25.07.2008

Tremble, vermicelle, tremble.

Hier soir, j'ai bu du rosé qui s'appelait Violette. Dingue. Et en rentrant chez moi, que vois-je à l'horizon, mis à part le cul de Robinson?
Que la dite Violette, elle m'a méchamment taguée.

Faut que je cause de mes peurs.
Pas facile, je suis tellement une femme extra, que j'ai peur de rien, un peu comme une Wonder Woman qu'aurait des combishort Gap, et qui porterait des ballerines immondes.

J'ai quand même activé mes synapses, un peu endormies pour cause de sur-excès de sucre à base de mini-cannelés à tomber et de milkshake Tagada. (Milkshake dont je vous refilerais un de ces jours la recette, tellement il mérite d'entrer chez Thierry Marx, çui là)(un peu revisité, avec de l'azote en branche, suis sûre que ça fera un carton plein)(Quine)

Bon.
  • Petia, j'ai peur des Bernard l'ermite. Rien que le nom, c'est tout un concept. Mais depuis que mon humble fraternel m'en fourrait le maillot de bain, quand on habitait les tropiques, je les ai pris en grippe, et depuis, je frissonne quand on m'en cause. C'est bien simple, quand Sébastien, le fidèle destrier de Triton (toujours la petite sirène) apparaît en scène, je hurle. Presque, en vrai, je me retiens, rapport que y'a souvent quelqu'un qui passe derrière, et je me sentirais proche du malaise d'expliquer que je hurle face à un dessin animé. Je comprend pas trop pourquoi ça me fait cet effet, parce qu'en y réfléchissant, c'est plutôt risible, de voir un coquillage avec des pinces, fourré à la sauce américaine, une feuille de laitue dans le cul, le tout sous une cloque en argent, mais enfin. La peur a ses raisons que la raison ignore, dit-on. On dit, donc.
  •  

     

     

  • Petibé, je reste coite devant un téléphone. Autrement causé, si un jour vous voulez me téléphoner, il faut d'abord m'envoyer un texto, voire un télégramme, avec accusé de réception, attestant du fait que, oui, éventuellement, j'aurais pris mon courage à deux oreilles, et j'aurais consenti à prendre le téléphone à deux mains. Et à répondre.Non, parce que prendre le téléphone, ça va, c'est le fait de causer dedans, qui me chiffonne, pas la bête en soi, ça, ça va, j'arrive à maîtriser mon émoi devant.Sauf devant l'Iphone, là, je perds mes moyens.
  • Et au passage, vous remarquerez qu'à 09h42, tous les téléphones des photographes ont du sonner le glas du déclenchement du flash. Toutes les photos sont pourvues de cette heure-là.

  • Peticé, j'ai peur que les barrières se referment sur moi, quand j'entre dans un parking. Mais si, les barrières bicolores, rouge et blanc, rayées dans un sens approximatif, qu'indiquent toujours 2m, mais qu'en fait, c'est plus bas (pour te faire une frayeur) et que tu sais jamais si, bordel, le ticket, il sort quand, la barrière va pas tenir le coup, et bam, le capot. C'est arrivé à mon dentiste. Le lendemain, il m'arrachait une dent.


  • Oui, ben ça avait peut-être aucun rapport, mais n'empêche, ma canine droite me manque. Celle du bas.

     

  • Petidé, j'ai peur qu'on m'oublie.
  • Petieuh, j'ai peur de grandir.
Mais ces deux derniers points, c'est personnel, et c'est réel, et comme j'ai pas envie que ça vire au billet psycho-analytico-thérapeuthique, je passe vite fait dessus, en espérant que personne soit allé jusqu'au bout et lise les deux derniers points, et qu'il passe direct à savoir si il a été désigné par le sort pour reprendre le flambeau, tel aux Jeux Olympiques.

A savoir, Valérie, Mademoiselle Parker, Mademoiselle (tout court) Nonolerobot, et LaFée. Qui, bordel, toute jet-lagguisée qu'elle est, devrait trouver le temps de nous conter les terreurs outre-équatoriaux.

Et comme j'ai peur d'être ordinaire, je vais en plus déroger à la règle du jeu (qui qui pond des règles du jeu pour un tag, je vous le demande)(c'est pas moi)(comme le vase de Soissons)(mais la bouteille en verre Perrier Vintage, là, c'était moi), bref, je le refile aussi à Gazelle. Je suis comme ça, j'ai peur de rien!

01.07.2008

Je suis désormais raisonable,

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

... 

 

Hier, j'ai réussi un exploit qui ne m'étais jamais arrivé depuis...Pfiou, depuis super longtemps.
J'avais besoin de quelque chose.
Non, c'est pas ça qui m'était pas arrivé depuis longtemps. Suis pas encore passée dans le clan de la frigidité, merci, tout va bien.

Je voulais du blanc, du léger, du utile, quoi. Pas du futile, donc, du utile, on a dit.

Comme c'est les soldes, que ça brade à tout va, et que les étiquettes te balançant du "ouais je suis à moins soixante sept pour cent " , ben moi, je me suis dit que c'était quand même sacrément le bon moment, pour envisager l'éventualité d'un possible craquage.

Attention, craquage mûrement réfléchi.
Au bout de deux jours sur ma liste, quand même, j'ai dit que ça va, tu t'es pas encore lassée de l'écrire, c'est que, ma fille, c'est fait pour toi, ça.

J'ai donc appliqué la méthode réflective. J'ai tâté, j'ai re-taté,; je suis sortie faire un tour, m'aérer l'esprit, j'ai recommencé, bref, j'ai mûrement et songeusement pris ma décision.
Je pourrais même dire que j'ai opté pour le coup de fil à un ami, mais ça serait mentir, quand même. (je 'lai fait une fois, ça a été un des pires achats de ma vie.)(j'ai des amis conceptuels.)

Bref. J'ai pas essayé, parce que j'avais un peu la flemme, en ce jour. Et puis, j'étais à peu près sûre.*
Donc, ni une ni deux (en vérité, si, j'ai quand même hésité), j'ai embarqué la chose. Toute fière, je suis passée à la caisse, j'ai tendu ma carte bleue. La caissière m'a regardé de travers, encore une fois, parce que ma carte bleue, elle est rangée dans un endroit un peu étrange de mon portefeuille, qui fait que je mets toujours environ un tour du cadran de l'horloge à la sortir, et forcément, derrière moi, ça s'impatiente.

Oui, je sais, je suis ignoble.
En même temps, j'aime assez ce rôle de chieuse, qui fait que, le soir, le papy qu'avait juste une boîte de croquettes Royal Canin ultra plus a ramener pour son teckel à poil irlandais et ras, ben il pourra maugréer (si c'est pas beau, ce terme) à sa femme (ou sa télé, là, je peux pas vous en dire plus)(dieu me préserve), que bou diou, la jeunesse, c'est plus ce que c'était, et en plus, y'a réchauffement climatique de la serre.

Bref, j'ai donc payé mon dû, et je suis repartie, l'esprit léger, chez moi. Un peu chaudement, quand même, parce que faudrait quand même pas oublier que la couche d'ozone joue au tennis en ce moment. Mais l'esprit léger quand même.

Je suis donc CAPABLE d'acheter uniquement ce dont j'ai besoin.

Je suis donc entrée dans l'ére de la maturité faite femme.
C'est bien, non?

* Et là, je suis certaine que vous vous êtes dit ah ahahahah, telle est pris qui croyait être très maligne, la petite s'est fourvoyée, et elle a du revenir le lendemain pour changer le tout. Non?

** Oui, ben je suis désolée, mais présentement sous peu, j'avais juste besoin de protéines lactées, voilà tout.

29.06.2008

Le meilleur régime de l'été

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

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J'ai une amie, la délicieuse enfant, qu'est tellement naïve, et qu'a un sens de l'humour, de l'ironie, et de l'auto-dérision tellement personnels, que ça en devient rudement difficile à la suivre, parfois.

Oui, il s'agit toujours de Germaine. Elle a mille et un travers dans sa personne, c'est tout à fait charmant.

Là où on va juste se calmer sur nos grands poneys lancés au triple trot enlevé, et cadencé, c'est que, grâce à une supercherie pas vraiment super, si on réfléchit sept fois avant de tourner sa langue, c'est que, Germaine sait lire, Germaine a internet, et Germaine, par un truchement du hasard absolument pas prémédité (encore heureux, j'ai envie de dire)(parce que je suis pas encore ni suicidaire ni ermite)(non), Germaine, donc, a été quelque peu irritée de l'article a son sujet.
Le prénom Germaine ne lui convenant pas.

J'aurais bien pensé à en changer, mais je vous impose déjà un exercice mental assez compliqué, en vous proposant le changement inter-cérébral du prénom, qu'on va en rester là si vous le voulez bien.

Bref.
Revenons à nos petites brebis égarées. (Les garces)(Qui qui va devoir courir après elles, dans le pré, pour les empêcher de monter là-haut dans la montagne se faire bouffer par Monsieur Seguin?)(Qui, hein?)(Pas moi, toujours)

Donc, je disais, Germaine a mille et un travers au dedans d'elle-même, que c'en est captivament charmant.

Exemple, trié sur la persienne
.

Dialogue entre votre serviteuse et son amie, attablées, autour d'une tasse de café, en attendant que vienne l'heure de quitter la salle de cours.*

didascalie une
, en italique siouplait : Camille, vôtre, bouche en coeur, pieds posés à plat, main droite dans les cheveux, main gauche s'essayant au tournage de stylo dans le sens des aiguilles d'une montre. S'adressant à ses amies, dont Germaine. Ca vous dit pas, un resto, demain midi, dites voir, un peu? C'est pas que j'en ai ras-le-gavroche de me fader la cantine de merde que presque j'en rêve la nuit, mais quasi. Je propose donc à nos estomac un p'tit chinois de derrière les sarments, que disent vos écoutilles?

didascalie deux, toujours en italique : Germaine, levant les yeux du plan qu'elle s'applique à finir. Grâce lui soit rendue, elle, au moins, elle bosse. Nan, j'peux pas, j'suis au régime. Et le chinois, je sais bien, je peux choisir de manger que du ravioli à la vapeur, mais j'ai l'impression d'être une aïeule sans dentier, quand je mange du truc mou comme ça.

End of the discussion.

Dieu soit en location, le cours vient quand même à terminer. (à ce sujet, qui a préconisé une durée de cours aussi longue, alors que le temps de faire l'appel ne prend qu'au bas mot soixante dix huit secondes?)

L'heure de se restaurer dignement au superbe restaurant est arrivée. Ça s'appelle restaurant, c'est juste pour pas dire cantine. Ni self-service. Ça fait galvaudé et pas réellement classe. Même si c'est la vérité.

Dis....Je croyais que t'étais au régime?! (ça, c'était de moi, cette phrase perfide à souhait, censée lui rappeler, que, bordel à queue, si on refuse une invit' au resto, c'est pas pour du vide.)

Ben oui.
Elle avait deux assiettes de frites.**


* la scène se passe dans un de ces temps reculés où j'avais cours.
** Après conversation, suite à une remarque assez pertinente de moi-même, face à mon interloquation, il est apparu évident qu'elle ne suit un régime que le soir. Au temps pour moi.
Et toutes mes confuses.

25.06.2008

Le sport, finalement, c'est bien drôle

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

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Hier, à un moment donné de la journée, il était environ dix sept heures trente deux, je suis passée devant un marchand de journaux. Et de revues.
Et, ma petite tête s'est exclamée (mais en elle-même, pour pas passer pour une folle à lier) que ça faisait bien longtemps que je n'avais pas eu d'Elle entre les annulaires.
Annulaires et majeurs, parce que tenir une revue uniquement avec deux annulaires, c'est pas franchement facile.

Mais donc, mon porte monnaie tintinnabulant gaiement au gré de mes balancements d'épaules (si ça, c'est pas du Baudelaire, je veux bien manger ma chemise), me suis-je approchée du revuetier, pour lui quémander ma dose de bêtise de la journée.
J'avais déjà lu trois pages des Liaisons Dangereuses, fallait bien me reposer les neurones, je suis en vacances, ou bien?

Bref.
Le Elle, donc.
Qui titre, en grand-gras-souligné-encadré que la salle de sport, c'est fini.
Chic, me dis-je, le sport le plus hype du moment va-t-il devenir le blogging intensif? Ou bien le larvage sur canapé, orteils en l'air pour cause de séchage de vernis, et bouteille d'eau aromatisée à mes côtés, (j'y reviendrais)(oui, oui), le tout surmonté d'une pointe de dévédé hautement spirituel, tel Match Point, 27 robes ou Love Actually?

Que nenni. Maintenant, ce qu'il faut faire, c'est de la Street Gym.
Parfaitement, pour les non anglophiles, il s'agit donc de la gym de rue.

Que je vous explique le principe en trois mots et demi, c'est pas bien compliqué. En gros, il s'agit de se payer une bonne dose de ridicule affiché, dans une rue de préférence passante, pour montrer aux autres que nous, on se muscle, pauvres vermisseaux assoiffés par l'argent qui n'êtes dans cette rue que pour parcourir les boutiques en quête de tissu pour recouvrir la peau du postérieur. Peau qui deviendra vite trop tendue si vous continuez d'ignorer les messages comme quoi faut se bouger, de temps en temps, et que si vous le savez pas, faudrait penser à aller de temps à autre, entre trois blogs, sur le site de mangerbouger.fr.
On reprend son souffle, cette phrase est digne de Proust. Dans la longueur, pas dans le style.

Bref.
La street gym, donc.
On nous propose, entre autres exercices, de se muscler avec un banc.

Déjà, ça implique de virer gentiment, petia les SDF qui par hasard, auraient élu domiciliation provisoire dessus, petibé les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics, en s'foutant pas mal, ouais, bon, on a compris, donc. Et peticé, des aïeules, qui, ayant parcouru dans la journée une distance similaire à celle de trois aller-retours dans le jardin pour mirer leurs laitues, se seraient posées cinq minutes, histoire de reprendre leur souffle.
En commérant sur tout ce qui passe devant.

Pas évident, donc.
La scusez, monsieur, vous voudriez bien arrêter de mendier, le temps que je fasse mes 4 séries de 10 pompes, à exécuter en m'appuyant sur votre abri de la journée? J'en ai pas pour longtemps, promis, une fois que j'ai fini de déverser ma sueur, je vous rends votre chez vous.

Un des exercices m'a quand même beaucoup plu, puisqu'il s'agit de s'étirer. Ça, je gère, je sais bien faire. Tous les matins, je le fais, au sortir du lit. D'ailleurs, c'est un truc qu'est devenu tellement machinal, que je crois que ça m'étire plus du tout, parce que je le fais à une vitesse tellement hallucinante, que c'est plus une manière comme une autre de m'extirper de sous ma couette.

Bon.
Et en finalité du truc, ils précisent quand même où on peut pratiquer cette partie de la Street Gym.
Où?, qu'ils demandent?
Partout, qu'ils s'auto-répondent. (Ils excellent dans l'art de la question rhétorique, là bas)

Sauf que, on fait quoi, si, une fois qu'on s'est échauffée (cinq à dix minutes de marche rapide, en moulinant des bras comme une écervelée, et en montant ensuite les genoux, comme une tarée qu'aurait peur de foutre les pieds dans un fabuleux étron), donc, si une fois échauffée, on arrive devant ça :

 

On repart, penaude, blogger. Comme quoi, le sport, c'est pas si compliqué...

Pas de flash, merci, j'ai arreté.

Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.

Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.

Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.

Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.

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J'ai un énorme problème. Non, non, je crois pas que je t'aime, ça, c'est bon, mon avis sur la question est total, complet et arrêté. Mon problème est hautement plus important qu'une vulgaire constatation d'ordre sentimental, je suis pas aussi niaise, quoi.

Du tout, du tout. Donc. Tout à l'heure, ne voilà pas que sous le soleil de cobalt que nous avons présentement dans les cieux argentés, je me baladais, gentiment, tranquillement, errant, voguant au gré du vent.
Un peu comme quand on dit et que vogue la galère, sauf que là, y'avait pas de galère, la vie était belle, en quelque sorte.

En quelque sorte
. N'exagérons rien non plus.

Donc.
J'avais nonchalamment appuyé des verres teintés, fumés, autour de mes globes oculaires, afin de protéger ma rétine du photocontact atrocement éblouissant de l'astre divin qui nous éclaire.
Certes, il est là pour ça, et quand il éclaire pas, on se plaint, mais en même temps, si on était heureux même du soleil, je veux dire, à quoi bon?
A quoi bon.

Mes lunettes de soleil sur mon appendice nasal, mon sac à main, mon sourire et moi, flânions. Tranquillement. Enfin, non, d'un pas assuré, quand même.
On traîne pas, chez moi. Jamais. C'est un peu ma ligne éditoriale de la vie, quoi.

Quand soudain, le drame. Mais le drame, quoi.
Une amie passe (non, pas Germaine), et me lance un tonitruant Bonjour Camille, quel bon vent t'amène parmi les passants de cette rue en cette délicieuse après-midi?
En vrai, elle a juste dit Salut Camille, ça va? Bon, passons sur la réponse, qui était ouissavassavaettoibonaprèmàbientôt, parce que c'est vraiment, mais alors vraiment pas le propos.
Si vous êtes sages, un jour, je vous ferais un billet où le propos sera "je vais bien". Mais pas aujourd'hui, j'ai la tête ailleurs.

A mon problème, donc. Problème, qui, je le rappelle, a été annoncé en introduction.
¿Qué problema?, me demanderez-vous, à ce stade du récit.

Mais enfin, c'est pourtant clair, non?
On m'a RECONNUE.
Avec des lunettes de soleil. Noires. Foncées.

Comment je vais faire, moi, si un jour, je suis une star, et que je veux sortir faire mes courses, je sais pas moi, acheter du guacamole ou de la spartiate tranquille? Et bien je vous le donne dans le cœur de cible, je ne pourrais plus. Non. Je devrais être sans cesse, encore et toujours accompagnée de quelqu'un, qui, si, accessoirement, pouvait porter mes paquets, ça ne le dérange pas, merci beaucoup, c'est pas trop lourd au moins? Si? Dommage.

Enfin donc, tout ça pour dire l'anonymat, c'en est fini pour moi, et que, désormais, je ferais mieux de me balader avec un écriteau annonçant qui je suis, comme ça, y'a pas équivoque sur la question. Ou alors, je choisis l'option d'accepter la starittude, et j'aurais toujours, promis-juré, un stylo dans le sac, poche intérieure gauche, pour signer des autographes à tout va. Et à tout le monde.
 
Mais merde, quoi, un mythe s'effondre, non?

Ouais, et en sus, je vous raconte pas l'affiche que j'ai dû me prendre en m'auto-photographiant devant ces plantes, que saurez-vous deviner d'où qu'elles viennent? (Non, franchement, on s'en fiche, mais c'est pour pimenter un peu ce mercredi)(morne)(parce que le mercredi, c'est la journée des petits)

18.06.2008

MayFlower à disposition...

Mes biens chers frères, mes bien chères soeurs...
L'heure est venue, résonnez hautbois, jouez musettes, ou dans l'autre sens, je m'en souviens jamais bien.
En même temps, quand j'étais gamine, c'était en espagnol, les chansons de Noël, et je vous prie de me croire, c'était moins glorieux que de la musique de chambre.

Vraiment.

Sauf que là, on va pas causer Noël et autres festivités.
Enfin, si, festivités, si.
Puisque, dés à présent, mes compatriotes, vous pouvez préparer votre tenue de soirée.
On sort, les enfants, on sort.

On va ou, on va ou?

On va là.
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Ouais. Je suis tellement prise dans la folie, que j'ai ardemment réfléchi, et j'ai décidé, un soir de démence avancée, que Haut et Fort, c'en était fini pour nous deux, mon ami.
Non, c'est pas toi, c'est moi, vois-tu.... Vraiment, tu mérites mieux.

Oui, enfin.
Wordpress l'a remplacé, et c'est pas si mal.

Je vous avoue que de la frayeur, j'en ai eu pas mal, mais je crois que, in fine, après des tentatives ratées, et des billets écrits comme ça, puis dépubliés parce que, non, je sais pas, j'hésite, et si ça plaisait pas? Ben mierda que j'ai dit, en espagnol, oui, lançons-nous.

Et donc, voilà mon nouveau chez moi.

Ici, ça va rester comme ça, à l'état de larve avancée, pendant quelques temps.
Le temps que vous remettiez vos Netvibes, Igogole et autres favoris à jour.

Ah, pis j'en profite : le tiret a été remplacé par un point. Je précise, quoi!

A toussuite, non?

17.06.2008

J'aurais besoin d'un remontant.

Je suis excessivement remontée, telle le pantin, au moment même où j'écris ces mots. Mots que vous aurez tout l'heur de lire seulement quelques heures après les rédaction, ce qui est, je le précise, rare, en ce moment.
Sauf pour hier, et avant hier, ça, c'était de l'exclu.

Enfin, n'allez pas non plus croire que mes billets ont été rédigés il y a trois saisons et demi, non, non, non, parce que y'a trois saisons, il faisait beau.
Oui.

Mais je disais, que je suis remontée telle le pantin, ou mieux, telle la boîte à musique.
Celle-là même qu'a une danseuse vêtue en tout et pour tout d'un lé de tulle autour du postérieur, et qui tourne jusqu'à épuisement.
Et qu'une fois qu'elle est super fatiguée de tourner, ben y'a l'imbécile propriétaire de la boîte qui remonte le zinzin qu'est derrière, pour la refaire tournicoter un tour.
Et faire hurler la gente parentale qui ouïra (le futur de ce verbe est improbable, je crois) la musiquette immonde sortir de la boîte pour la cent soixantième minute consécutive.
Et qui maudira l'abruti qui a offert ce truc à ma douce enfant.
boite-a-musique.jpg

Donc, j'en suis à ce stade.
Non, j'ai pas tourné autour de moi-même pendant des heures, singeant la machine à laver, à 900 tours/minutes, je ne suis pas vêtue d'un tutu rose, et j'ai pas de l'air de Beethoven qui me sort des fesses.
Notez que ça aurait été plus prolifique, vu ma journée, mais bon.

Pourquoi? Parce que. Mais en fait, le temps de réflexion sur la boîte à musique, c'est dingue, mais ma colère est retombée, telle le soufflé aux crevettes que fait mon illustre maternelle.
Qui reste toutefois délicieux, bien que plat.

La colère est donc retombée.

Bon, c'était quand même (non, je le dit, parce que comme quand je laisse planer du doute, on me traite de nymphomane qui s'arrête dans des cafés on ne sait pas vraiment pourquoi, et vas y que je spécule sur une probable coucherie, donc bon), enfin, bref, tout ça à cause d'un partiel que je devais passer en ce jour.
Partiel que j'avais extrêmement préparé, au demeurant, puisque j'étais allée quand même vérifier l'heure de passage la veille.
Par internet, ne poussons pas.
Partiel qui, à cause de que le prof s'est pointé un peu trop tard, et qu'il a pas aimé la disposition des tables, a été annulé.
C'est ainsi que je me suis retrouvée, telle une collégienne, avec mes cent vingt camarades de douleur, à crier que Pas contents, Pas contents, dans l'atrium de ma vénérée Ecole.
Ecole Supérieure, quand même.....

On rigole beaucoup, par là bas, question administration....
Donc, nous saurons qu'ici, c'est le jour même, à quelques minutes de l'heure de l'exam, (minutes post heure de l'exam, quand même, faudrait voir à pas trop demander à prévoir, hein), je disais, nous saurons donc que l'opérationnalité des salles se vérifie au moment même, quitte à repousser, oh, c'est que la septième fois qu'on le repousse, ce putain de partiel, une huitième, ça changera rien.
Du tout.

J'ai donc pu mettre à profit ces heures perdues pour dénicher un billet de train Lyon-Londres, afin d'aller me refaire une santé du foie, mettant ainsi en pratique les fabuleux conseils dispensés par la Marquise, outre Manche.
Billet que je n'ai pas trouvé, sinon, je ne serais pas si remontée.
Evidemment.

Tant pis, j'irais à la nage et j'aurais des épaules sublimes.
mauandou.jpg

Si quelqu'un arrive à résumer mon billet en autre chose que rien, Camille, rien, vraiment, ça m'arrangerait beaucoup, juste pour me prouver que dans le fond, j'ai voulu faire passer un message....

15.06.2008

Le fin de semaine conceptuel - part One

Toute divinté bénite, ma désertion fin-de-semainienne a pris fin.

Il n'aura échappé à personne que ma petite personne avait piteusement quitté le navire des remous blogosphériens en ce week end ensoleillé de fête des paternaux. (Et, Gott im Himmel, capharnaüm et autres jurons, j'ai un nombre de trucs touges non lus délirants...)

Non que je sois partie festoyer son avènement, hein. Loin de moi cette idée, je rappelle qu'à part un fabuleux dessin représentant l'Enfant à la Colombe, de Picasso, je n'ai jamais offert de cadeau à mon géniteur.
Ceci dit, le tableau est encore en vie, ça fait rudement chaud au ventricule droit, cette affaire....
enfant-colombe.jpg
Oui, bon, ça, c'est la version originale....


Quoiqu'il en soit, non, en ce week end de juin, je suis partie festoyer la troisième décénnie de toute une tripotée de chromosomées X.
Et c'était bien urbain, comme affaire.

Avant les festivités proprement dites, je suis partie accueillir MiniSoeur qui bravait les mers emmanchées pour venir honorer la cérémonie de sa présence.
En avion, donc.

Me voilà donc toute guillerette, à l'idée de revoir la donzelle, que ça faisait quand même une paire de mois, 2 paires pour être précise, qu'on s'était pas serré la paluche.

Toute à mon organisation, j'ai décidé de prévoir large, sait-on jamais, un accident est si vite arrivé, je pourrais coincer mon talon dans la bouche d'aération du métro, ou oublier ma carte de bus au 6ème ciel, et qu'il faudrait que je remonte la chercher, bref, je prévois, donc.

Point d'accident de grille, de Marilyn ni autre joyeuseté, si ce n'est que, voyant, après un épisode qui sera censuré ici, (même pas en rêve je révèle ce qui m'a mise à la bourre.)(Même pas en rêve, j'ai dit.)(Non.)(Même pas en rêve)
Bref.
Pour un incident indépendant de notre volonté à tous, je me suis mise en retard.
Et donc, j'ai voulu aller chercher la navette à l'autre arrêt que celui prévisionnement choisi.
Puisque, dans mon esprit, c'était le chemin.

Mon esprit est très plaisantin, il faut croire.
Evidemment, c'était pas le bon sens. Et donc, non seulement, j'ai raté la navette, mais en plus, je me suis rajouté, oh si, peu, vingt-cinq bonnes minutes de trajet. Trajet que j'avais déjà parcouru en métro, dix minutes avant.
Y'a pas à dire, j'ai un GPS greffé dans l'esprit.

Je suis ceci dit très langue de couleuvre, parce que le trajet en satobus est des plus plaisants.
Ah ça, oui.
Initialement, à l'entrée, tu vides ton Codevi pour le ticket. Et t'as même pas le droit  à une collation. Radins.
Les sièges sont des plus confortables, bien qu'un peu, comment dire, verticaux.
Et le revêtement des coussins est très assorti avec l'air du temps, puisqu'au bleu improbable se mêlent arabesques et autres motifs très printaniers.
Non, je n'ai pas d'iconographie illustrant mon propos, oui, c'est fort dommage.
Et la ceinture de sécurité, qu'est obligatoire, et que, donc, obéissante comme je suis, je l'ai mise, te scie l'estomac en deux parties isocèles.
Enfin.

C'est d'ailleurs pour ça que je me suis esclaffée, lorsque j'ai ouï la voix suave de la nana qui cause dans le micro, nous remercier d'avoir choisi notre compagnie et espérons que vous avez fait bon voyage, thank you to choose our compagny and hope you've made a good trip.
C'est la seule qu'offre le luxe d'aller fouler le sol de l'arrêt-au-port.
Ils ont un humour délirant, à Lyon.

MiniSoeur m'a donc attendu environ une heure trois quart. Se tenant le ventre. Parce que, oui, elle avait décidé que son estomac tiendrait compagnie au mien, arborant fièrement une pancarte "en grève", tous les deux.

avion.jpg
Oui, non, mais j'avais une folle envie de vous a montrer, cette photo.


De soirée sushis mit cocktails alcoolisés en débutant prévue, nous avons bifurqué nos plans.
Pour finir, vêtues de chaussettes, pulls, plaids, et mitaines, avachies sur mon canapé, à regarder Carrie et Charlotte s'envoyer en l'air.
Ca, on a beau dire, on sait recevoir, à Lyon...

Et demain, vous saurez le pourquoi du comment du lieu dans lequel je suis allée traîner ma ballerine.

11.06.2008

Ta mère en short.

Grâce à la mode, finalement, on peut aller bien plus loin que les préjugés.
On peut apprendre à parler en idiome étranger.

La preuve par l'exemple, parce que c'est quand même bien plus causant, comme affaire.


short-bleu.jpg
Je porte un short bleu.
I wear blue knickers.
Llevo un short azul.
Ich trage ein blaues Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini blu.


short-blc.jpg
Je porte un short blanc.
I wear white knickers.
Estoy vestida con un short blanco.
Ich trage ein weißes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini bianci.


short-vert.jpg
Je porte un short vert.
I wear green knickers.
Estoy vestida con un short verde.
Ich trage ein grünes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini verdi.


short-noir.jpg
Je porte un short noir.
I wear black knickers.
Estoy vestida con un short negro.
Ich trage ein schwarzes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini neri.



short-jaune.jpg
Je porte un short jaune.
I wear yellow knickers.
Estoy vestida con un short amarillo.
Ich trage ein gelbes Kurzschluß.
Io sono indossando pantaloncini gialli.



Le titre? On s'en fiche, c'est les couleurs, qu'on révise, aujourd'hui, pas les liens de parenté....

Pour cette séance de photographie, on été necessaires envion dix-sept aller-retours à H&M, pour trouver LA bonne taille dans chaque short. On été necessaires aussi environ huit heures vingt trois minutes de mon temps, pour cadrer pareil chaque photo.
Et pour vernir mes orteils. Même si, ça, ça se voit même pas.

Petit edit depas plus tard qu'actuellement : bon, voilà, j'ai modifié quoi fallait changer. Non mais j'te jure.

10.06.2008

Mes fesses sont à leur place?

Tout à l'heure, sur le chemin du retour vers le haut lieu qu'est mon divin nid douillet, je réfléchissais. Et en même temps, vu que j'étais loin, loin, et bas, bas, comparé à mon lit, j'ai eu le temps de songer.
Dieu que je réfléchis, en ce moment, pourrez-vous aisément noter.

C'est pas faux, c'est même complètement véridique, par le fait. Mais toujours est-il que c'est ainsi, je réfléchis.

En même temps, comme je n'en fous plus une en cours, il faut bien que je maintienne mon activité neuronnale à son niveau, et c'est pas en reliant des points que je vais le faire.
Quoique, ça m'a pris un temps fou, à rechercher, ces dessins à la noix.

Donc je réfléchis, sur mon canapé, ou dans la rue.

Et, me disais-je quand même, franchement, j'avais été bien inspirée le jour où je me suis dit que j'allais prépondre du billet, in caze of.

Prépondre, c'est le même principe que le préchauffage du four, par exemple, ou que le préallumage des bougies dans une voiture diesel.
Ca s'assimile à de la prévention (qui n'est pas le fait de présupposer d'une vente, mais qui est bien le fait de prévisionner ce que l'on va pouvoir préciser dans un futur truc.)
Donc, ma prévention, c'était en cas de présence de précarité dans mon organe de réflexion, un jour où l'autre.

Forcément, vous disais-je que je n'en foutais plus une en cours, ce qui s'apparente donc à un état de larve total, et qui laisse démontre une certaine précellence dans l'art d'avoir rien à dire de spécial.

Evidemment, se précipiter dans les boutiques, la première heure sonnée, ça rapporte, certes, de la tenue vestimentaire, mais pas forcément de la matière à prédication.

Alors, donc, étais-je toute ravie, me disant que j'ai en réserve dans MacMyrtille de la foule de billet prépondu, à publier, quand la bise fut venue, si elle vient un jour.

La bise est venue aujourd'hui, et me suis-je donc toute réjouie de pouvoir placer un des fabuleux billets qui sont, tels la pâte à pizza, en attente.

Et, le souci, c'est que, toute à mon préambule de billet prépondu, je viens d'en écrire un.
Que si je rajoute celui que j'avais prévu de mettre, Myrtille va crier comme quoi je suis super chiante à écrire long, que c'est écrit petit, et que ce que je dis est pas forcément préparatif à un concours de l'ENA.
On s'en fiche, c'est pas le but.

Ceci dit, c'est fort dommage, parce que si on faisait passer un concours de la sorte aux futurs énarques, je suis sûre et certaine qu'on aurait du chouette président de la République.
Mais je dis ça, je dis rien, parce que je suis pas politicienne, et qu'en plus, c'est un sujet fortement glissant, et que j'ai pas envie de chercher la bagarre.
Pas aujourd'hui, en tous cas.

Et donc, qu'allais-je dire?

Ma foi, que rien, que la vie est relativement belle, qu'elle vaut sacrement la peine d'être vécue, même si, présentement, je me situe, comme qui dirait, le séant entre deux accoudoirs de fauteuil.
Fauteuils différents, sinon, ça voudrait dire que je suis sur l'assise. Ce qui serait, in fine, relativement normal.

le-seant.jpg
Comme c'est divinement imagé, vous pouvez le voir. Ce sont bien mes fesses, oui, agrémentées du divin maillot de bain acheté pour se paye run bain ardéchois, mais qui, en fin de compte, est resté dans ma valise. Triste sort.



Et que donc, je suis épuisée, et qu'aujourd'hui, j'autorise à la digression totale dans les commentaires.

Non que d'ordinaire ce soit vraiment cadré, mais bon....

Et vous? Le séant, il est posé où? (Ca, c'est juste au cas où vous soyez un peu bloqués pour commenter, je donne un peu de matière.)


(Vous pouvez aisément remarquer que, lors de la rédaction de ce billet, j'ai dû recourir à l'utilisation du dicco, ouvert à la page 861, à savoir la page qui contient les "pré"quelquechose. Je fais pas les choses à trois quart, et Gott im Himmel, des mots en pré, y'en à la pelle...)

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