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19.05.2008
All ze ways guide to Sparte.
(la traduction? oui. Je sais. Mais je m'excuse d'avance, je passe mon CLES d'espagnol, pas d'anglais.)
Ca fait déjà deux semaines que je les ai repérées en boutique.
Pourquoi je suis entrée là-dedans, j'en sais rien, sûrement parce que, en fin de compte, à chaque fois que je passe devant, je me dis que ouais, c'est pas terrible, mais en même temps, ils se sont carrément améliorés, depuis le temps. Depuis le temps, en fin de compte, ça doit chercher dans le quart de siècle, à force, mais enfin.
Et j'entre.
Sauf que là, je les ai directement repérées en vitrine.
Telle une fleur dans un oasis. Ou une oasis, j'ai jamais vraiment su.
Ca m'a permis un arrêt, sur le trajet pour aller acheter de la nouille chinoise.
Sauf que, moi qui pensait en ressortir délestée de quelques euros, que nenni, ça serait trop simple. En même temps, dans un sens, tant mieux, parce que ça m'aurait forcée à porter le sac estampillé de la marque toute l'après-midi durant.
Forcément, si je mets deux mois et treize jours pour trouver UN combishort, je vais pas trouver DEUX chaussures du premier coup.
Alors, je suis ressortie.
Et je suis aller acheter mes nouilles. Délicieuses, merci.
Et je suis revenue. le lendemain. Et le surlendemain, aussi. Pas le troisième jour, j'étais en Ardèche.
Et puis, en rentrant, j'ai quitté ma Presqu'île, pour braver les interdits, et aller les chercher, là-bas, au centre commercial que même pas en rêve j'y vais d'habitude, tellement je le déteste.
Sauf que, comme on dit par-là bas, nécessité fait loi, et nécessité, ici, c'est la spartiate.

Celle-là même. Qu'on trouve aisément sur le site internet.
Sauf que j'ai pas envie de les acheter par internet, parce que, pour moi, internet, ça sert à acheter mes billets de train, parce que faut pas abuser, quand même, mais je retire aucune satisfaction ,en sortant de la SNCF avec mon billet, donc là, ça change rien.
Ouais, parce que si y'a un truc que j'aime pas, en fait, c'est de recevoir chez moi mon soulier.
J'aime le tâter, l'essayer, marcher avec dans la boutique, me regarder dans le miroir, qu'est toujours allongeant, donc ça fait toujours un contre-balanciement avec le mien, et ça, c'est chouette.
Sauf qu'au-dit centre commercial, y'avait pas. En revanche, du pingouin peuplatif, ça, y'a à foison là-bas.
Le lendemain, non plus. Mais toujours du pingouin.
Le jour suivant, en revanche, ma pointure était au magasin. Ma pointure, oui, certes, mais juste le pied gauche. Alors, je veux bien, ça porte bonheur de marcher dans de l'étron avec ce pied, mais l'autre, je vous le demande, j'en fais quoi?
Je lui mets un plâtre?
Donc voilà. depuis deux semaines, je peux faire le remake de la cultissime blague qui dit que le matin, je mange pas, je pense à elles, le midi, je mange pas, je pense à elles, le soir, je mange pas, je pense à elles, la nuit, je dors pas, j'ai faim.
Mais, comme le dit si bien ce monsieur qui fait de la pub pour une assurance verte, je l'aurais, un jour, je l'aurais, la spartiate.

Elle vient de Promod, by ze way, la spatiate. Ouais. Tout se perd.









