06.05.2008

l'Everest, ou le sommet de l'inutile

N'importe quoi. Non, mais vraiment, on atteint des sommets dans l'hallucination de mon for intérieur.

Jugez plutôt.
Lundi avant-dernier, comme un lundi ordinaire, sauf que j'étais en vacances, et ça, ça a pas de prix, même si le fait d'être en vacances n'entre en rien en ligne de compte pour la suite des événements.
Lundi, donc, je me dirige vers ma boîte aux lettres, telle une furie, ou presque, pour récupérer mon Elle.
Elle, qui, entre parenthèse, est un de mes derniers numéros de l'abonnement, et que je me tâte gravement pour me réabonner ou pas, en ce moment, elle ou ne pas elle, telle serait ma préoccupation majoritaire.

Ca, et comment faire comprendre à mon marchand d'oranges que je viens pas lui acheter tous les jours des fruits juste pour le plaisir. Mais nous y reviendrons.

Je disais donc, Elle, donc.
Donc, Elle.

Elle qui, en page première nous annonce qu'elle va nous aider à shopper sur Internet, des fois qu'on aurait besoin d'aide, sait-ton jamais, c'est pas comme si la blogo était sur internet, donc que tout le monde a à peu près en tête tous les sites possibles et imaginable spour shopper.

Je me suis même crée un compte sur Tesco.com pour acheter des trucs supers anglais. Oui, des cookies, and so what, j'ai envie de dire.

Sauf que là, je me suis dit que ma bonne fille, n'étant pas crédule à fond, tu vas quand même aller vérifier par toi-même que les sites que Elle te propose sont dignes de toi-même.

Là où on atteint des sommets c'est que, même si je les connaissais déjà tous à peu près par coeur, et qu'ils figurent tous dans mon marque-page "la mode, la mode, la mode", sous catégorisés "pièges à Coquette Bebelle", je me suis mis en tête d'aller découvrir du nouveau.

Sauf que, quand on a écumé tous les sites en long, en large, en travers, même en axonométrie et en perspective, voilà la catégorie dans laquelle on se retrouve à s'extasier.

Oui.

1330302680.jpg


Parfaitement, du bandeau à cheveux.
Pas n'importe lequel, puisque celui-ci coûte au bas mot un bras et trois reins (oui), à savoir 70 dollars. Bon, je vous rassure, il est soldé, on peut l'avoir pour 42 dollars seulement. Et avec le cours du dollar, actuellement, ça serait vraiment, mais vraiment dommage de ne pas en profiter.
Chez Bluefly.com
Ainsi que du cache-oreilles, que l'on paye 38 dollars, grâce à la remise de 40% sur le prix original.

2008269958.jpg
Superbe.

Donc, aujourd'hui, je remercie de vive voix Elle, qui m'aura permis de trouver du joli bandeau, qu'aujourd'hui personne, à part ma concierge met. Et moi, mais juste au moment de m'asperger le visage de mousse nettoyante. Soit uniquement quelques vingt-quatre minutes et trois secondes, les bons jours. Trente six secondes les mauvais. Ce sui est peu, pour un bandeau payé 42 dollars, nous en conviendrons.

05.05.2008

20 heures, heure du ricard?

A la campagne, le truc qui est quand même relativement bien, c'est que le temps s'arrête.
Qu'on le veuille ou non, d'ailleurs. Même, en général, on le veut pas forcément.

Sauf que, la chose est ainsi faite par le créateur lui-même, ou peut-être même par d'autres personnes, en fin de compte, je sais pas, et parfois, je me dis que j'aurais mieux fait d'écouter en cours de cathé (auxquels j'ai été assidue, les premières semaines, rapport à la nouveauté et tout, quand j'ai pigé que ça allait causer multiplication de pains et de mets-toi sur tes pattes et bouge tes fesses, j'ai vite décroché. et puis la robe blanche pour la communion, c'est pas pour moi, ça fait trop teint-sur-teint. Ou ton-sur-teint.)
Bref, je disais.

Que ce soit n'importe qui qu'ai fait que ça soit comme ça, le fait est désormais avéré.

Le temps s'arrête. Non, je ne radote pas, c'est juste pour faciliter la compréhension lors de la lecture en diagonale.

Là où ça en devient presque intéressant, c'est que, du coup, on peut deviser gaiement de plein de sujets qu'on aurait pas forcément l'idée d'aborder en temps normal, puisque, comme chacun sait, de nos jours, on a plus le temps de rien.

Triste vérité, d'ailleurs, personnellement, j'aimerais tellement avoir le temps de faire plein de choses, comme par exemple, broder des petites fleurs sur les poches arrières de mes jeans, ou encore, peindre des traces de pattes de chat sur le rebord de mon lit.
Mais bon.

Quelles auront donc été les sujets de conversations joyaiment abordés, me demanderez-vous.

Oh, mais c'est que nous avons eu, en plus, la chance d'en aborder plus d'un.
Nous reviendrons d'ailleurs sur la diversité des sujets, et le fait assez compliqué de jongler entre les différentes idées, il faut avouer que, en vacances, mes neurones sont moins réceptives, et ont plus de mal à faire du yo-yo, et que de passer de l'explication d'un flux RSS à mon grand-paternel au bruit que peut faire un oisillon bloqué dans une gazinière, c'est du boulot.

Mais là, je vous assure que j'étais loin de m'imaginer que l'on pouvait discutailler quarante-six minutes trente deux secondes sur ça.

1880474694.jpg

L'heure du dîner.

Oh, rien de très folichon, il s'avère que, sur deux couples, une jeune, trois générations confondues, l'heure du repas tourne autour de 20h précises pour la plus ancienne génération, 20h - mais on n'est pas boulotage-rigides non plus, hein - pour mes pères créateurs, voire ben c'est quoi c'te question, je regarde pas l'heure quand je fais cuire mes épinards, pour la plus jeune. Moi, donc.

Toujours est-il que c'est très impressionnant, quand, vingt quatre minutes après la question, donc, qui amène le sujet, à savoir mais à quelle heure dînez-vous, très chers enfants?, et bien, c'est proprement étourdissant de voir qu'on en cause encore. Et que, surtout, il va rester suffisamment de matière pour en parler vingt deux minutes durant.

Tout ça pour quoi?
Je vous le donne en plein.
On a dîné à 19h55.
1185539584.jpg
Et grâce à cette avancée du programme, nous avons pu jouer au Nain Jaune. Quel bonheur.


03.05.2008

Ce soir, je boude.

Ce soir, je fais du boudin.
J'ai envie de rien du tout, à part peut-être deux-trois petites chosettes, mais trois fois rien, hein.

Juste, par exemple, un paquet de BN à la vanille. Que jamais je trouve. Qui pourront cependant être remplacés par un paquet de Pepito roulés, parce que c'est bon aussi.

Je dis ça, je dis rien, je dis des bêtises en barre, parce qu'en fait, la seule chose dont j'aie réellement envie, ce soir, c'est bien un bisou.

Ouais, j'ai dit, je fais du boudin. Et quand je fais du boudin, quand j'ai décidé que j'allais faire du boudin, ben ça marche, en général, et j'arrive fort bien à être boudinée.

Et pour me réconforter, y'aura vraiment qu'une chose qui pourra marcher.

C'est ça.
182712811.jpg



Ouais.
Hello Kitty, une chouette peluche, immense, géante, pour me blottir dedans, même si il fait dans les trente huit degrés dehors, m'en fiche. 
J'ai dit, je fais du boudin, faut pas me contrarier, merci.
Juste, vous me la faites livrer au 6ème, hein. Sinon, je vais faire du boudin encore plus.

Bonne nuit.

En vrai, j'ai plutôt envie de ça...

1004525646.jpg
Une chouette robette Nina Ricci, qui est présente et disponible pour toute une chacune qui désirerait me rendre la soirée plus belle, sur net-à-porter, catégorie "Clothing", puis "Dresses", et enfin, dans "Coktail and Party".
Elle est toute douce (je crois),en organza (ça, je le sais, c'est écrit, et pareil dans les deux idiomes)(le reste étant en anglais sur le site, j'ai du mal, sauf avec le V-neck),  et sur la photo, elle est portée avec une pochette Chloé (que je veux bien aussi), des chaussures Guiseppe Zanotti (que je ne dis pas non à elles non plus), ainsi qu'un bracelet Tom BInns (que je connais ni de Gouda ni d'Edam, mais dont je veux bien la création poignesque aussi)

Et moi, je vais au lit. Finir mon boudin.

02.05.2008

Oui, oui, je suis fidèle.

Bon, j'avoue que parfois, très peu souvent, rien de très très grave, hein, c'est pas non plus la peine de le crier partout, ni d'en faire une crise diplomatique, m'est avis que, sans causer politco-pipolisation, notre cher président à d'autres crèmes à fouetter (parce que je défends les chats, et que la crème fouettée, finalement, c'est intéressant aussi) donc, d'autres crèmes pâtissières à monter que de s'intéresser aux états d'âmes dramatico-vestimentaires d'une chouette personne, qu'habite même pas à Paris.

Parce que, donc, je me rends compte que j'ai carrément pas fini ma phrase, je deviens gâteuse, en plus de ça, donc, je suis monomaniaque.

Oh, pas du genre à ne pas vouloir changer de marque de shampoing, là dessus, ça va, je m'en sors, mais plutôt, là, je dirais que nous avons un problème au niveau du combishort.

Bon, on va dire aussi que, quand Myrtille, elle me dit, comme ça, dans une conversation, que punaise, j'ai vu un combishort Maje au stock, et en plus, il est à 30 euros, j'avoue que là, mes neurones, bien que très souvent parties vagabonder dans quelque sphère plus ou moins reculée de l'hypophyse, arrivent très bien à retrouver le chemin de leur emplacement génétiquement prévu, et se remettent dare-dare au boulot.

Et forcément, font frétiller mon radar.
Qu'à cela ne tienne, je vais aller voir de moi-même la bête.

Et proposer à Laurie d'aller voir avec moi, parce que faut pas pousser, mais ça veut dire sortir de la presqu'île, et seule, c'est dur.
Oh, j'ai bien proposé à Elsa, aussi, hein, mais Elsa, elle a dit que le matin, elle dort.

Sur place, du lourd, du très très très lourd. Mais vraiment. Du dossier, je dirais. Des fleurs, du motif improbables, des coupes assez originales, on pourrait dire "physiquement intelligentes", je crois.
On pourrait même, à bon escient, utiliser le champ lexical de la laideur, à ce compte-là.

Le problème, c'est que, sur le cintre, il était atroce.
Mais comme il portait une étiquette comportant, dans un autre ordre, les lettres E.A.J.M. (le jeu, ici, c'est de deviner quel est l'ordre véritable des lettres), donc, il a été désigné d'office pour une séance d'essayage a but de prouver que, non, tout ce qui est Maje n'est pas forcément parole d'évangile.
(Aujourd'hui, j'ai placé six fois dans les conversations cette expression, même dans mes paroles, je suis monomaniaque.)

701289374.jpg
Le souci étant que, une fois porté, j'ai aimé.
Laurie, elle, elle a vraiment tordu le nez, et m'a demandé environ sept fois que t'es sûre de ce que tu dis, là, en disant qu'il te plaît? Non parce que ça reste de l'improbable, si tu veux que je sois honnête, hein.

L'honnêteté n'est pas toujours maître, dans mon royaume.

2103889300.jpg


La chute de l'histoire, c'est que, comme j'étais quand même forcément sûre en entier, ben je suis allée chez H&M m'acheter un combishort noir.

Et que, dans trois jours à peu près, je vais embarquer Elsa, et aller m'acheter ce combishort.

29.04.2008

Hambourg - Part Three

Autrement appelé chronique d'une mort non consommée.


Ma cousine a quitté, à regret, sur une chaloupe*, sa région de Gaule qui offre à tout un chacun la possibilité de faire exploser son taux de choléstérol, grâce aux quelques 500 variétés de fromage qui existent.

Après une recherche très appronfie chez mon ami Wiki, j'ai appris qu'en fait, il y avait plus de 1000 fromages différents fabriqués en France, et que ce doux pays a produit 1827 milliers de tonnes de fromage  en 2004. Ce qui, ramené aux 60 mg de choléstérol contenus dans 100 grammes d'Edam très idiot que l'on trouve dans n'importe quel Monoprix, nous élève à un niveau de 1 096 200 000 grammes de choléstérol par an, en France.
Ce qui est immense.

Donc.
Ma cousine s'est exilée, sans doute pour d'autres raisons, n'empêche que.
C'est pas faux, elle s'est exilée dans un pays qui offre de la saucisse, qui reste assez réjouissante dans le genre. Mais je ne vais pas me lancer dans d'autres calculs, je suis fatiguée.

Bon, bref, je vais pas causer de couenne de porc ici, en plus, je suis végétarienne.

Donc, ma cousine, puisque c'est elle qui est la base de ce sujet, nous avait chargé que si on peut, ma foi, lui rapporter deux trois trucs un peu d'ici, pour la nostalgiser un peu, bon, ben, je dis pas non, quoi...

Alors, comme je suis une personne super altruiste*, j'ai choisi de lui emporter, entre autre, le seul fromage approuvé par les Sociétés de Régime anti-Cholestérol, l'arme infaillible pour rester vivant en temps de crise.
Me voilà donc, toute fière de moi, dans mon Monop', à lui acheter de la Cancoillote.
Ah, ça, j'ai pas fait les choses à demi. Non, non.
J'ai embarqué un pot de nature, un pot de machin à l'ail, ainsi qu'un pot de Nutella. Oui, on en trouve aussi là-bas, de ça, mais bon.

Toute fière de moi, dans ma valise, je cale les-dits pots, et zou, que vogue la galère, de toute manière, ça va pas se renverser, j'ai mis du scotch, et en plus, j'ai pas loin à aller.
La cancoillote supporte très bien le train, merci pour elle, je dirais même qu'elle l'a mieux supporté que moi, elle était très bien entre mes culottes, elle, sans être dérangée à tout va par des enfants perturbants/pertubés/perturbateurs (mais surtout chiants)

627923029.jpg

En revanche, ce qu'elle a moins supporté, c'est le passage au scanner des métaux.
La dame a tout bonnement refusé de me laisser embarquer les pots.
C'est liquide, m'a-t-elle dit. C'est pas liquide que je lui ai répliqué, c'est juste crémeux, ceci dit, mâdâme, vous avez raison, c'est beaucoup moins crémeux que les autres fromages, puisque saviez-vous que ce fromage ne contient que 11% de matière grasse, au maximum, vous le saviez ça, j'en suis sûre que non, d'abord.
Ouais, mais c'est déjà pas assez pâteux, on peut pas vous le laisser dans l'appareil, qu'elle m'a répliqué, s'en fichant probablement de la calorie contenue dedans (en même temps, l'idiote était superbe, alors je suis sûre qu'elle le sait déjà, que la Cancoillotte est permise).


J'étais sur le point de rétorquer que, si elle me laissait apporter le quatre-quart que j'avais confectionné de mes mains, alors que j'avais pu cacher un couteau dedans, elle pouvait bien me laisser prendre le pot, qui est fermé, regardez-bien, et que j'ai pas pu empoisonner, lui (car, rappelons-nous en choeur que, même sans le faire exprès, ma cuisine peut être mortelle.)(au sens propre).

Sauf que, quand j'ai ouvert la bouche, ma tante a du comprendre ce que j'allais dire, et de peur de laisser aussi le gâteau sur le tapis, elle a déclamé, d'un ton docte, et d'une sagesse impériale, que, tant pis, mais la pauvrette va être vraiment horriblement accablée de tristesse.

Et nous sommes parties, telles deux déesses, avec le quatre-quart, le Nutella, le couteau caché dans le cake, et mon sac à main.

Et j'ai débarqué, à Hambourg, avec une fleur dans les mains, penaude, honteuse, et malheureuse, surtout, parce que, la cancoillote, bordel, c'est sacré.

* et aussi parce que je voulais pas affoler mon cholestérol non plus, pendant le séjour.
Technorati Profile

27.04.2008

Au poil, ma gambette

Quand on m'a proposé de tester un épilateur, j'ai d'abord pas franchement réfléchi, puisque j'ai crié que ouiouioui, ça m'intéresse, vous pensez bien.
Quand je l'ai reçu, la veille de partir à Hambourg, j'avoue que la sueur a commencé à perler (mais délicatement, même ma sueur reste divine), mais que, comme je m'en allais, je ne pouvais décemment pas tester la chose comme ça, sans préparation aucune.

Merci, mais j'avais quand même l'intention d'être belle de partout, si c'est pour avoir de la plaque rouge qui picote la gambette, ça va aller.
Donc, j'ai posé, j'ai dit merci au facteur, et je suis repartie faire ma valise.

Mais, en arrivant, je l'ai retrouvé. Et là, plus moyen de reculer, je me suis engagée, je vais jusqu'au bout.
Oui, on peut compter sur moi.

Bref, lundi dernier*, donc, je me suis installée, dents serrées, épilateur dans une main, notice dans l'autre (juste pour vérifier que c'était pas contre-indiqué contre un quelconque style de jambe qui qualifierait les miennes)(mais non, je pouvais y aller, sans problème)(bien vrai?)(Oui, on te dit, bordel)(Bon, bon, bon...).

1er épilateur multi-directions, qui assure une épilation plus rapide et plus douce, qu'ils disent.
Je suis super naïve, comme nana, donc je crois.

810810204.jpg
N'est-il pas divinement sexy, de prime abord?


Bref, comme il s'appelle Wet&Dry, j'en conclus qu'il peut s'utiliser sous l'eau. Ce qui, après vérification, se révèle vrai.**
Même que, comme il est écrit sur la brochure, les disques créent de la mousse en tournant, ce qui permet de saisir et d'enlever les poils plus facilement.

Verdict?
Ben, c'est vrai.
A la base, ma jambe n'a été habituée qu'au rasoir, parce que j'ai jamais eu le courage de poser de la cire sur ma jambe, je pense que je serais capable de laisser le truc sur la jambe la journée entière de peur d'avoir mal.
Mais alors là.

J'ai presque pas crié. Non, même pas.

En revanche, j'ai juste testé la solidité de ma porte de douche, en même temps, parce que, en passant sous le genou, quand même, j'ai eu mal. Et comme j'étais assise sur le rebord de la douche, je me suis agrippée à la première chose qui venait. La porte de douche, donc. Qui est restée dans mes mains.

1474678920.jpg
Photo issue de la brochure, n'ayant moi-même pas encore developpé des dons de photographe.


Mis à part ça, cet épilateur est vraiment bien, la preuve, Elsa me l'a embarqué, et qu'il a fait le tour des jambes de la blogo lyonnaise.
Y'a juste Myrtille qu'a pas testé la chose, je sais pas, elle avait peut-être pas piscine le lendemain, elle.
Bien sûr que OUI, on l'a nettoyé à chaque fois, qu'est ce que vous croyez?!

732474982.jpg
Et voilà, de près, sans poils.


* Oui, je suis absolument en décalage niveau écriture de billet-temps réel, mais j'ai une inspiration débordante, en ce moment. Je vous dis ça, vous verrez bien.
** Exprès pour Myrtille, qui se pose depuis un quart de vie la question : OUI, c'est réellement plus efficace, même qu'ils disent dans la brochure de com' que "quand la peau est humid, elle devient plus souple et elastique, ce qui minimise les dommages cutanés", même que.


Petits détails pratico-utiles, quand on veut s'armer de patience pour choisir son épilateur :
Le Wet&Dry, il est muni de têtes différentes, pour s'adapter à toutes les zones :
  • soit on a la version 2 têtes ES2064, auquel cas, on aura une tête bras/jambes, et une tête maillot/aisselles (et la couleur, immonde, est champagne)
  • soit, on a de la chance, on a le même que moi, la couleur est belle, blanc, et c'est la version 3 têtes ES2067, qui comporte une tête épilateur bras/jambes, une tête maillot/aisselles, ainsi qu'une tête de rasage/tondeuse.
Ils sont rechargeables, sans fil, et peuvent donc vous accompagner dans tous vos déplacements, professionels, personnels, ou éducatifs. Ils sont très autonomes, puisqu'ils peuvent fonctionner une demi-heure.
(Je sais, là, je me la joue présentatrice du télé-achat.)

Bref, pour résumer, la merveille se trouve dans n'importe quelle boutique qui vend du petit electro-ménager, et la bête coûte environ 100 euros.
 

26.04.2008

La Marquise, le libertinage, et le Boudoir

Oui, j'adore cette nana.

Evidemment, ça m'agace un peu qu'elle ait déjà 50 commentaires sur son premier billet, alors qu'il m'a fallu ramer telle une pestiférée aux commencements de moi-même.

N'empêche, c'est une keupine, et les keupines, moi, je les aide. Pour le CSS, oui, pour les poils, aussi, mais pas que.

Et donc, comme je tiens à ce que ce soit elle qui nettoie les toilettes l'an prochain, je vais lui donner un coup de pouce.
Même si je suis obligée d'aller wikipédier le Valmont et la Merteuil pour tenter la compréhension du truc.

Mine de rien, elle a un peu de culture, en fait.

20080426-t1ppbs37grtrm7ti7t7jditnd7.jpg
Un clic sur l'image, et vous y êtes. Normalement. Si j'ai bien réussi à insérer le lien.


Et ça vaut son pesant de billes coco, je vous le dit.

25.04.2008

La crevette, les billes, et les influentes

Oui, donc, j'allais y venir, et puis on m'a devancée, en me demandant si j'étais une ermite, ou bien.
J'ai répondu ou bien.

Parce qu'évidemment, j'ai rencontré de la bloggueuse, à Paris.

De la bloggueuse influente, d'une part, puisqu'elle va se taper des attractions au Futuroscope, de la bloggueuse influente d'autre part, puisqu'elle est dans le VIB club machin, ce concept dans le lequel je me vautre dans l'envie d'y être (mais sans le dire, j'ai un statut à conserver), ainsi que, pour finir, une bloggueuse influente, puisqu'elle est des soirées qui reprennent le même concept d'influence.

En gros, vous l'aurez compris, j'étais la seule non-influente au milieu de toutes ces influences.

Mine de rien, j'étais impressionnée.
(Non, c'est pas vrai.)

En plus, je suis arrivée avec mon quart d'heure habituel de retard (qui est plus proche des 50 minutes, c'est vrai. est-ce ma faute si la rue des Archives a décidé d'être de l'autre côté de celui que j'ai choisi de prendre au sortir du métropolitain?)(Non, ce n'est pas de ma faute.), donc en fait, le retard, ça m'a rendu mon statut de personne importante.

Donc, nous n'étions, in fine, que des personnes importantes.

Dans un lieu que même pas je veux nommer parce qu'ils nous ont reçu comme de la merde, alors j'ai même pas envie de deviser de ça, au cas ou ils se reconnaissent, et se disent que chic quand même elle cause de nous.

Alors, on a décidé de partir.
Et d'aller dans un lieu influent. Ou du moins, influencé par environ un quart et demi de la blogo féminine en ce moment.

Là, les filles ont rigolé quand je leur ai demandé si on pouvait pas y aller à pied, rapport que j'avais passé la journée à faire du métro, et que le souterrain, ça me rend claustrophobe à force. Elles ont beaucoup rigolé.

Je dois avoir le système métrique défaillant, parfois.

Bref, nous avons donc pris le mauvais métro, mais c'est même pas moi qui guidait, mais on a fini par arriver à destination.

Le Zen Zoo.
Parce que là bas, tu bois du thé au lait de coco avec des billes dedans. et rien que pour ça, je me serais fait pipi dans la culotte, sans protège-slip, pour pouvoir y re-goûter.*
Que même la serveuse elle a pas vraiment compris quand on lui a demandé si on pouvait avoir du thé avec les billes mais sans le thé en fait, on voudrait juste les billes.
Abasourdie, elle s'est détournée, et a débarrassé la table voisine.
Qui avait laissé qu'un bout de cheesecake au thé vert**, alors on a dû partager la-dite dernière tranche. Sans couteau, la serveuse avait pas compris non plus.

1443888463.jpg
On s'excuse pour la photo, la carte était pas à proprement parler design et transcendante.


Et puis après, en allant payer, je me suis dit que j'allais demander au chef, pour emporter des billes.
Et ben même lui, il a pas voulu, alors que j'ai souri grand comme ça. Et pourtant, je devais pas avoir de bout d'épinard collé, puisque j'avais mangé de la crevette.

Alors, on est parties.

Et je suis rentrée.

Et la partie que personne ne sait encore, puisque j'étais seule, c'est qu'au sortir du métro, j'ai reconnu le lieu, ce qui est un bonus assez plaisant, dans une ville relativement inconnue encore, qui plus est la nuit, et avec du cocktail de billes dans l'estomac, je me suis dirigée vers la rue sans me tromper, et pour me féliciter de cet accès de GPS intégré, je suis entrée dans une épicerie m'acheter quelque chose.

La question qui subsiste, serait quoi.

Mais si je le dis, tout mon capital glamour va se faire la malle, alors je vais réfléchir.

909980665.jpg
Voilà comment je tombe moi aussi dans le trip du photographage des plats servis. Promis, je le ferais pas au Crillon.


* Qu'à cela ne tienne, je vous narrerais très prochainement mes exploits culinaires abondant en ce sens.
** Ce cheesecake est, soit dit en passant, une pure tuerie.

22.04.2008

Journée de mobilisation!

Halte, messieurs dames.

On s'arrête de tout, de vivre, de manger, de boire (non, là, on peut continuer. Enfin, ça dépend. Si c'est de la bière, on arrête, c'est pas glamour, si c'est du Kir, on peut.
On m'en offre, aussi, merci.)
On reprend ses esprits, on rassemble ses neurones, s'il en reste après cette semaine atrocement lourde en activités.

Pourquoi?
Parce que.
 
A demain.
superqualite-glaces.jpg

Je développe, alors, puisque c'est si gentiment demandé.

Toute personne normalement constituée a noté dans son cahier de textes, sagement, que mardi prochain, le 29 avril, est la journée que tout le monde attend plus qu'impatiemment.
Non, les soldes ne sont pas avancés, et non, le président n'a pas décidé de démissionner (non, je ne virerais pas politique, c'est promis....)

Le 29 avril, mes amis Ben et Jerry, accompagnés de leur célébrissime Woody se mettent en quatre, voire même en quatre au carré, pour nous offrir de la glace.
Parce que le réchauffement climatique, c'est moyen, et que les océans fondent, moi j'apporte ma contribution en abaissant la température de mon corps en mangeant des glaces.

Donc.

J'ai ici en ma possession TROIS, je dis bien TROIS, comme la sainte trinité, bons d'achats pour des pots de 500mL de la glace sus-nommée.

On m'a chargée de vous les distribuer.
Je les aurais volontiers gardé pour moi, vous pensez, mais je me suis arrangée avec un dealeur super sympathique, et il m'a promis de me régaler quand même.
Tout va bien, l'honneur est sauf.

Je vais donc organiser un concours express, flash, tel l'éclair.

Le but du jeu? C'est très simple.
Comme je n'ai aucune inspiration, je vais juste vous demander de me faire n'importe quoi, n'importe qui, n'importe où, mais sur le thème de la glace.
Evidemment, on peut tricher, de n'importe quelle manière que ce soit.

J'attends vos idées excellentes jusqu'à jeudi soir. J'enverrai les bons vendredi, pour qu'ils soient chez vous mardi!
On s'excuse pour la médiocrité du concours, mais vraiment, j'ai les neurones complétement assassinés.

Enfin, si vous voulez télécharger les Woody Tunes, c'est par ici que ça se passe!


Compilation Woody Tunes par Béatrice Ardisson


Et, en exclusivité, parce que je suis une amie formidable, je rassure mon Emeline, qui pourra en manger aussi, car, non, les glaces Ben & Jerry's ne contiennent pas de colorant alimentaire.

21.04.2008

Hambourg - Part Two

Où je découvre qu'une ville, toute civilisée soit-elle, peut avoir des moeurs très différentes...

    En pays teuton, par exemple, l'after du samedi soir, il se fait le dimanche matin, dans la foulée, au Fishmarkt. A savoir, pour les non polyglottes, le marché aux poissons.
Parce que, c'est évident, rien ne vaut un bon Brötchen au hareng, après une nuit carburante à coup de Mexicaner.*
Ceci dit, même si j'ai laissé de côté le sandouich au poisson, j'ai plutôt apprécié le café dégusté avec vue sur le port, après la nuit aussi blanche que les jambes de moi-même en hiver.

    A Hambourg, si tu as soif, dans le métro, tu ne sors pas une bouteille d'eau.
Malheureuse, tu passerais vraiment pour une bonne soeur. Là-bas, tout le monde a un verre de bière à la main. Ou une bouteille, pour les plus desséchés du gosier.
Ceci esspliquant celà, les toilettes municipales font légion, et on en trouve à tous les râteliers.
    De la même façon, il est quasiment physiquement impossible de mourir de faim là-bas, rapport au nombre absolument étourdissant d'Imbiss, à savoir les fast-foods locaux, mais quand je dis fast, c'est fast, et quand je dis food, c'est food, parce que c'est rapide, et malheur, c'est délicieux.
Leurs Brötchen sont devenus mes repas intégraux du midi, c'est à se damner.
Je ne parle cependant pas des Wurst que l'on trouve à tous les étages également, mais je déteste la saucisse.

1635853575.jpg
La fameuse Currywurst, que nous sommes censés apprécier, accompagnée de frites, de mayonnaise, et de Coca. Zéro.


    Les vélos, à Hambourg, c'est les rois.
Sérieusement, les trottoirs, c'est pour eux, et y'a des pistes piétonnes. Et le cycliste, il ne s'embête pas à éviter le piéton, non, non, trop compliqué à éviter. On klaxonne a tout va, et ça suffira, va.
Bon.
Soit. Mais le vélo allemand est aussi lourd qu'un vélo français, et en recevoir un dans les côtes, c'est pas forcément la chose la plus plaisante qui soit.
Même si ça me permet d'avoir un beau bleu allemand au tibia.

    Mais le mieux de tout, c'est qu'à Hambourg, les poubelles te causent.
Elles incitent joyeusement les passants, à coup de slogans très amusants, à jeter qui de sa peau de banane, qui de sa fiole de bière, ou qui de son emballage de saucisse dedans. C'est très conceptuel, et je suis sûre que ça ferait un tabac, en France.
Le souci étant que cette initiative m'a fait passer pour la touriste de base, photographiant une poubelle, alors que je suis la prmeière à rigoler face à un Japonais mitraillant un extincteur.
M'en fiche, j'aurais quelque chose à raconter à mes petits-enfants.

1234610370.jpg
Bon, vu mon niveau teutonnien, j'avoue que j'ai pas tout compris, sauf que ça cause qu'elle veut pas du chocolat, mais qu'elle préfère autre chose, caché par le sticker décoratif.


Moi qui disait que j'aimais pas la Germanie.... Ben j'ai déjà mon billet d'avion pour Berlin!


* le Mexicaner étant un shoot de tequila+jus de tomate+tabasco, assez infect, mais curieusement, qui se laisse boire quand même. En appliquant le principe de l'appétit vient en buvant.

Toutes les notes