11.05.2008
Periple Ardéchois Planer, un métier d'avenir
Myrtille, par exemple, on peut prendre pour acquis qu'elle a tout pigé question organisation, et qu'elle pourrait, par conséquent, devenir Wedding Planer incésemment sous peu.
Pas pour moi, merci, le mariage me donne des boutons.
Alors, c'est vrai que, le 23 novembre dernier, on a tous beaucoup rigolé quand elle nous a invité, le 8 mai, tiens, pourquoi pas, c'est une jolie date, non?, que ouais, mais que faudrait voir à nous envoyer un pigeon voyageur par recommandé quelques jours avant, peut-être, des fois que.
Moi, j'ai juste eu un peu peur quand j'ai vu qu'elle avait établi les menus de la semaine, rapport que ça m'a rappelé la cantine du primaire, ou c'était pas franchement top, et que tous les jeudis, on avait du cordon bleu, et que ça me filait mes haut-le-ventricule dès le vendredi matin en y pensant.
Oui, d'accord, le plan qu'elle a soigneusement pris le temps de nous faire, je l'ai pas regardé.
Pisque la PPRCé devait nous y amener, telles des fleurs.
Les fleurs* ont juste failli faner avant d'arriver à destination.

Qui, mais bordel à queue, QUI, aurait pu prévoir qu'un 8 mai, sur les autoroutes, tout est bouché?
Sans doute madame 107.7 FM, qui nous a très gentiment indiqué, que si vous êtes sur l'autoroute en direction de Valence, vous risquez de mourir d'inanition et de chaleur immobilement d'ici très peu longtemps.
Sauf qu'elle nous a pas prévenues à temps, et que, les bouchons, on a très gentiment contribué à leur prolifération.
Oh, bien sur, on avait songé aux bouteilles d'eau, bien sûr. Mais on s'est dit au dernier moment qu'elles seraient mieux chez nous, pour rester au frais.
Bien sûr, aussi, comme on en avait théoriquement que pour deux petites heures trente et une minutes, on avait pas pensé à prendre des munitions vivresques.
De toutes façons, les BN, y'en a pas.
La seule chose qui nous a vraiment fait défaut, si j'osais, je dirais que c'était un prof de yoga déplaçable, et à nos côtés.
Et, quand je dis qu'être organisatrice, c'est dans ses gènes, y'a qu'à voir, en arrivant, elle avait déjà mis la table, et le pain de courgettes nous attendait, comme un soleil.
Bon, c'est vrai, il était quatorze heures trente passées. Et alors, j'ai envie de te dire, en vacances, y'a pas d'horaire.
* Les fleurs, c'est nous.
23:45 Publié dans Là où je dresse des listes..., Là où je parle de moi..., Là où je réfléchis..., Là où je sociabilise... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : pap, blabla de fille, périple
Province Ardéchoise Poulettée
- > des innovations culinaires en cascade.
J'ai mal au ventre, et je ne bois que du thé vert pendant une semaine, à partir d'aujourd'hui.
Je suis néanmoins très fière d'avoir fait goûté à Reine Mère mon guacamole, d'avoir réussi à émietter trois boîtes de thon sans en mettre à côté, et de touiller très intelligemment la pâte à cake.
Maïté, me voilà.
- > une course à la cafetière effrénée dans les supermarchés ardéchois.
LaFéeDesCatastrophes a encore frappé.
Mais, à sa décharge, c'est juste que y'avait un truc qui gênait la prise de la cafetière. Et puis, elle avait qu'à pas être si fragile, aussi.
Nous saurons donc que ce modèle de cafetière n'est pas forcément trouvable dans tous les supermarchés nationaux.
- > de la faune, de la flore.
Le tout, très champêtre. La sauterelle ardéchoise semble avoir subi quelque modifications génétiques.




du langue de putage à foison
de la critique à tout va
de l'amitié en condensé
du ronflement intense
de l'inculture pipolesque
de la petite robe grise
de la sangria
du vin. Blanc, rouge, rosé. Du coca Zéro, aussi
du casino
de la contravention
Mais là, y'a bien trop pour tout détailler.
08.05.2008
Friday Five
A l'heure qu'il est, donc, je suis en train de me faire soit dorer la moustache dans les recoins ardéchois, soit en train de me moucher parce qu'il aura plu et que j'aurais pas prévu la tenue appropriée pour l'eau, mais toujours en Ardèche.
Ou alors, chose très probable, peut-être, parce qu'en communauté, il faut aider, je suis en train d'aider à faire la popote.
Pas d'acte inconsidéré, je ne vais pas m'armer d'un couteau, encore moins d'une casserole, je ne tiens pas à être accusée d'homicide involontaire dans deux jours.
On n'a jamais vu ça, d'ailleurs, un homicide involontaire à base d'assassinat culinaire, ou si?
Bref.
Je suis donc nulle, dès qu'il s'agit de manier la cuillère en bois, ça vous avez fini par intégrer cette vérité. Mes talents se limitent à faire décongeler de la boule coco, et à tartiner du fromage sur du jambon. Voire même, l'agrémenter de guacamole, fait maison.
Mais parfois, j'ai tenté.
- les barquettes d'endives à la crème de curry
Une barquette molle, c'est conceptuel, certes, mais immangeable.
Oui, j'avais aussi remplacé la crème par du fromage 0%, and so what? Je suis sûre que c'est pas ça qui afadissait le tout.
- la polenta aux légumes
Elle a rien touché, sauf le téléphone, pour commander du chinois, après.
- les mushroom-pasta
Ou ça fait pareil que pour les prénoms composés? (genre, Paul, c'est beau, Luc aussi, mais Paul-Luc, c'est moche?)
- le flan au chocolat
Le lait était périmé.
- l'omelette
Un ange passe, non?

Et vous?Quelles sont vos pires tentatives culinaires? Que je puisse gratifier ma douce famille de nouveaux essais, la prochaine fois?
23:55 Publié dans Friday Five, Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : cuisinière, cordon bleu, blabla de fille, erreurs de cuisine
07.05.2008
Moi, un tyran?!
In the kitchen, de préférence.
Je reprends le fil en langage francophile, je suis plus à l'aise.
Déjà toute petite, je savais exploiter les gens.
Oui.
La preuve se trouve sur cette photo.

La logique aurait voulu, que, moi, aimable petite fille d''environ 3 ans et quelques à l'époque de l'immortalisation de la scène, JE sois en train de pousser gentiment la salopette en tartan surmontée d'une tête blonde.
Ma soeur.
De trois ans ma cadette.
(D'accord, d'un an et neuf mois, mais ma tendance a exagérer n'est pas partie en vacances avant moi.)
Sauf que, déjà gamine, je savais obtenir ce que je voulais des gens.
MiniSoeur pourra donc témoigner aisément, je suis un vulgaire petit tyran.
22:25 Publié dans Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire..., Là où je réfléchis..., Là où je sociabilise... | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, caractère
06.05.2008
l'Everest, ou le sommet de l'inutile
Jugez plutôt.
Lundi avant-dernier, comme un lundi ordinaire, sauf que j'étais en vacances, et ça, ça a pas de prix, même si le fait d'être en vacances n'entre en rien en ligne de compte pour la suite des événements.
Lundi, donc, je me dirige vers ma boîte aux lettres, telle une furie, ou presque, pour récupérer mon Elle.
Elle, qui, entre parenthèse, est un de mes derniers numéros de l'abonnement, et que je me tâte gravement pour me réabonner ou pas, en ce moment, elle ou ne pas elle, telle serait ma préoccupation majoritaire.
Ca, et comment faire comprendre à mon marchand d'oranges que je viens pas lui acheter tous les jours des fruits juste pour le plaisir. Mais nous y reviendrons.
Je disais donc, Elle, donc.
Donc, Elle.
Elle qui, en page première nous annonce qu'elle va nous aider à shopper sur Internet, des fois qu'on aurait besoin d'aide, sait-ton jamais, c'est pas comme si la blogo était sur internet, donc que tout le monde a à peu près en tête tous les sites possibles et imaginable spour shopper.
Je me suis même crée un compte sur Tesco.com pour acheter des trucs supers anglais. Oui, des cookies, and so what, j'ai envie de dire.
Sauf que là, je me suis dit que ma bonne fille, n'étant pas crédule à fond, tu vas quand même aller vérifier par toi-même que les sites que Elle te propose sont dignes de toi-même.
Là où on atteint des sommets c'est que, même si je les connaissais déjà tous à peu près par coeur, et qu'ils figurent tous dans mon marque-page "la mode, la mode, la mode", sous catégorisés "pièges à Coquette Bebelle", je me suis mis en tête d'aller découvrir du nouveau.
Sauf que, quand on a écumé tous les sites en long, en large, en travers, même en axonométrie et en perspective, voilà la catégorie dans laquelle on se retrouve à s'extasier.
Oui.

Pas n'importe lequel, puisque celui-ci coûte au bas mot un bras et trois reins (oui), à savoir 70 dollars. Bon, je vous rassure, il est soldé, on peut l'avoir pour 42 dollars seulement. Et avec le cours du dollar, actuellement, ça serait vraiment, mais vraiment dommage de ne pas en profiter.
Chez Bluefly.com
Ainsi que du cache-oreilles, que l'on paye 38 dollars, grâce à la remise de 40% sur le prix original.

Donc, aujourd'hui, je remercie de vive voix Elle, qui m'aura permis de trouver du joli bandeau, qu'aujourd'hui personne, à part ma concierge met. Et moi, mais juste au moment de m'asperger le visage de mousse nettoyante. Soit uniquement quelques vingt-quatre minutes et trois secondes, les bons jours. Trente six secondes les mauvais. Ce sui est peu, pour un bandeau payé 42 dollars, nous en conviendrons.
05.05.2008
20 heures, heure du ricard?
Qu'on le veuille ou non, d'ailleurs. Même, en général, on le veut pas forcément.
Sauf que, la chose est ainsi faite par le créateur lui-même, ou peut-être même par d'autres personnes, en fin de compte, je sais pas, et parfois, je me dis que j'aurais mieux fait d'écouter en cours de cathé (auxquels j'ai été assidue, les premières semaines, rapport à la nouveauté et tout, quand j'ai pigé que ça allait causer multiplication de pains et de mets-toi sur tes pattes et bouge tes fesses, j'ai vite décroché. et puis la robe blanche pour la communion, c'est pas pour moi, ça fait trop teint-sur-teint. Ou ton-sur-teint.)
Bref, je disais.
Que ce soit n'importe qui qu'ai fait que ça soit comme ça, le fait est désormais avéré.
Le temps s'arrête. Non, je ne radote pas, c'est juste pour faciliter la compréhension lors de la lecture en diagonale.
Là où ça en devient presque intéressant, c'est que, du coup, on peut deviser gaiement de plein de sujets qu'on aurait pas forcément l'idée d'aborder en temps normal, puisque, comme chacun sait, de nos jours, on a plus le temps de rien.
Triste vérité, d'ailleurs, personnellement, j'aimerais tellement avoir le temps de faire plein de choses, comme par exemple, broder des petites fleurs sur les poches arrières de mes jeans, ou encore, peindre des traces de pattes de chat sur le rebord de mon lit.
Mais bon.
Quelles auront donc été les sujets de conversations joyaiment abordés, me demanderez-vous.
Oh, mais c'est que nous avons eu, en plus, la chance d'en aborder plus d'un.
Nous reviendrons d'ailleurs sur la diversité des sujets, et le fait assez compliqué de jongler entre les différentes idées, il faut avouer que, en vacances, mes neurones sont moins réceptives, et ont plus de mal à faire du yo-yo, et que de passer de l'explication d'un flux RSS à mon grand-paternel au bruit que peut faire un oisillon bloqué dans une gazinière, c'est du boulot.
Mais là, je vous assure que j'étais loin de m'imaginer que l'on pouvait discutailler quarante-six minutes trente deux secondes sur ça.

L'heure du dîner.
Oh, rien de très folichon, il s'avère que, sur deux couples, une jeune, trois générations confondues, l'heure du repas tourne autour de 20h précises pour la plus ancienne génération, 20h - mais on n'est pas boulotage-rigides non plus, hein - pour mes pères créateurs, voire ben c'est quoi c'te question, je regarde pas l'heure quand je fais cuire mes épinards, pour la plus jeune. Moi, donc.
Toujours est-il que c'est très impressionnant, quand, vingt quatre minutes après la question, donc, qui amène le sujet, à savoir mais à quelle heure dînez-vous, très chers enfants?, et bien, c'est proprement étourdissant de voir qu'on en cause encore. Et que, surtout, il va rester suffisamment de matière pour en parler vingt deux minutes durant.
Tout ça pour quoi?
Je vous le donne en plein.
On a dîné à 19h55.

Et grâce à cette avancée du programme, nous avons pu jouer au Nain Jaune. Quel bonheur.
04.05.2008
Par principe...je suis pas contente!
Par principe, j'aime la glace.
Par principe, je suis aux aguets pour les bons plans.
Forcément, donc, quand on me fait miroiter la glace de mes amis Ben et Jerry, comme ça, en me disant que, ouais, ouais, approche tes frêles gambettes, ma toute douce, je m'en vais t'en régaler les papilles, tu aura droit à tout plein de boules gratuites (chic, chic, dans tous les sens du terme, je dirais, si j'osais, et j'ose, je suis chez moi), donc, moi, voilà, hein, je suis une fille, je tombe dans tous les pièges, par principe, aussi.
Mais alors, par principe, aussi, j'aime pas quand on se fout de moi.
Par principe, ou surtout par bon sens, là, parce qu'à part la nouvelle copine de mon ex, tout le monde est doté de ce fameux bon sens, et n'aime pas être pris pour une sardine.
Bordel à queue, vous m'expliquez, donc, pourquoi le préposé aux boules (j'adore, la glace est très bonne pour se prêter à toute sorte de jeux de mots, c'est divin), quiché derrière sa vitrine, a tout bonnement refusé de me servir une deuxième fournée de boule?
Le monsieur a, oui, comme ça, mis fin à toute ma velléité d'expansion du cuissot en m'expliquant très sèchement que non, mademoiselle, même malgré votre sourire sublime, on appelle ça une dégustation, pas une orgie. Et mon arrière-train, j'ai eu envie de lui dire, il est en diamant, ou bien?
Alors, non, moi, je m'insurge, si on me dit qu'on peut faire la queue autant de fois qu'on veut, moi, je veux. C'est complétement dommage, d'ailleurs, parce que je me faisais une joie de tous els feux de dieu de cette journée, et voilà qu'elle a été gachée par un abruti qu'avait pas pigé les règles du jeu.
(Je précise juste, quand même, faut pas jeter du vinaigre trop bouillant non plus, hein, mais ça c'est juste mal passé à la boutique du Vieux Lyon, pas dans le magasin de musicologie associé)

Bon, d'accord, je me rends, j'avoue. j'avais plus faim. Et j'aurais pas pu avaler une cuillère de plus.
Mais je l'ai dit en préambule, j'aime râler, et je suis compliquée.
Et quand je décide que je veux, je veux.
22:31 Publié dans Là où je consomme..., Là où je parle de moi..., Là où je réfléchis..., Là où je sociabilise..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : free cone day, ben&jerry's, glace, râlage
03.05.2008
Ce soir, je boude.
J'ai envie de rien du tout, à part peut-être deux-trois petites chosettes, mais trois fois rien, hein.
Juste, par exemple, un paquet de BN à la vanille. Que jamais je trouve. Qui pourront cependant être remplacés par un paquet de Pepito roulés, parce que c'est bon aussi.
Je dis ça, je dis rien, je dis des bêtises en barre, parce qu'en fait, la seule chose dont j'aie réellement envie, ce soir, c'est bien un bisou.
Ouais, j'ai dit, je fais du boudin. Et quand je fais du boudin, quand j'ai décidé que j'allais faire du boudin, ben ça marche, en général, et j'arrive fort bien à être boudinée.
Et pour me réconforter, y'aura vraiment qu'une chose qui pourra marcher.
C'est ça.

Ouais.
Hello Kitty, une chouette peluche, immense, géante, pour me blottir dedans, même si il fait dans les trente huit degrés dehors, m'en fiche.
J'ai dit, je fais du boudin, faut pas me contrarier, merci.
Juste, vous me la faites livrer au 6ème, hein. Sinon, je vais faire du boudin encore plus.
Bonne nuit.
En vrai, j'ai plutôt envie de ça...

Une chouette robette Nina Ricci, qui est présente et disponible pour toute une chacune qui désirerait me rendre la soirée plus belle, sur net-à-porter, catégorie "Clothing", puis "Dresses", et enfin, dans "Coktail and Party".
Elle est toute douce (je crois),en organza (ça, je le sais, c'est écrit, et pareil dans les deux idiomes)(le reste étant en anglais sur le site, j'ai du mal, sauf avec le V-neck), et sur la photo, elle est portée avec une pochette Chloé (que je veux bien aussi), des chaussures Guiseppe Zanotti (que je ne dis pas non à elles non plus), ainsi qu'un bracelet Tom BInns (que je connais ni de Gouda ni d'Edam, mais dont je veux bien la création poignesque aussi)
Et moi, je vais au lit. Finir mon boudin.
02.05.2008
Oui, oui, je suis fidèle.
Parce que, donc, je me rends compte que j'ai carrément pas fini ma phrase, je deviens gâteuse, en plus de ça, donc, je suis monomaniaque.
Oh, pas du genre à ne pas vouloir changer de marque de shampoing, là dessus, ça va, je m'en sors, mais plutôt, là, je dirais que nous avons un problème au niveau du combishort.
Bon, on va dire aussi que, quand Myrtille, elle me dit, comme ça, dans une conversation, que punaise, j'ai vu un combishort Maje au stock, et en plus, il est à 30 euros, j'avoue que là, mes neurones, bien que très souvent parties vagabonder dans quelque sphère plus ou moins reculée de l'hypophyse, arrivent très bien à retrouver le chemin de leur emplacement génétiquement prévu, et se remettent dare-dare au boulot.
Et forcément, font frétiller mon radar.
Qu'à cela ne tienne, je vais aller voir de moi-même la bête.
Et proposer à Laurie d'aller voir avec moi, parce que faut pas pousser, mais ça veut dire sortir de la presqu'île, et seule, c'est dur.
Oh, j'ai bien proposé à Elsa, aussi, hein, mais Elsa, elle a dit que le matin, elle dort.
Sur place, du lourd, du très très très lourd. Mais vraiment. Du dossier, je dirais. Des fleurs, du motif improbables, des coupes assez originales, on pourrait dire "physiquement intelligentes", je crois.
On pourrait même, à bon escient, utiliser le champ lexical de la laideur, à ce compte-là.
Le problème, c'est que, sur le cintre, il était atroce.
Mais comme il portait une étiquette comportant, dans un autre ordre, les lettres E.A.J.M. (le jeu, ici, c'est de deviner quel est l'ordre véritable des lettres), donc, il a été désigné d'office pour une séance d'essayage a but de prouver que, non, tout ce qui est Maje n'est pas forcément parole d'évangile.
(Aujourd'hui, j'ai placé six fois dans les conversations cette expression, même dans mes paroles, je suis monomaniaque.)

Laurie, elle, elle a vraiment tordu le nez, et m'a demandé environ sept fois que t'es sûre de ce que tu dis, là, en disant qu'il te plaît? Non parce que ça reste de l'improbable, si tu veux que je sois honnête, hein.
L'honnêteté n'est pas toujours maître, dans mon royaume.

La chute de l'histoire, c'est que, comme j'étais quand même forcément sûre en entier, ben je suis allée chez H&M m'acheter un combishort noir.
Et que, dans trois jours à peu près, je vais embarquer Elsa, et aller m'acheter ce combishort.
23:50 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je m'habille..., Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire... | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : combishort, maje, h&m, blabla de fille, shopping










