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15.05.2008
Etre gentille, ça fait mal, parfois...
Putain, mais c'est vraiment pas cool, d'être sympa, parfois.
Hier soir, me suis-je mis en tête d'offrir un cadal à une bonne amie qui va fêter sa naissance dans les prochains jours.
Attention, comme c'est un âge important qu'elle a, j'ai voulu faire ça bien comme il faut.
Faut savoir que, moi, j'ai une lubie, c'est de faire plein plein de minis cadeaux, ça me rend toute chose, moi, de voir la personne anniversairée ouvrir TOUS les cadeaux, et après, d'aller chercher environ quatre sacs poubelles, et de remplir tout un conteneur entier de recyclage de papier.
Donc, là, je m'apprête à faire un truc de la sorte. Mais pour ranger tous les cadeaux, il faut un endroit.
Une fois, j'ai pris un grand plateau en osier, mais j'ai du faire appel à six paires de main pour m'aider à entasser les quarante trois cadeaux sans que le premier ne tombe. Et au final, ça ressemblait plus à une vulgaire colline édentée qu'aurait subi des modifications tectoniciennes. (Des plaques tectoniques, pas de la danse.)
Donc là, on va faire dans le plus pratique.
Bref, sans entrer dans le détail, on est pas chez Leroy Merlin, avec atelier bricolage à la clé, mais j'ai eu un instant de nécessité d'ouvrager le cutter.
Le cutter, il faut le savoir, est un élément assez joli, si on se place d'un point de vue différent de celui d'une personne normalement constituée.
Mais, objectivement parlant, il répond plutôt bien à sa fonction première, à savoir couper.
Puisque le mot vient de l'anglais, to cut, donc, qui signifie, couper.
Et qui est, en sus, un verbe irrégulier.
Mais le souci du cutter, en plus d'être assez laid, et coupant, c'est surtout qu'il lui arrive d'avoir des velléités d'indépendance. Et de dévier de sa trajectoire initialement calculée par mes mains, elles-mêmes dirigées par mon cerveau, qui suit le plan que j'ai tracé quelques minutes auparavant.
Sauf que, grâce à son humeur batifolante vespérale, je saurais désormais qu'un pouce, ça saigne beaucoup, longtemps, et que, vu de près, et de l'intérieur, c'est pas franchement joli, un pouce.
En plus, ça a foutu en l'air toute ma soirée, rapport que j'avais fait le ménage ce matin même, et que, après, y'avait du sang de partout, qu'on se croirait dans Mortelle Saint-Valentin, ce film qu'on regardait quand on était ado, et qu'on donnait dans la soirée Halloween, avec glaçons au litchi (pour faire les yeux), et que, donc, j'ai dû nettoyer.
Avec un doigt qui a doublé de volume, à cause du pansement triple épaisseur que j'ai dû faire avec du papier toilette et du Tesa.
Plus jamais je suis gentille, elle aura des oranges, pour son anniv. 20, si elle veut, mais pas dans des mini-tiroirs.

En plus, je mange du fruit. C'est tout benefé, finalement.

Et moi, je vais refaire mon stock de magnésium. J'ai perdu trop de sang.
Hier soir, me suis-je mis en tête d'offrir un cadal à une bonne amie qui va fêter sa naissance dans les prochains jours.
Attention, comme c'est un âge important qu'elle a, j'ai voulu faire ça bien comme il faut.
Faut savoir que, moi, j'ai une lubie, c'est de faire plein plein de minis cadeaux, ça me rend toute chose, moi, de voir la personne anniversairée ouvrir TOUS les cadeaux, et après, d'aller chercher environ quatre sacs poubelles, et de remplir tout un conteneur entier de recyclage de papier.
Donc, là, je m'apprête à faire un truc de la sorte. Mais pour ranger tous les cadeaux, il faut un endroit.
Une fois, j'ai pris un grand plateau en osier, mais j'ai du faire appel à six paires de main pour m'aider à entasser les quarante trois cadeaux sans que le premier ne tombe. Et au final, ça ressemblait plus à une vulgaire colline édentée qu'aurait subi des modifications tectoniciennes. (Des plaques tectoniques, pas de la danse.)
Donc là, on va faire dans le plus pratique.
Bref, sans entrer dans le détail, on est pas chez Leroy Merlin, avec atelier bricolage à la clé, mais j'ai eu un instant de nécessité d'ouvrager le cutter.
Le cutter, il faut le savoir, est un élément assez joli, si on se place d'un point de vue différent de celui d'une personne normalement constituée.
Mais, objectivement parlant, il répond plutôt bien à sa fonction première, à savoir couper.
Puisque le mot vient de l'anglais, to cut, donc, qui signifie, couper.
Et qui est, en sus, un verbe irrégulier.

Mais le souci du cutter, en plus d'être assez laid, et coupant, c'est surtout qu'il lui arrive d'avoir des velléités d'indépendance. Et de dévier de sa trajectoire initialement calculée par mes mains, elles-mêmes dirigées par mon cerveau, qui suit le plan que j'ai tracé quelques minutes auparavant.
Sauf que, grâce à son humeur batifolante vespérale, je saurais désormais qu'un pouce, ça saigne beaucoup, longtemps, et que, vu de près, et de l'intérieur, c'est pas franchement joli, un pouce.
En plus, ça a foutu en l'air toute ma soirée, rapport que j'avais fait le ménage ce matin même, et que, après, y'avait du sang de partout, qu'on se croirait dans Mortelle Saint-Valentin, ce film qu'on regardait quand on était ado, et qu'on donnait dans la soirée Halloween, avec glaçons au litchi (pour faire les yeux), et que, donc, j'ai dû nettoyer.
Avec un doigt qui a doublé de volume, à cause du pansement triple épaisseur que j'ai dû faire avec du papier toilette et du Tesa.
Plus jamais je suis gentille, elle aura des oranges, pour son anniv. 20, si elle veut, mais pas dans des mini-tiroirs.

En plus, je mange du fruit. C'est tout benefé, finalement.

Et moi, je vais refaire mon stock de magnésium. J'ai perdu trop de sang.
23:10 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, La catégorie qui meuble, Mon imagination s'emballe. Et mes mains. | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, bricolage, coupure, pouce









