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30.06.2008
Gratuite, la fringue, gratuite!
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
...
Je sais qu'à la vue de ce titre, toutes les pupilles, iris, et cornées se sont mises à frétiller d'envie, et de curiosité, tels des coqs en pâte d'amande.
De cupidité aussi, parce que qui dit gratuit, dit forcément que ça fait de l'argent économisé pour s'acheter d'autres choses en plus à côté.
Et ça, c'est carrément bon, je dirais.
Parce qu'en cette dure période de, petia soldes, petibé, fin de mois, peticé, très dure conjecture économique pour le pouvoir d'achat et petidé, la chaleur qui fait que le fric, on veut le dépenser plutôt en arrosage automatique intégré à soi-même qu'en autre chose de couvrant, j'ai trouvé la solution.
Que dis-je, la solution, ZE SOLUCHEUN, même.
Le principe, c'est ultra simple, que même un gosse de six ans il pourrait réussir. A condition qu'il sache compter. Pas gagné, quand on voit les réformes qu'on est en train de nous pondre, mais on s'en fiche, c'est pas le sujet. (Et là, en revanche, ça le sera jamais.)
Donc, la clé quand même, c'est qu'il faut un endroit où on peut stocker. Mais ça peut être n'importe quoi, moi, pour tester ça, j'ai opté pour le canapé. Donc, voyez, c'est pas vraiment éliminatoire comme critère. Il faut après une sorte de don qui fait en quelque sorte, oublier le temps qui passe.
Et c'est à peu près tout.
Mais comment, développe, analyse, synthétise, antithètise, paragraphise, dissertise, enfin, conceptualise par écrit tes propos, mon dieu! (vous vous reconnaissez tous en train de quémander du conseil, c'est bien, c'était le but ultime de la manœuvre) En trois parties, concises, précises, à ne déroger sous aucun prétexte.
- faire une lessive.
- l'étendre.
- la détendre. (quand elle est sèche, soyez pas non plus tout à fait blonds au dehors)
- l'oublier, deux mois durant, sur le canapé.
- un beau jour (ou peut-être une nuit) prendre son fer à repasser, aviser la pile de linge, et se mettre au boulot.
Je peux vous dire que oh ce joli ticheurt tout mou, de la blouse vaporeuse, et du pantalon à rebouler, tiens, c'est bizarre, mais on en trouve du tout frais, là sous ce ooooh comme c'est chou cette écharpe....
Comme une gamine.Oui, c'est pas faux, si tout est aussi bien rangé que ça, on se pose plus la question. Mais je m'en fiche, plus tard, j'aurais un grand dressing, avec des ampoules incorporées, comme Carrie. Et une repasseuse.
23:55 Publié dans God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vêtements, habits, fringues, blabla de fille, soldes, gratuit, bon plan
29.06.2008
Le meilleur régime de l'été
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
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J'ai une amie, la délicieuse enfant, qu'est tellement naïve, et qu'a un sens de l'humour, de l'ironie, et de l'auto-dérision tellement personnels, que ça en devient rudement difficile à la suivre, parfois.
Oui, il s'agit toujours de Germaine. Elle a mille et un travers dans sa personne, c'est tout à fait charmant.
Là où on va juste se calmer sur nos grands poneys lancés au triple trot enlevé, et cadencé, c'est que, grâce à une supercherie pas vraiment super, si on réfléchit sept fois avant de tourner sa langue, c'est que, Germaine sait lire, Germaine a internet, et Germaine, par un truchement du hasard absolument pas prémédité (encore heureux, j'ai envie de dire)(parce que je suis pas encore ni suicidaire ni ermite)(non), Germaine, donc, a été quelque peu irritée de l'article a son sujet.
Le prénom Germaine ne lui convenant pas.
J'aurais bien pensé à en changer, mais je vous impose déjà un exercice mental assez compliqué, en vous proposant le changement inter-cérébral du prénom, qu'on va en rester là si vous le voulez bien.
Bref.
Revenons à nos petites brebis égarées. (Les garces)(Qui qui va devoir courir après elles, dans le pré, pour les empêcher de monter là-haut dans la montagne se faire bouffer par Monsieur Seguin?)(Qui, hein?)(Pas moi, toujours)
Donc, je disais, Germaine a mille et un travers au dedans d'elle-même, que c'en est captivament charmant.
Exemple, trié sur la persienne.
Dialogue entre votre serviteuse et son amie, attablées, autour d'une tasse de café, en attendant que vienne l'heure de quitter la salle de cours.*
didascalie une, en italique siouplait : Camille, vôtre, bouche en coeur, pieds posés à plat, main droite dans les cheveux, main gauche s'essayant au tournage de stylo dans le sens des aiguilles d'une montre. S'adressant à ses amies, dont Germaine. Ca vous dit pas, un resto, demain midi, dites voir, un peu? C'est pas que j'en ai ras-le-gavroche de me fader la cantine de merde que presque j'en rêve la nuit, mais quasi. Je propose donc à nos estomac un p'tit chinois de derrière les sarments, que disent vos écoutilles?
didascalie deux, toujours en italique : Germaine, levant les yeux du plan qu'elle s'applique à finir. Grâce lui soit rendue, elle, au moins, elle bosse. Nan, j'peux pas, j'suis au régime. Et le chinois, je sais bien, je peux choisir de manger que du ravioli à la vapeur, mais j'ai l'impression d'être une aïeule sans dentier, quand je mange du truc mou comme ça.
End of the discussion.
Dieu soit en location, le cours vient quand même à terminer. (à ce sujet, qui a préconisé une durée de cours aussi longue, alors que le temps de faire l'appel ne prend qu'au bas mot soixante dix huit secondes?)
L'heure de se restaurer dignement au superbe restaurant est arrivée. Ça s'appelle restaurant, c'est juste pour pas dire cantine. Ni self-service. Ça fait galvaudé et pas réellement classe. Même si c'est la vérité.
Dis....Je croyais que t'étais au régime?! (ça, c'était de moi, cette phrase perfide à souhait, censée lui rappeler, que, bordel à queue, si on refuse une invit' au resto, c'est pas pour du vide.)
Ben oui.
Elle avait deux assiettes de frites.**
* la scène se passe dans un de ces temps reculés où j'avais cours.
** Après conversation, suite à une remarque assez pertinente de moi-même, face à mon interloquation, il est apparu évident qu'elle ne suit un régime que le soir. Au temps pour moi.
Et toutes mes confuses.
23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Culinarité et inventions, Expansion du cercle social, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régime, futilité, blabla de fille, frites, chinois, restaurant, sorties
28.06.2008
Récitons le zoo.
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
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Bien bien bien. Bien bien, je dirais même. Oui, tout va bien.
Sauf qu'en écrivant ces vers, je me dit que bordel, heureusement que c'est pas moi qu'on utilise pour faire apprendre la poésie aux gamins à l'école primaire, sinon on serait sérieusement dans la merde rapport à l'avenir des-dits gamins.
Vous imaginez quelqu'un déclamer qu'en étape un, le pelage de l'avocat est essentiel, et qu'en étape deux, son découpage n'est que substantiel, le tout avec l'intonation, les geste, et le sourire? Moi non plus.
Et c'est pour ça qu'en ce samedi bigrement ensoleillé, je vous offre de bon coeur de la haute récitation. Celle-là même que j'ai apprise en CE1. Avec ma maîtresse, qui s'appelait, de mémoire, Josette. Véridique.
On commence par du bestiaire, parce que quand on est gosse, on veut nous faire apprendre tous els animaux de la terre, alors même que la moitié sont en voie de disparition, mais enfin.
La Fourmi
by Robert Desnos
Une fourmi de dix-huit mètres
Avec un chapeau sur la tête
ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Une fourmi traînant un char
Plein de pingouins et de canards,
ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Une fourmi parlant français,
Parlant latin et javanais
ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Eh ! Pourquoi pas ?
Le Tamanoir
by ze saïme Robert Desnos aussi
Avez-vous vu le tamanoir ?
Ciel bleu, ciel gris, ciel blanc, ciel noir.
Avez-vous vu le tamanoir ?
Oeil bleu, oeil gris, oeil blanc, oeil noir.
Avez-vous vu le tamanoir ?
Vin bleu, vin gris. vin blanc, vin noir.
Je n’ai pas vu le tamanoir !
Il est rentré dans son manoir,
Et puis avec son éteignoir
Il a coiffé tous les bougeoirs,
Il fait tout noir.
On peut se rendre compte que ce sacré Roberto, il surkiffait les animaux, m'est avis qu'il aurait pu ouvrir un zoo. Bref. Pour l'illustration, j'ai bien voulu faire un dessin, voire même, j'uarais pû récupérer mes dessins d'époque, mais manque de chance, ils ont dû couler avec un quelqconque déménagement. Et la fourmi, bordel vu les dessins que j'ai trouvé, j'ai cru que j'allais pas arrêter de me gratter, tellement ça psychosomatise une personne, cette chose. Nous aurons donc du tamanoir, parce que je suis sûre que personne sait ce que c'est.
On finit par mon poème préféré d'entre tous, que même je connais encore par coeur, et que je me répète quand ça va pas.
Ouais, c'est ainsi, certaines se foutent de la musique qui t'incite à l'ouverture de veines, moi, je poétise.
Le cancre
by Jacques Prevert
Il dit non avec la tête
mais il dit oui avec le coeur
il dit oui à ce qu'il aime
il dit non au professeur
il est debout on le questionne
et tous les problèmes sont posés.
Soudain le fou rire le prend
et il efface tout.
Les chiffres et les mots
les dates et les noms
les phrases et les pièges.
Et malgré les menaces du maître
sous les huées des enfants prodiges
avec des craies de toutes les couleurs
sur le tableau noir du malheur
il dessine le visage du bonheur
Et sur ce, je m'en vais lire Oui-Oui, j'ai déjà bien trop réfléchi....
(Même si je déteste finir sur une incitation participative, vous, vous appreniez quoi?)
11:00 Publié dans Augmentation du volume cortexien, L'exercice conceptuel du samedi, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : robert desnons, jacques prévert, récitation, poésies, apprendre, école primaire, enfant
26.06.2008
La terrible question de l'abordation.
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.
On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!
____________________________
Hier, je disais qu'un jour, j'allais vous causer d'une situation qu'est franchement enviable.
En fait, c'était pas hier, c'était avant-hier, me signale-t-on dans l'oreillette.
Au temps pour moi (je surkiffe par délà la troisième zone orgasmique cette expression)(donc je la place à tout bout de champ)(celle aussi, elle me déplaît pas). Correction faite, reprenons nos états d'âmes en main.
Comment ça va?
On peut aussi prendre les variantes, qui s'apparentent à des "comment vas-tu", ou bien encore "le bon dieu a-t-il été urbain avec toi ce matin", voire même "yo, man, ça roule?". Ou bien, how are you , qué tal, et si on est carrément dans un état de folie avancée, on la fait en teuton, Wie geht's?
Pourquoi.
Alors que, à vue de bras, la question est pas vraiment créée à la base pour emmerder le monde, puisque, si on note bien, c'est quand même la première chose que se disent deux personnes quand elles se croisent.
Là est l'embrouille.
Si ça va, tu réponds que ça va.
Si ça va pas, tu réponds quand même que ça va.
Ou qu'il est, donc, l'intérêt d'une telle question?
On pourrait pas plutôt soumettre un genre de truc qui s'approcherait d'un quelque chose semblable à un j'ai pas forcément envie de savoir comment tu vas, je te pose ça juste par politesse, pour que tu croies que je t'ai reconnue dans la rue, mais honnêtement, je te jure que même si tu me réponds que ça va pas, je vais pas te demander pourquoi, j'ai une baguette à acheter.
Et, de toutes manières, quand ça va, et qu'on répond que ça va, la personne en face ne va jamais vous demander "et pourquoi va-ce aussi bien, chère interlocutrice". Jamais.
Parce qu'il s'en fiche royalement aussi, il a bien d'autres choses à faire aussi.
Donc, je répète.
Où qu'il est, l'intérêt d'une telle question?

23:55 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, La catégorie qui meuble, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : personnes, question, blabla de fille, futilité, ça va?, humeur
25.06.2008
Le sport, finalement, c'est bien drôle
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
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Hier, à un moment donné de la journée, il était environ dix sept heures trente deux, je suis passée devant un marchand de journaux. Et de revues.
Et, ma petite tête s'est exclamée (mais en elle-même, pour pas passer pour une folle à lier) que ça faisait bien longtemps que je n'avais pas eu d'Elle entre les annulaires.
Annulaires et majeurs, parce que tenir une revue uniquement avec deux annulaires, c'est pas franchement facile.
Mais donc, mon porte monnaie tintinnabulant gaiement au gré de mes balancements d'épaules (si ça, c'est pas du Baudelaire, je veux bien manger ma chemise), me suis-je approchée du revuetier, pour lui quémander ma dose de bêtise de la journée.
J'avais déjà lu trois pages des Liaisons Dangereuses, fallait bien me reposer les neurones, je suis en vacances, ou bien?
Le Elle, donc.
Qui titre, en grand-gras-souligné-encadré que la salle de sport, c'est fini.
Chic, me dis-je, le sport le plus hype du moment va-t-il devenir le blogging intensif? Ou bien le larvage sur canapé, orteils en l'air pour cause de séchage de vernis, et bouteille d'eau aromatisée à mes côtés, (j'y reviendrais)(oui, oui), le tout surmonté d'une pointe de dévédé hautement spirituel, tel Match Point, 27 robes ou Love Actually?
Que nenni. Maintenant, ce qu'il faut faire, c'est de la Street Gym.
Parfaitement, pour les non anglophiles, il s'agit donc de la gym de rue.
Que je vous explique le principe en trois mots et demi, c'est pas bien compliqué. En gros, il s'agit de se payer une bonne dose de ridicule affiché, dans une rue de préférence passante, pour montrer aux autres que nous, on se muscle, pauvres vermisseaux assoiffés par l'argent qui n'êtes dans cette rue que pour parcourir les boutiques en quête de tissu pour recouvrir la peau du postérieur. Peau qui deviendra vite trop tendue si vous continuez d'ignorer les messages comme quoi faut se bouger, de temps en temps, et que si vous le savez pas, faudrait penser à aller de temps à autre, entre trois blogs, sur le site de mangerbouger.fr.
On reprend son souffle, cette phrase est digne de Proust. Dans la longueur, pas dans le style.
Bref.
La street gym, donc.
On nous propose, entre autres exercices, de se muscler avec un banc.
Déjà, ça implique de virer gentiment, petia les SDF qui par hasard, auraient élu domiciliation provisoire dessus, petibé les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics, en s'foutant pas mal, ouais, bon, on a compris, donc. Et peticé, des aïeules, qui, ayant parcouru dans la journée une distance similaire à celle de trois aller-retours dans le jardin pour mirer leurs laitues, se seraient posées cinq minutes, histoire de reprendre leur souffle.
En commérant sur tout ce qui passe devant.
Pas évident, donc.
La scusez, monsieur, vous voudriez bien arrêter de mendier, le temps que je fasse mes 4 séries de 10 pompes, à exécuter en m'appuyant sur votre abri de la journée? J'en ai pas pour longtemps, promis, une fois que j'ai fini de déverser ma sueur, je vous rends votre chez vous.
Un des exercices m'a quand même beaucoup plu, puisqu'il s'agit de s'étirer. Ça, je gère, je sais bien faire. Tous les matins, je le fais, au sortir du lit. D'ailleurs, c'est un truc qu'est devenu tellement machinal, que je crois que ça m'étire plus du tout, parce que je le fais à une vitesse tellement hallucinante, que c'est plus une manière comme une autre de m'extirper de sous ma couette.
Bon.
Et en finalité du truc, ils précisent quand même où on peut pratiquer cette partie de la Street Gym.
Où?, qu'ils demandent?
Partout, qu'ils s'auto-répondent. (Ils excellent dans l'art de la question rhétorique, là bas)
Sauf que, on fait quoi, si, une fois qu'on s'est échauffée (cinq à dix minutes de marche rapide, en moulinant des bras comme une écervelée, et en montant ensuite les genoux, comme une tarée qu'aurait peur de foutre les pieds dans un fabuleux étron), donc, si une fois échauffée, on arrive devant ça :

On repart, penaude, blogger. Comme quoi, le sport, c'est pas si compliqué...
23:55 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, God, je suis une femme, La catégorie qui meuble, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sport, banc, rue, street sport, chic, tendance, glamour
Pas de flash, merci, j'ai arreté.
Suite à un délire assez chiant à mettre en place, et pour des raisons idépendantes de la volonté de tout le monde, mais qui, par la force du grand Manitou de la vie, font que, je vais devoir publier mes billets ici et là-bas.
Mais on est d'accord que c'est là-bas que ça se passe.
Et pour ceux qui ont atterri ici grâce à leur Netvibes clignotant que Camille a mis du nouveau billet en ligne, c'est bien que vous avez pas fait votre job de remettage de liens à jour.
Donc, on s'empresse de le faire, et on va lire là-bas, je répète, on va lire là-bas.
Merci de votre compréhension, et à bientôt sur nos ligne.
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J'ai un énorme problème. Non, non, je crois pas que je t'aime, ça, c'est bon, mon avis sur la question est total, complet et arrêté. Mon problème est hautement plus important qu'une vulgaire constatation d'ordre sentimental, je suis pas aussi niaise, quoi.
Du tout, du tout. Donc. Tout à l'heure, ne voilà pas que sous le soleil de cobalt que nous avons présentement dans les cieux argentés, je me baladais, gentiment, tranquillement, errant, voguant au gré du vent.Un peu comme quand on dit et que vogue la galère, sauf que là, y'avait pas de galère, la vie était belle, en quelque sorte.
En quelque sorte. N'exagérons rien non plus.
Donc.
J'avais nonchalamment appuyé des verres teintés, fumés, autour de mes globes oculaires, afin de protéger ma rétine du photocontact atrocement éblouissant de l'astre divin qui nous éclaire.
Certes, il est là pour ça, et quand il éclaire pas, on se plaint, mais en même temps, si on était heureux même du soleil, je veux dire, à quoi bon?
A quoi bon.
Mes lunettes de soleil sur mon appendice nasal, mon sac à main, mon sourire et moi, flânions. Tranquillement. Enfin, non, d'un pas assuré, quand même.
On traîne pas, chez moi. Jamais. C'est un peu ma ligne éditoriale de la vie, quoi.
Quand soudain, le drame. Mais le drame, quoi.
Une amie passe (non, pas Germaine), et me lance un tonitruant Bonjour Camille, quel bon vent t'amène parmi les passants de cette rue en cette délicieuse après-midi?
En vrai, elle a juste dit Salut Camille, ça va? Bon, passons sur la réponse, qui était ouissavassavaettoibonaprèmàbientôt, parce que c'est vraiment, mais alors vraiment pas le propos.
Si vous êtes sages, un jour, je vous ferais un billet où le propos sera "je vais bien". Mais pas aujourd'hui, j'ai la tête ailleurs.
A mon problème, donc. Problème, qui, je le rappelle, a été annoncé en introduction.
¿Qué problema?, me demanderez-vous, à ce stade du récit.
Mais enfin, c'est pourtant clair, non?
On m'a RECONNUE.
Avec des lunettes de soleil. Noires. Foncées.
Comment je vais faire, moi, si un jour, je suis une star, et que je veux sortir faire mes courses, je sais pas moi, acheter du guacamole ou de la spartiate tranquille? Et bien je vous le donne dans le cœur de cible, je ne pourrais plus. Non. Je devrais être sans cesse, encore et toujours accompagnée de quelqu'un, qui, si, accessoirement, pouvait porter mes paquets, ça ne le dérange pas, merci beaucoup, c'est pas trop lourd au moins? Si? Dommage.
Ouais, et en sus, je vous raconte pas l'affiche que j'ai dû me prendre en m'auto-photographiant devant ces plantes, que saurez-vous deviner d'où qu'elles viennent? (Non, franchement, on s'en fiche, mais c'est pour pimenter un peu ce mercredi)(morne)(parce que le mercredi, c'est la journée des petits)
12:15 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, Mine de rien, intelligence, y'a., Mon cortex s'enflamme, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lunettes, blabla de fille, star, glamour, anonymat, mode, tendance
18.06.2008
MayFlower à disposition...
L'heure est venue, résonnez hautbois, jouez musettes, ou dans l'autre sens, je m'en souviens jamais bien.
En même temps, quand j'étais gamine, c'était en espagnol, les chansons de Noël, et je vous prie de me croire, c'était moins glorieux que de la musique de chambre.
Vraiment.
Sauf que là, on va pas causer Noël et autres festivités.
Enfin, si, festivités, si.
Puisque, dés à présent, mes compatriotes, vous pouvez préparer votre tenue de soirée.
On sort, les enfants, on sort.
On va ou, on va ou?
On va là.
Ouais. Je suis tellement prise dans la folie, que j'ai ardemment réfléchi, et j'ai décidé, un soir de démence avancée, que Haut et Fort, c'en était fini pour nous deux, mon ami.
Non, c'est pas toi, c'est moi, vois-tu.... Vraiment, tu mérites mieux.
Oui, enfin.
Wordpress l'a remplacé, et c'est pas si mal.
Je vous avoue que de la frayeur, j'en ai eu pas mal, mais je crois que, in fine, après des tentatives ratées, et des billets écrits comme ça, puis dépubliés parce que, non, je sais pas, j'hésite, et si ça plaisait pas? Ben mierda que j'ai dit, en espagnol, oui, lançons-nous.
Et donc, voilà mon nouveau chez moi.
Ici, ça va rester comme ça, à l'état de larve avancée, pendant quelques temps.
Le temps que vous remettiez vos Netvibes, Igogole et autres favoris à jour.
Ah, pis j'en profite : le tiret a été remplacé par un point. Je précise, quoi!
A toussuite, non?
17.06.2008
J'aurais besoin d'un remontant.
Sauf pour hier, et avant hier, ça, c'était de l'exclu.
Enfin, n'allez pas non plus croire que mes billets ont été rédigés il y a trois saisons et demi, non, non, non, parce que y'a trois saisons, il faisait beau.
Oui.
Mais je disais, que je suis remontée telle le pantin, ou mieux, telle la boîte à musique.
Celle-là même qu'a une danseuse vêtue en tout et pour tout d'un lé de tulle autour du postérieur, et qui tourne jusqu'à épuisement.
Et qu'une fois qu'elle est super fatiguée de tourner, ben y'a l'imbécile propriétaire de la boîte qui remonte le zinzin qu'est derrière, pour la refaire tournicoter un tour.
Et faire hurler la gente parentale qui ouïra (le futur de ce verbe est improbable, je crois) la musiquette immonde sortir de la boîte pour la cent soixantième minute consécutive.
Et qui maudira l'abruti qui a offert ce truc à ma douce enfant.

Donc, j'en suis à ce stade.
Non, j'ai pas tourné autour de moi-même pendant des heures, singeant la machine à laver, à 900 tours/minutes, je ne suis pas vêtue d'un tutu rose, et j'ai pas de l'air de Beethoven qui me sort des fesses.
Notez que ça aurait été plus prolifique, vu ma journée, mais bon.
Pourquoi? Parce que. Mais en fait, le temps de réflexion sur la boîte à musique, c'est dingue, mais ma colère est retombée, telle le soufflé aux crevettes que fait mon illustre maternelle.
Qui reste toutefois délicieux, bien que plat.
La colère est donc retombée.
Bon, c'était quand même (non, je le dit, parce que comme quand je laisse planer du doute, on me traite de nymphomane qui s'arrête dans des cafés on ne sait pas vraiment pourquoi, et vas y que je spécule sur une probable coucherie, donc bon), enfin, bref, tout ça à cause d'un partiel que je devais passer en ce jour.
Partiel que j'avais extrêmement préparé, au demeurant, puisque j'étais allée quand même vérifier l'heure de passage la veille.
Par internet, ne poussons pas.
Partiel qui, à cause de que le prof s'est pointé un peu trop tard, et qu'il a pas aimé la disposition des tables, a été annulé.
C'est ainsi que je me suis retrouvée, telle une collégienne, avec mes cent vingt camarades de douleur, à crier que Pas contents, Pas contents, dans l'atrium de ma vénérée Ecole.
Ecole Supérieure, quand même.....
On rigole beaucoup, par là bas, question administration....
Donc, nous saurons qu'ici, c'est le jour même, à quelques minutes de l'heure de l'exam, (minutes post heure de l'exam, quand même, faudrait voir à pas trop demander à prévoir, hein), je disais, nous saurons donc que l'opérationnalité des salles se vérifie au moment même, quitte à repousser, oh, c'est que la septième fois qu'on le repousse, ce putain de partiel, une huitième, ça changera rien.
Du tout.
J'ai donc pu mettre à profit ces heures perdues pour dénicher un billet de train Lyon-Londres, afin d'aller me refaire une santé du foie, mettant ainsi en pratique les fabuleux conseils dispensés par la Marquise, outre Manche.
Billet que je n'ai pas trouvé, sinon, je ne serais pas si remontée.
Evidemment.
Tant pis, j'irais à la nage et j'aurais des épaules sublimes.

Si quelqu'un arrive à résumer mon billet en autre chose que rien, Camille, rien, vraiment, ça m'arrangerait beaucoup, juste pour me prouver que dans le fond, j'ai voulu faire passer un message....
16.06.2008
Le fin de semaine conceptuel - part Two
J'adore les anniversaires.
Non, cette affirmation n'entre en rien dans la ligne éditoriale du billet, mais j'aime assez faire des remarques, même si elles ne sont pas justifiées.
Je suis comme ça.
Au bout du monde, disais-je. Mais vraiment.
La Marquise avait été suffisament bonne pour me prêter son carrosse. Carrosse qui, apparement, est vert. Je cherche encore de la Clio verte, parce que la sienne s'est revélé être grise. Mais passons, elle roulait, c'est bien le principal dans notre récit.
Je n'avais juste pas touché une pédale d'embrayage depuis environ cent quatre vingt huit jours, soit à peu près six mois entiers. Ouais, ça s'oublie pas, certes, c'est comme le vélo, on sait, mais moi, le vélo, j'aime pas.
Et là, je crois qu'en environ trois kilomètres, dix minutes, six queues de poissons, quatre piétons presque assassinés, et deux feux rouges grillés, j'ai perdu environ trois kilos deux cent de transpiration de peur.
Un truc de décérébré.
Heureusement, j'avais l'arme ultime, à savoir mon divin GrandFrère, que nous allions récupérer, mais ça, on s'en fiche, c'est pas intéressant.
Juste, j'en profite, que si un abruti urbanistico-indicateur vient lire ces lignes, bordel, où qu'il va, l'argent des impôts? Parce que dans les panneaux indicateurs, sûrement pas.
Ou pas les bons.
En faisant un schéma rapide :

Mais tout ça, c'était rien, parce qu'on allait dans un chic endroit.
Un endroit animé. Tellement animé, qu'on en déduit que, lors d'une foule d'activité de peuplade, le Playmobil local s'est vu arraché d'un membre.
Triste.

Ne me demandez pas en quoi le Playmobil peut représenter un esprit citoyen dans une ville, mais j'apprécie beaucoup ces zones reculées de notre contrée qui ont de l'humour.
Mais de l'humour, y'en avait à foison.
MiniSoeur a voulu acheter de la chaussure.
Une indigène nous ayant dirigé, pleine d'enthousiasme, vers la rue commerçante de la ville, nous avons entrepris l'essayage.
N'est-ce pas?

Non, on a rien acheté.

Et pour cause. Triste, toujours, triste.
Enfin, si, une revue.
Pour passer le temps avant le début des festivités.
Festivités qui ne seront pas narrées ici, coz' on s'en contrebalance, c'était chic, c'était drôle, mais ça reste de la fête perso, et ici, on va pas faire étalage de mon existence.
Et donc, on a joué au Uno, aussi.
Et j'ai perdu. Environ quatre cent soixante quinze points.
Mais je m'en fiche, j'avais un chouette chapal.

Quoi, me direz-vous? Feur, je vous répondrai.
Et tout le monde rigolera.
15.06.2008
Le fin de semaine conceptuel - part One
Il n'aura échappé à personne que ma petite personne avait piteusement quitté le navire des remous blogosphériens en ce week end ensoleillé de fête des paternaux. (Et, Gott im Himmel, capharnaüm et autres jurons, j'ai un nombre de trucs touges non lus délirants...)
Non que je sois partie festoyer son avènement, hein. Loin de moi cette idée, je rappelle qu'à part un fabuleux dessin représentant l'Enfant à la Colombe, de Picasso, je n'ai jamais offert de cadeau à mon géniteur.
Ceci dit, le tableau est encore en vie, ça fait rudement chaud au ventricule droit, cette affaire....

Quoiqu'il en soit, non, en ce week end de juin, je suis partie festoyer la troisième décénnie de toute une tripotée de chromosomées X.
Et c'était bien urbain, comme affaire.
Avant les festivités proprement dites, je suis partie accueillir MiniSoeur qui bravait les mers emmanchées pour venir honorer la cérémonie de sa présence.
En avion, donc.
Me voilà donc toute guillerette, à l'idée de revoir la donzelle, que ça faisait quand même une paire de mois, 2 paires pour être précise, qu'on s'était pas serré la paluche.
Toute à mon organisation, j'ai décidé de prévoir large, sait-on jamais, un accident est si vite arrivé, je pourrais coincer mon talon dans la bouche d'aération du métro, ou oublier ma carte de bus au 6ème ciel, et qu'il faudrait que je remonte la chercher, bref, je prévois, donc.
Point d'accident de grille, de Marilyn ni autre joyeuseté, si ce n'est que, voyant, après un épisode qui sera censuré ici, (même pas en rêve je révèle ce qui m'a mise à la bourre.)(Même pas en rêve, j'ai dit.)(Non.)(Même pas en rêve)
Bref.
Pour un incident indépendant de notre volonté à tous, je me suis mise en retard.
Et donc, j'ai voulu aller chercher la navette à l'autre arrêt que celui prévisionnement choisi.
Puisque, dans mon esprit, c'était le chemin.
Mon esprit est très plaisantin, il faut croire.
Evidemment, c'était pas le bon sens. Et donc, non seulement, j'ai raté la navette, mais en plus, je me suis rajouté, oh si, peu, vingt-cinq bonnes minutes de trajet. Trajet que j'avais déjà parcouru en métro, dix minutes avant.
Y'a pas à dire, j'ai un GPS greffé dans l'esprit.
Je suis ceci dit très langue de couleuvre, parce que le trajet en satobus est des plus plaisants.
Ah ça, oui.
Initialement, à l'entrée, tu vides ton Codevi pour le ticket. Et t'as même pas le droit à une collation. Radins.
Les sièges sont des plus confortables, bien qu'un peu, comment dire, verticaux.
Et le revêtement des coussins est très assorti avec l'air du temps, puisqu'au bleu improbable se mêlent arabesques et autres motifs très printaniers.
Non, je n'ai pas d'iconographie illustrant mon propos, oui, c'est fort dommage.
Et la ceinture de sécurité, qu'est obligatoire, et que, donc, obéissante comme je suis, je l'ai mise, te scie l'estomac en deux parties isocèles.
Enfin.
C'est d'ailleurs pour ça que je me suis esclaffée, lorsque j'ai ouï la voix suave de la nana qui cause dans le micro, nous remercier d'avoir choisi notre compagnie et espérons que vous avez fait bon voyage, thank you to choose our compagny and hope you've made a good trip.
C'est la seule qu'offre le luxe d'aller fouler le sol de l'arrêt-au-port.
Ils ont un humour délirant, à Lyon.
MiniSoeur m'a donc attendu environ une heure trois quart. Se tenant le ventre. Parce que, oui, elle avait décidé que son estomac tiendrait compagnie au mien, arborant fièrement une pancarte "en grève", tous les deux.

De soirée sushis mit cocktails alcoolisés en débutant prévue, nous avons bifurqué nos plans.
Pour finir, vêtues de chaussettes, pulls, plaids, et mitaines, avachies sur mon canapé, à regarder Carrie et Charlotte s'envoyer en l'air.
Ca, on a beau dire, on sait recevoir, à Lyon...
Et demain, vous saurez le pourquoi du comment du lieu dans lequel je suis allée traîner ma ballerine.














