11.05.2008
Province Ardéchoise Poulettée
- > des innovations culinaires en cascade.
J'ai mal au ventre, et je ne bois que du thé vert pendant une semaine, à partir d'aujourd'hui.
Je suis néanmoins très fière d'avoir fait goûté à Reine Mère mon guacamole, d'avoir réussi à émietter trois boîtes de thon sans en mettre à côté, et de touiller très intelligemment la pâte à cake.
Maïté, me voilà.
- > une course à la cafetière effrénée dans les supermarchés ardéchois.
LaFéeDesCatastrophes a encore frappé.
Mais, à sa décharge, c'est juste que y'avait un truc qui gênait la prise de la cafetière. Et puis, elle avait qu'à pas être si fragile, aussi.
Nous saurons donc que ce modèle de cafetière n'est pas forcément trouvable dans tous les supermarchés nationaux.
- > de la faune, de la flore.
Le tout, très champêtre. La sauterelle ardéchoise semble avoir subi quelque modifications génétiques.




du langue de putage à foison
de la critique à tout va
de l'amitié en condensé
du ronflement intense
de l'inculture pipolesque
de la petite robe grise
de la sangria
du vin. Blanc, rouge, rosé. Du coca Zéro, aussi
du casino
de la contravention
Mais là, y'a bien trop pour tout détailler.
06.05.2008
l'Everest, ou le sommet de l'inutile
Jugez plutôt.
Lundi avant-dernier, comme un lundi ordinaire, sauf que j'étais en vacances, et ça, ça a pas de prix, même si le fait d'être en vacances n'entre en rien en ligne de compte pour la suite des événements.
Lundi, donc, je me dirige vers ma boîte aux lettres, telle une furie, ou presque, pour récupérer mon Elle.
Elle, qui, entre parenthèse, est un de mes derniers numéros de l'abonnement, et que je me tâte gravement pour me réabonner ou pas, en ce moment, elle ou ne pas elle, telle serait ma préoccupation majoritaire.
Ca, et comment faire comprendre à mon marchand d'oranges que je viens pas lui acheter tous les jours des fruits juste pour le plaisir. Mais nous y reviendrons.
Je disais donc, Elle, donc.
Donc, Elle.
Elle qui, en page première nous annonce qu'elle va nous aider à shopper sur Internet, des fois qu'on aurait besoin d'aide, sait-ton jamais, c'est pas comme si la blogo était sur internet, donc que tout le monde a à peu près en tête tous les sites possibles et imaginable spour shopper.
Je me suis même crée un compte sur Tesco.com pour acheter des trucs supers anglais. Oui, des cookies, and so what, j'ai envie de dire.
Sauf que là, je me suis dit que ma bonne fille, n'étant pas crédule à fond, tu vas quand même aller vérifier par toi-même que les sites que Elle te propose sont dignes de toi-même.
Là où on atteint des sommets c'est que, même si je les connaissais déjà tous à peu près par coeur, et qu'ils figurent tous dans mon marque-page "la mode, la mode, la mode", sous catégorisés "pièges à Coquette Bebelle", je me suis mis en tête d'aller découvrir du nouveau.
Sauf que, quand on a écumé tous les sites en long, en large, en travers, même en axonométrie et en perspective, voilà la catégorie dans laquelle on se retrouve à s'extasier.
Oui.

Pas n'importe lequel, puisque celui-ci coûte au bas mot un bras et trois reins (oui), à savoir 70 dollars. Bon, je vous rassure, il est soldé, on peut l'avoir pour 42 dollars seulement. Et avec le cours du dollar, actuellement, ça serait vraiment, mais vraiment dommage de ne pas en profiter.
Chez Bluefly.com
Ainsi que du cache-oreilles, que l'on paye 38 dollars, grâce à la remise de 40% sur le prix original.

Donc, aujourd'hui, je remercie de vive voix Elle, qui m'aura permis de trouver du joli bandeau, qu'aujourd'hui personne, à part ma concierge met. Et moi, mais juste au moment de m'asperger le visage de mousse nettoyante. Soit uniquement quelques vingt-quatre minutes et trois secondes, les bons jours. Trente six secondes les mauvais. Ce sui est peu, pour un bandeau payé 42 dollars, nous en conviendrons.
04.05.2008
Par principe...je suis pas contente!
Par principe, j'aime la glace.
Par principe, je suis aux aguets pour les bons plans.
Forcément, donc, quand on me fait miroiter la glace de mes amis Ben et Jerry, comme ça, en me disant que, ouais, ouais, approche tes frêles gambettes, ma toute douce, je m'en vais t'en régaler les papilles, tu aura droit à tout plein de boules gratuites (chic, chic, dans tous les sens du terme, je dirais, si j'osais, et j'ose, je suis chez moi), donc, moi, voilà, hein, je suis une fille, je tombe dans tous les pièges, par principe, aussi.
Mais alors, par principe, aussi, j'aime pas quand on se fout de moi.
Par principe, ou surtout par bon sens, là, parce qu'à part la nouvelle copine de mon ex, tout le monde est doté de ce fameux bon sens, et n'aime pas être pris pour une sardine.
Bordel à queue, vous m'expliquez, donc, pourquoi le préposé aux boules (j'adore, la glace est très bonne pour se prêter à toute sorte de jeux de mots, c'est divin), quiché derrière sa vitrine, a tout bonnement refusé de me servir une deuxième fournée de boule?
Le monsieur a, oui, comme ça, mis fin à toute ma velléité d'expansion du cuissot en m'expliquant très sèchement que non, mademoiselle, même malgré votre sourire sublime, on appelle ça une dégustation, pas une orgie. Et mon arrière-train, j'ai eu envie de lui dire, il est en diamant, ou bien?
Alors, non, moi, je m'insurge, si on me dit qu'on peut faire la queue autant de fois qu'on veut, moi, je veux. C'est complétement dommage, d'ailleurs, parce que je me faisais une joie de tous els feux de dieu de cette journée, et voilà qu'elle a été gachée par un abruti qu'avait pas pigé les règles du jeu.
(Je précise juste, quand même, faut pas jeter du vinaigre trop bouillant non plus, hein, mais ça c'est juste mal passé à la boutique du Vieux Lyon, pas dans le magasin de musicologie associé)

Bon, d'accord, je me rends, j'avoue. j'avais plus faim. Et j'aurais pas pu avaler une cuillère de plus.
Mais je l'ai dit en préambule, j'aime râler, et je suis compliquée.
Et quand je décide que je veux, je veux.
22:31 Publié dans Là où je consomme..., Là où je parle de moi..., Là où je réfléchis..., Là où je sociabilise..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : free cone day, ben&jerry's, glace, râlage
03.05.2008
Ce soir, je boude.
J'ai envie de rien du tout, à part peut-être deux-trois petites chosettes, mais trois fois rien, hein.
Juste, par exemple, un paquet de BN à la vanille. Que jamais je trouve. Qui pourront cependant être remplacés par un paquet de Pepito roulés, parce que c'est bon aussi.
Je dis ça, je dis rien, je dis des bêtises en barre, parce qu'en fait, la seule chose dont j'aie réellement envie, ce soir, c'est bien un bisou.
Ouais, j'ai dit, je fais du boudin. Et quand je fais du boudin, quand j'ai décidé que j'allais faire du boudin, ben ça marche, en général, et j'arrive fort bien à être boudinée.
Et pour me réconforter, y'aura vraiment qu'une chose qui pourra marcher.
C'est ça.

Ouais.
Hello Kitty, une chouette peluche, immense, géante, pour me blottir dedans, même si il fait dans les trente huit degrés dehors, m'en fiche.
J'ai dit, je fais du boudin, faut pas me contrarier, merci.
Juste, vous me la faites livrer au 6ème, hein. Sinon, je vais faire du boudin encore plus.
Bonne nuit.
En vrai, j'ai plutôt envie de ça...

Une chouette robette Nina Ricci, qui est présente et disponible pour toute une chacune qui désirerait me rendre la soirée plus belle, sur net-à-porter, catégorie "Clothing", puis "Dresses", et enfin, dans "Coktail and Party".
Elle est toute douce (je crois),en organza (ça, je le sais, c'est écrit, et pareil dans les deux idiomes)(le reste étant en anglais sur le site, j'ai du mal, sauf avec le V-neck), et sur la photo, elle est portée avec une pochette Chloé (que je veux bien aussi), des chaussures Guiseppe Zanotti (que je ne dis pas non à elles non plus), ainsi qu'un bracelet Tom BInns (que je connais ni de Gouda ni d'Edam, mais dont je veux bien la création poignesque aussi)
Et moi, je vais au lit. Finir mon boudin.
02.05.2008
Oui, oui, je suis fidèle.
Parce que, donc, je me rends compte que j'ai carrément pas fini ma phrase, je deviens gâteuse, en plus de ça, donc, je suis monomaniaque.
Oh, pas du genre à ne pas vouloir changer de marque de shampoing, là dessus, ça va, je m'en sors, mais plutôt, là, je dirais que nous avons un problème au niveau du combishort.
Bon, on va dire aussi que, quand Myrtille, elle me dit, comme ça, dans une conversation, que punaise, j'ai vu un combishort Maje au stock, et en plus, il est à 30 euros, j'avoue que là, mes neurones, bien que très souvent parties vagabonder dans quelque sphère plus ou moins reculée de l'hypophyse, arrivent très bien à retrouver le chemin de leur emplacement génétiquement prévu, et se remettent dare-dare au boulot.
Et forcément, font frétiller mon radar.
Qu'à cela ne tienne, je vais aller voir de moi-même la bête.
Et proposer à Laurie d'aller voir avec moi, parce que faut pas pousser, mais ça veut dire sortir de la presqu'île, et seule, c'est dur.
Oh, j'ai bien proposé à Elsa, aussi, hein, mais Elsa, elle a dit que le matin, elle dort.
Sur place, du lourd, du très très très lourd. Mais vraiment. Du dossier, je dirais. Des fleurs, du motif improbables, des coupes assez originales, on pourrait dire "physiquement intelligentes", je crois.
On pourrait même, à bon escient, utiliser le champ lexical de la laideur, à ce compte-là.
Le problème, c'est que, sur le cintre, il était atroce.
Mais comme il portait une étiquette comportant, dans un autre ordre, les lettres E.A.J.M. (le jeu, ici, c'est de deviner quel est l'ordre véritable des lettres), donc, il a été désigné d'office pour une séance d'essayage a but de prouver que, non, tout ce qui est Maje n'est pas forcément parole d'évangile.
(Aujourd'hui, j'ai placé six fois dans les conversations cette expression, même dans mes paroles, je suis monomaniaque.)

Laurie, elle, elle a vraiment tordu le nez, et m'a demandé environ sept fois que t'es sûre de ce que tu dis, là, en disant qu'il te plaît? Non parce que ça reste de l'improbable, si tu veux que je sois honnête, hein.
L'honnêteté n'est pas toujours maître, dans mon royaume.

La chute de l'histoire, c'est que, comme j'étais quand même forcément sûre en entier, ben je suis allée chez H&M m'acheter un combishort noir.
Et que, dans trois jours à peu près, je vais embarquer Elsa, et aller m'acheter ce combishort.
23:50 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je m'habille..., Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire... | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : combishort, maje, h&m, blabla de fille, shopping
29.04.2008
Hambourg - Part Three
Autrement appelé chronique d'une mort non consommée.
Ma cousine a quitté, à regret, sur une chaloupe*, sa région de Gaule qui offre à tout un chacun la possibilité de faire exploser son taux de choléstérol, grâce aux quelques 500 variétés de fromage qui existent.
Après une recherche très appronfie chez mon ami Wiki, j'ai appris qu'en fait, il y avait plus de 1000 fromages différents fabriqués en France, et que ce doux pays a produit 1827 milliers de tonnes de fromage en 2004. Ce qui, ramené aux 60 mg de choléstérol contenus dans 100 grammes d'Edam très idiot que l'on trouve dans n'importe quel Monoprix, nous élève à un niveau de 1 096 200 000 grammes de choléstérol par an, en France.
Ce qui est immense.
Donc.
Ma cousine s'est exilée, sans doute pour d'autres raisons, n'empêche que.
C'est pas faux, elle s'est exilée dans un pays qui offre de la saucisse, qui reste assez réjouissante dans le genre. Mais je ne vais pas me lancer dans d'autres calculs, je suis fatiguée.
Bon, bref, je vais pas causer de couenne de porc ici, en plus, je suis végétarienne.
Donc, ma cousine, puisque c'est elle qui est la base de ce sujet, nous avait chargé que si on peut, ma foi, lui rapporter deux trois trucs un peu d'ici, pour la nostalgiser un peu, bon, ben, je dis pas non, quoi...
Alors, comme je suis une personne super altruiste*, j'ai choisi de lui emporter, entre autre, le seul fromage approuvé par les Sociétés de Régime anti-Cholestérol, l'arme infaillible pour rester vivant en temps de crise.
Me voilà donc, toute fière de moi, dans mon Monop', à lui acheter de la Cancoillote.
Ah, ça, j'ai pas fait les choses à demi. Non, non.
J'ai embarqué un pot de nature, un pot de machin à l'ail, ainsi qu'un pot de Nutella. Oui, on en trouve aussi là-bas, de ça, mais bon.
Toute fière de moi, dans ma valise, je cale les-dits pots, et zou, que vogue la galère, de toute manière, ça va pas se renverser, j'ai mis du scotch, et en plus, j'ai pas loin à aller.
La cancoillote supporte très bien le train, merci pour elle, je dirais même qu'elle l'a mieux supporté que moi, elle était très bien entre mes culottes, elle, sans être dérangée à tout va par des enfants perturbants/pertubés/perturbateurs (mais surtout chiants)

En revanche, ce qu'elle a moins supporté, c'est le passage au scanner des métaux.
La dame a tout bonnement refusé de me laisser embarquer les pots.
C'est liquide, m'a-t-elle dit. C'est pas liquide que je lui ai répliqué, c'est juste crémeux, ceci dit, mâdâme, vous avez raison, c'est beaucoup moins crémeux que les autres fromages, puisque saviez-vous que ce fromage ne contient que 11% de matière grasse, au maximum, vous le saviez ça, j'en suis sûre que non, d'abord.
Ouais, mais c'est déjà pas assez pâteux, on peut pas vous le laisser dans l'appareil, qu'elle m'a répliqué, s'en fichant probablement de la calorie contenue dedans (en même temps, l'idiote était superbe, alors je suis sûre qu'elle le sait déjà, que la Cancoillotte est permise).
J'étais sur le point de rétorquer que, si elle me laissait apporter le quatre-quart que j'avais confectionné de mes mains, alors que j'avais pu cacher un couteau dedans, elle pouvait bien me laisser prendre le pot, qui est fermé, regardez-bien, et que j'ai pas pu empoisonner, lui (car, rappelons-nous en choeur que, même sans le faire exprès, ma cuisine peut être mortelle.)(au sens propre).
Sauf que, quand j'ai ouvert la bouche, ma tante a du comprendre ce que j'allais dire, et de peur de laisser aussi le gâteau sur le tapis, elle a déclamé, d'un ton docte, et d'une sagesse impériale, que, tant pis, mais la pauvrette va être vraiment horriblement accablée de tristesse.
Et nous sommes parties, telles deux déesses, avec le quatre-quart, le Nutella,
Et j'ai débarqué, à Hambourg, avec une fleur dans les mains, penaude, honteuse, et malheureuse, surtout, parce que, la cancoillote, bordel, c'est sacré.
* et aussi parce que je voulais pas affoler mon cholestérol non plus, pendant le séjour.
28.04.2008
Jouissance extrême de bas étage
Je sais pas si ça vous le fait aussi, ce sentiment étrange, cette chose assez jouissive qui fait que, quand on obtient quelque chose depuis au moins, je sais pas, mais longtemps, et ben quand on l'a, en vrai, pour de bon, cette sensation, ce sentiment délicieux quoi.
Si j'osais, je comparerais ça à la sensation ôh combien délicieuse d'aller faire pipi quand on s'est retenue environ deux heures.
Bon, ben là, c'est du même accabit.
C'est une récompense, en fait.
Parce que j'ai regardé, je ne me suis pas jetée dessus, j'ai limite fait une étude socio-psycho-sémanto-physiologique, à l'instar de mon fabuleux géniteur, qui compulse activement la revue Que Choisir pour l'huile d'olive (et donc, la meilleure, c'est celle qui vient de la campagne qu'a un oiseau rouge et vert comme logo), et donc, après avoir beaucoup réfléchi, ma décision était prise.
Alors, je sais, c'est pas bien, rapport que l'objet du délit a dû être confectionné dans des conditions assez déplorables pour les droits des enfants.
Mais soyons honnêtes, je n'ai jamais eu de souci éthique pour ça, j'ai honte, oui, peut-être, non, peut-être pas, alors je vais pas faire juste semblant, aujourd'hui.
(mais je donne régulièrement à Handicap International, suis-je pardonnée?)
Bref, tout ça, mais zut, bordel à queue, on s'en fiche, on veut le vrai, le réel, le substantif, le véridique.

Version je me suffit à moi-même, je suis un combishort, bordel à queue, point besoin de fioritures.
La voilà, la belle bête.
Je parle du tissu qui enveloppe mes cuisses lestées dorénavant de moshis, de glace, et de muffins au chocolat, pas la personne qui supporte ces cuisses.
Le combishort.
Ze one, ze iounique in ze ouorlde.

Version je ne suis pas effrontée, je mets du ticheurt dessous.
L'est pas beau, mon nouvel amant?
Il a intérêt, vu les sueurs froides qu'il m'en a coûté, entre des essais, valise et carton à dessin dans la cabine, parce que, punaise, les vendeuses parisiennes, bonjour la sympathie (encore un lieu commun, je sais), entre des non approvisionnements en 32, 34 ET 36 (pour faire mon choix tranquillement), et entre des fermetures éclairs défaillantes (et sur un combishort qui n'a de fermeture que celle-là, j'ai évité de succomber directement, me disant que je réparerais ce souci.... J'ai bien fait, je crois)

Et enfin, version je veux pas être un sac, je mets une ceinture.
Donc, maintenant, je pose la question : qui qu'à besoin de repeindre son appart', j'ai la tenue appropriée!
(Le premier qui me sort que j'ai des jambes blanches, je lui balance un épilateur à la tronche, que ce soit clair, on m'a proposé un ôte-poil, pas un color-gambette.)
Petit edit, car je suis un boulet en puissance : le combishort (ou la, suivant qu'on soit pro-il ou pro-elle) vient de chez Gap, et coûte 59,90. Sauf si vous aviez profité, comme votre serviteuse, des 30% gracieusement offerts par la maison.
23:16 Publié dans Là où je consomme..., Là où je m'habille..., Là où je parle pour ne rien dire..., Là où je suis glamour | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : combishort, gap, ceinture, bleu, t-shirt, accomplissement, blabla de fille
27.04.2008
Au poil, ma gambette
Quand je l'ai reçu, la veille de partir à Hambourg, j'avoue que la sueur a commencé à perler (mais délicatement, même ma sueur reste divine), mais que, comme je m'en allais, je ne pouvais décemment pas tester la chose comme ça, sans préparation aucune.
Merci, mais j'avais quand même l'intention d'être belle de partout, si c'est pour avoir de la plaque rouge qui picote la gambette, ça va aller.
Donc, j'ai posé, j'ai dit merci au facteur, et je suis repartie faire ma valise.
Mais, en arrivant, je l'ai retrouvé. Et là, plus moyen de reculer, je me suis engagée, je vais jusqu'au bout.
Oui, on peut compter sur moi.
Bref, lundi dernier*, donc, je me suis installée, dents serrées, épilateur dans une main, notice dans l'autre (juste pour vérifier que c'était pas contre-indiqué contre un quelconque style de jambe qui qualifierait les miennes)(mais non, je pouvais y aller, sans problème)(bien vrai?)(Oui, on te dit, bordel)(Bon, bon, bon...).
1er épilateur multi-directions, qui assure une épilation plus rapide et plus douce, qu'ils disent.
Je suis super naïve, comme nana, donc je crois.

N'est-il pas divinement sexy, de prime abord?
Bref, comme il s'appelle Wet&Dry, j'en conclus qu'il peut s'utiliser sous l'eau. Ce qui, après vérification, se révèle vrai.**
Même que, comme il est écrit sur la brochure, les disques créent de la mousse en tournant, ce qui permet de saisir et d'enlever les poils plus facilement.
Verdict?
Ben, c'est vrai.
A la base, ma jambe n'a été habituée qu'au rasoir, parce que j'ai jamais eu le courage de poser de la cire sur ma jambe, je pense que je serais capable de laisser le truc sur la jambe la journée entière de peur d'avoir mal.
Mais alors là.
J'ai presque pas crié. Non, même pas.
En revanche, j'ai juste testé la solidité de ma porte de douche, en même temps, parce que, en passant sous le genou, quand même, j'ai eu mal. Et comme j'étais assise sur le rebord de la douche, je me suis agrippée à la première chose qui venait. La porte de douche, donc. Qui est restée dans mes mains.

Photo issue de la brochure, n'ayant moi-même pas encore developpé des dons de photographe.
Mis à part ça, cet épilateur est vraiment bien, la preuve, Elsa me l'a embarqué, et qu'il a fait le tour des jambes de la blogo lyonnaise.
Y'a juste Myrtille qu'a pas testé la chose, je sais pas, elle avait peut-être pas piscine le lendemain, elle.
Bien sûr que OUI, on l'a nettoyé à chaque fois, qu'est ce que vous croyez?!

Et voilà, de près, sans poils.
* Oui, je suis absolument en décalage niveau écriture de billet-temps réel, mais j'ai une inspiration débordante, en ce moment. Je vous dis ça, vous verrez bien.
** Exprès pour Myrtille, qui se pose depuis un quart de vie la question : OUI, c'est réellement plus efficace, même qu'ils disent dans la brochure de com' que "quand la peau est humid, elle devient plus souple et elastique, ce qui minimise les dommages cutanés", même que.
Petits détails pratico-utiles, quand on veut s'armer de patience pour choisir son épilateur :
- soit on a la version 2 têtes ES2064, auquel cas, on aura une tête bras/jambes, et une tête maillot/aisselles (et la couleur, immonde, est champagne)
- soit, on a de la chance, on a le même que moi, la couleur est belle, blanc, et c'est la version 3 têtes ES2067, qui comporte une tête épilateur bras/jambes, une tête maillot/aisselles, ainsi qu'une tête de rasage/tondeuse.
(Je sais, là, je me la joue présentatrice du télé-achat.)
Bref, pour résumer, la merveille se trouve dans n'importe quelle boutique qui vend du petit electro-ménager, et la bête coûte environ 100 euros.
21:48 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je suis glamour | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : épilateur, panasonic, wet&dry, poils, glamour
25.04.2008
La crevette, les billes, et les influentes
J'ai répondu ou bien.
Parce qu'évidemment, j'ai rencontré de la bloggueuse, à Paris.
De la bloggueuse influente, d'une part, puisqu'elle va se taper des attractions au Futuroscope, de la bloggueuse influente d'autre part, puisqu'elle est dans le VIB club machin, ce concept dans le lequel je me vautre dans l'envie d'y être (mais sans le dire, j'ai un statut à conserver), ainsi que, pour finir, une bloggueuse influente, puisqu'elle est des soirées qui reprennent le même concept d'influence.
En gros, vous l'aurez compris, j'étais la seule non-influente au milieu de toutes ces influences.
Mine de rien, j'étais impressionnée.
(Non, c'est pas vrai.)
En plus, je suis arrivée avec mon quart d'heure habituel de retard (qui est plus proche des 50 minutes, c'est vrai. est-ce ma faute si la rue des Archives a décidé d'être de l'autre côté de celui que j'ai choisi de prendre au sortir du métropolitain?)(Non, ce n'est pas de ma faute.), donc en fait, le retard, ça m'a rendu mon statut de personne importante.
Donc, nous n'étions, in fine, que des personnes importantes.
Dans un lieu que même pas je veux nommer parce qu'ils nous ont reçu comme de la merde, alors j'ai même pas envie de deviser de ça, au cas ou ils se reconnaissent, et se disent que chic quand même elle cause de nous.
Alors, on a décidé de partir.
Et d'aller dans un lieu influent. Ou du moins, influencé par environ un quart et demi de la blogo féminine en ce moment.
Là, les filles ont rigolé quand je leur ai demandé si on pouvait pas y aller à pied, rapport que j'avais passé la journée à faire du métro, et que le souterrain, ça me rend claustrophobe à force. Elles ont beaucoup rigolé.
Je dois avoir le système métrique défaillant, parfois.
Bref, nous avons donc pris le mauvais métro, mais c'est même pas moi qui guidait, mais on a fini par arriver à destination.
Le Zen Zoo.
Parce que là bas, tu bois du thé au lait de coco avec des billes dedans. et rien que pour ça, je me serais fait pipi dans la culotte, sans protège-slip, pour pouvoir y re-goûter.*
Que même la serveuse elle a pas vraiment compris quand on lui a demandé si on pouvait avoir du thé avec les billes mais sans le thé en fait, on voudrait juste les billes.
Abasourdie, elle s'est détournée, et a débarrassé la table voisine.
Qui avait laissé qu'un bout de cheesecake au thé vert**, alors on a dû partager la-dite dernière tranche. Sans couteau, la serveuse avait pas compris non plus.

On s'excuse pour la photo, la carte était pas à proprement parler design et transcendante.
Et puis après, en allant payer, je me suis dit que j'allais demander au chef, pour emporter des billes.
Et ben même lui, il a pas voulu, alors que j'ai souri grand comme ça. Et pourtant, je devais pas avoir de bout d'épinard collé, puisque j'avais mangé de la crevette.
Alors, on est parties.
Et je suis rentrée.
Et la partie que personne ne sait encore, puisque j'étais seule, c'est qu'au sortir du métro, j'ai reconnu le lieu, ce qui est un bonus assez plaisant, dans une ville relativement inconnue encore, qui plus est la nuit, et avec du cocktail de billes dans l'estomac, je me suis dirigée vers la rue sans me tromper, et pour me féliciter de cet accès de GPS intégré, je suis entrée dans une épicerie m'acheter quelque chose.
La question qui subsiste, serait quoi.
Mais si je le dis, tout mon capital glamour va se faire la malle, alors je vais réfléchir.

Voilà comment je tombe moi aussi dans le trip du photographage des plats servis. Promis, je le ferais pas au Crillon.
* Qu'à cela ne tienne, je vous narrerais très prochainement mes exploits culinaires abondant en ce sens.
** Ce cheesecake est, soit dit en passant, une pure tuerie.
10:48 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je parle de moi..., Là où je sociabilise..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : zen zoo, restaurant thaï, blabla de fille, rencontres, blogosphère, crevettes, billes tapioca
23.04.2008
Concentré de mots au 6ème ciel...
Et comme, ce matin, j'ai une folle envie de faire une grève du verbe conjugué, je livre la soirée d'hier en mots, juste en mots.
Et en photos.
Comme ça, toutes celles qui trouvent que, parfois, je sais pas marrêter, je leur prouve le contraire.
Si ma maîtresse de CP est pas contente que tout son enseignement soit parti à la poubelle, qu'elle se rassure cependant, je l'aimais beaucoup, elle mettait des pantalons écossais rouges.








PS : on s'excuse pour le reste de poils sur les têtes pivotantes de l'épilateur, LaFéeMumuseAvecLaBrosse s'en est lassée!
11:10 Publié dans Là où je consomme..., Là où je sociabilise..., Là où je suis glamour, Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : apéro, amitié, blabla de fille, gourmandise










