoyer cette note | Tags : short, h&m, couleurs, étranger
09.06.2008
Le croûton qui m'a rendue sadique
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.
On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!
Et je me rends compte de plein de petits trucs, qui dérangent.
Par exemple, je suis persuadée que, quelque part, quand j'étais petite, j'ai subi un choc technique, qui fait qu'aujourd'hui, j'ai des bugs avec la bouffe.
Oui, c'est dit. En même temps, je suis une fille, c'est donc relativement normal, je crois d'avoir une relation anormale avec la nourriture.
Enfin bref, je vais pas causer troubles du comportement, c'est carrément pas mon rayon, et en plus, j'ai pas envie de dériver sur un sujet qui a tendance a déraper.
Et j'ai dit que y'a que sur mon canapé, que je réfléchis.
Donc, en fait, j'ai remonté mes souvenirs, et j'ai trouvé la faille. Et en fait, c'est pas tant avec le manger que j'ai du souci à me faire, c'est surtout avec ma nature propre.
En fait, je suis ni plus ni moins qu'une sorcière, avec verrue, et balai. La totale.

Mais prenons un exemple probant, démontrant à la fois que je suis aigrie du repas, et qu'en plus, je ne suis que vilénie et atrocité.
Quand j'étais petite, DameMère, l'illustre, n'a jamais, oh grand jamais, consenti à me refiler le quignon de pain, en sortant de la boulangerie.
J'ai eu beau utiliser tous les subterfuges possibles, inventables, et inventés, mais que nenni, jamais, elle a voulu.
J'ai proposé un nombre incalculable de fois d'aller moi-même acheter le pain (et laissez-moi vous dire qu'à sept an et des miettes, une gamine qui propose d'aller chercher le pain, c'est rare, il faut en profiter) (passé huit ans, je l'ai plus fait, faut pas pousser non plus, je suis pas la bonne), et même, je rendais la monnaie, mais jamais je pouvais croquer dedans, rapport que j'avais toujours la recommendation de revenir fissa les culottes, la baguétt' franessaiss' ENTIERE sinon ça va fesser quelque part.
Et comme j'étais méga obéissante, à mon âge, telle une idiote, j'obéissais.
Quelle tagliatelle, quand même.

Et en grandissant, Dieu me tripote, j'y ai plus pensé.
Le premier jour où j'ai fait du baby-sitting (premier d'une looooooooongue série assez abominable, quand on y repense), je suis allée acheter le pain, avec la mini-pouce que je gardais.
La honte, c'est elle qui m'a guidée dans la ville. J'étais partie pour aller à la déchetterie. (Mais on m'a dit que tu tournes à gauche juste après le feu, mais en fait, y'avait deux feux, donc j'ai dû perdre un peu le compte, à force. Pis la gamine arrêtait pas de me tanner, pour que je la prenne dans mes bras, aussi.)
Bref, on s'éloigne du pain, sujet principal de la journée.
Donc, quand j'ai pris la baguette dans mes mains, il se trouve que la gamine m'a demandé de croquer dedans.
Non, que je lui ait dit, rapport qu'on va bientôt manger, et que j'ai pas envie d'avoir fait cuire les spaghettis pour rien, merci, c'est déjà suffisament éprouvant comme ça pour avoir à les balancer après.
Et vous savez quoi?
Ca a été super, comme moment. Ouais, genre je refourgue TOUS mes démons sur quelqu'un d'autre. Limite, je dirais même que ça en a été jouissif, mais quand même, on va pas exagérer.
Et on est rentrées, elle, toute tristoune de pas avoir eu son croûton, et moi, ravie d'avoir expérimenté mes idées sur la question éducative de l'enfant.
Sauf qu'arrivés à mi-chemin, j'ai pas résisté, et on s'est enfilé la moitié de la baguette.
Parce que, merde, moi, j'en voulais, du pain frais.
C'est comme ça que ça devient capricieux? m'en fous, c'est pas ma gosse.
23:50 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Egocentrisme et auto-centralité, Gamineries et divertissements en farandole, Mine de rien, intelligence, y'a., Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (49) | Envoyer cette note | Tags : pain, baguette, éducation, baby sitting, enfants, blabla de fille
30.05.2008
L'exercice mathématique du samedi
Je précise, pour les géographes en herbe, on sait jamais, ça peut servir, que Lyon, c'est 45,45 Nord, et O4,50 Est.
On ne me remercie pas, attendons d'abord de voir les résultats du bac pour ça.
Donc, c'est fou, mais, d'une semaine sur l'autre, quand même, le temps revient à constance à peu près égale, je sais pas qui a pondu cette criante vérité, mais il était doué.
Bref.
Donc, en ce samedi, brumeux, tel, toujours, un champ de coton hydrophile, nous allons faire des mathématiques.
La semaine passée, nous avions de la philosophie, mais faut varier les plaisirs, parce qu'on m'a toujours appris à découvrir les choses.
Donc, mathématiques, mais appliquées à la vie, c'est plus simple, plus compréhensible, et tout le monde peut reproduire l'expérience chez lui. A moins d'être pauvre, parce que l'expérience va nécessiter un passage au Monoprix du coin (mais si il n'est pas situé dans un coin de rue, ça ira quand même).
Sachant qu'un paquet de Mikado contient, au bas mot, beaucoup de bâtonnets, recouverts de chocolat (noir seulement, le blanc est immonde), et que la surface non recouverte par le chocolat prend environ 7% du bâtonnet.
En prenant en compte qu'une main, constituée de dix doigts (moins un petit peu), se saisit de l'objet en dix-sept millièmes de seconde, qu'il le porte à la bouche en trente neuf dixièmes de ces mêmes secondes, et qu'il le mange en une seconde (voire deux, si la personne est du genre à savourer tranquillement, une demi si c'est un goinfre).
En se basant tout de même sur la probabilité que la personne, à mi-paquet, aura soif, et ira se chercher un petit verre de Chardonnay pour faire passer le tout, et qu'il en profitera pour aller chercher un plaid en cachemire (parce que, Gode, ça s'est rafraîchi, le temps).
Sans oublier la participation de la copine, qui, passant par là, aura dérobé trois bâtonnets (sous les yeux de la personne, Dieu seul sait si elle en aura pris d'autres, en cachette.)
En combien de temps le paquet de Mikado est-il englouti?

Plus dur, mais ça, c'est la question subsidiaire (quand j'étais gamine, j'adorais les questions subsidiaires, rapport que comme j'étais super rapide en cours, j'avais toujours le temps de la faire, et de faire ma maligne, après, en disant que je l'avais faite)
En combien de temps le paquet de Mikado s'inscrira-t-il sur le séant de la-dite personne?
(Non, la photo n'accompagnera pas ce discours.)(N'insistez pas, mes fesses se portent très bien, mais elles sont timides.)
23:50 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Egocentrisme et auto-centralité, La Carte Azur est de sortie, La catégorie qui meuble, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : mikado, blabla de fille, mathématiques, calculs
27.05.2008
La vérité.
Je me gausse aujourd'hui de gonfler ma propre estime personnelle de moi-même. Car, oui, en fait, je suis ni plus ni moins qu'une senteuse de la chose qui va faire un buzz génial.
Ouais.

Un mur. C'est ça, le buzz.
Parce que, mais non, mais non, je suis terriblement ravie de voir que le film qu'à eu la Palme d'Or, et ben j'ai lu le bouquin y'a environ super longtemps, quand il est sorti, en fait.
Je traînais ma paire de tongs à la Fnac (rapport que quand je vais à la Fnac, comme j'y passe environ la journée, j'aime être à l'aise, et les brodequins, c'est plus embêtant à enlever, pour s'asseoir confortablement), quand mon géniteur m'a alpaguée, telle le lama, pour me tendre ce livre, là, Entre les murs.
J'ai cru à une blagounette, comme chacun sait désormais, que mon MonsieurPère n'est pas un être vide d'humour, parce que, franchement, un livre qui s'appelle Entre les murs, et qui ne contient ni le mot fille, ni le mot chaussure dans son titre, ça risquait fort fort de me déplaire.
Sauf que, je sais pas, mais peut-être que mon prosencéphale a fait un triple salto avant, et s'est dit que, tiens, aujourd'hui, tentons de nous cultiver autrement que comme une vulgaire pie.
Et donc, j'ai dit ouais, va pour le labyrinthe maçonné, mais en échange, toi, tu liras le satanisme habillé.
Chose qu'il a faite. Il a aimé.
Donc, j'ai du faire aussi. J'ai aimé. J'ai adoré, même.
Je suis, en revanche, positivement nulle pour critiquer un livre. Enfin, pour critiquer dans le bien, quoi. parce que dans le mal, c'est quand même plus facile, et je m'en sors relativement bien, mais dans le bien, non, parce qu'il faut toujours trouver des citations super pertinentes, et tout ça, et j'y arrive pas.
Au bac de français, j'ai eu 6. Parce que j'avais rien cité du tout, comme texte, rapport que c'était chiant à numéroter, en plus, les lignes.
Bref.

Le livre, donc, cause d'un prof de français, qui débarque dans un lycée un peu, comment ZEPiste, et qui, de prime aborde, est pas franchement le Club Med de la profession. Les GM* sont aux abonnés absents, avec mots dans le carnet de correspondance, prière de faire signer ça au plus vite.
Et donc, ce livre là, qu'a été adapté pour nos petites mirettes, il a gagné la Palme d'Or, cette année, sur la Croisette.
Je suis donc ni plus ni moins qu'une découvreuse de talents. Et de livres géniaux. Et que je suis sûre qu'avec un peu d'espoir, un peu de travail, et beaucoup d'acharnement, on pourra adapter les lectures actuelles de moi-même.
Elle, Biba, et Cosmo.
(Et si vous voulez vous faire un avis sur le bouquin, y'a quelques critiques ici, ou là. Et bien sûr, je vous conseille vraiment de l'acheter, celui-là.
Entre les Murs, de François Bégaudeau, en vente à la Fnac, par exemple, mais si vous l'achetez ailleurs, je vais pas crier.)(Et ça coûte 16 euros 6, précisément, sur le site. Ouais, ça fait un demi-flacon de Blue Satin, et alors? de toutes façons, aujourd'hui, j'ai des gants, on verra pas le vernis absent.)
* Gentils Membres.
Mais si, enfin, ceux qui sont ravis de monter sur un step, en tapant des mains, et d'aller, après, tous ensemble-tous ensemble pour prendre le verre de rouge, en face du buffet à volonté.
23:50 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Egocentrisme et auto-centralité, Explorations hasardeuses, La Carte Azur est de sortie, Les banderoles de fans sont de sortie, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : entre les murs, livre, blabla de fille, palme d'or
26.05.2008
L'évenement de la journée...
Et éviter ainsi l'incident diplomatique de la journée.
Car, aujourd'hui, c'est la fête des voisins.
Oui. La fête des voisins. On peut répéter en choeur, si on veut. Et taper dans nos mains, même, en battant la cadence.
On ne peut pas passer à côté d'un tel événement. (Enfin, si, on peut, il suffira pour ça de rester enfermé chez soi, demain, ou de rester enfermé dehors, demain, mais surtout, limiter les allers-retours incessants entre les étages, le palier, et la boîte aux lettres.)
La fête des voisins, qu'est-ce que cette formidable invention, me demanderez-vous, alors, moi, je vous répondrais que, fidèle à mes investigations, je suis allée pianoter sur MacMyrtille, pour dégoter de l'information.
Alors, d'après le fondateur délégué général d'immeuble en fête (putain, mais avec un titre pareil, je me gausse, moi, j'imprime une centaine de carte de visites à jeter par la fenêtre d'un avion), Atanase Périfan, il suffit d'un toc toc chez le voisins, c'est simple comme bonjour.
Soit.
Sauf que, quand on a une voisine qu'est tellement commère que, dès que je sors de chez moi, elle passe le bout du nez par la lorgnette, pour me sauter dessus, et me tenir le membre postérieur d'une conversation invariante, à base de comme il fait beau aujourd'hui (aujourd'hui, c'était l'inverse), puis de combien de temps il vous reste encore à étudier, je sais bien, vous me le dites à chaque fois, mais que voulez-vous, je suis quelque peu oublieuse, et enifn, qu'est-ce-qu'elle-est-adorable-cette-petite-étudiante, phrase qu'elle lance à la cantonade, même si y'a personne d'autre que la plante verte qui gît lamentablement sur son seuil.
C'est véridique, la dernière phrase.
Donc, une voisine comme ça, à laquelle on peut ajouter un voisin qui semble être en permanence effrayé par tout, par tout le monde, puisqu'il se terre en son for de lui-même dès que quelqu'un l'approche.
Même qu'il se cache pour fumer. Ce qui est assez comique à observer, comme phénomène.
Donc, quand on ajoute tous ces voisins ensemble, je me demande quand même bien ce que ça va pouvoir donner, comme petite sauterie.
Je suis pas asociale, loin de là, mais en fait, ma voisine, elle place ses charentaises sur son paillasson, dehors, et du coup, je me dis que si elle prévoit une fiesta chez elle, on risque fort de se mettre à chanter de la chanson paillarde, à 20h, parce qu'à 19h, c'est l'heure du Ricard, et qu'à 20h50, c'est l'heure de Zone Interdite.
Quoi qu'il en soit, cette charmante festoirie, quand même, ça serait drôlement bête de la rater, surtout qu'elle s'exporte.
Au Japon.
Que même, d'après le fondateur, ça relève d'un tsunami de la convivialité.
En même temps, tout ce qui porte le nom de français, là bas, est accueilli tel le Messie, portant des macarons, et vêtu en Marant, donc, forcément, la fête des voisins, ça parle.
Et puis, avec des immeubles de trente neuf appartements par étage, sur soixante dix neuf étages, ça va chercher dans la Rave Party, chez eux.

C'est pas tout, mais du coup, je vais aller faire des roulés au jambon, moi.
Quoi? j'ai piscine?
Merde.
23:50 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : fête des voisins, immeuble en fête, blabla de fille, sorties











