25.07.2008
Fournitures à gogo, et papeterie en ligne
Je crois que y'a un truc qui va sacrement me manquer, cette année.
Je suis plus une mini-chiarde, hurlante, qui peut déambuler dans les rayons du supermarché (ou de la papeterie la plus hype du village)(c'est vrai)(même que la tenancière, c'était ma voisine)(elle m'offrait des Critérium), en tenant sa mère par le revers ourlé de perles de la veste de tailleur bleu outremer (que DameMère n'a jamais porté, en fait, elle a toujours eu du bon goût pour se vêtir, Allah est grand, Dieu est béni, et le Bouddha fume tranquille), disais-je, donc, hurlant que je veux ce cahier de textes à bords prédécoupés avec la tête de Hello Kitty en triple face.
Non, je peux plus, et ça, c'est bien dommage.
Parce que y'a un truc que je surkiffe au delà du delà de la zone autorisée du surkiffage, ben c'est la rentrée scolaire pour pouvoir décréter que, oui, deux cent soixante seize bics bleu turquoise, c'est utile, et que ce pack de treize ramettes de six cent trois pages, perforés en haut à gauche, et quadrillées seyés, ça va suffire.
Enfin bref.
Donc, ne pourrais-je pas aller tanner mon illustre génitrice avec les courses de rentrée.
En même temps, je suis largement médisante, rapport que sur ce point, l'auteur de mes jours a toujours adoré faire les courses, parce que ça lui permettait de s'acheter des minis-souris de Tipp-Ex sans culpabiliser.
Dur.
Bref.
N'empêche que, au fond du trou et du compte, je veux pas être en reste. mais affronter la horde de nouveaux arrivants des collèges, et tout ce qui s'ensuit, c'est trop pour moi.
D'où l'avantage d'avoir une connexion à internet à quelques milliards de kilos-bits par nanoseconde.
Et d'avoir une chouette adresse en achetétépé, qui va nous permettre d'assouvir nos délires azurs de bon coeur.
Parce qu'acheter de la robe en soie comme ça, à tout va, ça va bien trente trois secondes, mais on s'en lasse. (non, là, c'est pour la rime)(bon, pour la beauté de la phrase?)(ouais, du remplissage).
et avec un stylo bleu, j'ai envie de dire que y' a moyen de chances d'être déçu au déballage.
Donc.
Ma Papeterie point com, que ça se nomme, le lieu webologiquement intéressant. (Ouais, ma-papeterie.com pour faire normal)(ça va, ça va)
Pratiquement causant, ça référence dans les beaucoup beaucoup de produits (plus de 15 000) qui vont chercher dans les grandes marques label of quality que moi je décernerais volontiers, après testage de toutes les perforeuses.(celles qui perforent en dauphin)(ou en coeur)(merci), donc, genre Clairefontaine, Stabilo, Exacompta et toute la suite.
Le site est plutôt bien fichu, puisque c'est assez bien rangé, tel sur une étagère avec intercalaires, et on retrouve bien son chemin.
Sans semer de cailloux.
Et comme le marketeux a cette furieuse tendance à sévir un peu partout où on l'attend, y'a en ce moment même un concours pour gagner des places de ciné pour le film Wall-e.
Que j'irais voir.
Chez mes parents. Pour combler le vide de la salle.
Ah, pis, aussi, je précise, en founissant le code "papéterieé, on a 5% de réduc' sur la commande. Pas négligeable, au regard du pouvoir d'achat qui baisse, qui baisse.
Ceci est un article sponsorisé . N'empêche que je suis ouverte, si vous voulez m'offrir des étiquettes pour foutre mon prénom sur ma nouvelle boîte aux lettres. ^^
Tremble, vermicelle, tremble.
Que la dite Violette, elle m'a méchamment taguée.
Faut que je cause de mes peurs.
Pas facile, je suis tellement une femme extra, que j'ai peur de rien, un peu comme une Wonder Woman qu'aurait des combishort Gap, et qui porterait des ballerines immondes.
J'ai quand même activé mes synapses, un peu endormies pour cause de sur-excès de sucre à base de mini-cannelés à tomber et de milkshake Tagada. (Milkshake dont je vous refilerais un de ces jours la recette, tellement il mérite d'entrer chez Thierry Marx, çui là)(un peu revisité, avec de l'azote en branche, suis sûre que ça fera un carton plein)(Quine)
Bon.
- Petia, j'ai peur des Bernard l'ermite. Rien que le nom, c'est tout un concept. Mais depuis que mon humble fraternel m'en fourrait le maillot de bain, quand on habitait les tropiques, je les ai pris en grippe, et depuis, je frissonne quand on m'en cause. C'est bien simple, quand Sébastien, le fidèle destrier de Triton (toujours la petite sirène) apparaît en scène, je hurle. Presque, en vrai, je me retiens, rapport que y'a souvent quelqu'un qui passe derrière, et je me sentirais proche du malaise d'expliquer que je hurle face à un dessin animé. Je comprend pas trop pourquoi ça me fait cet effet, parce qu'en y réfléchissant, c'est plutôt risible, de voir un coquillage avec des pinces, fourré à la sauce américaine, une feuille de laitue dans le cul, le tout sous une cloque en argent, mais enfin. La peur a ses raisons que la raison ignore, dit-on. On dit, donc.
-

- Petibé, je reste coite devant un téléphone. Autrement causé, si un jour vous voulez me téléphoner, il faut d'abord m'envoyer un texto, voire un télégramme, avec accusé de réception, attestant du fait que, oui, éventuellement, j'aurais pris mon courage à deux oreilles, et j'aurais consenti à prendre le téléphone à deux mains. Et à répondre.Non, parce que prendre le téléphone, ça va, c'est le fait de causer dedans, qui me chiffonne, pas la bête en soi, ça, ça va, j'arrive à maîtriser mon émoi devant.Sauf devant l'Iphone, là, je perds mes moyens.
-

Et au passage, vous remarquerez qu'à 09h42, tous les téléphones des photographes ont du sonner le glas du déclenchement du flash. Toutes les photos sont pourvues de cette heure-là.
- Peticé, j'ai peur que les barrières se referment sur moi, quand j'entre dans un parking. Mais si, les barrières bicolores, rouge et blanc, rayées dans un sens approximatif, qu'indiquent toujours 2m, mais qu'en fait, c'est plus bas (pour te faire une frayeur) et que tu sais jamais si, bordel, le ticket, il sort quand, la barrière va pas tenir le coup, et bam, le capot. C'est arrivé à mon dentiste. Le lendemain, il m'arrachait une dent.
-

Oui, ben ça avait peut-être aucun rapport, mais n'empêche, ma canine droite me manque. Celle du bas. - Petidé, j'ai peur qu'on m'oublie.
- Petieuh, j'ai peur de grandir.
A savoir, Valérie, Mademoiselle Parker, Mademoiselle (tout court) Nonolerobot, et LaFée. Qui, bordel, toute jet-lagguisée qu'elle est, devrait trouver le temps de nous conter les terreurs outre-équatoriaux.
Et comme j'ai peur d'être ordinaire, je vais en plus déroger à la règle du jeu (qui qui pond des règles du jeu pour un tag, je vous le demande)(c'est pas moi)(comme le vase de Soissons)(mais la bouteille en verre Perrier Vintage, là, c'était moi), bref, je le refile aussi à Gazelle. Je suis comme ça, j'ai peur de rien!
07:56 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, Les listings indispensables, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, peur, tag, questionnaire, grandir, abandon, chiens
22.07.2008
Qui qui veut un voyage de célibataire?
Personnellement, en tant que moi-même personne, et personne unique, je réclame.
Le célibat, j'en ai mon uppercut droit absolument complet.
Alors que j'ai beau m'afficher, dans toutes les plus belles soirées du monde, et que même je passe des petites annonces, grâce à Silphi (mais qui ramènent pas vraiment le chaland)(le dit Silphi doit pas avoir suffisamment de bonnes relations, non?)(Non mais quand même, quoi)(enfin)(je m'enfonce?)(je ressors la tête de l'eau.)
Non, mais entendons-nous bien.
Je surkiffe de pouvoir faire le sushi dans ma couette de lit, et de pouvoir me nourrir exclusivement de crackers au guacamole, y'a un moment, où, comment dire, la nature se rappelle à mon bon souvenir.
Et donc, le mâle vient à manquer. ET que, par voie de conséquence, la rencontre se fait urgente.
Et c'est là où la lumière entre en action.
La lumière, elle s'apelle Parship, dans notre cas.
Le truc est positivement éclairant sur le point de la relation humanoïde.
En s'inscrivant, on répond à un bataillon de question, certains un peu tordues (genre quel titre donner à une photo où y'a toute une famille extra effrayante, ou encore si je préfère une flèche qui monte, ou une qui descend) (en exclu pour vous, je vous livre ma réponse : celle qui monte)(le psy de la salle est prié de se manifester, maintenant).
Enfin bref, tout ça, pour définir son propre profil.
Après, on coche tout plein de cases, pour chercher l'âme soeur.
Je vous le donne dans le coeur de cible, avec mes critères de recherche, j'ai pas moins de 2900 propositions de célibataires prêts à me connaître.
Là où le bât blesse, c'est que le plus compatible, il arrive que à 53 pourcent, chez moi.
Je dois avoir un truc dans l'esprit qui fait que je suis un peu trop exigeante.
Bref.
Le truc plutôt bonnard, qui servira à occuper tous nos lundis, pendant six petites semaines, dix minutes par jour, c'est que Parship, il organise un concours, pour gagner un ouikend au soleil.
En un mot comme en treize, faut juste répondre à la question de la semaine, qui cause sur le comportement amoureux de l'habitant de la contrée de la Baguette et du Béret.
Et donc, le gagnant pourra partir far far away, histoire de bronzer les pattes de poulet. (dans le cas où ce soit moi qui gagne)(peut-être que tous les participants n'ont pas les pattes de poulet)(mais si ils étaient bronzés, ils seraient en couple)(non?)
Donc, pour participer, c'est pas franchement compliqué, suivons le lien, cliquons, et amusons-nous.
Moi-même, telle une découvreuse d'outils méga chouettes, je me suis fichu une alarme dans mon ICal, et même que je reçois un mail, m'avertissant, chaque lundi, que je dois aller réflexionner sur la sexualité française.
Je sais, j'ai une organisation sans failles.
Ceci est un article sponsorisé, mais la vérité, c'est que, quand même, merde, l'âme soeur, je veux bien la trouver!
23:00 Publié dans La catégorie qui meuble | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parship, voyage de célibataires, concours
Personne comprend, ou bien?!
Je suis fachée, très fachée.
j'ai l'imrpession que y'a du gus qui pige pas, ici.
Pourquoi que j'ai encore des visites ici, alors que j'ai décrété que c'était là-bas, désormais, qu'il fallait aller?!
20:14 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : déménagement, futilité, blabla de fille, on change la blog roll
Au coeur de l'action
On a donc vu à quel point je me sens telle le porc-épic dans la vase, en territoire bucolique. Sur cette lancée, je me sens redevable de vous, et je dois revenir sur un petit point.
L'occupation de l'esprit, dans la contrée sauvage et non pourvue de commerce, de wourld waïbe wébe, et de câble/satellite. Et qu'en plus, y'a même plus de poule à aller effrayer, ou à aller dérober de sa création infantile.C'est con, je surkiffe l'omelette à l'oseille, moi, maintenant, je peux plus la faire qu'avec de l'oseille, rapport qu'une fouine, croise-je, a bouffé la dernière volatile cocotte de l'écurie familiale. (La fouine est en suspens de la morale de l'histoire, c'était peut-être un renard, mais y'a quand même quelques kilos d'écart, entre les deux bestiaux, et la balance leste plutôt vers la fouine, semble-t-il)
Mais bref, foin de faune animalière dans l'histoire.
Causons plutôt occupation intellectuelle, disais-je.
Voyez-vous, en ces jours-ci, j'ai réussi à combler tous les espaces de mots fléchés du Pelerin. Pas bien compliqué, remarquez-vous aisément, puisqu'il suffit de savoir compter jusqu'à douze, et de connaître le nom des douze apôtres.
Après, faut juste savoir que Paul était sympa, que Luc était le Marc Levy de la bande, que Judas était rien qu'un salaud de traître, et qu'André distribuait des pains à tout va, et savoir aussi que le mots fléchés sont bourrés de eux de mots un peu drôlastiques, du genre que que sais-je encore, mais saviez-vous que "naturalisé", c'était "empaillé"?
Rien à voir avec le clergé, on est d'accord.
Le méga bonus étant quand même qu'on gagne du super cadal, à savoir, waouh, une invitation pour deux à aller bénir le crucifix dans un hôtel quatre croix de Lourdes.
A pied, bien sûr, croisade oblige.
Et pas d'auto-stop, rapport que mes enfants, sait-on jamais, le monde est peuplé d'insectes homnivores.
Oui homnivores.
On peut éventuellement se rabattre sur la culture de l'épinard, et lisant le Rustica semainier, reçu dans la boîte aux lettres chaque lundi. Des fois que la batavia se décide à se la jouer un peu follasse sur les bords, et change d'orientation sur un coup de cœur ?
Et tout un attirail de conseils relativement intéressants, comme, figurez-vous qu'il arrive que la laitue monte. Et c'est pas bon pour la cultivité, ça.
Mais j'avoue, les framboises du jardin, c'est meilleur qu'en surgélation Picardienne.
Entendons-nous, les framboises du jardin, certes, mais dans un saladier.
Pas dans les ronces, j'ai le genou complètement atrophié pour cause de multiples coups et blessures de la flore, merci.
En tout dernier recours, on se jettera finalement sur le Modes&Travaux, afin d'apprendre comment associer le tablier en pévécé à fleurs, (avec une jupe noire taillée telle l'abat-jour, et une chemise à col pas top, ni Claudine, ni mao, ni rien du coup, un col quoi), et comment se faire le plus joli chignon banane de tout le village.
Là, me demandez pas, j'ai pas réussi à me concentrer.
Je me pose même plus la question, mais finalement, je comprends pourquoi je passe mes journées à bâfrer du Mini Smartie.
Au moins, sur les boîtes, y'a des images à assembler....
20:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : campagne, occupation, rural, champêtre, bucolique, ennui, internet
16.07.2008
Louer un 4x4 pour acheter des pâtes.
Suis d'humeur ultra jouasse en cette soirée morose, rapport qu'aujourd'hui, j'ai mis les pieds dans un pédiluve urbain.
Sans mentir, je déconseille vivement la sortie à but de ravitaillement en croquets à l'olive, pour cause de débarquement parental de ouikend national, le tout sous la pluie, et en spartiates.
Vraiment.
C'est à ce moment là qu'on se dit, que, bordel, un engin motorisé serait pas de refus, pour braver les monts et les vaux de la ville lyonnaise.
Non, on ne refuserait pas.
Mais un engin motorisé, si possible suffisamment étanche pour affronter une horde de gouttes géantes telles la balle de golf, et dures comme un roc, un cap ou même un péninsule d'eau.
Que même mes glaçons en forme de pomme( dont je vous recauserais, qu'est-ce que c'est beau mais impratique, ces bestioles)(mais beau, on est d'accord)
Un quatre-quatre, quoi.
La Koléos , par exemple.
Et qu'elle est sacrément jolie, mine de rien.
N'empêche.
Hier, la Koleos, elle m'aurait bien servi.
Surtout si on sait que si on débrouille tel Alain Passard, comme un chef, quoi, on peut avoir une réduction, genre vingt-cinq pour cent (si on sait calculer, on s'emmerde pas à faire le rpixx25, le tout divisé par cent, puis on ôte le tout au total, et enfin on a le vrai prix.)(On multiplie direct par zero virgule soixante quinze.)(Agrégée de maths, j'ai dit.)
Ouaip, parce que, d'abord, EUROPCAR , qui reste quand même un des pros dans la location de voiture, ils se sont dit que, après tout, vu l'été minable qu'on passe tous, ça serait pas un luxe de pouvoir se le payer (le luxe, donc) d'avoir un bordel qui roule, qui ait la place de loger toute une famille en mal d'exotisme ET qui puisse se déplacer dans la jungle urbaine, voire même la campagne.
Et la boue, donc.
Et donc, si on réserve avant fin juillet, pour avoir le joujou à roues en location pour le mois d'août, on est content, on économise des sous, qu'on peut mettre, après, dans des choco BN, pour calmer les nerfs, une fois qu'on sera montés dans la voiture, trempés parce qu'on aura garé la voiture un peu loin, et que la parapluie, bordel, il est resté à la maison.
Mais on divague. Le parapluie, il est censé rester TOUJOURS dans la voiture.
Cet Article est sponsorisé, mais n'empêche que même si il l'avait pas été, ben ça aurait rien changé, rapport qu'on a toujours besoin d'un 4x4 à louer pas loin.
Ca sera ma nouvelle devise, ça.
00:50 Publié dans La catégorie qui meuble | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
07.07.2008
Vêtement BlackJack, Soutien gorge Lormar, habits tendance et autres variations...
Donc.
Italie, disais-je. Italie, les glaces (celle au yaourt que j'ai mangée un jour, Piazza Navona, je 'men suis toujours pas remise)(Ni celle de Sienne)(Ni les Ben&Jerry's.)(Comment ça, je disgresse?)(Non, je dit graisse.)(Nuance.)
Brefffffffff.
Comme je peux simplement pas me téléguider par là bas, au moins, je peux faire comme si j'étais une sublime italienne, grain de beauté et lunettes de soleil compris.
Comme dans les formules all inclusive, vous voyez? Même principe.
Sauf que là, on cause fringues. On cause fringues, on cause Italie, on cause internet, on cause donc mode italienne, on cause marques de là-bas.
On cause boutique italienne, quoi.
Sur Italboutique, on trouve comme qui dirait du concentré de pizzaïolo en tube. et c'est pas déplaisant, comme machin.
Par exemple. L'Italienne veut se la jouer farniente, au bord de la piscine de balles? Rien de plus simple.
Du sous-vêtement simple, de la marque de qualité, une paire de verres teintés, un collier de perles, et le tour est joué.
Lormar , c'est, la marque. C'est une chouette marque de sous-vêtements féminins, créée, je vous le donne en plein dans le mille de la cible, par un père et son fils.
Dingue.
Mais n'empêche qu'ils ont eu bon oeil, vu que la marque habille environ pas moins de SEIZE pour cent de la population féminine. C'est pas rien, on est d'accord.
Et au vu des modèles, les seize pour cent de nénettes fringuées avec du Lormar, c'est pas les plus mal loties, vu que c'est quand même sacrément joli, si on passe outre les fanfreluches qui ornent les mannequins.
Et leur sourire un peu niais.

16euros et des brouettes, pour le modèle balconnet que voilà.

29 euros et pas mal de brouettes, pour la nuisette noire.
Blackjack , par exemple. C'est, comme on dit, ze must en matière d'habillement chez les confrères de la mozzarella.
Pour des hommes dynamiques, bien gaulés, qui ont des manquent d'adrénaline.
Encore une fois, passons sur les poses, concentrons-nous sur les habits, puisque là est leur qualité.
Merci.
Un poil moins de 40 euros (39,99 pour être exacte) pour la chemise rouge. (le tatouage n'est pas vendu avec.)
Et pour finir, 24,99 euros pour le polo, qui annonce fièrement la couleur du jeu.
So.
A savoir que la boutique proposera bientôt de la collection pour les charmants bambins bruyants, ainsi que du sport pour la femme, et autres divers habillements.
A savoir aussi que la livraison de fait par DHL Express.
23:50 Publié dans La catégorie qui meuble, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.07.2008
L'hydratation intelligente
Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.
QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.
Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.
De suite.
J'ai dit.
...
Je fais une réclamation.
J'aimerais assez que les fabricants soient un tant soit peu prolixe dans leur imagination.
j'en avais déjà touché deux, voire trois petites locutions ici ou là, mais je me souviens plus vraiment dans quelles circonstances (et on s'en contre-tamponne les écoutilles), mais je reviens dessus, j'ai envie de développer certains points essentiels.
Donc, comme je m'ennuie fortement, je lis.
Et je lis ce qui me tombe sous le poignet. En l'occurrence, le plus généralement, l'emballage de la crème, puisque j'ai pas pour us et coutume d'entreposer mes Elle divers dans la salle de bains, et comme j'ai passé mon bac, déjà, ben j'ai abandonné les cartes de géographie et les repères historiques d'histoire (oui, bon) affichés, sous plastique, dans la salle d'aisances, pour pas perdre inutilement de temps.
Véridique.
Même si, au final, je lisais tellement machinalement, je crois pas que ça m'ait beaucoup servi.
Quoique quand j'ai dû recopier la carte des échanges entre les States et le reste du monde, je me suis souvenue de ce soir là, un peu trop arrosé où j'avais dû terminer dans les toilettes, pour une raison quelconque et indéterminée.
Seule.
Pas accompagnée. (Si j'avais été accompagnée, vous vous doutez bien que les flèches bilatérales légendés "flux de marchandises", je m'en serais plus que désintéressée)
Enfin, revenons à nos umpalas.
J'aimerais, donc, que quand je paye un pot de crème dix euros trente neuf centimes, y'ait autre chose que de la vulgaire crème.
Merde, quoi.
Sur ma crème actuelle, nous pouvons lire SEPT lignes d'indications. SEPT.
Ça nous fait quoi, ça? Voyons.
Produit en croix.

Trop par ligne, donc.
Parce que quand on sait que je lis un Elle en dix huit minutes, de a à z (en laissant de côté l'édito, c'est gonflant ça), bon, ben les sept miséreuses lignes, elles sont avalées en une demi-demi-jambe de crème.
Et j'ai pas la jambe de Gisèle, croyez-moi, ça irait plutôt chercher dans la jambe de teckel. Pour la longueur, pas pour le côté poilu, ni roux de la chose.
Donc en fait, t'as beau te tartiner, tel un enfant se ferait une Nutelline (tartine+Nutella donc)(on peut rajouter du beurre, mais ça fait exploser le taux de cholestérol)(si on est enfant, on peut se le permettre)(sinon, non.)(c'est con, hein?)(bof, j'aime pas le Nutella).
Donc, même si je gâche environ neuf minutes de ma vie, par jour, pour m'étaler consciencieusement de la crème sur le corps, tout ça, ça sert à rien, parce qu'admettons qu'un matin, je décide de muer ma peau, celle de dessous sera telle les Rocheuses.
Sèche.
Pas pointue, ni pleine de cailloux.
Et puis, siouplaît, pondez nous un texte intéressant. Parce que là, on a que de la juxtaposition de mots sans grand intêret.
Dont acte.
"Sa texture riche, onctueuse et délicatement parfumée a été spécialement conçue pour tous types de peaux. Sa formule, enrichie à l'extrait de vanille connue pour ses vertus nourrissantes associée aux effets hydratants et assouplissants de la glycérine, fait de ce lait un véritable soin quotidien pour votre corps. Votre peau ainsi réhydratée retrouve souplesse et douceur."
Que du blabla, donc.
Moi, tout ça, je le dis en une phrase : cette crème parfum de synthèse vanille est très chouette si t'as la peau en croco, et que t'aimes juste ça sur un sac à main.
En revanche, le méga bonus, c'est que c'est traduit. En anglais.
Et que grâce à ça, je sais ce que veut dire moisturized (hydratée) et gentle (doux).
Je suis prête pour partir en Angleterre, donc.
Tout ça pour dix euros et des moutons de centimes.
La vie est belle.
Pardon, life is bioutiful!
23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Egocentrisme et auto-centralité, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : crème hydratante, réfléxion, étranger, langues, blabla de fille, futilité, hydrater
02.07.2008
Lot de consolation.
Bon, là, par contre, je vais me fâcher tout rouge.
QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE LA? Alors que vous devriez êtes sagement assis, dans le nouveau chez moi?
Bordel à queue, on comprend rien par ici, ou bien?
Rapport que l'article, là, dessous, c'est ici que vous êtes censés le lire.... Non mais.
Allez, zou, on s'active la main droite, on copie colle le nouveau lien.
De suite.
J'ai dit.
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Quand on va pas bien, on s'achète une paire de chaussures.
C'est reconnu, c'est énormément plein de vertus. La chaussure est un excellent anti-dépressurisation.
J'en viens à songer de proposer à msieur le président de voir si on peut pas quelque chose pour l'inscrire à la liste des trucs gratos, chez la Socialiste Sécurité, là, avec les ALD.
Donc, bonjour Chri', je viens rapport à mon ordonnance, j'aurais comme qui dirait besoin de trois chaussures à semelle rouge. Ca manque, par chez moi.
Et avec ça? Un doliprane, merci.
Non, pas le générique, tu m'as vue?
Est-ce que j'ai l'habitude de prendre de la blouse H&M au lieu de filer chez Bel Air? Bon.
Doliprane, donc.
Oui, donc, tout ça pour dire.
Quand ça va pas, on achète des chaussures.

Moi, comme ça va vraiment pas, j'en ai acheté deux.

Deux paires. Pas deux chaussures.
Mais en fait, elles sont minables.Alors demain, j'irais les ramener.
En ayant quand même apprécié de ne pas rentrer les mains vides, encore une fois, au bout de trois jours intensifs de soldes, d'essayage, et de refoulage de larmes de colère.
Vous m'excusez? Je vais me pendre.
23:55 Publié dans Gamineries et divertissements en farandole, God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Nous ne sommes point à l'âge de pierre, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chaussures, soldes, shopping, achats, déprime, blabla de fille, futilité
01.07.2008
Je suis désormais raisonable,
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
Hier, j'ai réussi un exploit qui ne m'étais jamais arrivé depuis...Pfiou, depuis super longtemps.
J'avais besoin de quelque chose.
Non, c'est pas ça qui m'était pas arrivé depuis longtemps. Suis pas encore passée dans le clan de la frigidité, merci, tout va bien.
Je voulais du blanc, du léger, du utile, quoi. Pas du futile, donc, du utile, on a dit.
Attention, craquage mûrement réfléchi.
Au bout de deux jours sur ma liste, quand même, j'ai dit que ça va, tu t'es pas encore lassée de l'écrire, c'est que, ma fille, c'est fait pour toi, ça.
J'ai donc appliqué la méthode réflective. J'ai tâté, j'ai re-taté,; je suis sortie faire un tour, m'aérer l'esprit, j'ai recommencé, bref, j'ai mûrement et songeusement pris ma décision.
Je pourrais même dire que j'ai opté pour le coup de fil à un ami, mais ça serait mentir, quand même. (je 'lai fait une fois, ça a été un des pires achats de ma vie.)(j'ai des amis conceptuels.)
Bref. J'ai pas essayé, parce que j'avais un peu la flemme, en ce jour. Et puis, j'étais à peu près sûre.*
Donc, ni une ni deux (en vérité, si, j'ai quand même hésité), j'ai embarqué la chose. Toute fière, je suis passée à la caisse, j'ai tendu ma carte bleue. La caissière m'a regardé de travers, encore une fois, parce que ma carte bleue, elle est rangée dans un endroit un peu étrange de mon portefeuille, qui fait que je mets toujours environ un tour du cadran de l'horloge à la sortir, et forcément, derrière moi, ça s'impatiente.
Oui, je sais, je suis ignoble.
En même temps, j'aime assez ce rôle de chieuse, qui fait que, le soir, le papy qu'avait juste une boîte de croquettes Royal Canin ultra plus a ramener pour son teckel à poil irlandais et ras, ben il pourra maugréer (si c'est pas beau, ce terme) à sa femme (ou sa télé, là, je peux pas vous en dire plus)(dieu me préserve), que bou diou, la jeunesse, c'est plus ce que c'était, et en plus, y'a réchauffement climatique de la serre.
Bref, j'ai donc payé mon dû, et je suis repartie, l'esprit léger, chez moi. Un peu chaudement, quand même, parce que faudrait quand même pas oublier que la couche d'ozone joue au tennis en ce moment. Mais l'esprit léger quand même.
Je suis donc CAPABLE d'acheter uniquement ce dont j'ai besoin.
Je suis donc entrée dans l'ére de la maturité faite femme.
C'est bien, non?
* Et là, je suis certaine que vous vous êtes dit ah ahahahah, telle est pris qui croyait être très maligne, la petite s'est fourvoyée, et elle a du revenir le lendemain pour changer le tout. Non?
** Oui, ben je suis désolée, mais présentement sous peu, j'avais juste besoin de protéines lactées, voilà tout.
23:59 Publié dans Culinarité et inventions, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fringues, mode, soldes, yaourts, courses, raisonnable, futilité














