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22.07.2008
Qui qui veut un voyage de célibataire?
Personnellement, en tant que moi-même personne, et personne unique, je réclame.
Le célibat, j'en ai mon uppercut droit absolument complet.
Alors que j'ai beau m'afficher, dans toutes les plus belles soirées du monde, et que même je passe des petites annonces, grâce à Silphi (mais qui ramènent pas vraiment le chaland)(le dit Silphi doit pas avoir suffisamment de bonnes relations, non?)(Non mais quand même, quoi)(enfin)(je m'enfonce?)(je ressors la tête de l'eau.)
Non, mais entendons-nous bien.
Je surkiffe de pouvoir faire le sushi dans ma couette de lit, et de pouvoir me nourrir exclusivement de crackers au guacamole, y'a un moment, où, comment dire, la nature se rappelle à mon bon souvenir.
Et donc, le mâle vient à manquer. ET que, par voie de conséquence, la rencontre se fait urgente.
Et c'est là où la lumière entre en action.
La lumière, elle s'apelle Parship, dans notre cas.
Le truc est positivement éclairant sur le point de la relation humanoïde.
En s'inscrivant, on répond à un bataillon de question, certains un peu tordues (genre quel titre donner à une photo où y'a toute une famille extra effrayante, ou encore si je préfère une flèche qui monte, ou une qui descend) (en exclu pour vous, je vous livre ma réponse : celle qui monte)(le psy de la salle est prié de se manifester, maintenant).
Enfin bref, tout ça, pour définir son propre profil.
Après, on coche tout plein de cases, pour chercher l'âme soeur.
Je vous le donne dans le coeur de cible, avec mes critères de recherche, j'ai pas moins de 2900 propositions de célibataires prêts à me connaître.
Là où le bât blesse, c'est que le plus compatible, il arrive que à 53 pourcent, chez moi.
Je dois avoir un truc dans l'esprit qui fait que je suis un peu trop exigeante.
Bref.
Le truc plutôt bonnard, qui servira à occuper tous nos lundis, pendant six petites semaines, dix minutes par jour, c'est que Parship, il organise un concours, pour gagner un ouikend au soleil.
En un mot comme en treize, faut juste répondre à la question de la semaine, qui cause sur le comportement amoureux de l'habitant de la contrée de la Baguette et du Béret.
Et donc, le gagnant pourra partir far far away, histoire de bronzer les pattes de poulet. (dans le cas où ce soit moi qui gagne)(peut-être que tous les participants n'ont pas les pattes de poulet)(mais si ils étaient bronzés, ils seraient en couple)(non?)
Donc, pour participer, c'est pas franchement compliqué, suivons le lien, cliquons, et amusons-nous.
Moi-même, telle une découvreuse d'outils méga chouettes, je me suis fichu une alarme dans mon ICal, et même que je reçois un mail, m'avertissant, chaque lundi, que je dois aller réflexionner sur la sexualité française.
Je sais, j'ai une organisation sans failles.
Ceci est un article sponsorisé, mais la vérité, c'est que, quand même, merde, l'âme soeur, je veux bien la trouver!
23:00 Publié dans La catégorie qui meuble | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parship, voyage de célibataires, concours
Personne comprend, ou bien?!
Je suis fachée, très fachée.
j'ai l'imrpession que y'a du gus qui pige pas, ici.
Pourquoi que j'ai encore des visites ici, alors que j'ai décrété que c'était là-bas, désormais, qu'il fallait aller?!
20:14 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : déménagement, futilité, blabla de fille, on change la blog roll
Au coeur de l'action
On a donc vu à quel point je me sens telle le porc-épic dans la vase, en territoire bucolique. Sur cette lancée, je me sens redevable de vous, et je dois revenir sur un petit point.
L'occupation de l'esprit, dans la contrée sauvage et non pourvue de commerce, de wourld waïbe wébe, et de câble/satellite. Et qu'en plus, y'a même plus de poule à aller effrayer, ou à aller dérober de sa création infantile.C'est con, je surkiffe l'omelette à l'oseille, moi, maintenant, je peux plus la faire qu'avec de l'oseille, rapport qu'une fouine, croise-je, a bouffé la dernière volatile cocotte de l'écurie familiale. (La fouine est en suspens de la morale de l'histoire, c'était peut-être un renard, mais y'a quand même quelques kilos d'écart, entre les deux bestiaux, et la balance leste plutôt vers la fouine, semble-t-il)
Mais bref, foin de faune animalière dans l'histoire.
Causons plutôt occupation intellectuelle, disais-je.
Voyez-vous, en ces jours-ci, j'ai réussi à combler tous les espaces de mots fléchés du Pelerin. Pas bien compliqué, remarquez-vous aisément, puisqu'il suffit de savoir compter jusqu'à douze, et de connaître le nom des douze apôtres.
Après, faut juste savoir que Paul était sympa, que Luc était le Marc Levy de la bande, que Judas était rien qu'un salaud de traître, et qu'André distribuait des pains à tout va, et savoir aussi que le mots fléchés sont bourrés de eux de mots un peu drôlastiques, du genre que que sais-je encore, mais saviez-vous que "naturalisé", c'était "empaillé"?
Rien à voir avec le clergé, on est d'accord.
Le méga bonus étant quand même qu'on gagne du super cadal, à savoir, waouh, une invitation pour deux à aller bénir le crucifix dans un hôtel quatre croix de Lourdes.
A pied, bien sûr, croisade oblige.
Et pas d'auto-stop, rapport que mes enfants, sait-on jamais, le monde est peuplé d'insectes homnivores.
Oui homnivores.
On peut éventuellement se rabattre sur la culture de l'épinard, et lisant le Rustica semainier, reçu dans la boîte aux lettres chaque lundi. Des fois que la batavia se décide à se la jouer un peu follasse sur les bords, et change d'orientation sur un coup de cœur ?
Et tout un attirail de conseils relativement intéressants, comme, figurez-vous qu'il arrive que la laitue monte. Et c'est pas bon pour la cultivité, ça.
Mais j'avoue, les framboises du jardin, c'est meilleur qu'en surgélation Picardienne.
Entendons-nous, les framboises du jardin, certes, mais dans un saladier.
Pas dans les ronces, j'ai le genou complètement atrophié pour cause de multiples coups et blessures de la flore, merci.
En tout dernier recours, on se jettera finalement sur le Modes&Travaux, afin d'apprendre comment associer le tablier en pévécé à fleurs, (avec une jupe noire taillée telle l'abat-jour, et une chemise à col pas top, ni Claudine, ni mao, ni rien du coup, un col quoi), et comment se faire le plus joli chignon banane de tout le village.
Là, me demandez pas, j'ai pas réussi à me concentrer.
Je me pose même plus la question, mais finalement, je comprends pourquoi je passe mes journées à bâfrer du Mini Smartie.
Au moins, sur les boîtes, y'a des images à assembler....
20:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : campagne, occupation, rural, champêtre, bucolique, ennui, internet










