27.11.2008

Acheter une voiture plus facilement grâce à PagesAuto

Aujourd'hui, j'ai besoin de vous faire part d'un bon plan pas piqué des vers luisants.

Oui. Ni des hannetons, s'entend.

Rapport qu'en ces temps de disette et de crise, moi, je vous le dis haut et fort, j'ai un grave ennui.
J'ai passé mon permis y'a quelques mois, maintenant, et mes géniteurs m'ont gentiment fait don de leur voiture.

En vrai, complètement pas, mais ils me la prêtent, de temps à autres, quand je leur demande avec un sourire, et une promesse que ouais, je vide le lave-vaisselle en revenant.

Et je ferais le plein, ouais.

Bref.
Mais le souci, c'est que de voiture, maintenant, ils en ont plus trop besoin, rapport que dans le garage cohabitent ensemble sept vélos, une moto, une autre voiture, une paire de rollers et trois trottinettes.
on comprend donc aisément que la voiture qui me servait de déplace-mobile ne soit plus la bienvenue.

Mon géniteur m'a donc exposé son plan : comme c'est toi qui le prenait le plus souvent, l'essieu à quatre roues, c'est toi qui va te charger de la vendre.

La bonne blague, mes amis, la bonne blague.

J'ai essayé les relations, les non-relations, les amis, les non-amis, tout, mais rien.

 

Voiture occasion


Donc, je suis tombée gravement jouasse quand on m'a causé du site Pagesauto.fr .

Ouaip. Parfaitement, Pages Auto est le nouveau portail de l'occasion, véhiculement causant.
Environ 18 000 voitures d'occasion , pas moins, sont répertoriés, de toutes marques, de tous modèles. Ils sont pas sectaires, chez PagesAuto.

Voilà, alors, laissons de côté ma Twingo minable, et causons plutôt de l'offre, maintenant.
(La vente ma voiture, c'était surtout pour amener le sujet, donc)

Je cherche une citadine? De marque Maserati? Au hasard, allez. Quelle chance, bam, en voilà une.


Donc.
Qu'est-ce qu'on a, une fois qu'on a trouvé la voiture de nos rêves, en l'occurrence, donc, une Maserati pour moi.
Toute une description de choses plutôt utiles, même si complètement incompréhensibles pour moi : cylindrée, puissance DIN, nombre de rapports, j'en passe, des pires et des meilleures, mais en gros, tout pour faciliter au maximum la recherche du nouveau bijou!

Et si, en sus, on cherche des photos à coller dedans, y'a qu'à demander, il suffit d'aller ici même, pour vendre et acheter des jolies photos de nature.
Voire ici, pour coller de la Paris Hilton toute fraîche, ou ici pour voir des clips.
Et si vraiment, c'est d'un bateau que vous voulez... Suffit de demander!

En revanche, si c'est des tagliatelles au saumon que vous voulez, là, je peux rien pour vous...


Article sponsorisé

New York, New York. (comme dans la chanson)

Hier, j'ai décidé de partir à Niou Yourk.

Enfin, pas exactement, j'ai pris des sentiers raccourcis, pour finir par la conclusion.
Je trouve qu'on perd bien trop de temps en introductions et développements inutiles, alors qu'une simple phrase peut résumer tellement bien une idée.

Donc, j'ai décidé de partir à Niou Yourk, rapport que l'aîné de la fratrie familiale a décidé, lui aussi, de poser la malle à vêtements quelques six petits mois outre-Atlantique.
Le petit, quand il m'a appris ça, il avait la lippe tellement jouasse que j'ai pas pu m'empêcher de le congratuler à base de gigue dansante ultra-joyeuse, rapport que, bordel, il l'attendait d'arpion ferme, ce truc.

Donc. Post-ébrouement du popotin passé, je me décide à causer mit familiaux de l'éventuelle possibilité de le rejoindre, passer les fêtes de la Nativité du gus en culotte courte là-bas.
Après moults et moults tergiversions (en vrai, non, mais c'est pour faire que j'ai pas toujours tout déjà cuisiné dans la bouche)(sinon on va dire que bordel comme je suis gâtée comme gamine, c'est pas possible ça), et après une phase de chantage face aux concepteurs de ma personne, le tout soulignée par l'aide précieuse de MiniSoeur, en mode si on y va pas, on contacte Enfance&Partage, pour demander un billet d'avion rapport qu'on part jamais en vacances.

J'ai juste précise que c'était un peu exagéré, ça, mais MiniSoeur a rarement la trouille face à des arguments de taille, et nous avons donc été chercher le numéro dans l'annuaire.

Sans doute que la vue des Pages Jaunes entre nos mains a fini par effrayer la parentalité, puisqu'ils ont dit qu'on verra.
D'ordinaire, quand on va voir, on voit rarement, au final, mais là, vu l'orientation des commissures des lèvres des deux êtres supérieurs, on a vite pigé que c'était bon, et qu'à Noël, on aurait droit à avoir du bagel au cream cheese.

Le tout, sous le sapin de Rockefeller Center.

En dégustant du pigeon farci aux morilles. Parce que j'ai jamais goûté le pigeon farci aux morilles, qu'il doit bien y avoir du pigeon farci aux morilles là-bas, et que, comme je suis non plus jamais allée à New York, et ben il faut faire d'un caillou deux torgnioles, et que je devrais en profiter pour faire plein de choses que j'ai jamais faites.
D'où le pigeon farci aux morilles.

Une fois que le oui a fusé, tel Ariane, et que MiniSoeur et moi avons entamé une sarabande de remerciement, mit offrandes aux géniteurs et tout ça (un peu par écran interposé, la MiniSoeur étant à quelques lieues de mon domicile)(mais on fait comme si, pour l'histoire), bref, une fois le oui fusant, donc, la question du billet d'avion a retenti dans les esprits.

Grand moment, les amis, grand moment.
(Mais ça sera pour demain. Parce que là, j'ai un miroir à fixer)

(Bordel comme c'est chaud la chataîgne, de trouver de l'illustration sans Statue de la Liberté)

25.07.2008

Fournitures à gogo, et papeterie en ligne

Je crois que y'a un truc qui va sacrement me manquer, cette année.
Je suis plus une mini-chiarde, hurlante, qui peut déambuler dans les rayons du supermarché (ou de la
papeterie la plus hype du village)(c'est vrai)(même que la tenancière, c'était ma voisine)(elle m'offrait des Critérium), en tenant sa mère par le revers ourlé de perles de la veste de tailleur bleu outremer (que DameMère n'a jamais porté, en fait, elle a toujours eu du bon goût pour se vêtir, Allah est grand, Dieu est béni, et le Bouddha fume tranquille), disais-je, donc, hurlant que je veux ce cahier de textes à bords prédécoupés avec la tête de Hello Kitty en triple face.

Non, je peux plus, et ça, c'est bien dommage.

Parce que y'a un truc que je surkiffe au delà du delà de la zone autorisée du surkiffage, ben c'est la
rentrée scolaire pour pouvoir décréter que, oui, deux cent soixante seize bics bleu turquoise, c'est utile, et que ce pack de treize ramettes de six cent trois pages, perforés en haut à gauche, et quadrillées seyés, ça va suffire.

 

Enfin bref.
Donc, ne pourrais-je pas aller tanner mon illustre génitrice avec les courses de rentrée.
En même temps, je suis largement médisante, rapport que sur ce point, l'auteur de mes jours a toujours adoré faire les courses, parce que ça lui permettait de s'acheter des minis-souris de Tipp-Ex sans culpabiliser.


Dur.

Bref.
N'empêche que, au fond du trou et du compte, je veux pas être en reste. mais affronter la horde de nouveaux arrivants des collèges, et tout ce qui s'ensuit, c'est trop pour moi.
D'où l'avantage d'avoir une connexion à internet à quelques milliards de kilos-bits par nanoseconde.
Et d'avoir une chouette adresse en achetétépé, qui va nous permettre d'assouvir nos délires azurs de bon coeur.

Parce qu'acheter de la robe en soie comme ça, à tout va, ça va bien trente trois secondes, mais on s'en lasse. (non, là, c'est pour la rime)(bon, pour la beauté de la phrase?)(ouais, du remplissage).
et avec un stylo bleu, j'ai envie de dire que y' a moyen de chances d'être déçu au déballage.

Donc.
Ma Papeterie point com, que ça se nomme, le lieu webologiquement intéressant. (Ouais,
ma-papeterie.com pour faire normal)(ça va, ça va)

Pratiquement causant, ça référence dans les beaucoup beaucoup de produits (plus de 15 000) qui vont chercher dans les grandes marques label of quality que moi je décernerais volontiers, après testage de toutes les perforeuses.(celles qui perforent en dauphin)(ou en coeur)(merci), donc, genre Clairefontaine, Stabilo, Exacompta et toute la suite.
Le site est plutôt bien fichu, puisque c'est assez bien rangé, tel sur une étagère avec intercalaires, et on retrouve bien son chemin.
Sans semer de cailloux.

Et  comme le marketeux a cette furieuse tendance à sévir un peu partout où on l'attend, y'a en ce moment même un concours pour gagner des places de ciné pour le film Wall-e.
Que j'irais voir.
Chez mes parents. Pour combler le vide de la salle.

Ah, pis, aussi, je précise, en founissant le code "papéterieé, on a 5% de réduc' sur la commande. Pas négligeable, au regard du pouvoir d'achat qui baisse, qui baisse.

 
Ceci est un article sponsorisé . N'empêche que je suis ouverte, si vous voulez m'offrir des étiquettes pour foutre mon prénom sur ma nouvelle boîte aux lettres. ^^

Tremble, vermicelle, tremble.

Hier soir, j'ai bu du rosé qui s'appelait Violette. Dingue. Et en rentrant chez moi, que vois-je à l'horizon, mis à part le cul de Robinson?
Que la dite Violette, elle m'a méchamment taguée.

Faut que je cause de mes peurs.
Pas facile, je suis tellement une femme extra, que j'ai peur de rien, un peu comme une Wonder Woman qu'aurait des combishort Gap, et qui porterait des ballerines immondes.

J'ai quand même activé mes synapses, un peu endormies pour cause de sur-excès de sucre à base de mini-cannelés à tomber et de milkshake Tagada. (Milkshake dont je vous refilerais un de ces jours la recette, tellement il mérite d'entrer chez Thierry Marx, çui là)(un peu revisité, avec de l'azote en branche, suis sûre que ça fera un carton plein)(Quine)

Bon.
  • Petia, j'ai peur des Bernard l'ermite. Rien que le nom, c'est tout un concept. Mais depuis que mon humble fraternel m'en fourrait le maillot de bain, quand on habitait les tropiques, je les ai pris en grippe, et depuis, je frissonne quand on m'en cause. C'est bien simple, quand Sébastien, le fidèle destrier de Triton (toujours la petite sirène) apparaît en scène, je hurle. Presque, en vrai, je me retiens, rapport que y'a souvent quelqu'un qui passe derrière, et je me sentirais proche du malaise d'expliquer que je hurle face à un dessin animé. Je comprend pas trop pourquoi ça me fait cet effet, parce qu'en y réfléchissant, c'est plutôt risible, de voir un coquillage avec des pinces, fourré à la sauce américaine, une feuille de laitue dans le cul, le tout sous une cloque en argent, mais enfin. La peur a ses raisons que la raison ignore, dit-on. On dit, donc.
  •  

     

     

  • Petibé, je reste coite devant un téléphone. Autrement causé, si un jour vous voulez me téléphoner, il faut d'abord m'envoyer un texto, voire un télégramme, avec accusé de réception, attestant du fait que, oui, éventuellement, j'aurais pris mon courage à deux oreilles, et j'aurais consenti à prendre le téléphone à deux mains. Et à répondre.Non, parce que prendre le téléphone, ça va, c'est le fait de causer dedans, qui me chiffonne, pas la bête en soi, ça, ça va, j'arrive à maîtriser mon émoi devant.Sauf devant l'Iphone, là, je perds mes moyens.
  • Et au passage, vous remarquerez qu'à 09h42, tous les téléphones des photographes ont du sonner le glas du déclenchement du flash. Toutes les photos sont pourvues de cette heure-là.

  • Peticé, j'ai peur que les barrières se referment sur moi, quand j'entre dans un parking. Mais si, les barrières bicolores, rouge et blanc, rayées dans un sens approximatif, qu'indiquent toujours 2m, mais qu'en fait, c'est plus bas (pour te faire une frayeur) et que tu sais jamais si, bordel, le ticket, il sort quand, la barrière va pas tenir le coup, et bam, le capot. C'est arrivé à mon dentiste. Le lendemain, il m'arrachait une dent.


  • Oui, ben ça avait peut-être aucun rapport, mais n'empêche, ma canine droite me manque. Celle du bas.

     

  • Petidé, j'ai peur qu'on m'oublie.
  • Petieuh, j'ai peur de grandir.
Mais ces deux derniers points, c'est personnel, et c'est réel, et comme j'ai pas envie que ça vire au billet psycho-analytico-thérapeuthique, je passe vite fait dessus, en espérant que personne soit allé jusqu'au bout et lise les deux derniers points, et qu'il passe direct à savoir si il a été désigné par le sort pour reprendre le flambeau, tel aux Jeux Olympiques.

A savoir, Valérie, Mademoiselle Parker, Mademoiselle (tout court) Nonolerobot, et LaFée. Qui, bordel, toute jet-lagguisée qu'elle est, devrait trouver le temps de nous conter les terreurs outre-équatoriaux.

Et comme j'ai peur d'être ordinaire, je vais en plus déroger à la règle du jeu (qui qui pond des règles du jeu pour un tag, je vous le demande)(c'est pas moi)(comme le vase de Soissons)(mais la bouteille en verre Perrier Vintage, là, c'était moi), bref, je le refile aussi à Gazelle. Je suis comme ça, j'ai peur de rien!

03.07.2008

L'hydratation intelligente

Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.

QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.

Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.

De suite.
J'ai dit.

... 

Je fais une réclamation.
J'aimerais assez que les fabricants soient un tant soit peu prolixe dans leur imagination.

Non, parce que, franchement, moi, quand je m'étale du lait corporel sur le corps, je m'ennuie a un point...
j'en avais déjà touché deux, voire trois petites locutions ici ou là, mais je me souviens plus vraiment dans quelles circonstances (et on s'en contre-tamponne les écoutilles), mais je reviens dessus, j'ai envie de développer certains points essentiels.

Donc, comme je m'ennuie fortement, je lis.
Et je lis ce qui me tombe sous le poignet. En l'occurrence, le plus généralement, l'emballage de la crème, puisque j'ai pas pour us et coutume d'entreposer mes Elle divers dans la salle de bains, et comme j'ai passé mon bac, déjà, ben j'ai abandonné les cartes de géographie et les repères historiques d'histoire (oui, bon) affichés, sous plastique, dans la salle d'aisances, pour pas perdre inutilement de temps.

Véridique.
Même si, au final, je lisais tellement machinalement, je crois pas que ça m'ait beaucoup servi.
Quoique quand j'ai dû recopier la carte des échanges entre les States et le reste du monde, je me suis souvenue de ce soir là, un peu trop arrosé où j'avais dû terminer dans les toilettes, pour une raison quelconque et indéterminée.
Seule.

Pas accompagnée. (Si j'avais été accompagnée, vous vous doutez bien que les flèches bilatérales légendés "flux de marchandises", je m'en serais plus que désintéressée)

Enfin, revenons à nos umpalas.

J'aimerais, donc, que quand je paye un pot de crème dix euros trente neuf centimes, y'ait autre chose que de la vulgaire crème.
Merde, quoi.
Sur ma crème actuelle, nous pouvons lire SEPT lignes d'indications. SEPT.
Ça nous fait quoi, ça? Voyons.

Produit en croix.

Trop par ligne, donc.
Parce que quand on sait que je lis un Elle en dix huit minutes, de a à z (en laissant de côté l'édito, c'est gonflant ça), bon, ben les sept miséreuses lignes, elles sont avalées en une demi-demi-jambe de crème.
Et j'ai pas la jambe de Gisèle, croyez-moi, ça irait plutôt chercher dans la jambe de teckel. Pour la longueur, pas pour le côté poilu, ni roux de la chose.

En plus, y'a un truc que je connais par cœur, et qui m'emmerde gravement, c'est qu'à chaque fois que y'a écrit "hydratation", ben y'a la petite astérix qui te dit que c'est juste de l'hydratation superficielle des couches de l'épiderme.
Donc en fait, t'as beau te tartiner, tel un enfant se ferait une Nutelline (tartine+Nutella donc)(on peut rajouter du beurre, mais ça fait exploser le taux de cholestérol)(si on est enfant, on peut se le permettre)(sinon, non.)(c'est con, hein?)(bof, j'aime pas le Nutella).
Donc, même si je gâche environ neuf minutes de ma vie, par jour, pour m'étaler consciencieusement de la crème sur le corps, tout ça, ça sert à rien, parce qu'admettons qu'un matin, je décide de muer ma peau, celle de dessous sera telle les Rocheuses.
Sèche.
Pas pointue, ni pleine de cailloux.

Et puis, siouplaît, pondez nous un texte intéressant. Parce que là, on a que de la juxtaposition de mots sans grand intêret.
Dont acte.

"Sa texture riche, onctueuse et délicatement parfumée a été spécialement conçue pour tous types de peaux. Sa formule, enrichie à l'extrait de vanille connue pour ses vertus nourrissantes associée aux effets hydratants et assouplissants de la glycérine, fait de ce lait un véritable soin quotidien pour votre corps. Votre peau ainsi réhydratée retrouve souplesse et douceur."
Que du blabla, donc.
Moi, tout ça, je le dis en une phrase : cette crème parfum de synthèse vanille est très chouette si t'as la peau en croco, et que t'aimes juste ça sur un sac à main.

En revanche, le méga bonus, c'est que c'est traduit. En anglais.
Et que grâce à ça, je sais ce que veut dire moisturized (hydratée) et gentle (doux).
Je suis prête pour partir en Angleterre, donc.
Tout ça pour dix euros et des moutons de centimes.

La vie est belle.
Pardon, life is bioutiful!

01.07.2008

Je suis désormais raisonable,

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

Hier, j'ai réussi un exploit qui ne m'étais jamais arrivé depuis...Pfiou, depuis super longtemps.
J'avais besoin de quelque chose.
Non, c'est pas ça qui m'était pas arrivé depuis longtemps. Suis pas encore passée dans le clan de la frigidité, merci, tout va bien.

Je voulais du blanc, du léger, du utile, quoi. Pas du futile, donc, du utile, on a dit.

Comme c'est les soldes, que ça brade à tout va, et que les étiquettes te balançant du "ouais je suis à moins soixante sept pour cent " , ben moi, je me suis dit que c'était quand même sacrément le bon moment, pour envisager l'éventualité d'un possible craquage.

Attention, craquage mûrement réfléchi.
Au bout de deux jours sur ma liste, quand même, j'ai dit que ça va, tu t'es pas encore lassée de l'écrire, c'est que, ma fille, c'est fait pour toi, ça.

J'ai donc appliqué la méthode réflective. J'ai tâté, j'ai re-taté,; je suis sortie faire un tour, m'aérer l'esprit, j'ai recommencé, bref, j'ai mûrement et songeusement pris ma décision.
Je pourrais même dire que j'ai opté pour le coup de fil à un ami, mais ça serait mentir, quand même. (je 'lai fait une fois, ça a été un des pires achats de ma vie.)(j'ai des amis conceptuels.)

Bref. J'ai pas essayé, parce que j'avais un peu la flemme, en ce jour. Et puis, j'étais à peu près sûre.*
Donc, ni une ni deux (en vérité, si, j'ai quand même hésité), j'ai embarqué la chose. Toute fière, je suis passée à la caisse, j'ai tendu ma carte bleue. La caissière m'a regardé de travers, encore une fois, parce que ma carte bleue, elle est rangée dans un endroit un peu étrange de mon portefeuille, qui fait que je mets toujours environ un tour du cadran de l'horloge à la sortir, et forcément, derrière moi, ça s'impatiente.

Oui, je sais, je suis ignoble.
En même temps, j'aime assez ce rôle de chieuse, qui fait que, le soir, le papy qu'avait juste une boîte de croquettes Royal Canin ultra plus a ramener pour son teckel à poil irlandais et ras, ben il pourra maugréer (si c'est pas beau, ce terme) à sa femme (ou sa télé, là, je peux pas vous en dire plus)(dieu me préserve), que bou diou, la jeunesse, c'est plus ce que c'était, et en plus, y'a réchauffement climatique de la serre.

Bref, j'ai donc payé mon dû, et je suis repartie, l'esprit léger, chez moi. Un peu chaudement, quand même, parce que faudrait quand même pas oublier que la couche d'ozone joue au tennis en ce moment. Mais l'esprit léger quand même.

Je suis donc CAPABLE d'acheter uniquement ce dont j'ai besoin.

Je suis donc entrée dans l'ére de la maturité faite femme.
C'est bien, non?

* Et là, je suis certaine que vous vous êtes dit ah ahahahah, telle est pris qui croyait être très maligne, la petite s'est fourvoyée, et elle a du revenir le lendemain pour changer le tout. Non?

** Oui, ben je suis désolée, mais présentement sous peu, j'avais juste besoin de protéines lactées, voilà tout.

26.06.2008

La terrible question de l'abordation.

Je sais, je sais, c'était bien charmant, par ici.
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.

On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!

____________________________

 

Hier, je disais qu'un jour, j'allais vous causer d'une situation qu'est franchement enviable.
En fait, c'était pas hier, c'était avant-hier, me signale-t-on dans l'oreillette.
Au temps pour moi
(je surkiffe par délà la troisième zone orgasmique cette expression)(donc je la place à tout bout de champ)(celle aussi, elle me déplaît pas). Correction faite, reprenons nos états d'âmes en main.

Avant hier, donc, plus précisément le 24 juin 2008, je causais que parfois, on te pose une question qu'est super fastidieuse à répondre.

Comment ça va?
On peut aussi prendre les variantes, qui s'apparentent à des "comment vas-tu", ou bien encore "le bon dieu a-t-il été urbain avec toi ce matin", voire même "yo, man, ça roule?". Ou bien, how are you , qué tal, et si on est carrément dans un état de folie avancée, on la fait en teuton, Wie geht's?

Pourquoi.

Alors que, à vue de bras, la question est pas vraiment créée à la base pour emmerder le monde, puisque, si on note bien, c'est quand même la première chose que se disent deux personnes quand elles se croisent.

Là est l'embrouille.

Si ça va, tu réponds que ça va.
Si ça va pas, tu réponds quand même que ça va.

Ou qu'il est, donc, l'intérêt d'une telle question?
On pourrait pas plutôt soumettre un genre de truc qui s'approcherait d'un quelque chose semblable à un j'ai pas forcément envie de savoir comment tu vas, je te pose ça juste par politesse, pour que tu croies que je t'ai reconnue dans la rue, mais honnêtement, je te jure que même si tu me réponds que ça va pas, je vais pas te demander pourquoi, j'ai une baguette à acheter.

Et, de toutes manières, quand ça va, et qu'on répond que ça va, la personne en face ne va jamais vous demander "et pourquoi va-ce aussi bien, chère interlocutrice". Jamais.
Parce qu'il s'en fiche royalement aussi, il a bien d'autres choses à faire aussi.

Donc, je répète.

Où qu'il est, l'intérêt d'une telle question?

soleil.jpg

25.06.2008

Le sport, finalement, c'est bien drôle

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

...

Hier, à un moment donné de la journée, il était environ dix sept heures trente deux, je suis passée devant un marchand de journaux. Et de revues.
Et, ma petite tête s'est exclamée (mais en elle-même, pour pas passer pour une folle à lier) que ça faisait bien longtemps que je n'avais pas eu d'Elle entre les annulaires.
Annulaires et majeurs, parce que tenir une revue uniquement avec deux annulaires, c'est pas franchement facile.

Mais donc, mon porte monnaie tintinnabulant gaiement au gré de mes balancements d'épaules (si ça, c'est pas du Baudelaire, je veux bien manger ma chemise), me suis-je approchée du revuetier, pour lui quémander ma dose de bêtise de la journée.
J'avais déjà lu trois pages des Liaisons Dangereuses, fallait bien me reposer les neurones, je suis en vacances, ou bien?

Bref.
Le Elle, donc.
Qui titre, en grand-gras-souligné-encadré que la salle de sport, c'est fini.
Chic, me dis-je, le sport le plus hype du moment va-t-il devenir le blogging intensif? Ou bien le larvage sur canapé, orteils en l'air pour cause de séchage de vernis, et bouteille d'eau aromatisée à mes côtés, (j'y reviendrais)(oui, oui), le tout surmonté d'une pointe de dévédé hautement spirituel, tel Match Point, 27 robes ou Love Actually?

Que nenni. Maintenant, ce qu'il faut faire, c'est de la Street Gym.
Parfaitement, pour les non anglophiles, il s'agit donc de la gym de rue.

Que je vous explique le principe en trois mots et demi, c'est pas bien compliqué. En gros, il s'agit de se payer une bonne dose de ridicule affiché, dans une rue de préférence passante, pour montrer aux autres que nous, on se muscle, pauvres vermisseaux assoiffés par l'argent qui n'êtes dans cette rue que pour parcourir les boutiques en quête de tissu pour recouvrir la peau du postérieur. Peau qui deviendra vite trop tendue si vous continuez d'ignorer les messages comme quoi faut se bouger, de temps en temps, et que si vous le savez pas, faudrait penser à aller de temps à autre, entre trois blogs, sur le site de mangerbouger.fr.
On reprend son souffle, cette phrase est digne de Proust. Dans la longueur, pas dans le style.

Bref.
La street gym, donc.
On nous propose, entre autres exercices, de se muscler avec un banc.

Déjà, ça implique de virer gentiment, petia les SDF qui par hasard, auraient élu domiciliation provisoire dessus, petibé les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics, en s'foutant pas mal, ouais, bon, on a compris, donc. Et peticé, des aïeules, qui, ayant parcouru dans la journée une distance similaire à celle de trois aller-retours dans le jardin pour mirer leurs laitues, se seraient posées cinq minutes, histoire de reprendre leur souffle.
En commérant sur tout ce qui passe devant.

Pas évident, donc.
La scusez, monsieur, vous voudriez bien arrêter de mendier, le temps que je fasse mes 4 séries de 10 pompes, à exécuter en m'appuyant sur votre abri de la journée? J'en ai pas pour longtemps, promis, une fois que j'ai fini de déverser ma sueur, je vous rends votre chez vous.

Un des exercices m'a quand même beaucoup plu, puisqu'il s'agit de s'étirer. Ça, je gère, je sais bien faire. Tous les matins, je le fais, au sortir du lit. D'ailleurs, c'est un truc qu'est devenu tellement machinal, que je crois que ça m'étire plus du tout, parce que je le fais à une vitesse tellement hallucinante, que c'est plus une manière comme une autre de m'extirper de sous ma couette.

Bon.
Et en finalité du truc, ils précisent quand même où on peut pratiquer cette partie de la Street Gym.
Où?, qu'ils demandent?
Partout, qu'ils s'auto-répondent. (Ils excellent dans l'art de la question rhétorique, là bas)

Sauf que, on fait quoi, si, une fois qu'on s'est échauffée (cinq à dix minutes de marche rapide, en moulinant des bras comme une écervelée, et en montant ensuite les genoux, comme une tarée qu'aurait peur de foutre les pieds dans un fabuleux étron), donc, si une fois échauffée, on arrive devant ça :

 

On repart, penaude, blogger. Comme quoi, le sport, c'est pas si compliqué...

Pas de flash, merci, j'ai arreté.

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

J'ai un énorme problème. Non, non, je crois pas que je t'aime, ça, c'est bon, mon avis sur la question est total, complet et arrêté. Mon problème est hautement plus important qu'une vulgaire constatation d'ordre sentimental, je suis pas aussi niaise, quoi.

Du tout, du tout. Donc. Tout à l'heure, ne voilà pas que sous le soleil de cobalt que nous avons présentement dans les cieux argentés, je me baladais, gentiment, tranquillement, errant, voguant au gré du vent.
Un peu comme quand on dit et que vogue la galère, sauf que là, y'avait pas de galère, la vie était belle, en quelque sorte.

En quelque sorte
. N'exagérons rien non plus.

Donc.
J'avais nonchalamment appuyé des verres teintés, fumés, autour de mes globes oculaires, afin de protéger ma rétine du photocontact atrocement éblouissant de l'astre divin qui nous éclaire.
Certes, il est là pour ça, et quand il éclaire pas, on se plaint, mais en même temps, si on était heureux même du soleil, je veux dire, à quoi bon?
A quoi bon.

Mes lunettes de soleil sur mon appendice nasal, mon sac à main, mon sourire et moi, flânions. Tranquillement. Enfin, non, d'un pas assuré, quand même.
On traîne pas, chez moi. Jamais. C'est un peu ma ligne éditoriale de la vie, quoi.

Quand soudain, le drame. Mais le drame, quoi.
Une amie passe (non, pas Germaine), et me lance un tonitruant Bonjour Camille, quel bon vent t'amène parmi les passants de cette rue en cette délicieuse après-midi?
En vrai, elle a juste dit Salut Camille, ça va? Bon, passons sur la réponse, qui était ouissavassavaettoibonaprèmàbientôt, parce que c'est vraiment, mais alors vraiment pas le propos.
Si vous êtes sages, un jour, je vous ferais un billet où le propos sera "je vais bien". Mais pas aujourd'hui, j'ai la tête ailleurs.

A mon problème, donc. Problème, qui, je le rappelle, a été annoncé en introduction.
¿Qué problema?, me demanderez-vous, à ce stade du récit.

Mais enfin, c'est pourtant clair, non?
On m'a RECONNUE.
Avec des lunettes de soleil. Noires. Foncées.

Comment je vais faire, moi, si un jour, je suis une star, et que je veux sortir faire mes courses, je sais pas moi, acheter du guacamole ou de la spartiate tranquille? Et bien je vous le donne dans le cœur de cible, je ne pourrais plus. Non. Je devrais être sans cesse, encore et toujours accompagnée de quelqu'un, qui, si, accessoirement, pouvait porter mes paquets, ça ne le dérange pas, merci beaucoup, c'est pas trop lourd au moins? Si? Dommage.

Enfin donc, tout ça pour dire l'anonymat, c'en est fini pour moi, et que, désormais, je ferais mieux de me balader avec un écriteau annonçant qui je suis, comme ça, y'a pas équivoque sur la question. Ou alors, je choisis l'option d'accepter la starittude, et j'aurais toujours, promis-juré, un stylo dans le sac, poche intérieure gauche, pour signer des autographes à tout va. Et à tout le monde.
 
Mais merde, quoi, un mythe s'effondre, non?

Ouais, et en sus, je vous raconte pas l'affiche que j'ai dû me prendre en m'auto-photographiant devant ces plantes, que saurez-vous deviner d'où qu'elles viennent? (Non, franchement, on s'en fiche, mais c'est pour pimenter un peu ce mercredi)(morne)(parce que le mercredi, c'est la journée des petits)

18.06.2008

MayFlower à disposition...

Mes biens chers frères, mes bien chères soeurs...
L'heure est venue, résonnez hautbois, jouez musettes, ou dans l'autre sens, je m'en souviens jamais bien.
En même temps, quand j'étais gamine, c'était en espagnol, les chansons de Noël, et je vous prie de me croire, c'était moins glorieux que de la musique de chambre.

Vraiment.

Sauf que là, on va pas causer Noël et autres festivités.
Enfin, si, festivités, si.
Puisque, dés à présent, mes compatriotes, vous pouvez préparer votre tenue de soirée.
On sort, les enfants, on sort.

On va ou, on va ou?

On va là.
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Ouais. Je suis tellement prise dans la folie, que j'ai ardemment réfléchi, et j'ai décidé, un soir de démence avancée, que Haut et Fort, c'en était fini pour nous deux, mon ami.
Non, c'est pas toi, c'est moi, vois-tu.... Vraiment, tu mérites mieux.

Oui, enfin.
Wordpress l'a remplacé, et c'est pas si mal.

Je vous avoue que de la frayeur, j'en ai eu pas mal, mais je crois que, in fine, après des tentatives ratées, et des billets écrits comme ça, puis dépubliés parce que, non, je sais pas, j'hésite, et si ça plaisait pas? Ben mierda que j'ai dit, en espagnol, oui, lançons-nous.

Et donc, voilà mon nouveau chez moi.

Ici, ça va rester comme ça, à l'état de larve avancée, pendant quelques temps.
Le temps que vous remettiez vos Netvibes, Igogole et autres favoris à jour.

Ah, pis j'en profite : le tiret a été remplacé par un point. Je précise, quoi!

A toussuite, non?

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