31.05.2008

Soyons citoyens, votons le Capitaine de Brest

Bon, aujourd'hui, je préviens, je mords.

Enfin, je prévois de mordre, si on fait pas comme je dis.
Non, parce que ça va bien cinq minutes, de faire la gogol (écrivain ukrainien, d'expression russe, né à Sorotchintsy, le 20 mars 1809, mort à Moscou, le 21 février 1852)(l'a pas vécu très vieux, le pauvre bougre, mais bon), enfin, donc, ça va bien cinq minutes de faire la mariole avec un mouton de coton devant les magasins, mais tout ça, c'est pas non plus pour la gloire.

Je suis qu'une vile intéressée, en même temps, ça, on va commencer à s'en rendre compte.
Ouais, mais en même temps, quand même, j'ai dû faire environ sept magasins pour trouver le coton pour créer mon animal à la con, alors bordel, je mérite quand même un petit remontant.
Pas de whisky, j'aime pas trop, en fait.

En revanche, si cette connerie vous a fait esquisser, à défaut d'un sissone (le sissonne est un saut, en danse classique, dans lequel deux pieds se propulsent en l'air, pour retomber sur un seul. On distingue le sissonne retiré, et le sissonne arabesque. Parfois, on dit LA sissonne. C'est hermaphrodite, comme chose.), enfin, bref, merde, quoi, si ça vous a un tout petit peu fait marrer, ou même réflechir (c'est mon grand fantasme, ça, réussir à faire réflechir quelqu'un un jour.)(Oui.)(Bon.)

Donc, en gros, je quémande presque du vote, mais en fait, non, parce que y'en a tellement eu des chouettes, des articles, que même je vais pas voter pour moi. Non, c'est même pas parce que de toutes façons, on n'a pas le droit.

Mais si, en revanche, vous voulez être mignon comme tout, vous pouvez toujours voter pour moi, ici. Mais uniquement ici. Et on vote que UNE fois, parce que chez Gazelle, on est pas bicéphale, ni bignoniacée, mais juste monolatéral et mononucléose.
Putain, comme je deteste réclamer, en fait. Limite, j'ai honte de poster ce billet.

Donc, pour pas que vous soyez venus pour que de la réclame en barre, ou en lingot, en prime, une chanson qui, l'imbécile, me fait larmoyer systématiquement, mais alors je sais pas trop pourquoi...

free music


Miossec - Brest

Est-ce que désormais tu me détestes
D'avoir pu un jour quitter Brest
La rade, le port, ce qu'il en reste
Le vent dans l'avenue Jean Jaurès
Je sais bien qu'on y était presque
On avait fini notre jeunesse
On aurait pu en dévorer les restes
Même au beau milieu d'une averse

Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Mais nom de Dieu, que la pluie cesse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Même la terre part à la renverse

Le Recouvrance que l'on délaisse
La rue de Siam, ses nuits d'ivresse
Ce n'est pas par manque de politesse
Juste l'usure des nuages et de tes caresses

Ceci n'est pas un manifeste
Pas même un sermon, encore moins une messe
Mais il fallait bien qu'un jour je disparaisse
Doit-on toujours protéger l'espèce ?

Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Mais nom de Dieu, que la pluie cesse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Mais nom de Dieu, que la pluie cesse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Même la terre part à la renverse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Est-ce que toi aussi ça te bouleverse ?

Est-ce que toi aussi ça te bouleverse
Ces quelques cendres que l'on disperse
Est-ce qu'aujourd'hui au moins quelqu'un te berce ?


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30.05.2008

L'exercice mathématique du samedi

Que Bouddha me tripote, qu'est-ce que la semaine passe vite, sous nos froides latitudes.
Je précise, pour les géographes en herbe, on sait jamais, ça peut servir, que Lyon, c'est 45,45 Nord, et O4,50 Est.

On ne me remercie pas, attendons d'abord de voir les résultats du bac pour ça.

Donc, c'est fou, mais, d'une semaine sur l'autre, quand même, le temps revient à constance à peu près égale, je sais pas qui a pondu cette criante vérité, mais il était doué.

Bref.
Donc, en ce samedi, brumeux, tel, toujours, un champ de coton hydrophile, nous allons faire des mathématiques.

La semaine passée, nous avions de la philosophie, mais faut varier les plaisirs, parce qu'on m'a toujours appris à découvrir les choses.

Donc, mathématiques, mais appliquées à la vie, c'est plus simple, plus compréhensible, et tout le monde peut reproduire l'expérience chez lui. A moins d'être pauvre, parce que l'expérience va nécessiter un passage au Monoprix du coin (mais si il n'est pas situé dans un coin de rue, ça ira quand même).

    Sachant qu'un paquet de Mikado contient, au bas mot, beaucoup de bâtonnets, recouverts de chocolat (noir seulement, le blanc est immonde), et que la surface non recouverte par le chocolat prend environ 7% du bâtonnet.
    En prenant en compte qu'une main, constituée de dix doigts (moins un petit peu), se saisit de l'objet en dix-sept millièmes de seconde, qu'il le porte à la bouche en trente neuf dixièmes de ces mêmes secondes, et qu'il le mange en une seconde (voire deux, si la personne est du genre à savourer tranquillement, une demi si c'est un goinfre).
    En se basant tout de même sur la probabilité que la personne, à mi-paquet, aura soif, et ira se chercher un petit verre de Chardonnay pour faire passer le tout, et qu'il en profitera pour aller chercher un plaid en cachemire (parce que, Gode, ça s'est rafraîchi, le temps).
Sans oublier la participation de la copine, qui, passant par là, aura dérobé trois bâtonnets (sous les yeux de la personne, Dieu seul sait si elle en aura pris d'autres, en cachette.)

En combien de temps le paquet de Mikado est-il englouti?

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Plus dur, mais ça, c'est la question subsidiaire (quand j'étais gamine, j'adorais les questions subsidiaires, rapport que comme j'étais super rapide en cours, j'avais toujours le temps de la faire, et de faire ma maligne, après, en disant que je l'avais faite)

En combien de temps le paquet de Mikado s'inscrira-t-il sur le séant de la-dite personne?

(Non, la photo n'accompagnera pas ce discours.)(N'insistez pas, mes fesses se portent très bien, mais elles sont timides.)

Friday Five

En ce vendredi brumeux, tel le brouillard écossais, sans le monstre du Loch Ness, il me vient une idée.
Et en même temps, ça m'agace, cette phrase, bordel, je pourrais la placer tous les vendredis, vu le temps pourri qui nous est gracieusement offert....
Enfin bon, en même temps, ça pourrait être une idée de rubrique, ça, causons météo, et inventons des mots.
Oui, le concept me semble exploitable.
Enfin, on verra.
Go back to our sheeps, messieurs dames, focalisons notre attention sur ce nouveau Friday Five.

Comme ça, au hasard, je pioche une date, dans le grand bric-à-brac que sont les jours du mois de juin.
Au hasard, toujours, j'ouvre le petit papier (vous retenez tous votre souffle, c'est super suspensieux, comme affaire), et je lis la date.

Mardi 3 juin

On répète, on s'arrête de bouger, on prend son petit boulanger* , on attrape le Bic qui est sensé toujours traîner quelque part entre le bouton du jean qu'on va réparer, et les mouchoirs en papier (parce que le tissu, enfin, je vous fait pas de dessins.)

Et on réfléchit en choeur.

Quelles sont les cinq choses que, ce mardi 3 juin, vous auriez, comme ça, en vrac, envie de faire?

Hein? Je vous le demande, oui.
Même si on n'aime pas s'organiser, ni rien, bordel, je demande un peu d'attention, un minimum d'efforts, quoi.
Pas compliqué, enfin.

Quoi, mes réponses? Mes réponses?

Je voudrais ramasser du verre brisé.

Je voudrais aussi boire un punch où on sent super bien la cannelle, ça tombe bien, j'ai lu quelque part qu'en avalant une cuillère de cannelle par jour, on accroît nos chances de pas mourir carencé en quelque chose, mais je sais plus trop quoi, en fait.  (à la réflexion, en fait, c'était peut-être une millième astuce lue pour maigrir, mais je sais plus)(ça marche quand même, noyé dans le rhum?).

Je voudrais
aussi coller de l'autocollant à tout va, parce que je suis un peu une gamine, quelque part, et que les gommettes, ça m'a toujours beaucoup amusée.

Pis aussi, je voudrais manger de la cancoillotte, que ça fait quand même super longtemps que j'en ai pas eu sous la molaire, et que ça commence à me manquer. (Un jour peut-être, tu me diras je t'aime, et je vous parlerai de ma relation avec le produit laitier qu'est le fromage. Un jour, j'ai dit.)

Je voudrais avoir une occasion de sortir mon nouvel ami le mouton, qu'aime bien voir du monde aussi, et je suis sûre qu'il aimera beaucoup la terrasse.

Et, dingue comme je suis vernie, parce que, tout ça, je vais pouvoir le faire.

En même temps, j'apprends rien du tout, rapport que l'annonce à déjà éclos, tel un coquelicot, sur déjà plusieurs endroits, de l'amatrice de panaché, à la suiveuse de Jean-Paul Gautier, en passant par la dame en crinoline, celle qui ressemble à Kiki, ou celui qui, soudainement, se décide à poster à tout va.
Ouais, et les autres, aussi.

Enfin, donc, je suis une évangéliste, je prêche la bonne parole, et donc, très sagement, vous nous rejoindrez, mardi, donc, à l'Escal'in (qu'est super, qu'à une terrasse, et qu'on va tous prier, à genoux, pour que mardi, le Soleil soit avec nous - et avec notre Esprit, merci.)

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Moi, je dis, comme ça, directement, qu'on change pas une équipe qui gagne.
On la change pas, non, non, non, en revanche, on peut quand même l'étoffer, alors tous les petits nouveaux, que je sais qui viennent ici (je suis Madame Irma, on a dit), ben ils ont aussi le droit de venir....

On est gentils, et en plus, cette fois-ci, y'a même pas de dress code. (Ou si?)

*cale-pain

29.05.2008

On parle tous football, avec Hugues et son poivron.

C'est dingue, quand même, mais il suffit pour que je cause football, pour que tout le monde se rende compte que c'est terriblement social, comme affaire.
Genre, je lancerais la tendance, et tout le monde s'aimerait, et ferait des câlins devant la télé, et dans neuf mois (ou plus, certains sont sans doute en mode retardataire) et ben y'aura un baby-boom, que, dans soixante-treize ans, et ben on aura encore plein de retraites à payer et tout ça.

Un peu comme aujourd'hui.

Mais aujourd'hui, au moins, on peut boire du Coca, tranquille, devant son écran, à regarder les fesses de Thierry Henry défiler, dans son petit short bleu. Ou blanc? Je sais pas, ils changent toujours de maillot, c'est embêtant à suivre.

On peut donc aussi, manger du poivron, tous ensembles, en se tenant les coudes supers collés. On parle tous football, oui, certes, mais pas la bouche pleine, siouplait messieurs-dames. Sinon, on va se retrouver avec de la miette de poivron projetée en plein écran plasma qu'on a acheté exprès pour.

Mais y'a un truc qui me chiffonne, quand même. C'est que, avec une canette de Coca à la main, tu peux difficilement sauter de joie, en embrassant, plein de liesse, tes camarades, accroupis devant le poste, à trembler, genre c'est moi qui joue, je suis épuisé de tout ce sport.

Et donc, ça donne des scènes assez étrange d'embrassade.

Et le truc qu'est, finalement, assez chouette dans l'ensemble, c'est que Coca, ils ont décidé, comme ça, un beau matin, au sortir de la douche, qu'ils allaient faire un concours, ou le but du jeu, c'est de gagner, ouais, mais c'est surtout de faire des grands câlins à tout le monde.

Des hugs, qu'ils appellent ça. Parce que to hug, donc, en anglais, ça veut dire "étreindre dans ses bras". Enfin ,"câliner", quoi.
Et donc, le but, en gros, c'est de regarder un match de foot, et d'être super content quand ton équipe elle gagne, et donc, tu sautes dans le bras de tout le monde.
La seule chose, c'est qu'il faut juste éviter de regarder le truc avec un collègue qui est plutôt porté sur le rugby, parce qu'on peut avoir des surprises de ce coté là.

Bon, concrètement, comment ça se passe, tout ça. Parce que c'est bien mignon, de prendre tout le monde dans les bras, mais faut bien que ça serve, quand même.

Donc, c'est excessivement simple. La seule chose à réunir, c'est un esprit un peu dans l'aire de jeux, dans le football, quoi, et d'avoir des amis. Ou alors, de payer quelqu'un qui voudrait bien se laisser embrasser devant un appareil photo, pour se retrouver ensuite sur le site. Comme ça, après, on peut voter pour les photos, et on peut gagner tout un bataillon de cadeaux.

Parmi lesquels, des ballons tout pleins de terre, parce que touchés par les joueurs eux-mêmes, des PlayStation, et, évidemment, des places pour la finale.
Que je veux bien vous accompagner, s'il manque du monde.

Alors, moi, pour participer à ce buzz, voyez-vous, toute mignonette que suis-je, j'ai chaussé mes spartiates, j'ai pris mon APN (ouais, je cause blog) et je suis allée quémander, à la brasserie de l'OL, devant la fontaine Bartholdi (ça, c'est pour mettre de la culture dans l'histoire) (lui-même qu'a statué la Liberté), aux barmen de se faire une accolade de l'amitié dans leur lieu de travail, imprégné en entier de l'esprit du ballon à hexagones foncés.

Très urbains, ils ont accepté. Après que je leur ai promis un bisou.

 

Ne sont-ils pas à croquer, et fiers d'être Lyonnais, hein? HEIN?

28.05.2008

Mouton Obéissant Diaboliquement Envahissant...

Je sais, je sais, c'était bien charmant, par ici.
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.

On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!

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Le matin, le mouton se réveille, et prend un thé.

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Mariage Frères
. Bien sûr. Que même si tu le payes un rein et demi, que c'est pas forcément toujours très bon, après tout, c'est rien que de l'eau bouillie, dans laquelle y'a des algues qu'ont macéré, c'est pas grave, c'est à la mode.

Le mouton aime bien lire, aussi, quand il prend son thé. C'est agréable, tout ça, d'ouvrir ses chakras, de se cultiver.

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Elle. Bien sûr.
Que même si y'a pas grand chose de consistant à se mettre sous le globe occulaire, que ça se répète, et que ça apprend pas forcément grand chose, puisque c'est un peu décalé dans le temps, ça reste important de le lire. Ben oui, c'est à la mode.

Le mouton décide ensuite d'aller s'aérer un peu.

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A H&M.
Que même si y'a toujours un monde désolant, qu'on fait la queue des plombes pour essayer une marinière qu'on sait très bien qu'on va prendre, de toutes façons, parce qu'une marinière, bleue, on en a toujours besoin, et que, tant pis si, finalement, elle est pas si bien coupée.
On s'en fiche, c'est la mode.

Il chausse pour ceci ses chaussures.

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Des spartiates, what else.
Que même si, le mouton, il aime pas forcément ses orteils (oui, un mouton, ça a des orteils), il en a acheté, parce que, bon, on sait jamais, des fois, les esprits changent, et il se pourrait qu'il se mette à sur-kiffer ses doigts de pied, pour pouvoir les balader à l'air libre, en toute impunité.
Après tout, c'est la mode.

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Il met aussi un keffieh.
Parce que, quoi, il fait trente six degrés dehors? C'est pas vrai, d'une, et de deux, même si c'était vérifié, comme info, on s'en fiche, on ne sort pas sans son keffieh. Même si on sait pas vraiment ce que ça signifie, à la base.
On s'en fiche, c'est la mode.

Le mouton, après, il a un peu faim. Il va s'offrir un quatre-heures.

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Des macarons. Que même si ça rentre pas forcément dans le quota de fruits-et-légumes-par-jour, que peut-être, il devra se priver pendant trois heures, parès, pour pas manger, et rentrer dans son combishort, on s'en fiche. Puisque c'est à la mode.

Mais le mouton, après, il est un peu fatigué, de tous ses achats.

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Alors, il va regarder un peu la télé. Une série, tiens. Sex and th City.
Que même si le mouton, il connaît une fois sur deux le nom des positions kama-sutresque qui sont citées, une fois sur trois la marque du gazole de luxe utilisé, et ben, il s'en fiche, le mouton, de pas savoir situer la 5ème avenue, et de comprendre à peine ce que c'est qu'un penthouse.
Aucune importance, puisque cette série, c'est à la mode.

Et au final, il aura acheté quoi, le mouton.

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Le mouton, il aura sagement acheté la blouse en liberty, qu'il aura vu fleurir sur les blogs de...mode, il aura acheté la marinière, qui, finalement, était pas si mal coupée que ça, il aura acheté du haut étoilé, et du débardeur bleu.
Que même si il disait, la veille, que le bleu, c'est moche, ça me rappelle ma tante Marie-Chantal, que les imprimés, c'est juste bon pour les bébés, et que la marinière, t'es folle, pas en été, et ben il aura tout acheté.
Parce que c'est la mode.

Et le pire de tout, je crois, c'est que ce mouton, c'est moi.
Et que, même si je crache sur toutes celles qui arborent le t-shirt Lanvin à visage (que je veux) et que je critique celles qui ont le Darel (que je me roulerai dans la boue pour l'avoir) parce qu'en fin de comtpe, tout le monde l'a, et ben malgré tout ça, je suis obligée d'avouer que, la mode, j'aime ça. Et que, comme un mouton, je sais que, demain, j'acheterai des Wayfarer, un blouson en jean, et une longue robe à fleurs.
Parce que c'est à la mode.

Billet écrit pour le concours du boudoir, en collaboration avec Sabrina, la doigt-de-fée qui fait des supers jolis trucs, qu'il faudrait être un peu débile pour pas acheter. (Ou que la taille soit mauvaise, évidemment.)(évidemment)

27.05.2008

La vérité.

La vérité, c'est que Mâdâme Irma, celle qui voit tout dans une boule à thé, c'est moi.
Oui.

Je me gausse aujourd'hui de gonfler ma propre estime personnelle de moi-même. Car, oui, en fait, je suis ni plus ni moins qu'une senteuse de la chose qui va faire un buzz génial.

Ouais.

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Un mur. C'est ça, le buzz.


Parce que, mais non, mais non, je suis terriblement ravie de voir que le film qu'à eu la Palme d'Or, et ben j'ai lu le bouquin y'a environ super longtemps, quand il est sorti, en fait.

Je traînais ma paire de tongs à la Fnac (rapport que quand je vais à la Fnac, comme j'y passe environ la journée, j'aime être à l'aise, et les brodequins, c'est plus embêtant à enlever, pour s'asseoir confortablement), quand mon géniteur m'a alpaguée, telle le lama, pour me tendre ce livre, là, Entre les murs.

J'ai cru à une blagounette, comme chacun sait désormais, que mon MonsieurPère n'est pas un être vide d'humour, parce que, franchement, un livre qui s'appelle Entre les murs, et qui ne contient ni le mot fille, ni le mot chaussure dans son titre, ça risquait fort fort de me déplaire.

Sauf que, je sais pas, mais peut-être que mon prosencéphale a fait un triple salto avant, et s'est dit que, tiens, aujourd'hui, tentons de nous cultiver autrement que comme une vulgaire pie.

Et donc, j'ai dit ouais, va pour le labyrinthe maçonné, mais en échange, toi, tu liras le satanisme habillé.
Chose qu'il a faite. Il a aimé.

Donc, j'ai du faire aussi. J'ai aimé. J'ai adoré, même.

Je suis, en revanche, positivement nulle pour critiquer un livre. Enfin, pour critiquer dans le bien, quoi. parce que dans le mal, c'est quand même plus facile, et je m'en sors relativement bien, mais dans le bien, non, parce qu'il faut toujours trouver des citations super pertinentes, et tout ça, et j'y arrive pas.

Au bac de français, j'ai eu 6. Parce que j'avais rien cité du tout, comme texte, rapport que c'était chiant à numéroter, en plus, les lignes.

Bref.

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Le livre, donc, cause d'un prof de français, qui débarque dans un lycée un peu, comment ZEPiste, et qui, de prime aborde, est pas franchement le Club Med de la profession. Les GM* sont aux abonnés absents, avec mots dans le carnet de correspondance, prière de faire signer ça au plus vite.

Et donc, ce livre là, qu'a été adapté pour nos petites mirettes, il a gagné la Palme d'Or, cette année, sur la Croisette.
Je suis donc ni plus ni moins qu'une découvreuse de talents. Et de livres géniaux. Et que je suis sûre qu'avec un peu d'espoir, un peu de travail, et beaucoup d'acharnement, on pourra adapter les lectures actuelles de moi-même.
Elle, Biba, et Cosmo.

(Et si vous voulez vous faire un avis sur le bouquin, y'a quelques critiques ici, ou . Et bien sûr, je vous conseille vraiment de l'acheter, celui-là.
Entre les Murs, de François Bégaudeau, en vente à la Fnac, par exemple, mais si vous l'achetez ailleurs, je vais pas crier.)(Et ça coûte 16 euros 6, précisément, sur le site. Ouais, ça fait un demi-flacon de Blue Satin, et alors? de toutes façons, aujourd'hui, j'ai des gants, on verra pas le vernis absent.)

* Gentils Membres.

Mais si, enfin, ceux qui sont ravis de monter sur un step, en tapant des mains, et d'aller, après, tous ensemble-tous ensemble pour prendre le verre de rouge, en face du buffet à volonté.

26.05.2008

L'évenement de la journée...

On a bien failli passer à côté de l'information du siècle (que dis-je, du millénaire), mes amis. Heureusement, je suis prête à laisser tomber mon fabuleux billet qui était prévu en lieu et place d'icelui, (mais vous inquiétez pas, il est tellement brillant, qu'un de ces jours, je finirais bien par vous le mettre), pour vous avertir.
Et éviter ainsi l'incident diplomatique de la journée.

Car, aujourd'hui, c'est la fête des voisins.

Oui. La fête des voisins. On peut répéter en choeur, si on veut. Et taper dans nos mains, même, en battant la cadence.

On ne peut pas passer à côté d'un tel événement. (Enfin, si, on peut, il suffira pour ça de rester enfermé chez soi, demain, ou de rester enfermé dehors, demain, mais surtout, limiter les allers-retours incessants entre les étages, le palier, et la boîte aux lettres.)

La fête des voisins, qu'est-ce que cette formidable invention, me demanderez-vous, alors, moi, je vous répondrais que, fidèle à mes investigations, je suis allée pianoter sur MacMyrtille, pour dégoter de l'information.

Alors, d'après le fondateur délégué général d'immeuble en fête (putain, mais avec un titre pareil, je me gausse, moi, j'imprime une centaine de carte de visites à jeter par la fenêtre d'un avion), Atanase Périfan, il suffit d'un toc toc chez le voisins, c'est simple comme bonjour.

Soit.

Sauf que, quand on a une voisine qu'est tellement commère que, dès que je sors de chez moi, elle passe le bout du nez par la lorgnette, pour me sauter dessus, et me tenir le membre postérieur d'une conversation invariante, à base de comme il fait beau aujourd'hui (aujourd'hui, c'était l'inverse), puis de combien de temps il vous reste encore à étudier, je sais bien, vous me le dites à chaque fois, mais que voulez-vous, je suis quelque peu oublieuse, et enifn, qu'est-ce-qu'elle-est-adorable-cette-petite-étudiante, phrase qu'elle lance à la cantonade, même si y'a personne d'autre que la plante verte qui gît lamentablement sur son seuil.

C'est véridique, la dernière phrase.

Donc, une voisine comme ça, à laquelle on peut ajouter un voisin qui semble être en permanence effrayé par tout, par tout le monde, puisqu'il se terre en son for de lui-même dès que quelqu'un l'approche.
Même qu'il se cache pour fumer. Ce qui est assez comique à observer, comme phénomène.

Donc, quand on ajoute tous ces voisins ensemble, je me demande quand même bien ce que ça va pouvoir donner, comme petite sauterie.

Je suis pas asociale, loin de là, mais en fait, ma voisine, elle place ses charentaises sur son paillasson, dehors, et du coup, je me dis que si elle prévoit une fiesta chez elle, on risque fort de se mettre à chanter de la chanson paillarde, à 20h, parce qu'à 19h, c'est l'heure du Ricard, et qu'à 20h50, c'est l'heure de Zone Interdite.

Quoi qu'il en soit, cette charmante festoirie, quand même, ça serait drôlement bête de la rater, surtout qu'elle s'exporte.
Au Japon.
Que même, d'après le fondateur, ça relève d'un tsunami de la convivialité.
En même temps, tout ce qui porte le nom de français, là bas, est accueilli tel le Messie, portant des macarons, et vêtu en Marant, donc, forcément, la fête des voisins, ça parle.
Et puis, avec des immeubles de trente neuf appartements par étage, sur soixante dix neuf étages, ça va chercher dans la Rave Party, chez eux.

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Bon.
C'est pas tout, mais du coup, je vais aller faire des roulés au jambon, moi.
Quoi? j'ai piscine?
Merde.

25.05.2008

Humour familial...

Je sais, je sais, c'était bien charmant, par ici.
Mais, les bonnes choses ont une fin (spasme de la mort au niveau cardiaque?). Sauf qu'en fait, là, y'a pas fin, y'a juste mouvance du troupeau.

On me suit?
Zou, le nouveau, c'est par là!

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Ce matin, j'ai pris une tasse de thé. La anse est restée dans ma main.

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Comme me l'a judicieusement fait remarquer mon tendre père, le plus embêtant dans l'histoire, c'est surtout que la anse ne soit pas restée accrochée à la tasse.

Oui. Je sais.

On a un humour décapant, dans la famille.

(Hein? Pardon? On me demande de rendre ma copie? Je suis infiniment désolée : j'ai plus de pouce.)

24.05.2008

La note complétement dénuée d'interet...(mais qu'on lit quand même)

Je sais, je sais, c'est pathétique.
Mais bon.

N'empêche que, y'a des jours, où, faute de grive, on mange des merles, et comme j'aime pas les merles non plus, et ben on n'est pas rendus, je vous le dis.
Je sais que je crie sur tous les toits (même si on m'a toujours dit de pas me pencher par la fenêtre) que la fête des mères, blabla, c'est rien du tout, et ben je sais pas, je me sens toute chose.

En vrai, j'ai tellement peu eu le temps de réfléchir à la question de l'oeuf, du poulet, du couteau à découper, et caetera, et caetera, que voilà, aujourd'hui, ça sera vidéos.

Oui, enfin, quand même, hein, j'ai pris le temps d'aller choisir les vidéos, de les visionner, de copier-coller le code sur une feuille de TextEdit, avec un titre et tout, pour faire la selection et tout.
Donc, quelque part, j'ai travaillé pour la note.

(je m'interromps dans la rédaction du billet, me semble que le résultat du match de foot doit être assez réjouissant pour les habitants en face de chez moi, au vu de l'animation qui règne dans leurs accointances....)

Bref. Nous disions.

Oui, voilà, donc, finalement, j'ai pas mis de la vidéo juste comme ça, pour meubler.
Si j'avais juste voulu meubler, je l'uarais fait, mais autrement.

Voilà, donc, LA pub qui m'a fait sourire, qui m'a fait rire, qui m'a, attention, fait revenir sur mon envie de zapper, quand elle passait à la tévé.



Et comme, aujourd'hui, c'est le jour de la génitrice, et que y'a de la génitrice dans cette vidéo, finalement, ça tombe plutôt rudement bien.
Que la vie est bien faite, parfois....

Enjoy.
Et moi, je file donc, manger le petit-pot pour bébé dont je causais.

Et une autre, pour la route, et parce que dans mes recherches, je suis tombée dessus, et que, depuis, j'ai la satanée phrase qu'on ferait des Knackis dans la tête, et que y'a pas de raison pour que je sois la seule à répéter ça comme une crétine.
Na.


 

23.05.2008

L'exercice conceptuel du samedi

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, non, ce n'est absolument pas une nouvelle rubrique que je lance ici, parce que la dernière fois que j'ai dit que tiens, je vais inaugurer une nouvelle rubrique, c'était il y a environ huit mois, et j'ai posté UN billet qui entrait dans la-dite catégorie.

Donc, là, non, c'est juste un machin qui va traîner, encore, comme ça.
Parce que, oui, c'est vrai, d'habitude, le samedi, c'est relâche. Personne réfléchit, sur les blogs, c'est la déchéance totale, y'a pus rien, y'a que de la photo balancée à tout va, limite avec quelques effets de Totoshop, pour faire genre qu'on a super réfléchit au billet, et qu'en fait, on a délibérément choisi de pondre de la note iconographiquement complète, et textuellement vierge.

Sauf que, moi, j'adore contredire la vie, les gens, le monde, aller à contre-courant, et aujourd'hui, en ce morne samedi, je vous propose de l'exercice super conceptuel.

Oui.

Ouvrez vos cahiers page six, siouplait, prenez Bic et cahier de brouillon (pour pas salir le joli cahier de cours, on est samedi, pas mardi)(enfin, le mardi, que ce soit bien clair, on évite quand même les ratures vilaines sur le cahier)(le papier, c'est cher...)

Le premier exercice, là, siouplait, tout en haut.

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Page d'exercices issue du Architecture d'Aujourd'hui, datant d'avril 95...


Oui, celui-ci, oui.
Celui qui pose la question super philosophique que voici, pour les personnes qui ne verraient pas correctement.

Peut-on découper un rôti comme un poulet?
En quoi consiste la différence?



Voilà.
Je vous laisse la journée entière, je suis pas une sale garce, pas comme ceux qui te filent une phrase de folaï, et demandant de rendre, pour dans deux heures, ça sera très bien, six pages de pourquoi la vie est une maladie si sexuellement transmissible, et surtout, mortelle?

Ceci dit, pour les personnes qui auront branché leur cortex cérébral, vous pouvez aussi aller tenter de gagner on-sait-pas-trop quoi, en fin de compte, mais on suppose que ça sera bien, quand même, tout ça sur le site de Nico, qu'a organisé un super concours, où le lot, c'est un album Panini des bloggeuses lyonnaises, avec mon Smoothie et la Marquise en guest.

Et peut-être, peut-être que, demain, vous aurez ma version de la question. J'ai dit peut-être.

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