27.11.2008
Acheter une voiture plus facilement grâce à PagesAuto

Aujourd'hui, j'ai besoin de vous faire part d'un bon plan pas piqué des vers luisants.
Oui. Ni des hannetons, s'entend.
Rapport qu'en ces temps de disette et de crise, moi, je vous le dis haut et fort, j'ai un grave ennui.
J'ai passé mon permis y'a quelques mois, maintenant, et mes géniteurs m'ont gentiment fait don de leur voiture.
En vrai, complètement pas, mais ils me la prêtent, de temps à autres, quand je leur demande avec un sourire, et une promesse que ouais, je vide le lave-vaisselle en revenant.
Et je ferais le plein, ouais.
Bref.
Mais le souci, c'est que de voiture, maintenant, ils en ont plus trop besoin, rapport que dans le garage cohabitent ensemble sept vélos, une moto, une autre voiture, une paire de rollers et trois trottinettes.
on comprend donc aisément que la voiture qui me servait de déplace-mobile ne soit plus la bienvenue.
Mon géniteur m'a donc exposé son plan : comme c'est toi qui le prenait le plus souvent, l'essieu à quatre roues, c'est toi qui va te charger de la vendre.
La bonne blague, mes amis, la bonne blague.
J'ai essayé les relations, les non-relations, les amis, les non-amis, tout, mais rien.
Donc, je suis tombée gravement jouasse quand on m'a causé du site Pagesauto.fr .
Ouaip. Parfaitement, Pages Auto est le nouveau portail de l'occasion, véhiculement causant.
Environ 18 000 voitures d'occasion , pas moins, sont répertoriés, de toutes marques, de tous modèles. Ils sont pas sectaires, chez PagesAuto.
Voilà, alors, laissons de côté ma Twingo minable, et causons plutôt de l'offre, maintenant.
(La vente ma voiture, c'était surtout pour amener le sujet, donc)
Je cherche une citadine? De marque Maserati? Au hasard, allez. Quelle chance, bam, en voilà une.
Donc.
Qu'est-ce qu'on a, une fois qu'on a trouvé la voiture de nos rêves, en l'occurrence, donc, une Maserati pour moi.
Toute une description de choses plutôt utiles, même si complètement incompréhensibles pour moi : cylindrée, puissance DIN, nombre de rapports, j'en passe, des pires et des meilleures, mais en gros, tout pour faciliter au maximum la recherche du nouveau bijou!
Et si, en sus, on cherche des photos à coller dedans, y'a qu'à demander, il suffit d'aller ici même, pour vendre et acheter des jolies photos de nature.
Voire ici, pour coller de la Paris Hilton toute fraîche, ou ici pour voir des clips.
Et si vraiment, c'est d'un bateau que vous voulez... Suffit de demander!
En revanche, si c'est des tagliatelles au saumon que vous voulez, là, je peux rien pour vous...
Article sponsorisé
12:14 Publié dans Explorations hasardeuses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
New York, New York. (comme dans la chanson)
Hier, j'ai décidé de partir à Niou Yourk.
Enfin, pas exactement, j'ai pris des sentiers raccourcis, pour finir par la conclusion.
Je trouve qu'on perd bien trop de temps en introductions et développements inutiles, alors qu'une simple phrase peut résumer tellement bien une idée.
Donc, j'ai décidé de partir à Niou Yourk, rapport que l'aîné de la fratrie familiale a décidé, lui aussi, de poser la malle à vêtements quelques six petits mois outre-Atlantique.
Le petit, quand il m'a appris ça, il avait la lippe tellement jouasse que j'ai pas pu m'empêcher de le congratuler à base de gigue dansante ultra-joyeuse, rapport que, bordel, il l'attendait d'arpion ferme, ce truc.
Donc. Post-ébrouement du popotin passé, je me décide à causer mit familiaux de l'éventuelle possibilité de le rejoindre, passer les fêtes de la Nativité du gus en culotte courte là-bas.
Après moults et moults tergiversions (en vrai, non, mais c'est pour faire que j'ai pas toujours tout déjà cuisiné dans la bouche)(sinon on va dire que bordel comme je suis gâtée comme gamine, c'est pas possible ça), et après une phase de chantage face aux concepteurs de ma personne, le tout soulignée par l'aide précieuse de MiniSoeur, en mode si on y va pas, on contacte Enfance&Partage, pour demander un billet d'avion rapport qu'on part jamais en vacances.
J'ai juste précise que c'était un peu exagéré, ça, mais MiniSoeur a rarement la trouille face à des arguments de taille, et nous avons donc été chercher le numéro dans l'annuaire.
Sans doute que la vue des Pages Jaunes entre nos mains a fini par effrayer la parentalité, puisqu'ils ont dit qu'on verra.
D'ordinaire, quand on va voir, on voit rarement, au final, mais là, vu l'orientation des commissures des lèvres des deux êtres supérieurs, on a vite pigé que c'était bon, et qu'à Noël, on aurait droit à avoir du bagel au cream cheese.
Le tout, sous le sapin de Rockefeller Center.
En dégustant du pigeon farci aux morilles. Parce que j'ai jamais goûté le pigeon farci aux morilles, qu'il doit bien y avoir du pigeon farci aux morilles là-bas, et que, comme je suis non plus jamais allée à New York, et ben il faut faire d'un caillou deux torgnioles, et que je devrais en profiter pour faire plein de choses que j'ai jamais faites.
D'où le pigeon farci aux morilles.
Une fois que le oui a fusé, tel Ariane, et que MiniSoeur et moi avons entamé une sarabande de remerciement, mit offrandes aux géniteurs et tout ça (un peu par écran interposé, la MiniSoeur étant à quelques lieues de mon domicile)(mais on fait comme si, pour l'histoire), bref, une fois le oui fusant, donc, la question du billet d'avion a retenti dans les esprits.
Grand moment, les amis, grand moment.
(Mais ça sera pour demain. Parce que là, j'ai un miroir à fixer)
(Bordel comme c'est chaud la chataîgne, de trouver de l'illustration sans Statue de la Liberté)
12:13 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Papa Barbu de Noël, je voudrais... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cookies, bagels, cream chesse, saumon, new york, noël, cadeau












