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25.07.2008
Fournitures à gogo, et papeterie en ligne
Je crois que y'a un truc qui va sacrement me manquer, cette année.
Je suis plus une mini-chiarde, hurlante, qui peut déambuler dans les rayons du supermarché (ou de la papeterie la plus hype du village)(c'est vrai)(même que la tenancière, c'était ma voisine)(elle m'offrait des Critérium), en tenant sa mère par le revers ourlé de perles de la veste de tailleur bleu outremer (que DameMère n'a jamais porté, en fait, elle a toujours eu du bon goût pour se vêtir, Allah est grand, Dieu est béni, et le Bouddha fume tranquille), disais-je, donc, hurlant que je veux ce cahier de textes à bords prédécoupés avec la tête de Hello Kitty en triple face.
Non, je peux plus, et ça, c'est bien dommage.
Parce que y'a un truc que je surkiffe au delà du delà de la zone autorisée du surkiffage, ben c'est la rentrée scolaire pour pouvoir décréter que, oui, deux cent soixante seize bics bleu turquoise, c'est utile, et que ce pack de treize ramettes de six cent trois pages, perforés en haut à gauche, et quadrillées seyés, ça va suffire.
Enfin bref.
Donc, ne pourrais-je pas aller tanner mon illustre génitrice avec les courses de rentrée.
En même temps, je suis largement médisante, rapport que sur ce point, l'auteur de mes jours a toujours adoré faire les courses, parce que ça lui permettait de s'acheter des minis-souris de Tipp-Ex sans culpabiliser.
Dur.
Bref.
N'empêche que, au fond du trou et du compte, je veux pas être en reste. mais affronter la horde de nouveaux arrivants des collèges, et tout ce qui s'ensuit, c'est trop pour moi.
D'où l'avantage d'avoir une connexion à internet à quelques milliards de kilos-bits par nanoseconde.
Et d'avoir une chouette adresse en achetétépé, qui va nous permettre d'assouvir nos délires azurs de bon coeur.
Parce qu'acheter de la robe en soie comme ça, à tout va, ça va bien trente trois secondes, mais on s'en lasse. (non, là, c'est pour la rime)(bon, pour la beauté de la phrase?)(ouais, du remplissage).
et avec un stylo bleu, j'ai envie de dire que y' a moyen de chances d'être déçu au déballage.
Donc.
Ma Papeterie point com, que ça se nomme, le lieu webologiquement intéressant. (Ouais, ma-papeterie.com pour faire normal)(ça va, ça va)
Pratiquement causant, ça référence dans les beaucoup beaucoup de produits (plus de 15 000) qui vont chercher dans les grandes marques label of quality que moi je décernerais volontiers, après testage de toutes les perforeuses.(celles qui perforent en dauphin)(ou en coeur)(merci), donc, genre Clairefontaine, Stabilo, Exacompta et toute la suite.
Le site est plutôt bien fichu, puisque c'est assez bien rangé, tel sur une étagère avec intercalaires, et on retrouve bien son chemin.
Sans semer de cailloux.
Et comme le marketeux a cette furieuse tendance à sévir un peu partout où on l'attend, y'a en ce moment même un concours pour gagner des places de ciné pour le film Wall-e.
Que j'irais voir.
Chez mes parents. Pour combler le vide de la salle.
Ah, pis, aussi, je précise, en founissant le code "papéterieé, on a 5% de réduc' sur la commande. Pas négligeable, au regard du pouvoir d'achat qui baisse, qui baisse.
Ceci est un article sponsorisé . N'empêche que je suis ouverte, si vous voulez m'offrir des étiquettes pour foutre mon prénom sur ma nouvelle boîte aux lettres. ^^
Tremble, vermicelle, tremble.
Que la dite Violette, elle m'a méchamment taguée.
Faut que je cause de mes peurs.
Pas facile, je suis tellement une femme extra, que j'ai peur de rien, un peu comme une Wonder Woman qu'aurait des combishort Gap, et qui porterait des ballerines immondes.
J'ai quand même activé mes synapses, un peu endormies pour cause de sur-excès de sucre à base de mini-cannelés à tomber et de milkshake Tagada. (Milkshake dont je vous refilerais un de ces jours la recette, tellement il mérite d'entrer chez Thierry Marx, çui là)(un peu revisité, avec de l'azote en branche, suis sûre que ça fera un carton plein)(Quine)
Bon.
- Petia, j'ai peur des Bernard l'ermite. Rien que le nom, c'est tout un concept. Mais depuis que mon humble fraternel m'en fourrait le maillot de bain, quand on habitait les tropiques, je les ai pris en grippe, et depuis, je frissonne quand on m'en cause. C'est bien simple, quand Sébastien, le fidèle destrier de Triton (toujours la petite sirène) apparaît en scène, je hurle. Presque, en vrai, je me retiens, rapport que y'a souvent quelqu'un qui passe derrière, et je me sentirais proche du malaise d'expliquer que je hurle face à un dessin animé. Je comprend pas trop pourquoi ça me fait cet effet, parce qu'en y réfléchissant, c'est plutôt risible, de voir un coquillage avec des pinces, fourré à la sauce américaine, une feuille de laitue dans le cul, le tout sous une cloque en argent, mais enfin. La peur a ses raisons que la raison ignore, dit-on. On dit, donc.
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- Petibé, je reste coite devant un téléphone. Autrement causé, si un jour vous voulez me téléphoner, il faut d'abord m'envoyer un texto, voire un télégramme, avec accusé de réception, attestant du fait que, oui, éventuellement, j'aurais pris mon courage à deux oreilles, et j'aurais consenti à prendre le téléphone à deux mains. Et à répondre.Non, parce que prendre le téléphone, ça va, c'est le fait de causer dedans, qui me chiffonne, pas la bête en soi, ça, ça va, j'arrive à maîtriser mon émoi devant.Sauf devant l'Iphone, là, je perds mes moyens.
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Et au passage, vous remarquerez qu'à 09h42, tous les téléphones des photographes ont du sonner le glas du déclenchement du flash. Toutes les photos sont pourvues de cette heure-là.
- Peticé, j'ai peur que les barrières se referment sur moi, quand j'entre dans un parking. Mais si, les barrières bicolores, rouge et blanc, rayées dans un sens approximatif, qu'indiquent toujours 2m, mais qu'en fait, c'est plus bas (pour te faire une frayeur) et que tu sais jamais si, bordel, le ticket, il sort quand, la barrière va pas tenir le coup, et bam, le capot. C'est arrivé à mon dentiste. Le lendemain, il m'arrachait une dent.
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Oui, ben ça avait peut-être aucun rapport, mais n'empêche, ma canine droite me manque. Celle du bas. - Petidé, j'ai peur qu'on m'oublie.
- Petieuh, j'ai peur de grandir.
A savoir, Valérie, Mademoiselle Parker, Mademoiselle (tout court) Nonolerobot, et LaFée. Qui, bordel, toute jet-lagguisée qu'elle est, devrait trouver le temps de nous conter les terreurs outre-équatoriaux.
Et comme j'ai peur d'être ordinaire, je vais en plus déroger à la règle du jeu (qui qui pond des règles du jeu pour un tag, je vous le demande)(c'est pas moi)(comme le vase de Soissons)(mais la bouteille en verre Perrier Vintage, là, c'était moi), bref, je le refile aussi à Gazelle. Je suis comme ça, j'ai peur de rien!
07:56 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, Les listings indispensables, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, peur, tag, questionnaire, grandir, abandon, chiens











