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26.06.2008

La terrible question de l'abordation.

Je sais, je sais, c'était bien charmant, par ici.
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.

On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!

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Hier, je disais qu'un jour, j'allais vous causer d'une situation qu'est franchement enviable.
En fait, c'était pas hier, c'était avant-hier, me signale-t-on dans l'oreillette.
Au temps pour moi
(je surkiffe par délà la troisième zone orgasmique cette expression)(donc je la place à tout bout de champ)(celle aussi, elle me déplaît pas). Correction faite, reprenons nos états d'âmes en main.

Avant hier, donc, plus précisément le 24 juin 2008, je causais que parfois, on te pose une question qu'est super fastidieuse à répondre.

Comment ça va?
On peut aussi prendre les variantes, qui s'apparentent à des "comment vas-tu", ou bien encore "le bon dieu a-t-il été urbain avec toi ce matin", voire même "yo, man, ça roule?". Ou bien, how are you , qué tal, et si on est carrément dans un état de folie avancée, on la fait en teuton, Wie geht's?

Pourquoi.

Alors que, à vue de bras, la question est pas vraiment créée à la base pour emmerder le monde, puisque, si on note bien, c'est quand même la première chose que se disent deux personnes quand elles se croisent.

Là est l'embrouille.

Si ça va, tu réponds que ça va.
Si ça va pas, tu réponds quand même que ça va.

Ou qu'il est, donc, l'intérêt d'une telle question?
On pourrait pas plutôt soumettre un genre de truc qui s'approcherait d'un quelque chose semblable à un j'ai pas forcément envie de savoir comment tu vas, je te pose ça juste par politesse, pour que tu croies que je t'ai reconnue dans la rue, mais honnêtement, je te jure que même si tu me réponds que ça va pas, je vais pas te demander pourquoi, j'ai une baguette à acheter.

Et, de toutes manières, quand ça va, et qu'on répond que ça va, la personne en face ne va jamais vous demander "et pourquoi va-ce aussi bien, chère interlocutrice". Jamais.
Parce qu'il s'en fiche royalement aussi, il a bien d'autres choses à faire aussi.

Donc, je répète.

Où qu'il est, l'intérêt d'une telle question?

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