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05.05.2008
20 heures, heure du ricard?
A la campagne, le truc qui est quand même relativement bien, c'est que le temps s'arrête.
Qu'on le veuille ou non, d'ailleurs. Même, en général, on le veut pas forcément.
Sauf que, la chose est ainsi faite par le créateur lui-même, ou peut-être même par d'autres personnes, en fin de compte, je sais pas, et parfois, je me dis que j'aurais mieux fait d'écouter en cours de cathé (auxquels j'ai été assidue, les premières semaines, rapport à la nouveauté et tout, quand j'ai pigé que ça allait causer multiplication de pains et de mets-toi sur tes pattes et bouge tes fesses, j'ai vite décroché. et puis la robe blanche pour la communion, c'est pas pour moi, ça fait trop teint-sur-teint. Ou ton-sur-teint.)
Bref, je disais.
Que ce soit n'importe qui qu'ai fait que ça soit comme ça, le fait est désormais avéré.
Le temps s'arrête. Non, je ne radote pas, c'est juste pour faciliter la compréhension lors de la lecture en diagonale.
Là où ça en devient presque intéressant, c'est que, du coup, on peut deviser gaiement de plein de sujets qu'on aurait pas forcément l'idée d'aborder en temps normal, puisque, comme chacun sait, de nos jours, on a plus le temps de rien.
Triste vérité, d'ailleurs, personnellement, j'aimerais tellement avoir le temps de faire plein de choses, comme par exemple, broder des petites fleurs sur les poches arrières de mes jeans, ou encore, peindre des traces de pattes de chat sur le rebord de mon lit.
Mais bon.
Quelles auront donc été les sujets de conversations joyaiment abordés, me demanderez-vous.
Oh, mais c'est que nous avons eu, en plus, la chance d'en aborder plus d'un.
Nous reviendrons d'ailleurs sur la diversité des sujets, et le fait assez compliqué de jongler entre les différentes idées, il faut avouer que, en vacances, mes neurones sont moins réceptives, et ont plus de mal à faire du yo-yo, et que de passer de l'explication d'un flux RSS à mon grand-paternel au bruit que peut faire un oisillon bloqué dans une gazinière, c'est du boulot.
Mais là, je vous assure que j'étais loin de m'imaginer que l'on pouvait discutailler quarante-six minutes trente deux secondes sur ça.
L'heure du dîner.
Oh, rien de très folichon, il s'avère que, sur deux couples, une jeune, trois générations confondues, l'heure du repas tourne autour de 20h précises pour la plus ancienne génération, 20h - mais on n'est pas boulotage-rigides non plus, hein - pour mes pères créateurs, voire ben c'est quoi c'te question, je regarde pas l'heure quand je fais cuire mes épinards, pour la plus jeune. Moi, donc.
Toujours est-il que c'est très impressionnant, quand, vingt quatre minutes après la question, donc, qui amène le sujet, à savoir mais à quelle heure dînez-vous, très chers enfants?, et bien, c'est proprement étourdissant de voir qu'on en cause encore. Et que, surtout, il va rester suffisamment de matière pour en parler vingt deux minutes durant.
Tout ça pour quoi?
Je vous le donne en plein.
On a dîné à 19h55.
Qu'on le veuille ou non, d'ailleurs. Même, en général, on le veut pas forcément.
Sauf que, la chose est ainsi faite par le créateur lui-même, ou peut-être même par d'autres personnes, en fin de compte, je sais pas, et parfois, je me dis que j'aurais mieux fait d'écouter en cours de cathé (auxquels j'ai été assidue, les premières semaines, rapport à la nouveauté et tout, quand j'ai pigé que ça allait causer multiplication de pains et de mets-toi sur tes pattes et bouge tes fesses, j'ai vite décroché. et puis la robe blanche pour la communion, c'est pas pour moi, ça fait trop teint-sur-teint. Ou ton-sur-teint.)
Bref, je disais.
Que ce soit n'importe qui qu'ai fait que ça soit comme ça, le fait est désormais avéré.
Le temps s'arrête. Non, je ne radote pas, c'est juste pour faciliter la compréhension lors de la lecture en diagonale.
Là où ça en devient presque intéressant, c'est que, du coup, on peut deviser gaiement de plein de sujets qu'on aurait pas forcément l'idée d'aborder en temps normal, puisque, comme chacun sait, de nos jours, on a plus le temps de rien.
Triste vérité, d'ailleurs, personnellement, j'aimerais tellement avoir le temps de faire plein de choses, comme par exemple, broder des petites fleurs sur les poches arrières de mes jeans, ou encore, peindre des traces de pattes de chat sur le rebord de mon lit.
Mais bon.
Quelles auront donc été les sujets de conversations joyaiment abordés, me demanderez-vous.
Oh, mais c'est que nous avons eu, en plus, la chance d'en aborder plus d'un.
Nous reviendrons d'ailleurs sur la diversité des sujets, et le fait assez compliqué de jongler entre les différentes idées, il faut avouer que, en vacances, mes neurones sont moins réceptives, et ont plus de mal à faire du yo-yo, et que de passer de l'explication d'un flux RSS à mon grand-paternel au bruit que peut faire un oisillon bloqué dans une gazinière, c'est du boulot.
Mais là, je vous assure que j'étais loin de m'imaginer que l'on pouvait discutailler quarante-six minutes trente deux secondes sur ça.

L'heure du dîner.
Oh, rien de très folichon, il s'avère que, sur deux couples, une jeune, trois générations confondues, l'heure du repas tourne autour de 20h précises pour la plus ancienne génération, 20h - mais on n'est pas boulotage-rigides non plus, hein - pour mes pères créateurs, voire ben c'est quoi c'te question, je regarde pas l'heure quand je fais cuire mes épinards, pour la plus jeune. Moi, donc.
Toujours est-il que c'est très impressionnant, quand, vingt quatre minutes après la question, donc, qui amène le sujet, à savoir mais à quelle heure dînez-vous, très chers enfants?, et bien, c'est proprement étourdissant de voir qu'on en cause encore. Et que, surtout, il va rester suffisamment de matière pour en parler vingt deux minutes durant.
Tout ça pour quoi?
Je vous le donne en plein.
On a dîné à 19h55.

Et grâce à cette avancée du programme, nous avons pu jouer au Nain Jaune. Quel bonheur.










