07.07.2008

Vêtement BlackJack, Soutien gorge Lormar, habits tendance et autres variations...

Je rappelle, à toutes fins utiles, que le nouveau blog, il est là.....
 
En ce moment, j'ai comme qui dirait une furieuse envie d'exportation transalpine de mon être. Trop dommage, la téléportation extra-glucidique de mon postérieur n'est pas encore digne de mes talents (divers et variés, certes, mais encore aussi réactifs à mes envies)(fort dommage)(vous en conviendrez tous.)(en hochant la tête, d'un air approbateur, et consolant.)(Merci.)

Donc.
Italie, disais-je. Italie, les glaces (celle au yaourt que j'ai mangée un jour, Piazza Navona, je 'men suis toujours pas remise)(Ni celle de Sienne)(Ni les Ben&Jerry's.)(Comment ça, je disgresse?)(Non, je dit graisse.)(Nuance.)

Brefffffffff.

Comme je peux simplement pas me téléguider par là bas, au moins, je peux faire comme si j'étais une sublime italienne, grain de beauté et lunettes de soleil compris.
Comme dans les formules all inclusive, vous voyez? Même principe.

Sauf que là, on cause fringues. On cause fringues, on cause Italie, on cause internet, on cause donc  mode italienne, on cause marques de là-bas.

On cause boutique italienne, quoi.

Sur Italboutique, on trouve comme qui dirait du concentré de pizzaïolo en tube. et c'est pas déplaisant, comme machin.

Par exemple. L'Italienne veut se la jouer farniente, au bord de la piscine de balles? Rien de plus simple.
Du sous-vêtement simple, de la marque de qualité, une paire de verres teintés, un collier de perles, et le tour est joué.

Lormar , c'est, la marque. C'est une chouette marque de sous-vêtements féminins, créée, je vous le donne en plein dans le mille de la cible, par un père et son fils.
Dingue.
Mais n'empêche qu'ils ont eu bon oeil, vu que la marque habille environ pas moins de SEIZE pour cent de la population féminine. C'est pas rien, on est d'accord.

Et au vu des modèles, les seize pour cent de nénettes fringuées avec du Lormar, c'est pas les plus mal loties, vu que c'est quand même sacrément joli, si on passe outre les fanfreluches qui ornent les mannequins.
Et leur sourire un peu niais.

 

16euros et des brouettes, pour le modèle balconnet que voilà.

29 euros et pas mal de brouettes, pour la nuisette noire.

Bon, mais on peut aussi trouver de la marque représentant le chromosome Y de la société.

Blackjack , par exemple. C'est, comme on dit, ze must en matière d'habillement chez les confrères de la mozzarella.
Pour des hommes dynamiques, bien gaulés, qui ont des manquent d'adrénaline.

Encore une fois, passons sur les poses, concentrons-nous sur les habits, puisque là est leur qualité.
Merci.

 

 

Un poil moins de 40 euros (39,99 pour être exacte) pour la chemise rouge. (le tatouage n'est pas vendu avec.)

Et pour finir, 24,99 euros pour le polo, qui annonce fièrement la couleur du jeu.

So.
A savoir que la boutique proposera bientôt de la collection pour les charmants bambins bruyants, ainsi que du sport pour la femme, et autres divers habillements.
A savoir aussi que la livraison de fait par DHL Express.

Et à savoir aussi que ce billet n'est ni plus ni moins qu'un article sponsorisé.

 

 

 

03.07.2008

L'hydratation intelligente

Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.

QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.

Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.

De suite.
J'ai dit.

... 

Je fais une réclamation.
J'aimerais assez que les fabricants soient un tant soit peu prolixe dans leur imagination.

Non, parce que, franchement, moi, quand je m'étale du lait corporel sur le corps, je m'ennuie a un point...
j'en avais déjà touché deux, voire trois petites locutions ici ou là, mais je me souviens plus vraiment dans quelles circonstances (et on s'en contre-tamponne les écoutilles), mais je reviens dessus, j'ai envie de développer certains points essentiels.

Donc, comme je m'ennuie fortement, je lis.
Et je lis ce qui me tombe sous le poignet. En l'occurrence, le plus généralement, l'emballage de la crème, puisque j'ai pas pour us et coutume d'entreposer mes Elle divers dans la salle de bains, et comme j'ai passé mon bac, déjà, ben j'ai abandonné les cartes de géographie et les repères historiques d'histoire (oui, bon) affichés, sous plastique, dans la salle d'aisances, pour pas perdre inutilement de temps.

Véridique.
Même si, au final, je lisais tellement machinalement, je crois pas que ça m'ait beaucoup servi.
Quoique quand j'ai dû recopier la carte des échanges entre les States et le reste du monde, je me suis souvenue de ce soir là, un peu trop arrosé où j'avais dû terminer dans les toilettes, pour une raison quelconque et indéterminée.
Seule.

Pas accompagnée. (Si j'avais été accompagnée, vous vous doutez bien que les flèches bilatérales légendés "flux de marchandises", je m'en serais plus que désintéressée)

Enfin, revenons à nos umpalas.

J'aimerais, donc, que quand je paye un pot de crème dix euros trente neuf centimes, y'ait autre chose que de la vulgaire crème.
Merde, quoi.
Sur ma crème actuelle, nous pouvons lire SEPT lignes d'indications. SEPT.
Ça nous fait quoi, ça? Voyons.

Produit en croix.

Trop par ligne, donc.
Parce que quand on sait que je lis un Elle en dix huit minutes, de a à z (en laissant de côté l'édito, c'est gonflant ça), bon, ben les sept miséreuses lignes, elles sont avalées en une demi-demi-jambe de crème.
Et j'ai pas la jambe de Gisèle, croyez-moi, ça irait plutôt chercher dans la jambe de teckel. Pour la longueur, pas pour le côté poilu, ni roux de la chose.

En plus, y'a un truc que je connais par cœur, et qui m'emmerde gravement, c'est qu'à chaque fois que y'a écrit "hydratation", ben y'a la petite astérix qui te dit que c'est juste de l'hydratation superficielle des couches de l'épiderme.
Donc en fait, t'as beau te tartiner, tel un enfant se ferait une Nutelline (tartine+Nutella donc)(on peut rajouter du beurre, mais ça fait exploser le taux de cholestérol)(si on est enfant, on peut se le permettre)(sinon, non.)(c'est con, hein?)(bof, j'aime pas le Nutella).
Donc, même si je gâche environ neuf minutes de ma vie, par jour, pour m'étaler consciencieusement de la crème sur le corps, tout ça, ça sert à rien, parce qu'admettons qu'un matin, je décide de muer ma peau, celle de dessous sera telle les Rocheuses.
Sèche.
Pas pointue, ni pleine de cailloux.

Et puis, siouplaît, pondez nous un texte intéressant. Parce que là, on a que de la juxtaposition de mots sans grand intêret.
Dont acte.

"Sa texture riche, onctueuse et délicatement parfumée a été spécialement conçue pour tous types de peaux. Sa formule, enrichie à l'extrait de vanille connue pour ses vertus nourrissantes associée aux effets hydratants et assouplissants de la glycérine, fait de ce lait un véritable soin quotidien pour votre corps. Votre peau ainsi réhydratée retrouve souplesse et douceur."
Que du blabla, donc.
Moi, tout ça, je le dis en une phrase : cette crème parfum de synthèse vanille est très chouette si t'as la peau en croco, et que t'aimes juste ça sur un sac à main.

En revanche, le méga bonus, c'est que c'est traduit. En anglais.
Et que grâce à ça, je sais ce que veut dire moisturized (hydratée) et gentle (doux).
Je suis prête pour partir en Angleterre, donc.
Tout ça pour dix euros et des moutons de centimes.

La vie est belle.
Pardon, life is bioutiful!

02.07.2008

Lot de consolation.

Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.

QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.

Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.

De suite.
J'ai dit.

----- 

Quand on va pas bien, on s'achète une paire de chaussures.
C'est reconnu, c'est énormément plein de vertus. La chaussure est un excellent anti-dépressurisation.
J'en viens à songer de proposer à msieur le président de voir si on peut pas quelque chose pour l'inscrire à la liste des trucs gratos, chez la Socialiste Sécurité, là, avec les ALD.

Ca serait quand même assez irréel et fantastique, d'arriver chez Christian (Louboutin)(mon copain)(même qu'on l'appelle Loubout' dans le privé)(dans l'intime, quoi)(enfin, pas trop intime, quand même)(je sais même pas si il ôte ses chaussettes pour faire l'amour, c'est dire le degré de connaissance)(mais enfin)(c'est mon ami quand même.)

Donc, bonjour Chri', je viens rapport à mon ordonnance, j'aurais comme qui dirait besoin de trois chaussures à semelle rouge. Ca manque, par chez moi.

Et avec ça? Un doliprane, merci.
Non, pas le générique, tu m'as vue?
Est-ce que j'ai l'habitude de prendre de la blouse H&M au lieu de filer chez Bel Air? Bon.

Doliprane, donc.


Oui, donc, tout ça pour dire.
Quand ça va pas, on achète des chaussures.

Moi, comme ça va vraiment pas, j'en ai acheté deux.

Deux paires. Pas deux chaussures.

Mais en fait, elles sont minables.
Alors demain, j'irais les ramener.

En ayant quand même apprécié de ne pas rentrer les mains vides, encore une fois, au bout de trois jours intensifs de soldes, d'essayage, et de refoulage de larmes de colère.

Vous m'excusez? Je vais me pendre.

30.06.2008

Gratuite, la fringue, gratuite!

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

Je sais qu'à la vue de ce titre, toutes les pupilles, iris, et cornées se sont mises à frétiller d'envie, et de curiosité, tels des coqs en pâte d'amande.
De cupidité aussi, parce que qui dit gratuit, dit forcément que ça fait de l'argent économisé pour s'acheter d'autres choses en plus à côté.
Et ça, c'est carrément bon, je dirais.
Parce qu'en cette dure période de, petia soldes, petibé, fin de mois, peticé, très dure conjecture économique pour le pouvoir d'achat et petidé, la chaleur qui fait que le fric, on veut le dépenser plutôt en arrosage automatique intégré à soi-même qu'en autre chose de couvrant, j'ai trouvé la solution.

Que dis-je, la solution, ZE SOLUCHEUN, même.

Et le pire de tout, voire même le meilleur de tout, c'est que c'est pas franchement compliqué, comme affaire. Un peu long, peut-être. Mais in fine, la longueur de temps, et la patience, ça fait bien le ménage, alors, comme on aime la propreté, on va dire que la longueur est la mère de toute la sécurité (telle la ceinture) et on va être ravies.

Le principe, c'est ultra simple, que même un gosse de six ans il pourrait réussir. A condition qu'il sache compter. Pas gagné, quand on voit les réformes qu'on est en train de nous pondre, mais on s'en fiche, c'est pas le sujet. (Et là, en revanche, ça le sera jamais.)

Donc, la clé quand même, c'est qu'il faut un endroit où on peut stocker. Mais ça peut être n'importe quoi, moi, pour tester ça, j'ai opté pour le canapé. Donc, voyez, c'est pas vraiment éliminatoire comme critère. Il faut après une sorte de don qui fait en quelque sorte, oublier le temps qui passe.
Et c'est à peu près tout.

Mais comment, développe, analyse, synthétise, antithètise, paragraphise, dissertise, enfin, conceptualise par écrit tes propos, mon dieu
! (vous vous reconnaissez tous en train de quémander du conseil, c'est bien, c'était le but ultime de la manœuvre) En trois parties, concises, précises, à ne déroger sous aucun prétexte.

 

  1. faire une lessive.
  2. l'étendre.
  3. la détendre. (quand elle est sèche, soyez pas non plus tout à fait blonds au dehors)
  4. l'oublier, deux mois durant, sur le canapé.
  5. un beau jour (ou peut-être une nuit) prendre son fer à repasser, aviser la pile de linge, et se mettre au boulot.

Je peux vous dire que oh ce joli ticheurt tout mou, de la blouse vaporeuse, et du pantalon à rebouler, tiens, c'est bizarre, mais on en trouve du tout frais, là sous ce ooooh comme c'est chou cette écharpe....

Comme une gamine.

Oui, c'est pas faux, si tout est aussi bien rangé que ça, on se pose plus la question. Mais je m'en fiche, plus tard, j'aurais un grand dressing, avec des ampoules incorporées, comme Carrie. Et une repasseuse.

25.06.2008

Pas de flash, merci, j'ai arreté.

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

J'ai un énorme problème. Non, non, je crois pas que je t'aime, ça, c'est bon, mon avis sur la question est total, complet et arrêté. Mon problème est hautement plus important qu'une vulgaire constatation d'ordre sentimental, je suis pas aussi niaise, quoi.

Du tout, du tout. Donc. Tout à l'heure, ne voilà pas que sous le soleil de cobalt que nous avons présentement dans les cieux argentés, je me baladais, gentiment, tranquillement, errant, voguant au gré du vent.
Un peu comme quand on dit et que vogue la galère, sauf que là, y'avait pas de galère, la vie était belle, en quelque sorte.

En quelque sorte
. N'exagérons rien non plus.

Donc.
J'avais nonchalamment appuyé des verres teintés, fumés, autour de mes globes oculaires, afin de protéger ma rétine du photocontact atrocement éblouissant de l'astre divin qui nous éclaire.
Certes, il est là pour ça, et quand il éclaire pas, on se plaint, mais en même temps, si on était heureux même du soleil, je veux dire, à quoi bon?
A quoi bon.

Mes lunettes de soleil sur mon appendice nasal, mon sac à main, mon sourire et moi, flânions. Tranquillement. Enfin, non, d'un pas assuré, quand même.
On traîne pas, chez moi. Jamais. C'est un peu ma ligne éditoriale de la vie, quoi.

Quand soudain, le drame. Mais le drame, quoi.
Une amie passe (non, pas Germaine), et me lance un tonitruant Bonjour Camille, quel bon vent t'amène parmi les passants de cette rue en cette délicieuse après-midi?
En vrai, elle a juste dit Salut Camille, ça va? Bon, passons sur la réponse, qui était ouissavassavaettoibonaprèmàbientôt, parce que c'est vraiment, mais alors vraiment pas le propos.
Si vous êtes sages, un jour, je vous ferais un billet où le propos sera "je vais bien". Mais pas aujourd'hui, j'ai la tête ailleurs.

A mon problème, donc. Problème, qui, je le rappelle, a été annoncé en introduction.
¿Qué problema?, me demanderez-vous, à ce stade du récit.

Mais enfin, c'est pourtant clair, non?
On m'a RECONNUE.
Avec des lunettes de soleil. Noires. Foncées.

Comment je vais faire, moi, si un jour, je suis une star, et que je veux sortir faire mes courses, je sais pas moi, acheter du guacamole ou de la spartiate tranquille? Et bien je vous le donne dans le cœur de cible, je ne pourrais plus. Non. Je devrais être sans cesse, encore et toujours accompagnée de quelqu'un, qui, si, accessoirement, pouvait porter mes paquets, ça ne le dérange pas, merci beaucoup, c'est pas trop lourd au moins? Si? Dommage.

Enfin donc, tout ça pour dire l'anonymat, c'en est fini pour moi, et que, désormais, je ferais mieux de me balader avec un écriteau annonçant qui je suis, comme ça, y'a pas équivoque sur la question. Ou alors, je choisis l'option d'accepter la starittude, et j'aurais toujours, promis-juré, un stylo dans le sac, poche intérieure gauche, pour signer des autographes à tout va. Et à tout le monde.
 
Mais merde, quoi, un mythe s'effondre, non?

Ouais, et en sus, je vous raconte pas l'affiche que j'ai dû me prendre en m'auto-photographiant devant ces plantes, que saurez-vous deviner d'où qu'elles viennent? (Non, franchement, on s'en fiche, mais c'est pour pimenter un peu ce mercredi)(morne)(parce que le mercredi, c'est la journée des petits)

16.06.2008

Le fin de semaine conceptuel - part Two

Comme nous l'avons précédemment vu ici-même, j'étais conviée au bout du monde, fêter des anniversaires.

J'adore les anniversaires.


Non, cette affirmation n'entre en rien dans la ligne éditoriale du billet, mais j'aime assez faire des remarques, même si elles ne sont pas justifiées.

Je suis comme ça.

Au bout du monde, disais-je. Mais vraiment.
La Marquise avait été suffisament bonne pour me prêter son carrosse. Carrosse qui, apparement, est vert. Je cherche encore de la Clio verte,  parce que la sienne s'est revélé être grise. Mais passons, elle roulait, c'est bien le principal dans notre récit.

Je n'avais juste pas touché une pédale d'embrayage depuis environ cent quatre vingt huit jours, soit à peu près six mois entiers. Ouais, ça s'oublie pas, certes, c'est comme le vélo, on sait, mais moi, le vélo, j'aime pas.
Et là, je crois qu'en environ trois kilomètres, dix minutes, six queues de poissons, quatre piétons presque assassinés, et deux feux rouges grillés, j'ai perdu environ trois kilos deux cent de transpiration de peur.
Un truc de décérébré.

Heureusement, j'avais l'arme ultime, à savoir mon divin GrandFrère, que nous allions récupérer, mais ça, on s'en fiche, c'est pas intéressant.

Juste, j'en profite, que si un abruti urbanistico-indicateur vient lire ces lignes, bordel, où qu'il va, l'argent des impôts? Parce que dans les panneaux indicateurs, sûrement pas.
Ou pas les bons.

En faisant un schéma rapide :
plan-lyon.jpg
D'où les deux heures trente en lieu et place de l'heure huit minutes prévue par Monsieur Michelin.

Mais tout ça, c'était rien, parce qu'on allait dans un chic endroit.

Un endroit animé. Tellement animé, qu'on en déduit que, lors d'une foule d'activité de peuplade, le Playmobil local s'est vu arraché d'un membre.
Triste.

playmobil.jpg
Mais le Playmobil garde le sourire, c'est essentiel.

Ne me demandez pas en quoi le Playmobil peut représenter un esprit citoyen dans une ville, mais j'apprécie beaucoup ces zones reculées de notre contrée qui ont de l'humour.

Mais de l'humour, y'en avait à foison.
MiniSoeur a voulu acheter de la chaussure.

Une indigène nous ayant dirigé, pleine d'enthousiasme, vers la rue commerçante de la ville, nous avons entrepris l'essayage.
N'est-ce pas?
essayage-chaussures.jpg

Non, on a rien acheté.
chaussures-eram.jpg
Et pour cause. Triste, toujours, triste.

Enfin, si, une revue.
Pour passer le temps avant le début des festivités.
Festivités qui ne seront pas narrées ici, coz' on s'en contrebalance, c'était chic, c'était drôle, mais ça reste de la fête perso, et ici, on va pas faire étalage de mon existence.

Et donc, on a joué au Uno, aussi.
Et j'ai perdu. Environ quatre cent soixante quinze points.
Mais je m'en fiche, j'avais un chouette chapal.
chapeau.jpg
Pour ceuzécelles qui se demandent, quand même, hein, le nom de la ville improbable, c'était Feur.
Quoi, me direz-vous? Feur, je vous répondrai.

Et tout le monde rigolera.

11.06.2008

Ta mère en short.

Grâce à la mode, finalement, on peut aller bien plus loin que les préjugés.
On peut apprendre à parler en idiome étranger.

La preuve par l'exemple, parce que c'est quand même bien plus causant, comme affaire.


short-bleu.jpg
Je porte un short bleu.
I wear blue knickers.
Llevo un short azul.
Ich trage ein blaues Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini blu.


short-blc.jpg
Je porte un short blanc.
I wear white knickers.
Estoy vestida con un short blanco.
Ich trage ein weißes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini bianci.


short-vert.jpg
Je porte un short vert.
I wear green knickers.
Estoy vestida con un short verde.
Ich trage ein grünes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini verdi.


short-noir.jpg
Je porte un short noir.
I wear black knickers.
Estoy vestida con un short negro.
Ich trage ein schwarzes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini neri.



short-jaune.jpg
Je porte un short jaune.
I wear yellow knickers.
Estoy vestida con un short amarillo.
Ich trage ein gelbes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini gialli.



Le titre? On s'en fiche, c'est les couleurs, qu'on révise, aujourd'hui, pas les liens de parenté....

Pour cette séance de photographie, on été necessaires envion dix-sept aller-retours à H&M, pour trouver LA bonne taille dans chaque short. On été necessaires aussi environ huit heures vingt trois minutes de mon temps, pour cadrer pareil chaque photo.
Et pour vernir mes orteils. Même si, ça, ça se voit même pas.

Petit edit depas plus tard qu'actuellement : bon, voilà, j'ai modifié quoi fallait changer. Non mais j'te jure.

10.06.2008

Mes fesses sont à leur place?

Tout à l'heure, sur le chemin du retour vers le haut lieu qu'est mon divin nid douillet, je réfléchissais. Et en même temps, vu que j'étais loin, loin, et bas, bas, comparé à mon lit, j'ai eu le temps de songer.
Dieu que je réfléchis, en ce moment, pourrez-vous aisément noter.

C'est pas faux, c'est même complètement véridique, par le fait. Mais toujours est-il que c'est ainsi, je réfléchis.

En même temps, comme je n'en fous plus une en cours, il faut bien que je maintienne mon activité neuronnale à son niveau, et c'est pas en reliant des points que je vais le faire.
Quoique, ça m'a pris un temps fou, à rechercher, ces dessins à la noix.

Donc je réfléchis, sur mon canapé, ou dans la rue.

Et, me disais-je quand même, franchement, j'avais été bien inspirée le jour où je me suis dit que j'allais prépondre du billet, in caze of.

Prépondre, c'est le même principe que le préchauffage du four, par exemple, ou que le préallumage des bougies dans une voiture diesel.
Ca s'assimile à de la prévention (qui n'est pas le fait de présupposer d'une vente, mais qui est bien le fait de prévisionner ce que l'on va pouvoir préciser dans un futur truc.)
Donc, ma prévention, c'était en cas de présence de précarité dans mon organe de réflexion, un jour où l'autre.

Forcément, vous disais-je que je n'en foutais plus une en cours, ce qui s'apparente donc à un état de larve total, et qui laisse démontre une certaine précellence dans l'art d'avoir rien à dire de spécial.

Evidemment, se précipiter dans les boutiques, la première heure sonnée, ça rapporte, certes, de la tenue vestimentaire, mais pas forcément de la matière à prédication.

Alors, donc, étais-je toute ravie, me disant que j'ai en réserve dans MacMyrtille de la foule de billet prépondu, à publier, quand la bise fut venue, si elle vient un jour.

La bise est venue aujourd'hui, et me suis-je donc toute réjouie de pouvoir placer un des fabuleux billets qui sont, tels la pâte à pizza, en attente.

Et, le souci, c'est que, toute à mon préambule de billet prépondu, je viens d'en écrire un.
Que si je rajoute celui que j'avais prévu de mettre, Myrtille va crier comme quoi je suis super chiante à écrire long, que c'est écrit petit, et que ce que je dis est pas forcément préparatif à un concours de l'ENA.
On s'en fiche, c'est pas le but.

Ceci dit, c'est fort dommage, parce que si on faisait passer un concours de la sorte aux futurs énarques, je suis sûre et certaine qu'on aurait du chouette président de la République.
Mais je dis ça, je dis rien, parce que je suis pas politicienne, et qu'en plus, c'est un sujet fortement glissant, et que j'ai pas envie de chercher la bagarre.
Pas aujourd'hui, en tous cas.

Et donc, qu'allais-je dire?

Ma foi, que rien, que la vie est relativement belle, qu'elle vaut sacrement la peine d'être vécue, même si, présentement, je me situe, comme qui dirait, le séant entre deux accoudoirs de fauteuil.
Fauteuils différents, sinon, ça voudrait dire que je suis sur l'assise. Ce qui serait, in fine, relativement normal.

le-seant.jpg
Comme c'est divinement imagé, vous pouvez le voir. Ce sont bien mes fesses, oui, agrémentées du divin maillot de bain acheté pour se paye run bain ardéchois, mais qui, en fin de compte, est resté dans ma valise. Triste sort.



Et que donc, je suis épuisée, et qu'aujourd'hui, j'autorise à la digression totale dans les commentaires.

Non que d'ordinaire ce soit vraiment cadré, mais bon....

Et vous? Le séant, il est posé où? (Ca, c'est juste au cas où vous soyez un peu bloqués pour commenter, je donne un peu de matière.)


(Vous pouvez aisément remarquer que, lors de la rédaction de ce billet, j'ai dû recourir à l'utilisation du dicco, ouvert à la page 861, à savoir la page qui contient les "pré"quelquechose. Je fais pas les choses à trois quart, et Gott im Himmel, des mots en pré, y'en à la pelle...)

31.05.2008

Soyons citoyens, votons le Capitaine de Brest

Bon, aujourd'hui, je préviens, je mords.

Enfin, je prévois de mordre, si on fait pas comme je dis.
Non, parce que ça va bien cinq minutes, de faire la gogol (écrivain ukrainien, d'expression russe, né à Sorotchintsy, le 20 mars 1809, mort à Moscou, le 21 février 1852)(l'a pas vécu très vieux, le pauvre bougre, mais bon), enfin, donc, ça va bien cinq minutes de faire la mariole avec un mouton de coton devant les magasins, mais tout ça, c'est pas non plus pour la gloire.

Je suis qu'une vile intéressée, en même temps, ça, on va commencer à s'en rendre compte.
Ouais, mais en même temps, quand même, j'ai dû faire environ sept magasins pour trouver le coton pour créer mon animal à la con, alors bordel, je mérite quand même un petit remontant.
Pas de whisky, j'aime pas trop, en fait.

En revanche, si cette connerie vous a fait esquisser, à défaut d'un sissone (le sissonne est un saut, en danse classique, dans lequel deux pieds se propulsent en l'air, pour retomber sur un seul. On distingue le sissonne retiré, et le sissonne arabesque. Parfois, on dit LA sissonne. C'est hermaphrodite, comme chose.), enfin, bref, merde, quoi, si ça vous a un tout petit peu fait marrer, ou même réflechir (c'est mon grand fantasme, ça, réussir à faire réflechir quelqu'un un jour.)(Oui.)(Bon.)

Donc, en gros, je quémande presque du vote, mais en fait, non, parce que y'en a tellement eu des chouettes, des articles, que même je vais pas voter pour moi. Non, c'est même pas parce que de toutes façons, on n'a pas le droit.

Mais si, en revanche, vous voulez être mignon comme tout, vous pouvez toujours voter pour moi, ici. Mais uniquement ici. Et on vote que UNE fois, parce que chez Gazelle, on est pas bicéphale, ni bignoniacée, mais juste monolatéral et mononucléose.
Putain, comme je deteste réclamer, en fait. Limite, j'ai honte de poster ce billet.

Donc, pour pas que vous soyez venus pour que de la réclame en barre, ou en lingot, en prime, une chanson qui, l'imbécile, me fait larmoyer systématiquement, mais alors je sais pas trop pourquoi...

free music


Miossec - Brest

Est-ce que désormais tu me détestes
D'avoir pu un jour quitter Brest
La rade, le port, ce qu'il en reste
Le vent dans l'avenue Jean Jaurès
Je sais bien qu'on y était presque
On avait fini notre jeunesse
On aurait pu en dévorer les restes
Même au beau milieu d'une averse

Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Mais nom de Dieu, que la pluie cesse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Même la terre part à la renverse

Le Recouvrance que l'on délaisse
La rue de Siam, ses nuits d'ivresse
Ce n'est pas par manque de politesse
Juste l'usure des nuages et de tes caresses

Ceci n'est pas un manifeste
Pas même un sermon, encore moins une messe
Mais il fallait bien qu'un jour je disparaisse
Doit-on toujours protéger l'espèce ?

Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Mais nom de Dieu, que la pluie cesse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Mais nom de Dieu, que la pluie cesse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Même la terre part à la renverse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Est-ce que toi aussi ça te bouleverse ?

Est-ce que toi aussi ça te bouleverse
Ces quelques cendres que l'on disperse
Est-ce qu'aujourd'hui au moins quelqu'un te berce ?


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20.05.2008

Sauf que, parfois, c'est un cul de sac.

A priori, rien d'anormal dans ce pied droit.

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A priori.
Sauf que, depuis que je suis gamine, on m'a repété que les a-priori, c'est pour les nuls.

Je suis à l'instant même, après être passée sous une douche bouillante pour éliminer mes tracas, mes larmes de désespoir, et mes cris d'orfraie rapport que merde, quand même, pourquoi tout le monde il trouve chaussure à son pied, et pas moi, que quand même, j'en ai marre, d'abord, et j'ai envie de bouder.

Donc, je boude.

Oui. Parce que, toute contente de l'engouement que la spartiate a provoqué, je me suis dit que, finalement, là-haut, il doit bien avoir un être suprême qui veille au grain, et que donc, il a du se dire que, oui, Camille, elle a mérité grandement d'avoir la spartiate pour laquelle elle a tellement sué corps et âmes.
Oui, vous remarquerez que j'ai plusieurs âmes. Pas toutes vendues, en plus. Pas encore.

Toute guillerette que j'étais, en ce début d'après-midi frisquet (bordel à queue, c'est quand qu'il arrive l'été? Non, parce que, je veux bien, ça me donne une occasion de sortir le foulard-que-tout-le-monde-il-a, mais enfin, si je veux mettre la spartiate sans chaussettes, faudrait songer à alerter Sébastien Folin, un de ces jours), je me suis dit que j'allais, une fois de plus, rendre visite aux Promodeuses du coin.

Sans rire, la vendeuse, elle m'a reconnue. Elle m'a même dit qu'elles étaient arrivées.
Non, c'est pas vrai.

Enfin, si, elles étaient arrivées, mais en rêve qu'elle me reconnaissait. En même temps, tant mieux.
Donc, elles étaient arrivées.
Toutes belles, je dirais même toutes plus belles les unes que les autres. Chose quand même vraiment extraordinaire, puisqu'elles sont, à priori (bam, encore un), fabriquées sur le même moule.
Même, j'avais prévu, puisque j'étais sortie sans chaussette. Ni collant, ni rien. Enfin, des ballerines, quoi, j'en suis pas encore à fouler la terre promise le talon dévêtu.

Toute fébrile que j'étais, on aurait dit une gamine dans le rayon jouets de Carrefour, j'enfile la chaussure gauche. Merveille.
J'enfile la chaussure droite. Merv... Pourquoi que ça passe pas? POURQUOI QUE CA PASSE PAS? Mais BORDEL, pourquoi elle rentre pas, ma protubérance pédestre?

A ce stade-là, je suis déjà limite évanouie, à bord de l'apoplexie, quand une charmante hôtesse de vente s'approche de mon auguste personne.
Et me propose son aide.

Oui, me greffer un pied normal, merci.

En vérité, je lui sors mon plus joli sourire (et laissez-moi vous dire qu'il est pas piqué des vers à soie, celui-là, de sourire.), et je lui demande si elle voudrait pas me faire une fleur, et me vendre la spartiate droite en 38, et la gauche en 37.

Je vous rassure quand même, il s'est passé environ un seize minutes vingt-trois d'acharnement sur mon pied, avant qu'elle ne débarque. Quand même.

Et là, j'ai enfin compris ce qu'était un dialogue de sourdes. Un peu comme quand je questionne ma génitrice sur la durée de conservation d'un oeuf au frigo (parce que ça fait plus de vingt deux jours, et je m'interroge), et qu'elle me répond que le chat n'est pas rentré depuis trois semaines.

La conclusion, donc, c'est que non, il n'est vraiment pas possible de vendre deux chaussures différentes, même si une voleuse unijambiste du pied droit à sévit il y a quelques jours, et que la chaussure gauche se retrouve donc seule. Non, parce que la chaussure gauche 38 se retrouverait quant à elle en porte-à-faux de la chaussure, et ce serait un drame.

Et franchement, j'y ai songé, hein, d'acheter les deux paires. Mais finalement, je préfère aller m'acheter des BN à la vanille pour me consoler.

Et en trouver d'autres. Mais ça, ça sera pour, comme on dit, le prochain épisode.

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