06.05.2008

l'Everest, ou le sommet de l'inutile

N'importe quoi. Non, mais vraiment, on atteint des sommets dans l'hallucination de mon for intérieur.

Jugez plutôt.
Lundi avant-dernier, comme un lundi ordinaire, sauf que j'étais en vacances, et ça, ça a pas de prix, même si le fait d'être en vacances n'entre en rien en ligne de compte pour la suite des événements.
Lundi, donc, je me dirige vers ma boîte aux lettres, telle une furie, ou presque, pour récupérer mon Elle.
Elle, qui, entre parenthèse, est un de mes derniers numéros de l'abonnement, et que je me tâte gravement pour me réabonner ou pas, en ce moment, elle ou ne pas elle, telle serait ma préoccupation majoritaire.

Ca, et comment faire comprendre à mon marchand d'oranges que je viens pas lui acheter tous les jours des fruits juste pour le plaisir. Mais nous y reviendrons.

Je disais donc, Elle, donc.
Donc, Elle.

Elle qui, en page première nous annonce qu'elle va nous aider à shopper sur Internet, des fois qu'on aurait besoin d'aide, sait-ton jamais, c'est pas comme si la blogo était sur internet, donc que tout le monde a à peu près en tête tous les sites possibles et imaginable spour shopper.

Je me suis même crée un compte sur Tesco.com pour acheter des trucs supers anglais. Oui, des cookies, and so what, j'ai envie de dire.

Sauf que là, je me suis dit que ma bonne fille, n'étant pas crédule à fond, tu vas quand même aller vérifier par toi-même que les sites que Elle te propose sont dignes de toi-même.

Là où on atteint des sommets c'est que, même si je les connaissais déjà tous à peu près par coeur, et qu'ils figurent tous dans mon marque-page "la mode, la mode, la mode", sous catégorisés "pièges à Coquette Bebelle", je me suis mis en tête d'aller découvrir du nouveau.

Sauf que, quand on a écumé tous les sites en long, en large, en travers, même en axonométrie et en perspective, voilà la catégorie dans laquelle on se retrouve à s'extasier.

Oui.

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Parfaitement, du bandeau à cheveux.
Pas n'importe lequel, puisque celui-ci coûte au bas mot un bras et trois reins (oui), à savoir 70 dollars. Bon, je vous rassure, il est soldé, on peut l'avoir pour 42 dollars seulement. Et avec le cours du dollar, actuellement, ça serait vraiment, mais vraiment dommage de ne pas en profiter.
Chez Bluefly.com
Ainsi que du cache-oreilles, que l'on paye 38 dollars, grâce à la remise de 40% sur le prix original.

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Superbe.

Donc, aujourd'hui, je remercie de vive voix Elle, qui m'aura permis de trouver du joli bandeau, qu'aujourd'hui personne, à part ma concierge met. Et moi, mais juste au moment de m'asperger le visage de mousse nettoyante. Soit uniquement quelques vingt-quatre minutes et trois secondes, les bons jours. Trente six secondes les mauvais. Ce sui est peu, pour un bandeau payé 42 dollars, nous en conviendrons.

03.05.2008

Ce soir, je boude.

Ce soir, je fais du boudin.
J'ai envie de rien du tout, à part peut-être deux-trois petites chosettes, mais trois fois rien, hein.

Juste, par exemple, un paquet de BN à la vanille. Que jamais je trouve. Qui pourront cependant être remplacés par un paquet de Pepito roulés, parce que c'est bon aussi.

Je dis ça, je dis rien, je dis des bêtises en barre, parce qu'en fait, la seule chose dont j'aie réellement envie, ce soir, c'est bien un bisou.

Ouais, j'ai dit, je fais du boudin. Et quand je fais du boudin, quand j'ai décidé que j'allais faire du boudin, ben ça marche, en général, et j'arrive fort bien à être boudinée.

Et pour me réconforter, y'aura vraiment qu'une chose qui pourra marcher.

C'est ça.
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Ouais.
Hello Kitty, une chouette peluche, immense, géante, pour me blottir dedans, même si il fait dans les trente huit degrés dehors, m'en fiche. 
J'ai dit, je fais du boudin, faut pas me contrarier, merci.
Juste, vous me la faites livrer au 6ème, hein. Sinon, je vais faire du boudin encore plus.

Bonne nuit.

En vrai, j'ai plutôt envie de ça...

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Une chouette robette Nina Ricci, qui est présente et disponible pour toute une chacune qui désirerait me rendre la soirée plus belle, sur net-à-porter, catégorie "Clothing", puis "Dresses", et enfin, dans "Coktail and Party".
Elle est toute douce (je crois),en organza (ça, je le sais, c'est écrit, et pareil dans les deux idiomes)(le reste étant en anglais sur le site, j'ai du mal, sauf avec le V-neck),  et sur la photo, elle est portée avec une pochette Chloé (que je veux bien aussi), des chaussures Guiseppe Zanotti (que je ne dis pas non à elles non plus), ainsi qu'un bracelet Tom BInns (que je connais ni de Gouda ni d'Edam, mais dont je veux bien la création poignesque aussi)

Et moi, je vais au lit. Finir mon boudin.

02.05.2008

Oui, oui, je suis fidèle.

Bon, j'avoue que parfois, très peu souvent, rien de très très grave, hein, c'est pas non plus la peine de le crier partout, ni d'en faire une crise diplomatique, m'est avis que, sans causer politco-pipolisation, notre cher président à d'autres crèmes à fouetter (parce que je défends les chats, et que la crème fouettée, finalement, c'est intéressant aussi) donc, d'autres crèmes pâtissières à monter que de s'intéresser aux états d'âmes dramatico-vestimentaires d'une chouette personne, qu'habite même pas à Paris.

Parce que, donc, je me rends compte que j'ai carrément pas fini ma phrase, je deviens gâteuse, en plus de ça, donc, je suis monomaniaque.

Oh, pas du genre à ne pas vouloir changer de marque de shampoing, là dessus, ça va, je m'en sors, mais plutôt, là, je dirais que nous avons un problème au niveau du combishort.

Bon, on va dire aussi que, quand Myrtille, elle me dit, comme ça, dans une conversation, que punaise, j'ai vu un combishort Maje au stock, et en plus, il est à 30 euros, j'avoue que là, mes neurones, bien que très souvent parties vagabonder dans quelque sphère plus ou moins reculée de l'hypophyse, arrivent très bien à retrouver le chemin de leur emplacement génétiquement prévu, et se remettent dare-dare au boulot.

Et forcément, font frétiller mon radar.
Qu'à cela ne tienne, je vais aller voir de moi-même la bête.

Et proposer à Laurie d'aller voir avec moi, parce que faut pas pousser, mais ça veut dire sortir de la presqu'île, et seule, c'est dur.
Oh, j'ai bien proposé à Elsa, aussi, hein, mais Elsa, elle a dit que le matin, elle dort.

Sur place, du lourd, du très très très lourd. Mais vraiment. Du dossier, je dirais. Des fleurs, du motif improbables, des coupes assez originales, on pourrait dire "physiquement intelligentes", je crois.
On pourrait même, à bon escient, utiliser le champ lexical de la laideur, à ce compte-là.

Le problème, c'est que, sur le cintre, il était atroce.
Mais comme il portait une étiquette comportant, dans un autre ordre, les lettres E.A.J.M. (le jeu, ici, c'est de deviner quel est l'ordre véritable des lettres), donc, il a été désigné d'office pour une séance d'essayage a but de prouver que, non, tout ce qui est Maje n'est pas forcément parole d'évangile.
(Aujourd'hui, j'ai placé six fois dans les conversations cette expression, même dans mes paroles, je suis monomaniaque.)

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Le souci étant que, une fois porté, j'ai aimé.
Laurie, elle, elle a vraiment tordu le nez, et m'a demandé environ sept fois que t'es sûre de ce que tu dis, là, en disant qu'il te plaît? Non parce que ça reste de l'improbable, si tu veux que je sois honnête, hein.

L'honnêteté n'est pas toujours maître, dans mon royaume.

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La chute de l'histoire, c'est que, comme j'étais quand même forcément sûre en entier, ben je suis allée chez H&M m'acheter un combishort noir.

Et que, dans trois jours à peu près, je vais embarquer Elsa, et aller m'acheter ce combishort.

28.04.2008

Jouissance extrême de bas étage

Je sais pas si ça vous le fait aussi, ce sentiment étrange, cette chose assez jouissive qui fait que, quand on obtient quelque chose depuis au moins, je sais pas, mais longtemps, et ben quand on l'a, en vrai, pour de bon, cette sensation, ce sentiment délicieux quoi.
Si j'osais, je comparerais ça à la sensation ôh combien délicieuse d'aller faire pipi quand on s'est retenue environ deux heures.
Bon, ben là, c'est du même accabit.

C'est une récompense, en fait.
Parce que j'ai regardé, je ne me suis pas jetée dessus, j'ai limite fait une étude socio-psycho-sémanto-physiologique, à l'instar de mon fabuleux géniteur, qui compulse activement la revue Que Choisir pour l'huile d'olive (et donc, la meilleure, c'est celle qui vient de la campagne qu'a un oiseau rouge et vert comme logo), et donc, après avoir beaucoup réfléchi, ma décision était prise.

Alors, je sais, c'est pas bien, rapport que l'objet du délit a dû être confectionné dans des conditions assez déplorables pour les droits des enfants.
Mais soyons honnêtes, je n'ai jamais eu de souci éthique pour ça, j'ai honte, oui, peut-être, non, peut-être pas, alors je vais pas faire juste semblant, aujourd'hui.

(mais je donne régulièrement à Handicap International, suis-je pardonnée?)

Bref, tout ça, mais zut, bordel à queue, on s'en fiche, on veut le vrai, le réel, le substantif, le véridique.

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Version je me suffit à moi-même, je suis un combishort, bordel à queue, point besoin de fioritures.


La voilà, la belle bête.
Je parle du tissu qui enveloppe mes cuisses lestées dorénavant de moshis, de glace, et de muffins au chocolat, pas la personne qui supporte ces cuisses.
Le combishort.
Ze one, ze iounique in ze ouorlde.

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Version je ne suis pas effrontée, je mets du ticheurt dessous.


L'est pas beau, mon nouvel amant?
Il a intérêt, vu les sueurs froides qu'il m'en a coûté, entre des essais, valise et carton à dessin dans la cabine, parce que, punaise, les vendeuses parisiennes, bonjour la sympathie (encore un lieu commun, je sais), entre des non approvisionnements en 32, 34 ET 36 (pour faire mon choix tranquillement), et entre des fermetures éclairs défaillantes (et sur un combishort qui n'a de fermeture que celle-là, j'ai évité de succomber directement, me disant que je réparerais ce souci.... J'ai bien fait, je crois)

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Et enfin, version je veux pas être un sac, je mets une ceinture.



Donc, maintenant, je pose la question : qui qu'à besoin de repeindre son appart', j'ai la tenue appropriée!


(Le premier qui me sort que j'ai des jambes blanches, je lui balance un épilateur à la tronche, que ce soit clair, on m'a proposé un ôte-poil, pas un color-gambette.)

Petit edit, car je suis un boulet en puissance : le combishort (ou la, suivant qu'on soit pro-il ou pro-elle) vient de chez Gap, et coûte 59,90. Sauf si vous aviez profité, comme votre serviteuse, des 30% gracieusement offerts par la maison.

10.04.2008

Place des tendances, la mode chic à bout de clic...

    Aujourd'hui, nous allons deviser gaiement, joyeusement, Carte bancaire dégainée, ou presque, mirettes ouvertes, et souris active.
Pouces échauffés, si possible, je voudrais pas être à l'origine de claquages musculaires inopinés.
Et qui seraient cause d'arrêt de bloggage chez vous, ce qui, soit dit, m'ennuierait gravement, parce que je ne peux pas me passer de vous.
C'est dit.

Maintenant, recentrons-nous.

Causons chiffons, mode, tendances, fasheun, and co.
Mais parlons peu, parlons bien, le plus intéressant, c'est quand même le visuel, dans ces cas-là.

Petit tour d'horizon, si vous le voulez bien, et je reprends le fil juste après.
Notez, au passage, que je parle de fil à reprendre, et que je vais vous montrer des vêtements, qui, jusqu'à preuve du contraire, sont constitués de fils.
Quel fabuleux sens de l'à-propos j'ai, je m'épate seule.

Assez causée, donc. Regardons ensemble.

Personnellement, malgré le froid polaire, je me refuse à ressortir la doudoune bidendum, ainsi que le veut mon principe fondamental qui est que, même si en avril, ne te découvre pas d'un fil (encore un fil, vous voyez, tout se tient, par ici), je ne porte pas de manteau passé le 21 mars.
Non, non, ce que j'avais aujourd'hui, ce n'était pas un manteau.
Juste une veste un peu plus épaisse que d'habitude.


Mais donc, moi, je veux de la blouse, en ce moment. De la blouse, et du frais, de léger, du blanc, du pâle, du vaporeux, du printanier, en somme.
Je imagine qu'en me vêtant ainsi, je vais faire venir le Soleil. Un peu comme la danse de la pluie, mais inversé, quoi.

Donc.

Cette petite blouse Et Vous, par exemple. Très simple, très printanière, très dans l'air du temps, très... Très pour moi. (Non, je ne ferais pas le jeu de mots, Et (pour )Vous?)


Mais également, puisque je parlais de blanc, de vaporeux, une autre petite blousette d'une marque qui est en passe de devenir un incontournable dans mon for intérieur.
Et dans ma commode. Des Petits Hauts, ça se nomme et c'est sacrement joli.
Jugez vous même.

 


Ceci dit, on a beau prier, le temps ne se décidant pas à être clément, il va falloir se décider à porter du pull. Qu'à cela ne tienne, je veux bien, si c'est celui-là, Sandro, moi, j'adopte. Illico.
En plus, le cachemire, c'est très chaud, on m'a dit.

Oui, quoi, les manches sont courtes? J'ai dit qu'on était au printemps.

Mais si réellement, ce sont des manches longues que vous désirez, ne partez point, j'ai ce qu'il nous faut, pour réchauffer nos membres graciles et divins.

Comme ce gilet absolument indispensable, à partir de maintenant. Des Petits Hauts, vous dis-je, Des Petits Hauts.



J'ai évidemment pas pu m'empêcher de rajouter de la marinière à ma sélection, et du Petit Bateau, parce que, moi, j'aime les vêtement où on peut faire des trucs dedans.
Ne vous méprenez-pas. Merci.
De la marinière Petit Bateau, donc, parce que ça va bien ensemble, parce que c'est confortable, parce que c'est basique, parce que, c'est tout.
Je suis épuisée devant tant de justifications, moi!



Bon, la question se pose dorénavant de savoir où trouver ces petites merveilles.

Bien sûr, vous pouvez vous armer de chaussures confortables, d'un parapluie, ou même d'un chapeau de neige, de bottes en caoutchouc (j'ai jamais su écrire ce mot), et partir à l'assaut des rues.
Mais vous pouvez également être fidèle à cette belle invention qu'est le shopping en ligne.

Et vous fier à ce nouveau site, qui ressemble vraiment à une boutique de prêt-à-porter, rien que parce que les vêtements, ils sont présentés sur des cintres.
Moi, ça m'a plu.

Place des tendances, donc.
Qui réuni plusieurs marques très in, très hype, très comme j'aime, donc, à savoir, en vrac, et non exhaustivement, Kookaï, Circus&Co, Sandro, Des Petits Hauts, Chemins Blancs, Petit Bateau, Et Vous, Bellerose, et encore, et plus, et caetera, et caetera, trois petits tours et puis s'en va.

Non, pas encore.

Pour résumer l'affaire, nous avons donc là une plateforme modeuse à souhait, positionnée bien comme il faut dans le moyen-haut de gamme bien comme on aime, qui, évidemment, fait profiter des soldes légales, hein, quand même, et qui, petit pois sur le velouté, est rudement ludique à visualiser.
Mais ça, c'est peut-être que je m'amuse d'un rien? Ou de tout?

Et, parce que, comme il vaut mieux acheter en gros, à partir de 90 euros d'achat (genre, une blouse, quoi), la livraison est offerte.
C'est déjà ça.

Alors? Craquera, craquera pas? Craquera, craquera pas? Craquera......?

disclaimer

26.03.2008

T'apas froid au séant?

    Aujourd'hui, je suis face à face avec un problème d'ordre minime, quant à sa taille proprement dite, mais d'ordre monumental quant aux conséquences répercutées sur mon moi-je.

Ne s'agissant ni de rouleaux de papier trop petits, ni rien de cet acabit, il s'agit tout simplement d'un achat modeux cette fois-ci effectué il y a quelques temps.

    Oui, pendant les soldes quoi.
Mais mieux vaut tard que jamais, j'ai envie de dire. Et comme j'ai une minuscule tendance à faire selon mes quatre envies, si je veux montrer un achat soldé en plein mois de mars, je le fais.
Après tout, il neige bien en ce moment, non?

    Le souci étant le suivant.
J'ai complètement craqué sur ce bout de tissu. Bout, car, honnêtement, je suis fort consciente que la longueur de la chose affolerai ma grand-mère si elle me voyait accoutrée de la sorte.
En même temps, ma grand mère élève des poules.
Mais je l'aime, hein. ma grand mère, pas la poule, ni la robe. Enfin, si, la robe aussi, mais bon.

Soit.

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Tunique, Promod, salomés, Galix


C'est court, c'est trop court, ou c'est passable?

Je ne l'ai portée qu'une fois, sachant que cette-fois là, c'était pour un rendu de projet.
Je croyais qu'il fallait coucher pour avoir des notes brillantes, mais j'ai été bernée sur la marchandise, question éducation, je crois bien.

Bref, vous me conseillez quoi?

Je la garde, ou...Je la garde, le ticket de caisse ayant une validité d'un mois, et que nous sommes environ quatre mois un quart de la date d'achat?
Ou alors, je la recycle, en genre, pagne? Ou en abat-jour?
Ou je la pose à côté des toilettes, pour avoir du truc tout doux à côté?

24.03.2008

Bulle de Prune, Bulle de rêve

Il est des jours où tout commence mal. Ou du moins, pas forcément très bien.
La pluie, le crâne épaissi par des coktails, le pas-envie-de.
Et puis, il y a aussi des petits rayons qui percent ce genre de journée.
Heureusement, j'ai envie de dire, sinon, j'ai plus qu'à finir ma vie dans un asile, à regarder voleter les mouches, vétue d'un pyjama en pilou et d'un plaid en moumoute argentée.

Donc.

Ce vendredi-là, le rayon de soleil, il était préparé.

    Grâce à Galliane.
Sur ce coup, je vais me la jouer star de la Modosphère qui veut vous faire découvrir ses bons plans, mais il le faut, c'est pour la bonne cause.
Et ça me rachétera auprès de Bérangère, qui verra ainsi que Camille, elle est pas toujours devergondée, tout de même.

    Galliane, donc, parlait il y a quelques jours d'une, voire deux marques complétement désirables.
Et, évidemment, me suis-je dit, forcément, y'a que à Paris, blabla, encore une fois, elle nous nargue, nous, pauvres provinciales.

Parce que y'en a marre de voir toujours des beaux trucs chez les autres. (Oui, je sais, c'est mal d'envier. mais bon).

    Le truc, aussi, c'est qu'à la fin de ce billet, Galliane, et ben elle donnait l'adresse, à Lyon, d'une boutique. Une boutique que je ne connaissais pas, et qui se trouve à environ 3 pas et demi de chez moi.
Donc, même pas en y allant je fais mon sport, puisqu'il faut au moins 9000 pas pour rester en forme, paraît-il.

Mais on s'éloigne gravement, là, je me reconcentre, je me recentre.

Bulle de Prune, que ça se nomme, l'endroit.


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    L'Endroit, devrais-je dire, parce qu'honnêtement (mais ai-je l'habitude de d'être malhonnête, hein, dites-le moi), cette boutique va devenir mon lieu de prédilection.
Parce que, petia, les marques proposées sont un minimum originales, petibé, il y a de la robette à foison, peticé, les matières sont tout simplement à avoir envie d'être soi-même constituée de soie et de coton et petidé, il y a du bijoux, du sac et de l'accessoire pédestre. Oui, de la chaussure.

Kumquat sur le Saint Domingue, l'accueil est plus qu'extra. Emilie, la vendeuse, a une manière passionnée de vous parler de la manière dont elle sélectionne ses produits, du pourquoi Honoré s'est lancé dans la mode "femme", allant même jusqu'à me montrer l'ancien linoléum qui constituait le sol de l'ancienne boutique.
Oui, j'avoue, c'est passe que je lui ai demandé.
Non, parce qu'en plus, la décoration est simplement à tomber, et elle a tout pensé elle-même.

    Moi, je dis capeline, panama et kilbi à la fois, parce que, des endroits comme ça, à Lyon, ça court pas les trottoirs. et Dieu sait ce qui court les trottoirs, hein. (Des enfants, figurez-vous. Et des chiens.)

    Mais trêve de blabla sans intérêt, sinon certaines vont s'endormir.
(Non, là, j'arrête de la linker, parce qu'elle va exploser son Technorati, sinon, et elle va me devancer dans les stats. Maintenant que je suis une star, je vais vérifier hein!)
(Je plaisante. Largement)


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Après ces photos, je crois que 'ya plus grand chose à dire, si ce n'est que ça se trouve là:
Bulle de Prune,
5, rue Chavanne,
Dans le 1er arrondissement. Sur la Presqu'île, quoi. Parfait, donc.
 
Et pour plus d'infos, on clique ici!

19.03.2008

Comment je me suis largement fourvoyée

    Parce que, oui, l'erreur d'achat, ça existe, et on n'en est jamais à l'abri.

    Ca vous est jamais arrivé, vous, d'acheter, un peu à la va-vite, quelque chose, qui, comme ça, à priori, était un truc assez basique, somme toute indispensable, et qui, à votre humble avis, ne necessitait pas une si grande réflexion?

    Et genre, une fois qu'on est arrivée chez soi, qu'on a deballé ses paquets (ou pas, d'ailleurs, pour ma part, ils croupissent en général au moins trois jours et demi sur le parquet massif linoléum de mon salon)(je sais pas pourquoi, mais apparement, c'est psychologique, sociologique, pathologique et systématique. Et chic. Pour coller dans la rime.), donc, une fois qu'on a deballé ses paquets, on se rend compte que finalement, c'est pas franchement le truc qu'on aurait dû acheter.

    Parce qu'il fait des bouloches, par exemple.
Rien de pire que quelque chose qui bouloche, sauf peut-être la bouloche elle-même, qui est redoutable. Heureusement, certaines armes existent, certes, mais enfin, personnellement, je préférerais éviter d'avoir à me scotcher le dos toutes les demi-heures parce que mon pull avait été acheté un peu trop sans regarder.

    Ou alors, la couleur, elle est, disons, non, pas vraiment comme à l'intérieur de la boutique.
Je sais pas, c'était un peu moins rose, quand même. Et les paillettes, là, elles y étaient vraiment toutes? Ou c'est moi qui ait renversé un pot de fard à yeux un peu trop festif dessus?

    Sinon, y'a aussi l'option de l'épaisseur de la chose.
Non, parce que, c'est vrai, c'est joli, ce truc, mais un t-shirt en laine, en été, est-ce que c'est vraiment utile? Ou me suis-je largement fourvoyée, et je ne pourrais même pas le recycler, parce qu'en plus, la laine, ça gratte?
Ou l'inverse, hein, ne soyons pas sectaire, il arrive que l'on achète un truc un peu trop léger en hiver. Sauf que là, y'a toujours le moyen de le porter chez soi, genre en pyjama.
Ou alors, on peut même, éventuellement, si on a une pyjama-party de prévue, ben l'apporter. Oui, ou ailleurs, hein.

    Je passe bien sûr sur la taille, parce que cette erreur, en général, c'est la pire, la plus sournoise, et celle qui est capable de vous plomber l'aile le moral, parce que bordel à queue, pourquoi j'entre plus dans ce 38, alors qu'hier encore, c'était bon? Quoi, oui, c'était un 38 de survêtement, mais enfin, quand même, quoi. Et puis c'était jamais qu'un paquet de Shokobons (comment se fesse que des choses si petites fassent autant de dégâts sur une surface fessière, hein?)
Bon, ou l'inverse, là encore, parfois, ça arrive. Et je vous assure que c'est pas toujours un plaisir de voir que, merde, le 34 est trop grand.

    Mais c'est un autre sujet dont j'ai pas envie de causer ce soir, parce que, mine de crayon rien, je suis de bonne humeur.

Vous vous demandez d'ailleurs sans doute quelle à été cette flagrante erreur d'achat au bout de laquelle je veux vous mener, j'en suis sûre.

    Parce qu'en plus, punaise, j'ai fait fort, ce coup-ci, parce que ma pièce en trop, on va l'appeler, elle cumule plein de mauvais points :
elle bouloche à mort, c'est terrible, je retrouve des poils de cette-chose jusque dans les sourcils (bien qu'ils ne soient pas si fournis que ça), la couleur, non, vraiment, c'est pas ça DU TOUT, moi, ce rose, ça me perturbe gravement, même si, paraît-il que c'est vraiment hype, mais non, vraiment, non.
Et puis, la taille, non plus,  bien que ça, à la limite, ça puisse s'arranger, puisque l'over-sized, ça passe souvent bien.
Mais vraiment, l'épaisseur du tissu, je dis non. C'est trop, beaucoup trop fin pour pouvoir m'y calfeutrer tranquillement dedans.

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Vous pouvez remarquer l'analogie brillante entre le cintre et le point d'iterrogation, qui arrive... à point nommé.

Alors, à votre avis, quoi-t'ai-je acheté de mal?!



PETITE PARENTHESE : pour celles qui me l'ont si gentiment demandé (là, mes chevilles commencent sérieusement à gonfler!), voilà l'article en grand!

17.03.2008

Finalement, je suis pas si hype?

    Y'a quelques temps, Camille d'Essayage m'a révélé en pleine figure l'atroce vérité. je suis en fait qu'une misérable imposture de genre de wanabee maître du monde. En tout cas, je l'étais il y a un an.

    Parce qu'elle a trouvé la liste des indispensables à avoir pendant l'hiver 2006.
Oui, je sais, tout ça, ça date, mais bon, en même temps, si on compare avec l'échelle de l'humanité, finalement, un an, c'est quoi? C'est peu, c'est très peu.
Quoi qu'il en soit, d'après elle, qui cite Nadia, en 2006, fallait tout simplement avoir ces trucs-là pour être hype.
e crois d'ailleurs que le concept de hypitude n'existait pas, à l'époque, on utlisait peut-être encore le doux nom désuet de "trend" ou encore de "tendance". Je sais plus.

Donc.
Il nous fallait :

   1. Le trench du Comptoir des Cotonniers
   2. Le cabas Vanessa Bruno (ou imitations)
   3. Un jean Diesel
   4. Une paire de Converse
   5. Une tunique Maje
   6. Une paire de UGG (ou imitations)
   7. Le Charlotte de Gérard Darel
   8. Un bracelet Dinh Van (ou imitations)
   9. Une écharpe à paillettes (lancée par Et Vous et copiée à mort ensuite)
  10. Le collier avec les grosses perles et le ruban comme fermoir
  11. Un pull Zadig et Voltaire
  12. Un pull Diab’less
  13. Un truc, n’importe lequel avec un G ou un LV dessus…

    A ce stade-là du récit, je dois vous faire une confidence.
Ca fait genre une demi-heure que je rédige ce billet, en reprenant, un à un, point par point, avec méthode, application et acharnement, la langue tirée sur le côté, et les joues rosies par l'inspiration (ou la chaleur du thé, peut-être), et vu la longueur du billet, Myrtille va nous faire une syncope, donc j'abandonne ce projet, et m'en retourne à mes occupations.

Oui.

    Mais non, quand même.
Parce que, quand j'avoue que j'étais pas une hype, je mens un peu, parce que j'avais certaines choses. Mais là, on va dire que c'est entrer dans mon intimité la plus profonde, et que je suis très pudique, comme enfant.

    Je vais donc juste vous soulever un point, qui fait qu'en fin de compte, même si j'avais aucun autre des trucs cités, je ne remplissais pas tout à fait les critères, ben ce point là, il compensait tout.

Les Converse.

Oui.
Et c'est là où, Frifri, je t'avoue que la semaine dernière, j'ai hurlé aux grands Esprits, parce que tu m'avais piqué mon idée de billet. Et que du coup, j'ai vaguement laissé tomber, mais en fait, non.

Les Converse, donc.
Oui, parce que, dans la liste, ils disent "une paire de Converse".
Bon. Soit. mais si on en a douze, c'est bon?

    Parce que, les Converse et moi, c'est une grande histoire d'amour.
A trois, même. Parce qu'avec MiniSoeur, on a la chance de, petia, ne pas puer des pieds, petibé, d'avoir la même taille d'appendice pédestre, et peticé, d'habiter dans le même rayon de 10 mètres. Autant pour moi, ce dernier point n'est plus vérifié.

Donc, on achète à plusieurs, voyez-vous.

    Bon, certes, ma première paire, c'était pour un mariage que je l'ai achetée. Ne cherchez pas l'erreur, j'étais très en décalage, à l'époque. Bon, et en plus, elles étaient noires. (Je me retourne, je les regarde, elles sont dans un état tellement pitoyable, mais je n'arrive pas à les jeter. J'ai pensé les immortaliser en tant que pot de fleur, mais je me tâte encore sur la viabilité du concept)

    Les autres, elles sont arrivées, disséminées ça et là. les rouges et les marines, elles étaient au frais, avec une torta mil-hojas et deux kilos trente de hallullas, direct from Santiago, les multicolores (non, on me souffle que c'est des fausses. Ah, et en plus, elles sont à MiniSoeur)(moi, jamais de contrefaçon, sans façon, merci.), les roses à doublure fleurie, ainsi que les blanches montantes-et-retroussables, elles ont voyagé bien au chaud avec nous, en business class, et en compagnie de celles en jean et des violettes, les marrons venant grossir les rangs quelques temps après, non sans avoir appelé à sa rescousse les jaunes, et les cuirs.
Et je crois que j'en oublie, mais j'arrive pas à m'en souvenir.

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    Là où ça a juste un peu cafouillé, c'est au moment de m'exiler du domicile familial, la question n'a pas été tant est-ce que je vais m'en sortir, si je dois changer une ampoule toute seule, mais bien qui qui prend les rouges?*

 

* C'est elle, qui les a prises. C'étaient les siennes, en même temps.

Et vous, vous étiez hype, ou pas?
Ceci dit, je vous rassure, hein, parce que, toujours d'après la même personne, cet hiver, j'ai été au top, puisque j'ai eu 20/20. En tout.

14.03.2008

Expresso shot

    Ceci est un post express, tel le café Georginet d'amour.
(A ce propos, Nespresso a lancé encore une limited edition ,et je suis allée la goûter en faisant genre je vais en acheter, mais j'ai pas de machine à café chez moi. Pas grave, il est bon.)

    Pourquoi express? Tout simplement parce que je suis censée être en train de travailler. Mais honnêtement, ça va bien cinq minutes, de savoir que la rue du Plat est très chic, et que la rue Auguste Comte est peuplée d'antiquaires, et que la ligne de métro dessert blabla et tout, donc j'ai dû aller m'aérer le crâne.

Et donc, me direz-vous. Et donc, vous répondrais-je.

Attention, cette note va vous faire le coup de l'ascenseur émotif* plusieurs fois d'affilée. Pourquoi? Parce que.
Je vais vous faire passer d'un état extatique de bonheur à quelques moments plus durs à accepter.

Go.

  • La boutique Séve ouvre un nouveau magasin.
    Quicé cette personne? Très très simplissimement, c'est le chocolatier qui fait les macarons au foie gras. mais si, vous savez. LES macarons au foie gras. Enfin bref.
    Là, vous êtes extatiquement heureux, normalement. Pour moi, au moins.
    Là, vous allez devenir plus contrarié, pour moi, au moins. (sauf si vous êtes égoïste et que, mon bonheur, au fond, vous vous en fichez comme de votre première paire de Crocs, que j'espère, vous n'avez pas.)
    Pourquoi? Parce que, malgré tous mes efforts, j'ai pas réussi à me faire inviter   à la soirée d'inauguration, toute macaron-addict et autres calembredaines que j'ai pu inventer.
    (Oui, enfin, non, je suis pas non plus aller quémander une invit', hein, je vous rappelle que je suis une wanabee maître du monde, et ça se fait pas.)(je révèle pas mes astuces, point)
    (Oui, Myrtille, tu peux le redire, là, ils auraient fortement besoin d'un nouveau site internet....)

  • H&M propose un jean large a 19,90 euros.
    Là, pas besoin de développer, vous êtes extatique de bonheur, pour moi, mais surtout pour vous.
    Ascenseur émotif, y'avait plus de 34, ni de 32. Donc, mes fesses, elles resteront hors de la merveille. Au moins pour ce soir, mais je compte faire le pied de grue tous les jours jusqu'à trouver la dite merveille.

  • J'ai reçu de la part d'une nana extraordinaire une bougie qui sent divinement bon. Extatique? Moi, oui.
    Sauf que.
    J'ai pas de briquet. Voilà.
    (A propos de la nana extraordinaire, vous en saurez plus ce ouikend, mais j'ai une note entière consacrée à elle, ainsi qu'à son acolyte. Vous devez quand même vous douter de qui je parle...)

  • Et pour finir, j'ai rencontré l'homme de ma vie.
    Inutile de vous dire dans quel état je suis. Ou qu'il est, le problème? Tout simplement que, petia, l'homme en question ne se doute de rien, petibé, je l'ai juste croisé, en fait, ce qui nous amène au peticé, qui fait que sans doute jamais je ne le reverrais, à moins de passer une annonce dans le Libé.
    Mais je sais pas si ça dessert la province.

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Mais une chose est sûre, Lyon, comme ça, sous le Soleil, ça peut que rendre positif, tel Lorie.
Oh mon Dieu, j'ai honte d'avoir sorti une référence pareille.


Je me retire donc dignement, attendre mon invitée. 


* Concept développé par Gad Elmaleh, pour les bots qui vivraient sur une autre planète.

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