08.05.2008
Friday Five
A l'heure qu'il est, donc, je suis en train de me faire soit dorer la moustache dans les recoins ardéchois, soit en train de me moucher parce qu'il aura plu et que j'aurais pas prévu la tenue appropriée pour l'eau, mais toujours en Ardèche.
Ou alors, chose très probable, peut-être, parce qu'en communauté, il faut aider, je suis en train d'aider à faire la popote.
Pas d'acte inconsidéré, je ne vais pas m'armer d'un couteau, encore moins d'une casserole, je ne tiens pas à être accusée d'homicide involontaire dans deux jours.
On n'a jamais vu ça, d'ailleurs, un homicide involontaire à base d'assassinat culinaire, ou si?
Bref.
Je suis donc nulle, dès qu'il s'agit de manier la cuillère en bois, ça vous avez fini par intégrer cette vérité. Mes talents se limitent à faire décongeler de la boule coco, et à tartiner du fromage sur du jambon. Voire même, l'agrémenter de guacamole, fait maison.
Mais parfois, j'ai tenté.
- les barquettes d'endives à la crème de curry
Une barquette molle, c'est conceptuel, certes, mais immangeable.
Oui, j'avais aussi remplacé la crème par du fromage 0%, and so what? Je suis sûre que c'est pas ça qui afadissait le tout.
- la polenta aux légumes
Elle a rien touché, sauf le téléphone, pour commander du chinois, après.
- les mushroom-pasta
Ou ça fait pareil que pour les prénoms composés? (genre, Paul, c'est beau, Luc aussi, mais Paul-Luc, c'est moche?)
- le flan au chocolat
Le lait était périmé.
- l'omelette
Un ange passe, non?

Et vous?Quelles sont vos pires tentatives culinaires? Que je puisse gratifier ma douce famille de nouveaux essais, la prochaine fois?
23:55 Publié dans Friday Five, Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : cuisinière, cordon bleu, blabla de fille, erreurs de cuisine
28.03.2008
Friday Five : la Relève!
Oui, c'est un dur exercice.
Après tant de bons et loyaux services, désormais, les Friday Five, copyright Marie D., tourneront sur les blogs lyonnais.
Non mais.
On n'allait quand même laisser partir Marie sans avoir une trace d'elle, enfin, enfin!
Au dernier apéro fight, qui a eu l'honneur de se dérouler dans le plus bel appartement d'étudiante de la Presqu'île, c'est à dire le mien, nous nous sommes livrés, tels de furieux DJ's (disque-joquet, comme le dirait DameMère), à une bataille endiablée de... musiques ridicules.
Et, de fil en aiguille,
Oui, comme ça.
Limite, j'en avais les larmes aux yeux en écoutant les Spice Girls.
Oui, j'ai été bercée par le doux son de if you wannabe my lover, tatatatada. Même que c'est la chanson de la sublime série TV on a échangé nos mamans.
Bref.
Quelles seraient, pour vous, les 5 chansons qui résument le mieux votre ENFANCE?
Sachant que, par enfance, nous entendons la période qui s'étend de la sortie de l'utérus maternel, jusqu'à l'abandon de la salopette en jean. Et des couettes.
En priant, de cette manière, pour que personne ne me révèle qu'il/elle porte encore des salopettes.
(Et NON, le combishort, c'est pas une salopette)
Allons-y pour moi!
En premier lieu, le génialissime Henri Des, et sa chanson Papa mon baiser.
Parce que Henri Des, c'est juste mon Dieu, et que sa fille, qui chante sur cette chanson, elle s'appelle Camille.
Et moi, rien que pour ça, j'ai aimé m'appeler Camille, quand j'étais petite.
Suit ensuite la chanteuse espagnole Rosanna, avec sa chanson A fuego lento.
Qui est limite une chanson érotique, mais comme j'avais 8 ans quand je l'écoutais, je pigeais pas encore que quand on parle de feu brûlant, ça peu avoir une connotation autre que celle d'un barbecue.
Nous avons ensuite, en troisième position, Stewball, de Hugues Auffray.
Je crois bien que c'est la seule chanson qui parle d'un cheval et qui réussisse l'exploit de me faire pleurer comme une idiote, n'importe où. Parce qu'à la base, les chevaux, j'aime pas franchement ça.
Vient ensuite la cultissime Roméo and Juliet des Dire Straits. Parce que mon géniteur en chef (et le seul, d'ailleurs) m'a très tôt habituée à avoir du bon son dans la cochlée*.
Et, pour finir, parce que c'est impossible sans celle-là, Hey Jude, des Beatles.
Parce que, celle-là, si je compte le nombre de fois où j'ai recopié les paroles, pour les apprendre (oui, bon, c'est pas trop dur non plus, mais enfin, j'avais 7 ans, et j'étais pas anglicaine, figurez-vous), le nombre de fois où j'ai dansé dessus avec mes meilleures amies (déjà à l'époque, j'avais le feu de la création en moi), et le nombre de kilos de larmes qu'il m'a fait couler, cet imbécile de Jude...
So, et vous?
* Ceci est un terme technique qui désigne l'organe de l'audition, figurez-vous.
10:12 Publié dans Friday Five, Là où je dresse des listes..., Là où je vire groupie... | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : friday five, chansons, enfance











